Les Ballades fiscales et les Sonnets fiscaux

Informations financières et politiques sur Le Pilori et ses annexes

+Honneur à Michel DANGAS d' AGRE +

Requiescat In Pace!

 

11/2007

Pramparinette de Donzac

Pour soigner connerie qui est municipale,
Il n’ est qu’ un seul remède, c’ est les foutre dehors,
Tous ces cons prétentieux et tous ces « moi d’ abord »,
Pramparon de Donzac, conasse principale.

Non, je ne t’ aime pas, pas besoin de ton cul;
Tu peux te le garder, t’ as la culotte sale,
Je n’ aime pas les putes, ni les filles de salle,
J’ ai d’ autres horizons, je ne suis pas cocu.

Je rêve d’ autre chose, de foufounes septiques,
De baiser une femme qui a chatte très saine,
Ne soit pas des impôts, des finances mécène,
Enfin d’ une vraie femme qui ne soit pas merdique.

Il ne faut pas rêver, la route est assez longue,
Me dépêtrer des connes, je n’ ai pas réussi,
Il me faudra du temps, de la patience aussi
Mais j’ arriverai bien à une issue quelconque.

Va te faire encuver par un autre que moi
Qui n’ est pas dégoûté et qui aime tes fesses,
De tout pour faire un monde, sans que cela cesse,
La merde ou les impôts, je lui laisse le choix.

Tu n’ es qu’ une imbécile au QI rétréci,
Tu habites à Donzac dans l’ Isle de mes fesses,
Tu bosses à Lakanal, un sommet de paresse,
Tu n’ es que simple conne dont a besoin Bercy.

De tes commandements, oui, je passerai outre,
Tu n’ as d’ autres talents que celui des impôts
Qui volent au ras du sol mais ont ça dans la peau,
Des connes comme toi, on en a rien à foutre.

 

Fiscocoques

T’ as le cul mal lavé, c’ est abomination,
Le savon Lakanal est trop loin de Marseille;
Tu devrais en changer, ce que je te conseille,
Tu files des gonos à la population.

Quand on baise à tout va avec n’ importe qui,
Son supérieur direct et même ses sous-culs,
Le minimum d’ hygiène, c’ est se laver le cul,
Ce que tu ne fais pas, on a mal au kiki.

Chaude pisse fiscale n’ est jamais remboursée,
Les soins sont à ta charge et la sécu sociale
Ne veut pas s’ en mêler, débâcle nationale,
Elle n’ a plus un rond, ne veut rien débourser.

Et dans ces conditions, chère Pramparinette,
Tu devrais mettre en garde, au cul avec panneau:
« Je ne suis pas très saine » et sauver les péquenots,
Leur épargner ainsi, déboires à zigounette.

Alors je te propose, de graver sur tes fesses:
« N’ y mettez pas la queue, vous le regretteriez »
On serait averti et bien mieux ce serait.
Va te faire soigner et tiens en la promesse.

Ça ne peut plus durer, si on tourne le dos,
On se fait encuver, si on prend par devant,
C’ est la blennorragie, c’ est assez décevant.
Mon Dieu en quel pays n' y-a-t-il pas d’ impôts?

 

Déchet transgénique

De Toulouse en Amendes, monsieur le percepteur:
Il atteint des sommets de connerie extrême,
De bêtises absolues et d’ idioties suprêmes,
Pour être encore plus con: se lever de bonne heure! 

Mais ce n’ est pas certain, om s' est levé très tôt,
Faisant chier sa mère et tout son entourage
Au réveil, le matin, avec un grand tapage,
Bramant et pleurnichant comme font tous les veaux.

Et puis il a grandi, sans aucune cervelle
Grâce à quoi retenu dans l’ administration,
Dans bureaux des impôts et dans les perceptions
Où Q I est très bas, au plus bas de l’ échelle!

On en finirait pas d’ énoncer ses sottises,
Ses calculs de débile et magouilles minables,
Cela dans un seul but: baiser contribuables!
Il est vraiment meneur, celui de la bêtise.

Faut espérer qu’ un jour fassions grande lessive,
Et ce qui est trop sale, jeter par le balcon
A travers la fenêtre en chantant mort aux cons,
Cela arrivera à l’ heure décisive

Où nous pourrons aussi le pendre par les couilles
Mais nous aurons du mal à s’ emparer des siennes,
Il n’ en a jamais eu, sans que cela le gêne;
Transgénique déchet et résidu d’ andouilles.

 

10/2007

Le tout à l’ égoût

A tous ces pauvres cons qui se croient infaillibles,
Tous les bénis oui oui de la fonction publique,
Vivant de nos impôts dans notre raie publique,
Et ont plupart du temps signatures illisibles,

Ils se cachent derrière des textes compliqués
Faits volontairement pour tromper le Péquin;
eur qualificatif est le genre « mesquin »:
Ils pensent au ras du sol, un sol très étriqué

Malgré leurs grands bureaux que nous payons très cher
Où ils mettent leurs culs dans luxueux locaux,
EDF, GDF, assainissement, Eaux,
Toute la ribambelle: vraiment à quoi ça sert?

A nous faire chier et à nous emmerder,
A nous tondre le poil et nous pomper le sang,
Pour qu’ ils vivent à rien foutre, comme loirs dans les champs,
Incapables, sans nous, savoir se démerder!

Fonctionnaires à la con, y compris la Justice,
Services municipaux et autres bons à rien,
Il faudrait du balai, ça nous ferait du bien,
Nous pourrions respirer sans tous ces immondices!

Mais c’ est encore loin; donc, bouchons nous le nez,
Vivons avec ces cons jusqu’ à la décadence
Avec tous ces minus qui étouffent la France!
Je ne reconnais plus pays où je suis né.

 

Pas loin de la Garonne

Madame qui habitez pas loin de la Garonne
Dans le chemin de la presqu' île, à côté de chez moi,
Vous vous reconnaîtrez, ça je n' en doute pas,
Et que d' être aussi con que Dieu vous pardonne.

N' avez pas supporté mon courrier d' atrefois
Où je vous exhortais à faire moins de zèele
dans fécale fonction car vous n' êtes pas celle
Qui peut m' intimider: ne faites pas le poids!

Vous avez prétendu à veotre directeur
Que je vous tracassais par coups de téléphone:
Comment l' aurais-je pu? Vous êtes pauvre conne:
Vous m' avez appelé pour dire vos rancoeurs!

Dans la vie, vous savez, cela est un rappel,
Ce qui est réalité -jugement de tribunal-
Et vos aspirations, ce qui n' est pas banal,
A refaire justice en allant en appel.

Vous en comprendrez pas: vous êtes bien trop bête
Pour savoir qu' il y a bien des cons tribuables
Qui vous payent salaire dont vous êtes comptable
Sans culottes asssez nettes de Pramparinette.

Celles qui ne sont pas claires et ne sont pas très nettes,
Madame de Garonne, je vous emmerde un peu;
Cmme je vous l' ai dit, je serai très heureux
Que vous disparaissiez, vie serait grande fête!

 

Les ânes

Il était une fois dans le Tarn et Garonne
Un âne mal bâté qui avait nom Pramparon;
On savait une chose: c' est qu' il était très con
C' est norrmal aux impôts, que Dieu le lui pardonne!

Il brayait tous les jours, souvent au téléphone,
Pour dire ienepties du plus haut de son menton
A tous les tribuables habitant le canton;
Il était sûr de elui et fier de sa personne.

Il avait pour copain un dénommé Clairon
Aussi bête que lui; ils avaient même chambre
Qu' ils partageaient tous deux de janvier à décembre
Pour faire économies et avoir plus de ronds.

Ils passaient donc leur temps à faire chier tribuable
Avec zèle souvent pour avoir à bouffer
Sans les tuer vraiment et sans les étouffer
Cela les faisait rire à rouler sous les tables.

Ils donnaient coups de queue avec redressements,
Auraient voulu hennir mais ne savaient que braire:
On est Pur Sang qu' on peut, on ne peut s' y soustraire.
Telle est la vie des ânes, avec raffinements.

Ils pourraient être mules mais ce n' est pas récat:
Le mulet, le baudet sont quand même moins cons!
Les ânes des impôts, par contre, ont le pompon!
Ainsi soit-il! Asinus asinum fricat.

 

Hymne des alvéopiges suprapigoflatulents de la comptabilité publique

Monsieur le gabelou de Toulouse Amendes,
J’ ai été étonné de la perversité
Et de la propension à la duplicité,
Arnaques et mensonges, c’ est pour cela qu' il bande ;

Pourquoi faire chier pauvres gens sans un rond?
Pour se faire bien voir des finances abusives?
Servile et lèche cul, les notes, les missives,
Les huissiers mandatés, à rien ne serviront.

Va te faire encuver et que grand bien te fasse;
Tu n’ auras pas un sou , les taxés te le disent
Et fous leur donc la paix, diminues tes bêtises,
Restes donc dans ton trou merde de fosse basse.

A quoi sers-tu vraiment dans notre raie publique?
Tu es très fier de toi, tu te prends au sérieux,
Tu n’ es qu’ un pauvre mec au bandeau sur les yeux,
Te manque bite au cul avec élan lubrique.

