----- Original Message -----
From: François LESCEL
Sent: Tuesday, November 17, 2009 8:13 AM
Subject: Allée du 19 mars 1962
Bonjour,
N' ayant reçu à ce jour aucune réponse à ses courriers précédents, la Farac a décidé d' adresser au maire de Saint Didier au Mont d' Or une lettre ouverte à laquelle elle donnera la plus large diffusion.
Vous trouverez cette lettre, ci-jointe, accompagnée d' un argumentaire sur la signification réelle du "19 mars".
Avec mes salutations.
Général de division (2S) François
LESCEL
Président de la Farac
Une association de combattants en Afrique du Nord, la FNACA, et ses soutiens politiques, dont essentiellement le Parti communiste français, avancent trois arguments principaux pour justifier leur commémoration annuelle du 19 mars et rejeter celle du 5 décembre, devenue depuis le 17 septembre 2003 la date officielle du souvenir des événements d' AFN de 1952 à 1962.
Ces arguments sont aisément réfutables.
I. La guerre d' Algérie ne s' est pas terminée à cette date.
11) La campagne officielle sur ce théâtre d' opération s' est terminée le 2 juillet 1962 (date de l' indépendance de l' Algérie), comme l' atteste le décompte des services de tous les personnels militaires qui y ont séjourné entre le 19 mars et le 2 juillet 1962.
12) Pour qu' il y ait véritablement cessez-le-feu, il faut que les deux adversaires le respectent. Or, historiquement, ce ne fut pas le cas. Si, en application des accords d' Evian signés la veille, l' Armée française a effectivement, le 19 mars 1962, respecté le cessez-le-feu imposé à chaque partie en repliant aussitôt ses unités sur leurs bases, l' adversaire FLN, profitant de ce regroupement unilatéral et violant délibérément les dispositions des articles 2 et 3 de ces accords, a occupé l' ensemble du terrain d' où il avait été chassé dans les mois précédents, franchissant même les frontières tunisienne et marocaine au-delà desquelles il était confiné.
13) Ayant ainsi le champ libre, il s' est livré à des représailles sur les populations que nos troupes avaient jusque là protégées, dont l' ampleur relève du génocide. Il en a résulté un nombre de morts ou disparus civils que les historiens les plus sérieux estiment à un minimum de 150.000 chez les soldats, harkis et autres supplétifs et leurs familles dans la population musulmane, auxquels s' ajoutent plusieurs milliers de morts ou disparus dans la population européenne, dite " Pieds-Noirs ".
14) Ces massacres ont été perpétrés dans des conditions épouvantables qui rappellent étrangement ceux qui, par la suite dans l' Algérie indépendante, ont eu lieu de manière chronique.
15) De surcroît, plusieurs dizaines de soldats français de l' armée régulière ont été tués ou blessés après le 19 mars, soit dans des accrochages avec le FLN, soit dans des attentats FLN contre nos militaires.
16) Ainsi, l' histoire devrait-elle retenir que la guerre d' Algérie a fait un nombre de victimes triple APRES sa fin " officielle " qu' AVANT.
A lui seul, le fait historique de violation des clauses du cessez-le-feu par le FLN interdit qu' on en commémore le souvenir.
II. En aucune manière le 19 mars 1962 ne peut être comparé aux deux armistices officiellement célébrés en France.
21) Le 11 novembre 1918 et le 8 mai 1945 mettaient fin aux deux Guerres mondiales au cours desquelles la France avait subi des souffrances considérables et vu son sol occupé pour un cinquième dans la première et en totalité dans la seconde. En aucune manière, ces deux guerres mondiales ne supportent la comparaison avec les événements d' AFN, ni par l' ampleur, ni par les pertes humaines, ni par les dommages de guerre.
22) D' ailleurs, lorsqu' un terme fut enfin apporté par un armistice (et pas seulement un cessez-le-feu), respecté de part et d' autre, aux épreuves de ces deux guerres mondiales, ce fut jour de liesse extraordinaire sur le front et dans nos villes et villages. Rien de tel, bien au contraire, sur le sol métropolitain et dans nos unités en Algérie. Quant à nos compatriotes de l' autre côté de la Méditerranée et les populations qui nous étaient restées fidèles, ce fut le début de leurs tourments.
