Morceaux choisis du Pilori 2004

 

Informations financières et politiques sur Le Pilori et ses annexes

- Déposition sur convocation: les dessous de l' affligeant et lamentable spectacle au fil de l' eau, une histoire de gros sous et de grands cons de la nébuleuse FestiValence (Mars 2004)

- De la grande affaire de Toulouse... l' intersection Alègre-Baylet (Juin 2003-Mars 2004)

 

Déposition sur convocation: les dessous de l' affligeant et lamentable spectacle au fil de l' eau, une histoire de gros sous et de grands cons de la nébuleuse FestiValence

 

Valence d' Agen, le 18 janvier 2004

 

A la suite de la visite de Monsieur le Gendarme FLORES le 16 janvier 2004 au matin, je me rends volontiers à sa convocation à la brigade de Gendarmerie de Valence d' Agen ce dimanche 18 janvier au matin.

 

Je confirme donc avoir appelé le SRPJ de Toulouse -Division Economique et Financière- le 24 juillet 2003 AM afin de signaler des faits me paraissant pour le moins étranges : depuis plusieurs jours, du personnel du centre technique municipal de Valence d' Agen travaillait aux installations techniques et à la mise en place des décors et des tribunes du spectacle au fil de l' eau, une histoire de la nébuleuse FestiValence (association de la loi de 1901 ou société commerciale ?) fondée par l' actuel conseiller régional-maire de Valence d' Agen (premier adjoint en 1994), notamment entre 6 et 8 heures du matin et après 18 heures jusqu' à des heures tardives ; du matériel municipal était aussi utilisé : des véhicules utilitaires, le petit camion-nacelle et un chariot-élévateur notamment. A plusieurs reprises, j' ai pu y dénombrer entre 6 et jusqu' à une quinzaine de personnes ; et moins plus rarement pendant la journée.

Il se trouve que FestiValence a longtemps été déficitaire malgré d' énormes subventions publiques, les importants fonds accordés sans espoir de retour par les entreprises locales, les diverses fournitures de produits et prestations de services à titre gracieux, la participation bénévole des figurants et cela alors même que les entrées sont payantes (plusieurs dizaines de milliers d' entrées à une bonne douzaine d' €uros au minimum… en tarif de groupe et les produits dérivés : cassettes audio et vidéo, cartes postales, restauration… dans des conditions d' hygiène et de salubrité sujettes à caution dans le Lavoir del Théron et sur l' allée moyenne des Fontaines…) ; l' exploitation paraît n' être équilibrée que depuis 2001… du fait de la présence d' une opposition municipale qualifiée de dure et que je trouve bien molle ?

Quelques questions me sont donc venues à l' esprit : où passent les recettes ? Qui paie ce personnel et ce matériel du centre technique municipal ? Existe-t-il une convention financière d' indemnisation des finances publiques ? Ou s' agit-il de subventions publiques déguisées ? Il s' agirait alors de détournements de fonds publics.

 

N' ayant pas les moyens techniques et juridiques d' enquêter (ni même seulement les compétences intellectuelles), j' aurais volontiers fait part de mes craintes, questions et réflexions aux Gendarmes de Valence d' Agen auprès de qui j' ai toujours trouvé écoute et dévouement. Cependant, je suis conscient des pressions que les tyranneaux de village que sont le sénateur-président du conseil général de la ripoublique bananière de Tarn et Garonne (ancien maire de Valence d' Agen) et le conseiller régional-maire actuel peuvent faire peser sur la brigade et ses moyens de fonctionnement (la caserne étant propriété du conseil général comme les autres casernes du département) ; au demeurant, les pressions n' ont pas manqué lors de l' affaire du détournement de courrier de plusieurs riverains du côté sud de la place Sylvain Dumon pendant trois semaines en janvier 2000 et du 18 février au 2 avril 2002 ; et ce alors même que Monsieur le Major BELARDE m' avait demandé en janvier 2000, lors des vœux municipaux, de lui faire une note sur cette affaire. J' ai donc préféré éviter de nouvelles pressions des tyranneaux de village et en faire part au SRPJ de Toulouse Division Economique et Financière, plus extérieur au centre névralgique du pouvoir politique des tyranneaux de village, les fonctionnaires du SRPJ ayant pu mener à bien une enquête sur l' emploi fictif de l' actuel conseiller régional-maire de Valence d' Agen au Midi Olympique, un titre du groupe de la Dépêche du Midi-Occitane de Presse présidé par le sénateur-président du conseil général de la ripoublique bananière de Tarn et Garonne.

Le fonctionnaire qui me répondit se présenta comme l' adjoint au chef de la Division Economique et Financière du SRPJ (dont j' ai égaré le nom) m' écouta et m' indiqua qu' il allait voir ce qu' il pouvait faire ; je lui indiquais que, compte-tenu du début des opérations matinales, je pouvais les accueillir la veille au soir les enquêteurs dans les conditions modestes de mon domicile afin de leur éviter d' avoir à quitter Toulouse à 5 heures du matin ou avant et qu' il fallait venir au plus tôt en raison de l' avancement des travaux ; il déclina cette offre. Sans nouvelles, je l' ai rappelé quelques jours plus tard, le vendredi 1er août 2003 en fin d' AM me semble-t-il ; il m' a alors indiqué qu' il avait transmis le dossier au Parquet de Montauban. Alors même que je lui avais signalé que j' étais un opposant politique aux deux tyranneaux de village et informé de mes démêlés judiciaires avec eux, je lui répondis que cela risquait d' être enterré quelle que soit la bonne volonté des Magistrats du Parquet en raison des pressions politiques… et que j' espérais que Monsieur le Procureur-adjoint Marc BOURRAGUE prendrait le dossier en charge ; il me précisa que le dossier était suivi par Mme le Substitut MAURY (ou MORY ?) et je lui fis part de mes craintes de pressions sur ce Magistrat. A la suite de cette communication, j' ai essayé de joindre par téléphone Monsieur le Procureur-adjoint M. BOURRAGUE, en vain ; je n' ai pu entrer en communication téléphonique avec lui que le mercredi 6 août en fin de matinée et je lui ai indiqué en conclusion que je me tenais à son entière disposition comme à celle du Parquet.