Va donc te reposer avec soins psychiatriques,
Tu cesseras enfin ta carrière aussi nulle,
De tes commandements, nous faire une pendule,
Des calmants du sommeil et des neuroleptiques.

Ubu quand il était de la France le roi
Aurait aimé t’ avoir en collaborateur
« Merde alors, ça c’ est un percepteur
Faites le donc venir gouverner avec moi ».

 

Vampirisme

A Yvon le Ferrus , du trésor des amendes,
Au centre de Toulouse, rue de la Caravelle,
Le pit bull des finances à la maigre cervelle,
Tout petit percepteur, il faut que tu entendes:

Je ne suis pas solvable, ne m’ envoies plus d’ huissiers,
Abus de biens publics, coûteuse liberté
Dont tu rendras compte à la communauté,
Et tu rembourseras, ça te fera les pieds.

Tu veux me faire payer arriérés des impôts,
Mais avec quel argent? Là je ne peux me taire!
Tu m’ as pris tous mes ronds, comme goinfre sait faire,
Assis sur rond de cuir, planqué dans ton bureau.

Le ministre a écrit: « il faut du rendement,
Faire pisser mérinos pour que la France vive ».
Tout cela est bien beau, mais misère est active;
Fais donc payer Strauss Khan et tout le parlement.

Mais là il faut des couilles et toi tu n’ en as pas,
Tu peux persécuter des pauvres comme moi,
Pendant combien de temps? Des semaines, des mois?
T’ es vraiment mal parti, alors ne le fais pas.

Tu finiras, c’ est sûr, complètement gaga,
Ton cercueil tapissé avec feuilles d’ impôts!
A loterie des cons, tu as eu le gros lot,
Et comme on dit chez moi: allez baïten cagat. 

 

 

09/2007

Le bal des tyranneaux de village

A Valence d’Agen, au district des Deux Rives,
Avec le sénateur et députée Pinelle,
Il fut organisé une soirée très belle
Où furent accueillis de très nombreux convives.

Avec des petits fours et champagne à gogo,
Des flonflons dans la salle, guirlandes sur les murs,
Pour réussir la fête, devenir à coup sûr
De Midi Pyrénées, spectacle le plus beau.

Et ce fut réussi, le bal put commencer;
Pramparon de Donzac, grande merde fiscale,
Percepteur de Valence, le bel étron local,
Tous les deux, très serrés, se mirent à valser.

Une merde, un étron faisant même métier,
Mais que rêver de mieux? Les gens applaudissaient,
Un étron, une merde, tous les deux enlacés,
La foule était conquise mais se bouchait le nez.

Tu me plais, tu me plais » disait-elle allumeuse,
Car tu as mon odeur et je me sens conquise,
Quand tu te frottes à moi, j’ ai sensation exquise,
Sommes fait l’ un pour l’ autre et je suis amoureuse!

Perception, Inspection, nous ne faisons plus qu’ un,
Grandioses déjections, unies par le destin,
Oui, nous sentons la merde, mais les gens sont mesquins.
Et ainsi va la vie: chacune a son chacun.

Fernand CORTES

Une merde à Donzac

Si tu étais moins con, je t’ eus brouté la chatte,
Je t’ aurais fait mouiller, épanouir ton cul,
Pénétrer ta foufoune, fais ton mari cocu,
Oui mais ne rêves pas, j’ y mettrai pas les pattes!

Quand on est comme toi, une agent des impôts,
Qui fait chier le monde avec redressements,
Qui atteint des sommets, voire des firmaments
De l’ idiotie suprême, faut tirer son chapeau!

On ne verra plus bête, en tant que connerie,
Tu es le top modèle de l’ infinie sottise,
Spécimen assez rare de la grande bêtise,
Une erreur génétique, reine de tromperie.

Mensonges et calomnies, ce sont tes deux mamelles,
Tu es payée ainsi pour allaiter Finances,
De la Fiscalité, faire téter la France,
Pauvre conne absolue, fonctionnaire éternelle.

Toi, l’ immonde excrément de l’ Isle des Chemins
Pauvre merde perdue qu’ on écrase en marchant,
Tu es nauséabonde et sans être méchant,
Va donc caguer ailleurs et va laver tes mains.

Un jour tu partiras et nous serons heureux,
Une abrutie de moins, vaincue par pestilence,
Et nous retrouverons excellentes fragrances,
Un odorat parfait et le ciel sera bleu.

 

08/2007

In Memoriam

Décrier les impôts n’ élève pas le cœur,
C’ est assez réducteur, je vais laisser tomber,
Laisser ces pauvres cons à leur triste métier
Et rester dans mon coin en regardant ailleurs.

Parce qu’ ailleurs il n' y a pas Pramparon et son cul,
Hystérique conasse avec fuite urinaire,
Percepteur de mes deux, arriéré ordinaire,
Je volerai plus haut, je ne les verrai plus.

Je me porterai mieux, j’ aurai l’esprit plus sain,
Je respirerai bien, très loin de leur odeur;
De la béatitude, j’ atteindrai profondeur,
Sans leurs miasmes infects et leur cerveau malsain.

Pour cette rédemption, Dieu des contribuables,
Comment te remercier? Je te baise les pieds,
Grâce à toi j’ ai trouvé le bonheur singulier,
Loin de horde fiscale, ces cons, ces incapables.

Mais je vais m’ emmerder, n’ aurai plus rien à dire,
Je n’ écrirai plus rien, je resterai muet,
Pamphlets resteront morts et je vais m’ ennuyer
Sans tous ces demeurés qui me faisaient sourire!

Si tu as suggestion pour pourfendre autre chose,
Alors fais moi un signe, il sera bienvenu:
Les planqués du District? les juges parvenus?
Si un jour je me tais, années seront la cause.

AMEN

 

La confession qui tue

Mairie de Donzac, sur place communale
Où Couquet vient parfois pour montrer sa bedaine
Et baiser les électeurs plus cons qu’ un troupeau d’ ânes
Vit un jour arriver Pramparon la fécale.

Et elle demanda à être confessée,
En tortillant son cul, comme le font les putes
Qui viennent de baiser et faire des turlutes
Et rêvent d’ une chose: c’ est avoir la fessée.

« Bénissez moi, mon Père, car j’ ai beaucoup péché,
Suis folle de mon cul et j’ ai du poil aux fesses,
Mais j’ ai beaucoup vieilli et voudrais que ça cesse;
Je veux vous avouer tous mes vices cachés »

« Allez y mon enfant, j’ en ai entendu d’ autres,
Veuillez vous installer et vous mettre à genoux.
Avant d’ être couquet, cela dit entre nous,
J’ en avais rien à foutre des seins et des marâtres »

« Quand je vois un garçon, je l’ imagine à poil,
Me jette sur son sexe, abaissant son prépuce,
Le branle un petit peu et le suce et je suce;
Je me masturbe aussi; cela est-il normal? »

Le couquet ahuri mourut d’ apoplexie,
Pédêche ne dit rien et enterra l’ affaire.
Pramparon, pour ce crime n’ eut que vingt pompes à faire,
Elle œuvre maintenant dans autre galaxie.

07/2007

Souvenirs...

Si tu avais, comme moi, parcouru le tiers monde
Où il y a dictature et non démocratie,
Tu serais bouche bée et emême tereès surpris
De voir à quoi te sert ta bêtise profonde!

J' ai connu des pays où tu ' iras jamais
Faire redressements et pourvois en appel;
L' impôt n' existe pas, la vie est beien plus belle,
Sans idiots comme toi, les autosatisfaits.

Tu apprendrais là bas certaine modestie!
Est ce que la modestie ça te dit quelque chose?
C' est une vraie vertu que personne n' impose
Mais pourrait te conduire à moins de conneries.

De l' inutilité de ta vie sur Terre
Tu aurais pris conscience! Pourquoi ne pas partir
Définitivement? Vas donc te divertir
Dans cul de basse fosse: ce serait salutaire!

D' Alger à Kigali et de Bujumbura
Là où les cadavres encombrent Arouzizi,
Qui ont été occis et flottent tous pourris,
Mais qu' as tu fait pour eux? Ouvrir Tangananyka!

Pour qu' ils aillent baigner encore quelque temps
Dans ce lac africain et ne plus les revoir;
Ils étaient des milliers! Y a-t-il un espoir
Que des gens comme toi vivent encore autant?

Fernand CORTES

Les J 1 les J 2

Je vous parle d' un temps que les moins de vingt ans
Ne peuvent pas connaître, il y avait taxateurs,
Il y avait les tickets et les rationnements
Des J1, des J2, nous n' avions que la peur.

Après libération, on fit des statistiques:
On s' aperçut alors que les gens les plus gras
Etaients ces taxateurs et l' on se demanda
Coemment ils avaient fait, quelle fute leur tactique?

C' était très simple en fait: faisaient vievre les morts
Et prenaient les tickets les plus avantageux.
Ils n' ont pas trop changé: ils prennent tout pour eux
Ils ont déjà triché, ils trichereont encore.

Ils ont ça dans le sang de ne pas respecter
Priorité à droite, ils ne sont que gauchistes:
C' est intellectuel et c' est la réussite
Que d' être bien pensant, c' est la sécurité.