23) La rébellion en Algérie, qui prit naissance le 1er novembre 1954 et s' est poursuivie jusqu' à l' indépendance algérienne, le 2 juillet 1962, soit pendant près de 8 ans, s' est toujours déroulée sur le sol français, les départements algériens faisant partie intégrante de la République française au même titre que la Corse, la Réunion et les Antilles - Guyane.
24) Il s' agissait donc, contrairement aux deux guerres mondiales où l' ennemi principal était allemand, d' une affaire franco-française.
25) Jusqu' à présent, la France s' est toujours abstenue de commémorer les drames nationaux de la honte. On ne commémore pas l' armistice du 22 juin 1940.
III. La date du 5 décembre a une signification historique
31) Le 19 mars divise fortement le monde combattant. Dans celui-ci, seule la FNACA réclame avec insistance la commémoration du cessez-le-feu en Algérie dont nul ne peut ignorer dans quelles conditions politiques il fut négocié à Evian et, pire encore, de quelle manière il fut immédiatement violé par le FLN et donna lieu à l' abandon à sa vengeance de populations qui avaient cru jusque là en la parole de la France.
32) Dès lors que toutes les autres associations étaient fermement opposées au 19 mars, il fallait bien trouver une autre date, aussi symbolique que possible, permettant de rendre un hommage solennel à toutes les victimes des événements d' AFN. La commission nationale Favier, réunissant à cet effet en 2003 toutes les associations représentatives de ces conflits, s' est prononcée à l' unanimité, à l' exception de la FNACA qui s' y est évidemment opposée et d' une autre association qui s' est abstenue, pour la date du 5 décembre. L' addition des adhérents représentés place ainsi la FNACA en très forte minorité.
33) Alors, pourquoi le 5 décembre? La date ne pouvant être que postérieure au 19 mars, puisque la guerre d' Algérie s' est prolongée largement APRES dans les conditions dramatiques qu' on sait, deux choix étaient possibles: celui du 16 octobre 1977, date de l' inhumation du Soldat inconnu d' AFN à la nécropole nationale de Notre-Dame de Lorette et celui du 5 décembre 2003, date de l' inauguration du monument national érigé quai Branly à Paris à la mémoire de tous les soldats morts en AFN de 1952 à 1962. Dans un souci d' apaisement et de recherche d' unité, la commission Favier s' est prononcée pour cette dernière date.
34) Le Monument national du 5 Décembre conserve désormais les noms de tous les combattants morts pour la France en AFN. C' est le seul lieu où leur mémoire est ainsi totalement rassemblée. Depuis 2003, il prend donc désormais une signification historique.
Mais, au-delà des arguments énoncés par la FNACA pour justifier son choix de la commémoration du cessez-le-feu en Algérie, la question se pose de savoir pourquoi cette association s' accroche-t-elle avec autant d' acharnement à cette date et pourquoi est-elle aussi vivement soutenue par le Parti communiste français et un certain nombre de personnalités et prétendus historiens ou " spécialistes " de la guerre d' Algérie.
IV. Le choix du 19 mars a une signification politique.
41) Pendant toute la campagne d' Algérie, le principal opposant à la politique française en Algérie fut le Parti communiste. A l' époque de la Guerre froide où ce parti appliquait avec conviction les consignes qu' il recevait de Moscou, il ne pouvait, à l' instar du Bloc de l' Est, que soutenir lui aussi la rébellion algérienne. C' est ce qu' il fit, et pas seulement par son opposition politique parlementaire et journalistique. Plusieurs affaires dévoilées à l' époque ont montré qu' il pouvait aussi avoir recours à des soutiens plus directs, concernant notamment la désertion de certains de ses membres (comme, par exemple, l' aspirant Maillot) vers les rangs du FLN, l' appui matériel et financier dont l' aboutissement, entre autre, a été l' acheminement d' armes de pays de l' Est vers les camps extérieurs du FLN qui ont ensuite été utilisées contre des soldats français, en particulier des appelés du contingent.
42) Or, les militants communistes ont toujours été très actifs au sein des instances nationales de la FNACA où ils ont occupé des postes clés et ce, depuis sa création en pleine guerre d' Algérie en septembre 1958 (elle portait alors le nom de FNAA, Fédération Nationale des Anciens d' Algérie, le " C " de Combattants ayant été rajouté à son 4e congrès en mars 1963).