Par leur hiérarchie ils seront bien notés
Ils sont baissé culotte quand leur fut demandé
De ne plus se servir des gens cadavérés
Pour leur prendre leurs âmes et aussi leurs tickets.

Parce qu' ils sont un peu cons,ils n' ont pas toeut compris
Mais ils ont respecté les plus hautes instances
Qui leur ont demandé, pour que vive la France,
D' être un peu plus honnêtes, d' être moins abrutis.

 

06/2007

L' extorqueuse

Grande pute fescale, dans les chemins de l' île,
Tu as le verbe haut, mais rien dans la cervelle;
Ton charme est surpenant: c' est celui des poubelles;
Tu es vraiment trop conne, côté face ou bien pile.

Pauvre Pramparinette, pauvre agent des impôts,
T' as pas été gâtée au niveau des méninges,
C' est celui du primate, l' ancêtre de nos singes
Mais tu es moins agile; tu n' as pas eu de pot.

Il faut vivre avec toi; cela serait banal:
Il y a des cons partout et tu en fais partie;
Mais ce qui est pénible: ton cortex tout petit,
Le plus petit sans doute du boulevard Lakanal!

Avec désinvolture et sans ménagement,
Comme faisait Ubu qui était roi de Trance,
Tu taxes les pékins selon loi des finances,
Sans politesse aucune, avec acharnement.

Cela te fait jouir, minable Pramparon,
Avec comme stylo un gros vibromasseur;
Tu fais redressements: ça te met en chaleur;
Ca s' appelle, eje crois, eune extorsion de ronds.

Combien de temps crois-tu que cela va durer?
Il y aura un jour distribution de baffes,
T' en prendras plein la geueule: tu devrais faire gaffe!
En attendant, pétasse, va te faire encuver.

Souvenirs d' occupation

Si guerre revenait, vous seriez collabos
Et vous dénonceriez votre famille même
Pour vous faire bien voir, pour que le chef vous aime.
Toutes vos sales gueules, on les trouve aux impôts!

Et certains d' entre vous font un zèle agressif:
En tant que subalternes, ils veulent du galon,
Dénonciateur en chef, votre seule ambition,
Comme des demeurés au pouvoir excessif.

Que ne trouvez-vous pas dans vos têtes chercheuses
Pour emmerder le monde, emmerder vous et moi,
Par des redressements qui durent plusieurs mois
Et souvent des années? Vos vies sont bien heureuses!

Et pendant ce temps là, nous sommes au balcon
Pour vous jeter du fric, vous faire la vie douce;
Vous sucez tribuable comme on suce son pouce...
Mais comment peut-on faire uen métier aussi con?

Sans doute avoir reçu un QI minimum
Qui ne sert qu' à compter, souvent en se trompant,
Un QI trop étroit venant de vos parents,
Souvent des animaux: vous n' êtes pas des hommes.

Mais à singes savants, ambition est très grande;
Pour se retreouever chef, on deveient collabo:
C' est une obligation quand on oeuevre aux impôts.
Que ce monde fécal accepte notre offrande!

 

05/2007

Être pute aux impôts

Mais que Dieu me savonne et la chatte et les fesses
Si je n' exerce pas mes talents comme il faut:
Je fais tout mon possible à l' hôtel des impôts,
Je suis Pramparinette, des connes la déesse.

Si je n' ai que le cul à donner en partage,
Et mon cul vole bas, c' est cela mon bonheur!
De toutes les façons, mon cloaque est vainqueur:
J' espère finir ainsi le reste de mon âge.

Point n' est d' obligation au boulevard Lakanal:
Juste sucer le chef pour notre avancement
Et la vie passera sans trop d' emmerdements
Ni que soit défoncé mon orifice anal.

J' ai été faire un stage dans la rue Saint Denis,
J' ai appris comment faire la turlute rapide,
Débraguettage express, je ne suis pas stupide!
Ma vie est agréable: que mon cul soit béni!

Je voudrais remercier cette fonction publique
Qui permet d' être pute sans trop en avoir l' air,
Remercier Mac Clairon dans procès très expert
Qui a de main au cul une maîtrise unique.

Péripatéticienne, ce nom là me convient:
D' abord, il fait savant, c' est une distinction
Que je porte très haut, comme prostitution, 
Comme à teoutes les putes, cela me va très bien.

Fernand CORTES

Il faut que tu comprennes

Que mon con est devant et mon cul est derrière:
Le con entre mes cuisses, le cul entre mes fesses.
Si tu veux m' encuver, cela je le confesse,
Me ferait très plaisir: passes donc par derrière.

Tu es vraiment trop con, mon cher Lupus Clairon,
Je te prête mon cul, tu ne sais quoi en faire,
Ne sais comment t' y prendre pour bien me satisfaire,
Pour séance de cul, tu ne vaux pas un rond.

Cela est bien dommage car, dans bureau du fond,
Nous serions amusés, couchés sur les archives
De l' administration sans que cela te prive
De mettre ton majeur dans mon cul très profond.

Enfin t' es pas doué, alors tu comprenndras
Que je donne mon cul à un jeune stagiaire
Qui a les couilles dures ce qui fait mon affaire,
Me dit des mots d' amour quand il est dans mes draps.

Et peut-être qu' un jour il te remplacera;
Il sera directeur mais bien moins con que toi
Qui pour taper un texte ne te sers que d' un doigt,
T' es vraiment obsolète, alors bon débarras.

Et ainsi va la vie dans l' administration:
Un clou remplace l' autre mais les connards demeurent
Du plus bas jusqu' en haut; les tribuables pleurent
Et ils souhaitent ardemment une éradication.

 

04/2007

L' appel du Clairon

Mon cher Clairon Lupus, tu as ainsi perdu
Dès la première instance et tu as fait appel
Du premier jugement; tes arguments sonet tels,
Tu peux craindre à présent de l' avoir dans le cul.

Mais je n' en suis pas sûr, ce qui fait la différence
Entre tes certitudes et mes entendements.
Voulais à coup sûr créer emmerdements
A un contribuable qui te dit ce qu' il pense

Au prétexte qu' il a dépassé de "zérocinq pour cent"
Le seuil de tes tablettes qui sont très frelatées.
Dans tes aveuglements, règlement c' est sacré:
Quand on est aux impôts, dix fois dix ça fait cent!

Ca ene fait pas de doute, tu es vraiment abscons!
Comment le démontrer? Il y a Pramparinette,
Celle qui n' est pas claire et qui n' est pas très nette,
Elle n' est pas exception dans l' administration!

Plus soette qu' elle, tu meurs immédiatement;
Avoir un large cul et uen cerveau étroit
C' est ce que tu préfères et c' est le choix du roi:
Ce sont là les critères de tes recrutements. 

Mon cher Clairon Lupus, tu es flic de passage;
Tu as verbalisé, ton képi de travers,
Un pauvre tribuable: tu es plus que pervers:
Tu l' auras dans l' oignon et ce n' est pas dommage!

 

NDLR: mise en garde car certains tremes sont irremplaçaebles: on eeene peut changer "abscons" par "très con", ni "perdu" par "dans el cul"!

Printemps

Quand le printemps est là, revient Pramparinette,
Celle qui n' est pas claire, ex sucette, ex pipette,
Elle est très rétrécie du cêoeté cérébral
Et nonobstant "travaille" au boulevard Lakanal.

Pour être recrutée dans la fonction fécale,
Faut avoir son diplôme de merde nationale;
Elle l' avait obtenu avec emention "très bien",
Etant douée pour ça, ce qui ne sert à rien.

Ce qui coempte le plus, c' est ele bureau du fond,
Se mettre sur le dos, regarder le plafond,
Jambes bien écartées et sans culotte aucune
En attendant Clairon en quête de fortune

Qui très rapidement la fait se retourner
De manière qu' elle ait le plancher sous le nez;
Ca étouffe les cris quand on est encuvée
Et puis c' est plus pratique quand on veut se lever.

C' est ainsi qu' elle eut beaucoup d' avancements
Parce qu' elle savait faire d' arrière en avant
En teeortillant du cul comme font les canards
Pour la plus grande joie de ce très grand connard.

Et ainsi va la vie dans l' administration
Oùe les valeurs sont celles de l' abonination;
Courteline est parti, pet-être reviendra,
Et, d' un grand coup de plume, racaille pourfendra!

Espérons-le et, d' ici là, de ce lit ôtez cette culotte suspecte.

 

03/2007

L' appel du Clairon

Je ne sais pas comment on puisse être aussi con:
Prélever des impôts pour que vive la France,
Satisfaire appétit du grand chef des Finances,
Faut être directement et se nommer Clairon.

Faut vivre à Montauban et faire cheier le monde,
Connaître procédures qui durent au moins dix ans
Contre un simple péquin, cela pour quelques francs
Qui coûteront plus cher à la France profonde.

Il n' en a rien à foutre: ce n' est pas lui qui paye;
De ses indemnités on ne soustraira rien;
S' il perd un procès ne saura pas combien
Son administration aura perdu d' oseille.

C' est aisni que ça marche dans la fonction publique
Où seule jouissance est baiser tribuable;
Qu' importent les moyens, innocent ou coupable,
S' il fait déclaration, le but c' est qu' on le nique!

On a mentalité que celle qu' on mérite
Car ce tas de voleurs, où rien n' est innocent,
Ne veulent qu' uene chose: c' est piquer notre argent,
Qu' importent les moyens, pour que leur paye existe.

Car, comme tout le monde, vont au supermarché
Pour garnir leurs frigos, leurs chiards faire bouffer,
Futurs tribuables qu' ils n' oseront pomper
Mais cela est normal: ils sont privilégiés!

C' est les rats

Pour vous faire connaêietre cette administration,
Qui de plusieurs longueurs est la plus détestable,
Il s' agit des impôts, venez donc à ma table,
Et je vous parlerai de cette institution.

Ils sont tous uniformes bien qu' ils n' en portent pas;
Ils se nomment Clairon ou Pramparinette:
Ce sont agents fiscaux, chargés de la recette,
Qui, pour vous emmerder, avancent à petits pas.

Servieles employés, comme rats des égoûts,
Sont nourris à nos frais par leurs redressements;
Ils mangent ce qu' ils troeuevent, emeême les excréments.
Ils n' inspirent rien d' autre que beaucoup de dégoûts.

Rats de première classe, rats de deuxieème classe,
Ils ont même appétit, familiers des poubelles,
Se reproduisent entre eux ete leurs vies seraient belles
Si dératisation ne voulait que se fasse.

Pour les empoisonner, le Tribunal Stratif:
C' est là le seul moyen, avec la mort aux rats,
De les faire crever, en avoir débarras
Et de les condamner sans jugement hâtif.

Mon cher compatriote et très cher tribuable,
Vous êtes édifié sur la race fécale;
Vous devez vous méfier, ne jamais faire escale
Dans leurs bureaux puants, car dessous c' est le sable.

 

01/2007

Le cul en partage

Quand on a que le cul à donner en partage,
Que l' on a des neurones qui n' ont poussé beaucoup
Et que ton seul souci, c' est de tirer un coup,
Il ne faut s' étonner de vieillir avant l' âge.

Cela est bien dommage car tu avais beau cul:
C' est tout ce que tu avais sans être médisant;
Pour remplir une vie c' est très insuffisant:
Tu es bête avant tout, le reste est superflu.

Tu peux dans son bureau faire pipe à Clairon;
Oui mais regardes-toi: tu es bien délabrée
Car, au bout de vingt ans, rien ne s' est arrangé:
tu n' as pas rajeuni même en piquant nos ronds.

Tu es une vieile chose qu' on va mettre au rebur;
Tu ne corresponds plus au profil des fécaux:
Les Violents, les Hard Wighs et même les Picaux.
T es une avant centre qui ne marque aucun but.

Va donc te faire voir espèce de pétasse
Qui ment comme on respire sur un grand tas de merde
Sans se boucher le nez pour que rien ne se perde
Connaître les effluves d' une grande conasse.

Dans les chemins de l' Isle, je crois, tu demeures;
Restes au bord du chemin, ne te fais pas baiser:
Il y a tribuables qui veulent t' écraser
Et si cça arrivait, voudrais-tu que l' on pleure?

La tête, le bas et les impôts

Où est-ce qu' on a le cul sinon entre les fesses?
Où as-tu ton cerveausinon dedans tatête?
Eh bien moi j' en connais des extrêmement bêtes
Où c' est tout le contraire et pantois ça me laisse!

Car je ne comprends pas que l' on soit assez con
Pour faire métier comme ça, un vrai métier de merde:
Travailler aux impôts, faut que raison se perde!
Je ne nomme personne: même pas le Clairon.

Bien sûr, on comprend mieux en inversant les choses:
Qu' il y ait des encuvés aux neurones étroits,
Pour eux, l' arithmétique, trois et trois font trente trois;
Pour en arriver là, faut une sacrée dose!

Et oui ces trous du bas réservent des surprises:
Ils débarquent chez vous quand on ne les attend pas,
Vous foutent le bordel, bouffent votre repas,
Ils sont, comment vous dire, du gâteau la cerise.

Comme des fruits confits, ils ont lm' air sympathique;
Ne vous y fiez pas: ils sont empoisonnés,
Ils sont rois des salauds, ce sont des encuvés
Masquant leurs exactions grâce à la bureautique.

Ils se connaissent bien, se renifflent sans cesse
Pour sentir trous du bas où il y a leur cerveau
Qui est tout atrophié et obstrue le boyau,
Défèquent poar la tête et puis s' essuient les fesses.

 

02/2007

Du balai!

Administration centrale
Direction de l' encuvage
Au fond du couloir porte "c"
Comme "cul".

A Pramparinette agent fiscal de Moissac Bd Lakanal

Tu as toutes raisons de nous faire savoir
Que tu es délaissée, d' être mal encuvée
Par le Clairon Lupus qui ne peut plus relever
La queuequi est molle et les couilles au dortoir.

Nous allons vérifier, ici le convoquer
Lui faire subir des tests et, si c' est avéré,
Nous prendrons des sanctions: cela ne peut durer,
Sinon où irions-nous?, il ira au piquet!

Car c' est bien dans nos statuts, tout directeur fécal
Doit une fois par jour encuver ses agents;
Il a signé pourr çà et pris l' engagement
Avec solennité devant le tribunal.

A ce strict règlement, point de dérogation:
Il doit s' excécuter avec grande noblesse,
Doit pouvoir encuver et encuver sans cesse,
Sinon il sait très bien quelle est la punition.

Et la moindre d' entre elles, être encuvé lui-même
Par le grand manitou de notre direction.
Nous ne plaisantons pas: y a pas discussion:
C' esta insi qu' on récolte la merde que l' on sème.

En attendant, bien sûr, pas de laisser aller:
Il faut réagir vite et nous préconisons
En tout état de cause il faut garder raison:
Te mettre céans en séant grand manche à balai.

 

Le bon sens

Mon cher Chef STRATIF, j 'ai suivi tes conseils:
Je me suis introoduit un balai dans le cul,
Sans vaseline auucune et me suis aperçu
Que je ne jouissais qu' au niveau des orteils.

Comment l' expliques-tu? J' ai bien secoué manche
J' ai même balayé la chambre de Clairon;
Il m' a bien regardée, m' a pas donné un rond...
C' est une triste vie, c' est pas toujours dinache.

Il faudrait que tu m' aides à mieux me masturber;
Etre à voile, à vapeur n' a pas grande importance,
Ce qui compte le plus, c' est entre dans la danse
En tortillant les fesses et se faire encuver.

Toi tu l' as bien compris, pour ça tu es doué
Et dans ton sinistère au center de Bercy
Beaucoup d' agents fécaux viennent dire merci
En se léchant le cul depuis plusieurs années.

Et puis mon cher STRATIF il faut que je te dise:
Un balai n' a pas d' âme, c' est pas comme zigounette,
Ca ne fait pas frémir, non, ce n' est pas très chouette...
Les grandes sensations ne sont pas très précises.

Dans ville de Moissac, rien que de très banal:
Je redresse par ci et je suce par là
Mais je n' ai plus d' entrain et mon cul n' y est pas!
Ainsi passe le temps au boulevard Lakanal.

Précision: le balai... dans l' autre sens!!! Qu' est-ce qu' elle est c... la Pramaprinette!

 

12/2006 

Crash et dopage

De l' actualité, voici ce que je pense:
Chirac au Lamentin pour exprimer regrets
De notre métropole à tous Martiniquais
Qui sont bulletins de vote pour que vive la France.

Mais qu' allaient-ils donc faire au Venezuela?
Sinon passer le temps, sinon faire ripaille
Avec notre pognon, les allocs familiales,
Avec "argent braguuette" comme on dit là-bas...

Y-a-t-il eu Président pour le Mont Sainte Odile?
Y-a-t-il eu Président au fond du Ténéré?
Laurence de Bernardy y fut cadavérée
Et qui se souvient d' elle mis à part sa famille?

Et puis il y a enfin l' affaire du dopage
Que Lance Armstrong nourrit dans les éditoriaux...
Là aussi est vainqueur parce que tous les journaux
N' ont jamais eu de preuve: il faut tourner la page.

Car être revenchard, cycliste tour de France,
Et refaire le monde à quoi ça servirait?
Il a gagné sept fois: qu' on lui foute la paix
Dopé ou pas dopé, quelle est la différence?

Traitons par le mépris tous les accusateurs
Qui souhaitent par scandale se faire un peu d' argent!
Déboulonner l' idole il faudra certain temps
Car tous ces pauvres cons ne sont que détracteurs.

Catchoupiot

La colline a repris un peu de sa parure;
Moulin a disparu définitivement.
Qui est donc responsable?Un con assurément.
Il a fallu quinze ans pour qu' elle reprenne allure.

Et la végétation a repris tous ses droits:
Cela rdevient vert, comme c' était avant.
Les confins de Gascogne aiment le vent d' Autan:
C' est le vent des Seigneurs et c' est le vent des Rois.

Fallait-il être idot pour massacrer colline,
En faire des cailloux pour construire autoroute
Avec l' assentiment d' un pouvoir en déroute?
Municpalité n' est pas souvent très fine!