43) Pour se convaincre de l' action convergente des dirigeants de la FNACA et du Parti communiste, il suffit de se reporter aux débats des 15 et 22 janvier 2002 à l' Assemblée nationale sur le projet de loi tendant à officialiser la date du 19 mars pour la commémoration des événements d' AFN. La lecture des explications de vote des députés communistes et l' étude des scrutins sont édifiantes. Parmi les votes positifs: aucune défection communiste (35 inscrits, 35 votants, 35 voix "pour"). Quant aux défections dans tous les autres groupes parlementaires de la majorité dite " plurielle " d' alors, qu' elles soient sous la forme d' abstentions ou sous celle de votes négatifs, elles sont importantes et à peu près également réparties. Aussi, est-il permis de s' interroger sur les véritables instigateurs de ce projet de loi, adopté à l' issue du débat du 22 janvier 2002, dont on observera cependant qu' il ne connut aucune suite sous le gouvernement Jospin de l' époque.
44) Il est significatif d' observer que les personnalités ou les organisations les plus engagées dans les campagnes antimilitaristes ou de dénigrement systématique de l' action de l' Armée française en Algérie sont aussi celles qui se déclarent les plus attachées à la commémoration du 19 mars. On y trouve, notamment, un certain nombre de noms qu' on a pris l' habitude de regrouper sous l' éloquent vocable de " porteurs de valise ".
Ainsi, tout naturellement, la date du 19 mars, commémorée en Algérie comme celle de la " victoire " du FLN sur l' Armée française (comme l'a illustré un timbre célèbre de la poste algérienne édité au dixième anniversaire du cessez-le-feu), marque-t-elle aussi la victoire idéologique des Communistes français et de leurs alliés à l' issue de cette guerre. On comprend assez bien qu' ils tiennent à la " célébrer ".
Gal de Divison (2e S) françois LESCEL
NDLR: Cette analyse est publiée en tant que justificatif du rejet du 19 mars 1962 mais ne saurait engager Le Pilori en ce qui concerne le 5 décembre qui ne représente en rien les victimes civiles notamment.
LETTRE OUVERTE
à
Monsieur Denis BOUSSON
Maire de Saint Didier au Mont d' Or
69370 SAINT DIDIER AU MONT D' OR
Objet: Inauguration d' une " Allée du 19 mars 1962, cessez-le-feu en Algérie "
Références.
1. Courriel du président de la Farac en date du 14/10/2009
2. Lettre avec AR du président de la Farac en date du
27/10/2009.
En annexe. Argumentaire Farac " Pourquoi nous refusons la date du 19 mars "
Monsieur le Maire,
A la suite de l' inauguration, sous votre présidence, d' une " Allée du 19 mars 1962- cessez-le-feu-en Algérie " le samedi 10 octobre 2009 à Saint Didier au Mont d' Or, la Farac par la voix de son président vous a demandé audience à deux reprises (documents de 1ère et 2e références) afin de recueillir de vous-même les raisons qui ont motivé cette décision et l' explication du choix d' une formulation contraire à la vérité historique.
Ces deux demandes sont restées à ce jour sans suite.
N' auriez-vous aucune explication à donner?
Ressentiriez-vous quelque mépris pour une fédération d' associations d' anciens combattants, d' amicales régimentaires et d' associations à caractère patriotique de Lyon et sa région qui regroupe pourtant 92 associations et compte au total 20 000 adhérents?
Auriez-vous une lecture toute personnelle de l' échange démocratique?
Ou, plus simplement, manqueriez-vous de courage politique?
Certes, et après relance téléphonique à votre secrétariat de mairie, vous avez appelé le président de la Farac à son domicile dans la soirée du vendredi 23 octobre et vous lui avez tenu un langage qui avait toutes les formes de la conversation privée du fait de vos nombreuses digressions à caractère personnel tout à fait hors sujet, ce qui explique la longueur anormale de cette communication estimée, selon votre propre montre, à plus de 38 minutes. Conversation en fin de compte inutile, à part votre affirmation non argumentée de votre attachement à la date du 19 mars 1962, puisque, à chaque rappel à l' objet de la demande d' audience, vous avez éludé la discussion de fond.