Ils avaient fait des trous dans tous les environs,
Depuis la Croix de Jane jusqu' au Pont de Mondou,
Sans respecter la Terre; ces gens-là étaient fous
Et, comme dans Bretagne, avaient des chapeaux ronds!

N' avaient pas que chapeaux, il leur manquait des couilles:
Si je me souviens bien, c' était une préfète
Qui avait permis cela; qu' on lui fasse sa fête
Mais qui se souvient-d' elle? Ce n' était qu' une andouille!

Andouilles disparaissent ou vont dans les poubelles
Ou aux chiottes parfois, selon la digestion...
Elles font des conneries jusqu' à la perfection.
Catchoupiot est vainqueur: colline devient belle.

 

10/2006

A Pramparinette

Tu t’ appelles « Ioté » c’ est un manque de pot
Mais les noms sont comme ça, ce n’ est pas mon affaire,
Si le « L » est parti , c’ est la faute à Voltaire,
Ton cul dans caniveau, c’ est la faute aux impôts!

Et ne viens pas te plaindre, tu n’ es qu’ une bécasse
Qui a passé sa vie à faire chier le monde,
En le faisant savoir à cent mètres à la ronde,
Tu n’ as pas de saveur, tu n’ es qu’ une pétasse.

Tu habites Donzac, dans les chemins de l’ Isle,
Tu « travailles » à Moissac, assez près du canal,
Ça se nomme, je crois, le boulevard Lakanal,
Dans administration aussi veule que vile.

T’ es une pauvre conne aux culottes pas nettes
Et tu te fais baiser par directeur Clairon,
Le mec de Montauban, pour avoir plus de ronds,
Tu n’ es qu’ une salope, chère Pramparinette!

Des filles comme toi, on en a rien à foutre,
T’ as réussi concours pour entrer aux impôts,
Et alors, maintenant, qu’ est ce que tu as dans la peau?
Conne telle que toi, il vaut mieux passer outre.

Lis donc Le Pilori, et lis le plus souvent,
Tu te reconnaîtras dans les pamphlets fiscaux,
Et dans cette rubrique, tu auras ta photo
De ta gueule de merde qui pollue vent d’ Autan.

Fernannd CORTES

Dialogue administratif

Pour que tu m’ encuvasses, faudrait que m’ y prêtasse,
Mais tu ne bandes plus, à quoi bon insister?
Tu n’ as plus d’ érections, pourquoi donc persister?
Reste donc dans ton coin avec ta queue très basse.

Si tu me suces un peu, chère Pramparinette,
Tu verras mon zizi devenir raide et droit,
Turgescent, très pointu et cela suffira,
Tu l’ auras dans ton cul, et ce sera ta fête.

Tes propos, cher Clairon, ne sont que des promesses,
Mais la réalité est toute différente:
Pourquoi te sucerai-je? Tu connais pas mes fentes
Car mon con est devant, mon cul entre mes fesses.

Mais je connais tout ça, tu n’ as pas à t’ en faire,
Je ne confondrai plus le devant, le derrière,
Je sais où ça se trouve, ne mets plus de barrière
Et laisse moi entrer, ça fera ton affaire.

Et mon augmentation, est ce que tu y penses?
C’ est bien beau d’ encuver tous les agents fécaux,
Mon salaire est très bas, mais mon cul est très haut,
Donnes moi promotion et quelques récompenses!

-------------------------------------------------------------.

Cela se passe ainsi dans ce monde fécal
Où tout se négocie, sauf pour le tribuable
Qui lui paye plein pot en étant sur le sable,
Ce n’ était qu’ un exemple, un exemple local.

   

 

09/2006

La complainte de Clairon

Te mettre main au cul ne peut s’ éterniser,
Tu me montres tes fesses et ouvres grand tes cuisses
Caresses ta foufoune, mouilles ton clitorisse,
En un mot: testicules, commences à me briser.

Tu as chatte en chaleur, que veux tu que j’y fasse?
T’ as qu’ à prendre une douche ou bien te masturber
Mais ne m’ obliges plus, ça peut me perturber,
A bourrer ton oignon de fiscale pétasse!

Tu me forces à bander, tu me fais des papouilles,
Tu me suces et me pompes, obtiens mon érection,
Tu es vraiment pénible avec tes séductions
Et j’ en ai plein le dos de tes mains sur mes couilles.

Lors, tu viens t’ empaler comme grosse poufiasse
Sur mon sexe meurtri, pour ta satisfaction,
Ahaner comme mule pendant fornication
Et puis tu te rendors du sommeil des pétasses.

Tu es riche aujourd’ hui, t’ as épousé Larrey,
Plus l’ argent que tu voles au pauvre tribuable
Par tes redressements, ce n’ est pas supportable!
Tu as beaucoup de fric et des souliers dorés.

Qu’ est ce que j’ en ai à faire de tous tes beaux atours,
De tes jupes fendues, tes culottes pas nettes,
Laisses moi respirer, laisses ma zigounette
S’ endormir doucement, s’ endormir pour toujours.

Fernand CORTES

Impôts Gestapo

Si guerre revenait, vous seriez collabos
Et vous dénonceriez votre famille même
Pour vous faire bien voir, pour que le chef vous aime.
Toutes vos sales gueules, on les trouve aux impôts!

Et certains d’ entre vous font un zèle agressif
Car ils sont subalternes et veulent du galon,
Dénonciateur en chef, c’ est là leur ambition;
Sont pauvres imbéciles au pouvoir excessif.

Que ne trouvent-ils pas dans leur tête chercheuse,
Pour emmerder le monde, emmerder vous et moi
Par des « redressements » qui durent plusieurs mois
Et souvent des années; ils ont vie bienheureuse!

Et pendant ce temps là, c’ est nous qui pédalons
Pour leur donner du fric, une existence douce;
Ils sucent tribuable comme on suce son pouce,
Mais comment peut-on faire un métier aussi con?

Sans doute avoir reçu un QI minimum
Qui ne sert qu’ à compter, souvent en se trompant,
Un QI trop petit venant de leurs parents,
Souvent des animaux: ni femelle, ni homme.

Mais, pour singes savants, ambition est très grande,
Pour être nommé chef, on devient collabo,
C’ est une obligation quand on œuvre aux impôts,
Gestapo de Bercy, acceptez notre offrande.

SOUVENIR , SOUVENIR

 

08/2006

Le chant des tribuables

Ami, comprends-tu le vlourd poids des impôts que l' on paye?
Ami, entends-tu les cris sourds du pays qu' on enchaîne?
Taxes, redressements et pénalités sont leurs armes.
Ce soir ceux-là connaîtront le prix du sang et des larmes.

Aiguisez vos mines, écrasez la vermine, camarades!
Sortez de la paille les recours, les procès, les parades,
Ohé, les tueurs, à la balle ou au couteau, tuez vite!
Ohé, tribuable, attention à ton fardeau, dynamite...

C' est nous qui brisons Pramparis et Clairons pour nos frères.
La haine à nos trousses et la faim qui nous pousse, la misère.
Il y a des endroits où des ronds de cuir votre frix vous enlèvent.
Ici, nous, vois-tu, on nous taxe et on nous tue, et on crève...

Tout cela s' oubliera: des impôts on s' en passe.
Ami, si tu tombes, il y aura autre ami à ta place.
Demain de la merde fiscale sèchera au soleil sur les routes.
Chantez, tribuables, dans la nuit la Liberté vous écoute...

Ami, entends-tu les cris sourds du pays qu' on enchaîne?
Ami, comprends-tu le lourds poids des impôts que l' on paye?

N.B.: excuses-moi Joseph... la tentation de poursuivre ton combat a été bien plus forte que mon talent...

Queue basse

Je ne peux exprimer mépris que vous m' inspirez
Mais je vais essayer: une merde qu' on trouve
Sur un trottoir quelconque et ce que l' on éprouve...
Le besoin d' ignorer, celui de s' éloigner.

Ne vous promenez pas au boulevard Lakanal,
Il y a grosse merde en un tas réuni.
Il y a les Herdwog, les Pieu, Prampari...
Allez sur la Garonne et non près du Canal.

Pour ne pas respirer cette fétide odeur
Qui y est permanente, c' est votre seule issue.
Ou alorsvous allez au niveau trou du cul
Et, de ces gens puants, inhaler la senteur.

Si êtes convoqués, répondez par écrit,
Ne vous laissez pas faire car ils ne valent rien:
Même pas le papier qu' ils payent avec vos biens
Et n' allez pas les voir, même si c' est prescrit.

Ils trouveront moyen de vous faire chier:
Ils sont payés pour ça; ils ont fait des études,
Se sentent dans leur droit. Ils n' ont que certiitudes
Et on leur a appris à bien nous emmerder.

Ils sont ânes bâtés avec la queue très basse,
Les mulets et les mules n' ontr rien à leur envier;
Ils sont cons et c' est tout, bêtes comme leurs pieds,
Surtout Pramparinette, la reine des pétasses.

Sibérie

Et tu baises, tu suces mais tu ne vaux pas grand chose...
Même pas le dildoqu' on te fout dans l' oignon:
Tu n' es que sale agent de l' Administration
Du boulevard Lakanal, boulevard des ballets roses.