Aussi convient-il de rechercher ailleurs les raisons de cette surprenante inauguration dans une commune qui, sous les municipalités précédentes, avait toujours su résister aux assauts répétés de la FNACA. Voici, à ce propos, quelques questions auxquelles la Farac aurait aimé vous entendre apporter des réponses précises.
Avez-vous pris de vous-même la décision de cette inauguration? Serait-elle au contraire intervenue sous la pression de la FNACA? La recherche sur Internet d' un débat ouvert dans les comptes rendus des réunions du conseil municipal n' apporte pas de réponse claire. Quoiqu' il en soit, il est au demeurant significatif que le correspondant d' un grand quotidien régional, fin observateur local, titre son article, daté du lendemain de l' événement, de l' éloquente manière suivante: " L' allée du 19- Mars-1962 inaugurée par la Fnaca ". La Fnaca aurait-elle remporté au second tour les municipales de Saint Didier en 2008?
Savez-vous vraiment ce qui s' est passé après ce fameux 19 mars 1962? Un " cessez-le-feu ", dites-vous? Quel cessez-le-feu? Fait historique: il y a eu plus de morts en Algérie APRES le 19 mars qu' AVANT. Pour votre gouverne, vous trouverez en annexe l' argumentaire édité par la Farac, intitulé à dessein " Pourquoi nous refusons le 19 mars ". L' équité démocratique et votre devoir d' informer vos administrés devraient vous inciter à le publier dans votre bulletin municipal, ainsi d' ailleurs que la présente lettre et bien entendu, enfin! VOTRE réponse officielle, plus élaborée que le verbiage d' une conversation téléphonique privée. Les Désidériens auraient ainsi toute faculté de juger par eux-mêmes.
Savez-vous que la FNACA associait auparavant à la date du 19 mars 1962 la formulation " fin de la guerre d' Algérie " et que devant les protestations soulevées par ce mépris caractérisé du fait historique, faisant preuve de plus de subtilité, elle s' est rabattue sur l' expression plus passe-partout de " cessez-le-feu ". Mais encore une fois, quel " cessez-le-feu "? Pour qu' il en fût ainsi, il eùt fallu son observation stricte des deux parties. Certes, aux termes de prétendus " accords " signés la veille à Evian entre les représentants du Chef de l' Etat français et les émissaires du FLN, les unités françaises ont cessé de traquer les derniers rebelles épars dans les djebels et se sont regroupées dans leurs bases, abandonnant ainsi le terrain qu' elles contrôlaient totalement. Mais justement, quelle aubaine pour l' organisation FLN confinée hors des frontières algériennes qui recevait sur les bords du lac Leman un véritable permis de massacrer! Comme vous ne le savez peut-être pas, elle ne se priva pas d' en user sans modération. Elle fit déferler ses bandes qui ne pouvaient plus depuis des mois franchir les barrages frontaliers et comme toujours en pareil cas - nous l' avons vu en 1944 à la Libération - les " résistants " de la dernière heure mirent d' autant plus d' énergie à rattraper le temps perdu qu' ils ne rencontraient plus aucun danger. Le résultat, vous semblez l' ignorer: plusieurs dizaines et probablement centaines de milliers de victimes de leurs tueries et de leurs vengeances sur les familles musulmanes qui avaient cru en la parole de la France, mais aussi sur nos compatriotes européens enlevés et assassinés par milliers, comme par exemple, lors de l' épouvantable massacre du 5 juillet 1962 à Oran, ces centaines d' Oranais que le commandement français refusa de protéger en exécutant scrupuleusement les ordres de son gouvernement. Cela s' appelle non assistance à population en danger. Avez-vous songé à le rappeler dans votre discours du 10 octobre dernier?
Encore deux questions, Monsieur le Maire. Le communiqué de la mairie annonçant l' inauguration est ainsi libellé: " Monsieur le Maire et la Municipalité de Saint Didier au Mont d' Or ainsi que la FNACA du Rhône vous invitent, au titre du Devoir de Mémoire, à l' inauguration de " l' Allée du 19 mars 62-cessez-le-feu-en Algérie " [ ] en présence des autorités civiles, militaires et religieuses. "
Confirmez-vous que votre " Devoir de Mémoire " s' arrête bien au matin du sinistre 19 mars?