Et tu vivras comme ça, le cul entre deux chaises,
Pour être toujours prête à te faire encuver
Parce que c' est tamission et ainsi t' as trouvé
La justification au métier de punaise.

Punaise est petit mot; dire "pute" vaut mieux.
Adjectif seulement mais cela te convient:
Tu ne fais autre chose et ça te va très bien.
Il suffit d ete voir, d' ouvrir un peu les yeux:

Quand tu es au bureau à te tourner les pouces,
Que tu glandouilles fort entre gomme et crayons,
Abrutis, c' est certain, il faut que nous soyons
Pour te filer du fric, te faire la vie douce.

Cela ne durera pas car tout a une fin!
Vous êtes trop nombreux, nous préparons charrette
Dont tu feras partie. Il faut que ça s' arrête,
Trop nombreux fonctionnaires à manger notre pain.

Il y a en Sibérie de la place à revendre,
Nous t' emmènerons là pour dégager la place!
Il est donc inutile de te voiler la face:
Tes beaux jours sont comlptés! Vas donc te faire pendre!

 

07/2006

L' appel du Clairon

Mon cher Clairon Lupus, tu as ainsi perdu
Dès la première instance et tu as fait appel
Du premier jugement ; tes arguments sont tels
Tu peux craindre à présent de l' avoir dans le cul,

Mais je n' en suis pas sûr, ce qui fait différence
Entre tes certitudes et mes entendements.
voulais à coup sûr créer emmerdements
A un contribuable qui te dit ce qu' il pense

Au prétexte qu' il a dépassé de " zéro cinq pour cent "
Le seuil de tes tablettes qui sont très frelatées.
Dans tes aveuglements, règlement c' est sacré:
Quand on est aux impôts, dix fois dix ça fait cent!

Ça ne fait pas de doute, tu es vraiment abscons!
Comment le démontrer? Il y a Pramparinette,
Celle qui n' est pas claire et qui n' est pas très nette,
Elle n' est pas exception dans l' administration!

Plus sotte qu' elle , tu meurs irrémédiablement;
Avoir un large cul et un cerveau étroit
C' est ce que tu préfères et c' est le choix du roi,
Ce sont là les critères de tes recrutements.

Mon cher Clairon Lupus, tu es flic de passage,
Tu as verbalisé, ton képi de travers
Un pauvre tribuable: tu es plus que pervers
Tu l' auras dans l' oignon et ce n' est pas dommage!

Mise en garde de la Rédaction: certains termes sont irremplaçables ; on ne peut pas changer: " Abscons " par " très con " ni " perdu " par " dans le cul "

Kinshasa

Il faut dorénavant vivre avec biloulous,
Il faut dorénavant vivre avec bilokos,
Ils sont Belges et, pourtant, ils sont bien de chez nous.
Que sont les biloulous? Que sont les bilokos?

Ils sont petites choses qui nous collent à la peau;
Les uns sont animaux, les autres des objets
Mais vraiment très petits, c' est comme les impôts,
Et il faut vivre avec: on ne peut s' en passer.

Il y a le singlet et le capitula.
Ce sont des mots étranges qu' on a mal à comprendre
A moins d' être allé vivre au coeur de Kinshasa;
Mobutu était roi avant de se faire pendre.

Singlet:maillot de corps, capitula: caleçon.
Ca me fait rigoler, premier jour au Memling.
Je n' oublierai jamais, zaïroise façon,
D' avoir ainsi coché la liste du pressing.

Je n' oublierai non plus septante ni nonante
Qui heurtaient mon oreille de Français averti,
Les frites et les moules qui étaient succulantes,
Non, je n' oublierai pas ce que vous m' avez appris.

Et le temps est passé, très loin est reparti;
Nous rêvions de leurs culs, nous rêvions de leurs fesses;
nous disions l' "arrivage" à l' hôtel Okapi,
Longtemps nous attendions, d' UTA, les hôtesses.

Ces quelques vers sont dédiés à mon ami Pierre Pretrel
Dont je ne sais ce qu' il est devenu;
Si tu es cadavéré comme on disait là bas...
Saches bien qu' ici tu ne l' es pas.

06/2006

Tête de Veau

Plus grand nombre de cons, on le trouve aux impôts,
Ils mêlent leur bêtise à leur cupidité;
Sans eux, la vie serait grande félicité
Mais ils sont là, bien sûr, comme sombres corbeaux.

Des oiseaux tristes et noirs de bien mauvais augure!
Ils avaient le profil, ils furent recrutés
Pour emmerder le monde en hiver, en été,
En toutes les saisons et pour des vies futures.

Dans leur fonctionnement, il n’ y a pas prescription,
Ce qu’ ils ont décidé, comme des imbéciles,
Même après leur décès, car pour eux c’ est facile,
Ils auront les honneurs de l’ administration.

Sur leur tombe on lira, venant du ministère:
« Vous vous êtes battus pour que vive la France,
vous avez arnaqué la vieillesse et l’ enfance,
nous vous en remercions, mieux ne pourrait se faire ».

Gisant à leur côté, un ancien tribuable
Se tourna dans sa tombe en cassant quelques planches,
Personne n’ entendit car le fisc est étanche,
Il étouffe les bruits qui sont désagréables.

Comme il étouffe aussi tous scandales locaux,
Là je veux designer tyraneaux de village
Qui en prennent à leur aise, on connaît leur visage
Que l’ on nomme entre nous une « tête de veau ».

 

La Déprime

Je suis désespéré: je n’ ai plus rien à dire.
J’ ai beau les titiller ces conards des impôts,
Ils ne répondent pas, ils sont comme des veaux!
Comment les réveiller? Car pas un ne m’ inspire...

Ni le Clairon Violent, ni la Pramparinette,
Eux qui faisaient ma joie il n’ y a pas si longtemps;
Ils me faisaient rêver, je les détestais tant
Pour leurs profils si bas, leurs esprits malhonnêtes!

Ah, que la vie est dure à pauvre tribuable
Qui a toujours payé les impôts quémandés
Comme tout citoyen, sans beaucoup rechigner
Et donner son argent dont l’ Etat est comptable.

Ne disent pas merci pour l’ argent qu’ ils vous pompent
Et vous font des procès pour avoir le cœur net!
Meilleure est dans le style, c’ est la Pramparinette
Qui demeure à Donzac dans chemins d’ outre tombes...

Et que faire de plus? S’ en désintéresser?
Les remettre au plus bas, les remettre au niveau
De la fange fiscale et dans les caniveaux
Qu’ ils n’auraient pas dû fuir alors qu’ ils y sont nés!

Heureusement, Seigneur, il y a les copains
Qui disent « Continues de les faire chier:
Jusqu’ à ta dernière heure, ils voudront t’ emmerder
Et leur cracher dessus c’ est mieux que du bon pain ».

 

05/2006

Je n' ai jamais compris

Je n’ ai jamais compris qu’ on puisse être assez con
Pour faire un tel métier : inspecteur des impôts ;
Il faut être assez lâche ou obtus ou abscons
Ou les trois à la fois, avoir ça dans la peau.

Pour tous les tribuables dont vous touchez tribut
Faisant vivre vos femmes et vos petits enfants,
Vous n’ avez de respect ; êtes comme des putes
Vous n’ avez pas de nouilles, règlement, règlement!

Combien de temps encore allons nous supporter
Immondices fiscaux et vos redressements?
Combien de temps encore, notre argent vous porter
Dans ces poubelles infâmes où avez logement ?

La racaille est partout et elle est dans vos rangs;
Vous en êtes l’ exemple et vous ne savez pas
Combien de tribuables nous sommes maintenant
A vous souhaiter la crève ainsi que trépas.

Non, je ne comprends pas, moi ancien combattant,
Que des planqués comme ça veuillent faire ma fête
Eux qui n’ ont rien risqué : les Clairons Viollands,
Les tous petits Picots et les Pramparinettes.

Ils donnent des leçons, ils ont ça dans le sang
En oubliant qu’ un jour ils n’étaient que des chiards
Majuscules imbéciles, minuscules inconscients
Et qu’ ils seraient toujours véritables conards.

Promotion

Pramparinette dit à Clairon :

Il faut que tu rappelles ministre des finances
Qui, dans ses équipiers, n’ a plus guère confiance.
Voici le numéro, n’ étant que secrétaire
Je n’ en ai pas su plus ; j’ ai devoir de me taire.

Le Clairon, très ému, le grand ministre appelle,
Tape deux puis l’étoile et se retrouve au ciel
Sans se gratter les couilles, ni devant ni dessous,
Il a au bout du fil le ministre des sous.

« - D’ après vos résultats que sous les yeux j’ ai là,
Vous auriez reçu le premier prix d’ encuvé ;
Comme ancien pratiquant, confirmez moi cela.
Je suis intéressé comme vous le savez ».

« - Deuxième prix Conard, un seul m’ a devancé,
A eu première place ; Gaymard il s’ appelait.
Oui, votre Majesté, suis premier coincé,
A vos dispositions pour ce que vous voulez »

« - Brisons là, je vous prie, vous serez mon adjoint ;
Vous serez augmenté mais vous aurez à faire
Enquêtes et rapports sur tous les fonctionnaires
Qui cernent mon bureau ; je ne les aime point.

Ils veulent me virer de ce gouvernement
Parce que j’ ai envie de réduire leur nombre
Pour que la nation vive, que la France ne sombre
Dans chienlit d’ antan et les emmerdements »

« - Majesté, je sais ce qu’ il me reste à faire ».
Et, tout en raccrochant les couilles, il se gratta;
Elles étaient petites... mais c’ était une paire.
Limogé fût ministre et bien sûr tout râta.

Dans la chienlit d’ antan la France retomba ;
C’ est dans cette fonction qu’ on trouve les plus cons...

 

04/2006

Les assistés du fisc

Il était une fois dans le sud de la France
Un vieillard fatigué de casquer pour les autres.
Il avait tout payé à tous ces bons apôtres
Et donné sa chemise à Monsieur des Finances.

Il allait le cul nu et était pris pour con;
Il avait travaillé toute sa vie autant
Il avait fait la guerre et, ancien combattant,
Se demandait pourquoi le fisc était si con.

La réponse lui vint: il n’ avait pas de chance;
Negroes et melons sont les seuls assistés
Et aux urnes locales il avait dû mal voter.
Il subissait ainsi la grande décadence.

Protégés de tous poils, repas à domicile,
Handicapés peut-être, sûrement fainéants,
C’ est vous qui lui coûtez jusqu' à son dernier franc,
C’ est vous qui profitez de ces lois imbéciles.

Alors, pour en finir avec vos esprits veules,
Je reprends du service et poserai la bombe
Comme le Corse le fait sans que Corse ne tombe
En espérant bien sûr qu’ elle éclate à vos gueules.

Pléthorique fiscal, que vous ne dégraissez point
Votre mammouth local ? Allez dans le privé
Si en êtes capables, cela ferait rêver
Le plumé tribuable qui paierait un peu moins.

Avec d’ autres conards, tout cela recommence
Que crèvent les impôts et que vive la France!

 

Bêtise universelle

La bêtise a cela de très particulier,
Parle toutes les langues : elle est universelle.
Mais il est des pays où vraiment elle excelle :
Ce sont ceux des impôts qui sont cons à lier.

Et de tous ces pays, qui a eu le ponpon ?
La France assurément et plus précisément
C’ est le quatre vingt deux comme département
Arrivé en premier comme le roi des cons.

Il y a les Clairon et les Pramparinette,
Il y a les pivots aux axes très viollands,
Les lupus adfiscaux, les idiots du moment
Qui nous baisent la gueule et vont faire la fête.

Logement de fonction, avantages en nature,
Parce que par la Nature ne furent avantagés,
Ils attendent la quille ; ils ne sont pas « âgés »
Ils ont fait leur boulot et toutes forfaitures.

Et le jour attendu, celui de leur retraite,
Discrètement s’ en vont, sans même un au revoir,
Ne laissent aucune trace même dans leur tiroir
De l’ endroit où ils vont la queue basse et défaite.

Point nous les pleurerons, qu’ ils aillent se faire voir
Où ils ne sont connus par la population,
Gardons pour nous bonheur, grande jubilation
De leurs mesquines vies, de leur mesquin savoir.

Mon Dieu, quand ils ne sont plus là, que la campagne est belle…

 

03/2006

Petits zizis

Qu’ ayez petits zizis ou grosse foufounette,
Vous les gens des impôts êtes gens malhonnêtes;
Tribuable est le diable, votre Dieu est Bercy:
Prosternez-vous vers lui et dites lui merci.

Attention cependant, alors qu’ agenouillés
Ne vous fassiez surprendre comme tronc de figuier.
Mais cela vous plaira j ’en suis persuadé;
C’ est bien connu: le fisc est un grand encuvé.

Le sexe importe peu, l’ essentiel c’ est l’extase;
Pour tous identique est la pénétration:
Vous serez décorés, ordre de la nation,
Et ferez du passé sans doute table rase.

Fonctionnaire fiscal ça vaut bien une messe:
« On s’ accommodera, c’ est notre vocation »
Que d’ avoir dans l’ oignon toutes compromissions
Et le fiscal cuvé tient son cul et ses fesses.

Il le fera payer au péquin tribuable;
Toutes humiliations ne sont pas rédemptrices:
Pramparinette a su qu’ il faut ouvrir les cuisses
Mais rien n’ empêche après d’ être encore encuvable.

Tant va la cruche à l’ eau, qu’ à la fin elle casse;
Quand nous ne paierons plus d’ impôts à cette race,
Que vont ils devenir? Sans doute ils creveront
Et nous serons heureux, la ronde danserons.

 

La Pandémie fiscale

Il était une fois dans le Tarn et Garonne
Un grand Chicongounyot, une Chicongougnotte
Qui vivaient en piquant en plein dans la cagnotte
Recette des impôts et la trouvaient très bonne.

S’ en foutaient plein la gueule, ça les rendait heureux,
Ça ne leur coûtait rien sinon des porte plumes
Pour écrire leur fiel aux couillons que nous fûmes
Et nous faire payer quatre fois six font trente deux.

On ne mourrait pas tous mais nous étions atteints,
Fallait vendre maison et brader tous nos biens,
Et, à la fin du compte, il ne nous restait rien
Que les yeux pour pleurer pour apaiser leur faim.

Superbes spécimens ces grands Chicongounyaux
Aux ailes déployées et au dard affûté
Qui volaient en sournois, en hiver, en été
Et en toutes saisons pour nous piquer boyaux.

Ils rêvaient de s’ adjoindre virus de grippe aviaire,
Le répandre partout dans les foyers fiscaux
Avec de l’ Esbola, on aime ça aux impôts,
Ça fait plein de dégâts et ça fait leurs affaires.

Qu’ ils se nomment Clairon ou bien Pramparinette,
Habitent Montauban ou boulevard Lakanal,
Dans tous ces coupe-gorges à côté du canal,
Ils sont de même essence: choléra ou la peste.

 

15/01/2006

Que la Marine est belle!

Clairon et Adfiscal ne nous répondent pas;
Ils ont même interdit Pilori, leur Ecole!
Aux abonnés absents, comme des couilles molles,
Ils font comme l’autruche, mettent tous le nez en bas.

Surtout ne pas écrire, surtout ne pas répondre
Car, pour l’ avancement, c’ est bien trop dangereux.
Ils calculent comme çà : trois et trois font vingt deux
Pour que mieux le péquin puisse se faire tondre.

Ils se croient très malins, voire même invincibles ;
Pourfendre tribuable pour eux n’a de secret.
Ils jouissent comme ça et pensent être discrets
Ou du moins le croient-ils ; ils ne sont que risibles.

Dans le secret des urnes à la constitution,
Voteront sûrement pour garder privilèges.
Les tribuables le « non »: l’ Europe est sacrilège
A tous leurs lourds fardeauxs, pas d’autre solution.

Pauvres gens des impôts, pauvres gens dérisoires,
Vot nombre est trop grand: réduction d’effectif;
Vous vous grattez les couilles et quelque fois les tifs
Sans trouver un remède à vos prochains déboires.

Prenez donc un bateau, allez en haute mer;
Un très beau sousmarin vous tirera torpille,
Vous vous noierez alors accrochés sous la quille
Et nos jours de péquins deviendront moins amers.

Jules Verni

P.S.: Pardonnes-moi Jules car tu les aurais bien mieux envoyés par le fond que moi... que la Marine est belle!

Hommage au Papy

Il a fallu cinq ans pour qu’ en première instance,
Par punition fiscale la plus bête du monde,
Un grand père subit une sanction immonde;
Le tribunal local condamnât les finances.

Profil bas point ne fût et avec arrogance,
Où la stupidité et la bêtise abondent,
Fiscaux firent appel, claironnant à la ronde
Car ce sont les impôts qui font vivre la France.

En cinq ans sûrement le grand père mourut...
Que croyez vous qu’ il fit quand il eût disparu?
Il regarda la terre et sourit largement:

Le fisc est bien trop con et de plus très borné
Pour admettre qu’ un jour il se voit condamné.
Ce que Pilori dit dure éternellement.

 

25/12/2005

Point pot n' avez

Vous n' avez pas de pot, pauvre Pramparinette:
Vous avez beaucoup trop pratiqué l' enculette
Dans les bureaux fiscaux où vous étiez experte,
Affectée au ménage fût une lourde perte.

Par ailleurs il faut dire que si léchez les meubles
Aussi bien que les culs, nous qui sommes du peuple
Applaudirons bien fort vos nouvelles vertus.
Nous vous louerons longtemps, impôts ne paierons plus.

En effet, le ménage c' est manier le balai
De tous parasites éliminer la crasse
Vous avez du boulot! Vous n' êtes point conasse
Et savez estimer tribuable pelé.

Balayer Directeur, balayer Inspecteurs
Pour que ce monde là finisse à la casse,
Ecrabouiller encor les derniers contrôleurs,
Nous vous remercierons pour que cela se fasse.