De quelles " autorités " parlez-vous? La Farac s' est, bien entendu, renseignée sur les éventuelles autorités préfectorales et militaires présentes. Elle n' en a trouvé aucune pour la simple raison que vous ne les avez point invitées. Quant au député de votre circonscription, il n' y était pas non plus et pour la même raison. Auriez-vous, par pudeur, limité finalement l' ampleur de cette manifestation?
Veuillez agréer, Monsieur le Maire, l' expression de ma considération.
Courrier à adresser à:
Farac
Cercle de Garnison
Quartier Général Frère
69998 LYON ARMEES p
Général de division (2s)
François LESCEL
président du conseil d' administration de la Farac
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From: l.albertelli
Sent: Sunday, February 14, 2010 8:55 AM
Subject: La trahison de notre Mémoire se prolonge
Dans le document du Comité VERITAS (ci-joint) , le général François LESCEL, Président de la FARAC, explique pourquoi certains Français patriotes (parmi lesquels de nombreux Français d' Algérie) refusent que la date du 19 mars 1962 soit commémorée en France, malgré les pressions du parti communiste français et de certains socialistes.
Ces pressions malfaisantes des communistes français et et de leurs "porteurs de valises" trouvent leur justification dans la nécessité qu' ils ont de transformer leur lamentable trahison en une reconnaissance de notre Nation.
En soutenant financièrement et matériellement le FLN, ces socialistes criminels ne se sont pas contentés de trahir en temps de guerre civile: n' armèrent-ils pas les terroristes algériens qui posaient des bombes dans les lieux publics de l' Algérie française, faisant des centaines de morts et d' handicapés au sein d' une population civile française de toutes confessions et de tous âges et parmi les militaires français?...
Car depuis notre départ d' Algérie, en 1962, les communiste français, toujours fidèles à leur doctrine marxiste-léniniste (responsable, rappelons-le, de ces millions de morts, dont elle ensanglanta notre planète) tiennent à effacer, aussi, de la mémoire des Français le génocide des Français d' Algérie celui qui, dès le 19 mars 1962, et au cours des mois suivants, endeuilla des milliers de familles françaises de toutes confessions.
Dans ce honteux truquage, dans cette minable manipulation des esprits endormis, destinés à présenter la commémoration d' une journée du 19 mars 1962, comme la fin d'une guerre, les communistes français visent à leur réhabilitation dans l' oubli des massacres de Français perpétrés depuis cette date et pendant plusieurs mois.
Je vous livre, aussi, les textes diffusés en 2000 et 2006, à l' occasion d' autres tentatives de "trahison de la mémoire française"...
VOUS CONSTATEREZ QUE LE MAL FRANCAIS CONTINUE DE PERDURER DANS LES MENSONGES QUI SE PERPETUENT DE GENERATION EN GENERATION: TRAHISON DE LA MÉMOIRE FRANÇAISE
Aujourd' hui, certains Français s' essaient à trahir la mémoire de la France. Ils ne veulent toujours pas reconnaître les forfaitures du Général De Gaulle, ses trahisons, sa complicité dans le génocide de plus de 150.000 Harkis et dans l' assassinat de près de 25.000 Pieds-Noirs, après le ''cessez-le-feu'' du 19 mars 1962 non respecté par le FLN: l' armée française en Algérie ayant ordre de De Gaulle de laisser faire le FLN.
CES POPULATIONS N' ÉTAIENT-ELLES PAS FRANÇAISES ''A PART ENTIÈRE''?
Ainsi, dans le truquage et le maquillage de l' Histoire de l' Algérie française, Philippe De Gaulle (on comprend son parti pris) avait affirmé, traitant des ''rapatriés'' d' Algérie après le 19 mars 1962: << Et puis, tout le monde ne voulait pas partir comme ces 100.000 Harkis qui ont rejoint l' armée algérienne >>
Il fut donc poursuivi par les Harkis et par VERITAS, pour diffamation à l' égard des Harkis et condamné par la Cour d' Appel de Montpellier.
<<La condamnation du fils rejaillit sur le père puisque ce sont les mensonges de ce dernier qui sont ainsi sanctionnés: fait sans précédent alors que Chirac avait attribué au livre "De Gaulle mon père" le prix "Honneur et Patrie"!... >> (Michel Ximenes)
L' Honneur de la Patrie se trouve-t-il dans la reconnaissance du mensonge, maintenant, en France?...
Malheureusement pour la France, dans le sillage trouble de De GAULLE, traître et mystificateur, une grande majorité de Français continuent de se voiler la face, d' entretenir le mythe du Grand Général ''sauveur de la France''.
Et la trahison de De Gaulle se trouve prolongée intellectuellement par gaullistes et socialo-communistes: il s' agit de maquiller l' Histoire de l' Algérie française, de déguiser les forfaitures gaullistes et socialo-communistes*, dans le cadre du scénario de la décolonisation naturellement indispensable, puisqu' il s' agit de ce ''vent de l' Histoire*'' si cher aux marxistes.
Pour mieux situer la trahison, rappelons que l' Algérie comprenait, en 1962, quinze départements français et que la départementalisation, établie dès 1870 en Algérie, suivait de 10 ans celle de Nice et de la Savoie: elle fut bien antérieure à celle de la Réunion et des Antilles Françaises (1946)... Enfin, signalons la trahison constitutionnelle et celle des droits de l' Homme imposée par De Gaulle: les habitants de l' Algérie ne furent pas autorisés à participer au référendum décidant de l' abandon de l' Algérie au FLN.
Pour l' Algérie française, le '' vent de l' Histoire'' a donc soufflé au travers d' ouvertures'' socialo-gaullistes taillées à la hache dans notre Constitution française, au mépris du droit des peuples à disposer d' eux-mêmes.
En résumé, comme en 1962, le ''mal français'' actuel continue de se développer dans la trahison morale et intellectuelle où la fraternité n' a plus sa place.
Dès lors, comment imaginer que les hommes politiques actuels - au gouvernement ou ceux qui partagent cette trahison comme un ''visa électoral'' - comment croire que ces hommes-là aient la capacité de sortir la France de sa spirale descendante: pour la ramener sur le chemin de l' honneur et de la solidarité...
Et ce n' est pas, gaullistes, en ''briquant'' la statue du Général De Gaulle, ''fossoyeur'' d' une France flouée, que se fera l' unité contre ce ''mal français''!
« Il y a des familles où les secrets des aïeux empêchent les enfants de vivre. Il y a des peuples où les mensonges d une génération entraînent le malheur des suivantes » Les champs de braises Hélie De Saint-Marc
Louis ALBERTELLI
* Historiens marxistes ou gaullistes, pourquoi "n' ouvrez-vous pas la porte à ce ''vent de l' histoire'' qui ferait chanceler la légitimité d' occupation et de colonisation de l' Algérie par les Arabes au détriment des Kabyles?... Ces Berbères ne sont-ils pas considérés, bien avant J-C, comme les premiers habitants connus de ce territoire: les hordes arabes déferlant sur l' Afrique du Nord, entre le VIème et le VIIIème siècle, l' ont colonisé par ''le sabre'' (''bessif'' en Arabe) prenant leur terres aux Kabyles et les obligeant à adopter la religion d' Allah.
Il y a là matière à une ''ouverture'' si on possède un ''soupçon d' honnêteté'' et ''un poing levé'' de courage intellectuel envers un peuple qui souffre toujours de la discrimination et de l' oppression arabe en Algérie (depuis des années l' actualité, lorsqu' elle n' est pas ''maquillée'' ou ''voilée'', laisse apparaître, çà et là, cette situation de ''colonisation'', d' oppression et de répression des Kabyles)...
Aujourd' hui, ces communistes français, fidèles à cette ligne d' action des marxiste-léninistes (qui fit des millions de morts), dans une autre sorte ''d' assassinat de la pensée et des valeurs collectives" souhaitent A titre d' information, voici ce qu' ont dit ou écrit les Présidents.
au (33) 613 27 32 83
Création 11/2009 Précédentes mises à jour 12/2009, 01, 02, 03, 04, 05 et 06/2010 Dernière mise à jour 07/2010