Pramparinett alors serez maître des lieux:
Vous pourrez vous asseoir sur tous ces cuirs de cons
Longtemps inaccessibles, faisant briller vos yeux,
En un mot vous serez sacrée reine des cons.

Vous aurez le pouvoir, péserez sur finances,
Vous aurez remplacé le despote local;
Comme morue serez dans un nouveau bocal,
Péquins et tribuables ne vous feront confiance.

Avec d' autres conards, tout cela recommence
Que crèvent les impôts et que vive la France!

 

15/11/2005

In memoriam

Faut-il se souvenir,
Faut-il se souvenir de tout?
Je n' en suis pas certain!

Faut-il oublier tout?
Faut-il tout oublier?
Je n' en suis pas certain!

Faut-il pardonner tout?
Faut-il tout pardonner?
Je n' en suis pas certain!

Pramparinette était son nom;
Par sodomie fatale elle nous a quittés
Et pourtant, encuvée, elle fut tout l' été
Mais trop en prit dans le troufinion.

Nous Tribuables associés
Regrettons son décès.
Qui trop encuve mal étreint,
Honte à l' encuveur assassin.

Elle nous faisait rire par ses redressements;
Pour elle, deux plus deux égalaient cent:
C' est ainsi qu' on cal cule dans l' administration fiscale.
Quand j' avance, tu recules
Et je n' ai plus de rime anale...
Si ce n' est leur matière fécale.

C' est pas grave: Victor, avant moi, avait eu de douteux Jerimadeth!
Qu' elle repose en paix; il paraît qu' il y a des anges qui bandent!
Alors elle peut toujours espérer un archange Clairon...
Et un autre Adfiscal qui la contenteront.

AMEN

 

15/09/2005

Du lustre à l' éternité...

 

Il a fallu cinq ans qu' en première instance,
Par la punition fiscale la plus bête du monde,
Un brave grand-père subit une sanction immonde,
Le tribunal local condamnât les finances. 

Profil bas point ne fût et avec arrogance
Où la stupidité et la bêtise abondent;
Fiscaux firent appel, claironnant à la ronde
Car ce sont les impôts qui font mourir la France.

En cinq ans très sûrement le grand-père mourut.
Que croyez vous qu' il fit quand il eut disparu?
Il regarda la terre et sourit largement... 

Le fisc est bien trop con et de plus très borné
Pour admettre qu' un jour il se voit condamné:
Ce que Pilori dit dure éternellement.

Pierre de Ronsardarrats

P.S: Pardonnes-moi Pierre de blesser ton art inégalé mais je sais combien tu les détestais aussi.

 

15/06/2005

Au Roi Dec

Qu' avec une valeur à nulle autre au monde,
Et qui seule est fatale à notre fenaison,
Votre bêtise mûre en sa vieille saison
Nous ait acquis la merde sur terre et sur l' onde:

Tribuables de France en révolte féconde,
Par vous seront tous morts, n' auront plus de maison,
Certes, c' est un malheur dont la juste raison
Promet à votre cul la couronne du monde.

Que de vos conneries vous m' ayez pour témoin,
Connaissez-le Lupus, vous êtes un crétin
Que de nous faire payer vos impôts surannés.

Tous vous savent louer, mais non également:
Les ouvrages communs vivent quelques années:
Ce que Cortés écrit dure éternellement.

F. de BONHERBE

P.S.: pardonnes-moi François mais je n' ai pu résister à les empéguer et je sais combien tu ne les aimais pas davantage...

 

15/05/2005

Le poème fiscal

Allez ouste!!!

Vous l' aurez dans le cul, vous l' aurez dans l' oignon,
Pour la majorité de tous les braves gens,
Fonctionnaires de merde, fonctionnaires à la con,
Vous ne produisez rien, sinon emmerdements.

Vous êtes dans impôts comme on est dans la merde;
Vous vous bouchez le nez pour ne plus rien sentir;
Grand A et petit B pour que Français se perdent
Dans vos textes abscons pour mieux les endormir.

Vous êtes couilles molles, vous êtes des conards;
De tous les tribuables, vous en êtes la honte:
Vous êtes « fonctionnaires », c' est là votre étendard.
Vous irez dans le trou car la colère gronde.

Vous n' avez plus longtemps à vous gratter les burnes,
Foufounettes comprises, les grand pères en ont marre
De vous payer salaire et ils iront aux urnes
Pour le faire savoir: Que les impôts se barrent!

Du balai, du balai ! Et foutez donc le camp!
Vous nous faites chier, le moment est venu
D' aller vous faire voir et d' y rester longtemps,
De vous casser si loin qu' on ne vous revoit plus.

Vous ne saurez jamais, vous en êtes incapables,
Grands conos des impôts comme Pramparinette
Ce que votre « métier » nous est insuportable:
Si vous n' existiez pas, la vie serait chouette!

15/03/2005

Mais où sont-ils donc passés?

Ainsi, Messieurs du fisc, des dossiers disparaissent
Cachés dans vos tiroirs ou planqués sous vos fesses;
Badinter et les autres peuvent dire merci
A tous ces enfoirés qui flemmardent à Bercy.

Il n' y a pas d' exemple où toute une racaille
Ne soit foutue dehors et, pour qu'elle s' en aille,
Pour que le tribuable se sente moins cocu,
Un unique moyen : le grand coup de pied au cul.

Vous haussez les impôts, plumez les tits cons,
Au lieu de cent-vingt cases n' aurons plus que cinquante;
De qui vous moquez vous alors que tout augmente?
Est-ce que vous nous prenez à coup sûr pour des cons ?

A la démocratie, l' impôt est nécessaire
S' il est bien réparti ce qui n' est pas le cas,
Ne le sera jamais ou ne le sera pas.
Et il faudra du temps pour pouvoir tout refaire.

Aux collectivités, les impôts ont laissé
Le soin de calculer l' argent qui est à prendre.
Elles perçoivent, difficile à comprendre,

Foncier, Habitation, d' augmenter n' ont cessé.
Décentralisation fiscale et tromperie,
Il est bien loin le temps du sel et de gabelle.

Le royaume était beau et la France était belle.
Nous sommes si surtaxés, quelle belle fumisterie,
Les frères du compas, de l' équerre effrontément

Nous mentent et nous volent jusqu' à grand mercy
Et écrivent l' Histoire à leur gloire épaissie;
Ce que Cortés écrit dure éternellement.

J. de La Tourbe

*flemmarder : « glandouiller » dans le jargon fiscal.

P.S.: pardonnes-moi Jean mais je sais combien tu les haïssais aussi...

 

15/02/2005

La Ballade des tondus

Frères fiscaux qui après nous vivez,
N' ayez les coeurs contre nous endurcis
Car si pitié de nous pauvres avez,
Dieu en aura plus tôt de vous merci.
Vous nous voyez ici redressés et soumis
Quant de l' impôt que trop avons nourri
Il est foutu, dévoré et pourri,
Et nous, les os, devenons cendre et poudre
De notre mal, personne ne s' en rie,
Mais priez Dieu que tous les veuille absoudre!

Frères fiscaux vous clamons, pas n' en devez
Avoir dédain, quoique fûmes occis
Par justice fiscale. Vous savez
Que tous tribuables n' ont pas le sens rassi
Excusez nous, puisque sommes détruits
Envers le Fils de la Vierge Marie:
Que sa grâce ne soit pour nous tarie,
Nous préservant tous de l' infernal foutre
Nous sommes morts. Ame ne nous charie
Mais priez Dieu que tous les veuille absoudre!

Le fisc nous a lessivés et lavés
Et l' impôt desséchés et noircis.
Clairon, Piplette nous ont les yeux cavés
Et arraché la barbe et les sourcils.
Jamais nul temps nous ne sommes assis;
Puis çà, puis là, comme leur vent varie,
A son plaisir sans cesser nous charie,
Plus becquetés d' oiseaux que dés à coudre.
Ne soyez donc de notre confrérie
Mais priez Dieu que tous les veuille absoudre!

Prince Jésus qui sur tous a maistrie,
Garde qu' enfer fiscal n' ait de nous seigneurie:
A lui n' avons que faire ni que foutre.
Tribuables, ici n' a point de moquerie;
Mais priez Dieu que tous les veuille absoudre.

Moissac 2005

François Montfaucon de Lyon

Pardonnes-moi François... je sais combien tu les détestais aussi...

 

15/01/2005 

Les cons quérant

Comme un vol de corbeaux hors du charnier local,
Fatigués de porter leurs misères d' argent,
De Moissac, de Castel, inspecteurs et agents
Partaient ivres d' un rêve héroïque et fiscal.

Ils allaient cons quérir le fabuleux régal
Que Saint Loup murissait dans ses terres lointaines,
Et les vents d' Autan inclinaient leurs antennes
Aux bords mystérieux du monde antifiscal.

Chaque soir, espérant des lendemains lubriques,
L' azur phosphoresçant de la merde et du fisc
Enchantait leur sommeil d' un métal doré.

Ou, tenant en avant leurs viles manivelles,
Ils regardaient monter en un con vénéré
Du fond de leurs séants des recettes nouvelles.

Jeanne-Marie de HACHETTE.

J.-M., puisses-tu me pardonner tant je sais que tu ne les aimais pas davantage...

 

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