Il se trouve que ce mercredi 6 août 2003 la représentation du lamentable et affligeant spectacle au fil de l' eau, une histoire accueillait le gratin départemental et régional (président du conseil régional, sous-préfet, élus, etc.) avec le repas devant mon domicile sur l' allée moyenne des Fontaines et la représentation ensuite (le sénateur-président tenant un cochonnet dans ses bras et le secrétaire général MAYBON en soutane de curé (ce qui est très surprenant pour un franc-maçon) ; après l' apéritif de fin de représentation, tout le monde est parti. J' étais loin de supposer que le secrétaire général MAYBON allait être tué devant son domicile à Montbéton. A ce jour, on n' en connaît toujours pas la cause et l' assassin ; il est curieux que le jeudi 7, un fourgon se soit arrêté devant la mairie de Valence d' Agen et y ait chargé de nombreux cartons et du matériel informatique… en provenance du bureau du secrétaire général MAYBON encore chaud ?

Si l' emploi du personnel du centre technique municipal au profit de FestiValence n' était pas régulier (on voit mal des employés municipaux travailler bénévolement au profit de cette nébuleuse FestiValence dans laquelle le maire tire toutes les ficelles à sa guise), le secrétaire général MAYBON ne pouvait l' ignorer et dans le meilleur des cas, il s' est tû et a laissé faire et dans les autres cas, il a conseillé, arrangé, voire favorisé la mise à disposition de ce personnel municipal ; s' il s' est rendu compte que je soupçonnais quelque irrégularité dans cette opération pouvant être qualifiée de détournement de fonds publics (tout comme les abus de biens sociaux dans le groupe de la Dépêche du Midi jugés en janvier 2003 à la Cour d' Appel de Toulouse car ce groupe de presse reçoit aussi l' aide publique à la presse versée par l' Etat), il est très possible que le secrétaire général MAYBON ait voulu y mettre fin… il devenait un maillon faible qui en savait trop et pouvait se mettre à parler… l' étreinte langoureuse d' une bonne corde ayant déjà trop servi dans la bastide (directeur de l' Appolo et l' adjoint au maire pédophile pendu fin juin 2002… et au sujet de ce dernier, j' ai donné quelques indications aux Gendarmes de la Brigade de Recherches de Montauban), le secrétaire général MAYBON a été atteint de saturnisme foudroyant dans cette banlieue particulièrement aisée et huppée de Montauban.

 

Depuis, étant sans nouvelles de ma déclaration tant au SRPJ qu' à Monsieur le Procureur-adjoint, j' ai craint que cette affaire ne fut définitivement enterrée sous la pression des tyranneaux de village et de la franc-maçonnerie qui gangrène le département de Tarn et Garonne. J' ai été tenté à plusieurs reprises de téléphoner à nouveau à Monsieur le Procureur-adjoint mais j' y ai finalement renoncé afin de ne pas paraître faire pression sur un Magistrat qui est certainement en charge de très nombreux autres dossiers et qui a été, par ailleurs, la victime de la Dépêche du Midi tout comme Monsieur Dominique BAUDIS ancien député-maire de Toulouse et président du Conseil Supérieur de l' Audiovisuel.

Bien entendu, je me suis contenté de communiquer des craintes et des doutes au SRPJ de Toulouse et à Monsieur le Procureur-adjoint car je n' ai ni les moyens, ni les compétences intellectuelles, juridiques et techniques pour enquêter et cela d' autant plus que je ne pourrai jamais avoir accès aux pièces pouvant établir les faits. Cependant, les précédentes affaires d'abus de biens sociaux et d' emplois fictifs (qui sont toutes constitutives de détournements de fonds publics en raison de l' aide publique versée par l' Etat, et peut-être même constitutives de détournements de fonds publics à plusieurs niveaux…) concernant les tyranneaux de village, j' ai estimé qu' il était de mon devoir de citoyen de ne pas me taire et d' être en accord avec ma conscience… fut-ce même au risque de poursuites judiciaires politiques afin de me faire taire et de me réduire au silence comme en est aussi victime le Dr Jean-Claude GUY ayant dénoncé les actes de pédophilie dont il fut témoin sur l' île grecque de Spetzaï chez l' actuel sénateur-président du conseil général de la ripoublique bananière de Tarn et Garonne du fait de ce dernier sur la fillette âgée de 13 ans à l' époque en juillet 1978 de son secrétaire particulier (ancien facteur des Postes ?) devenu maire de Caussade en 1983 et sénateur de Tarn et Garonne en 1988 ; que les pédophiles bénéficient de la clémence et des prescriptions de la Justice et du Droit, je ne m' y oppose pas même si je trouve cela scandaleux au profit d' individus ayant agressé des personnes mineures très jeunes… cependant, j' estime essentiel que les citoyens en soient informés lorsque ces individus briguent des postes électifs au suffrage universel et se présentent en donneurs de leçons de morale et de vertu… voire en accusant des Magistrats et des hommes politiques intègres dont le seul défaut réel est d' avoir instruit des affaires d' abus de biens sociaux sans même relever le détournement de fonds publics et d' être des opposants politiques. Il est dommage que de nombreuses personnes, vraisemblablement de Valence d' Agen, ayant des doutes réels sur ce qui se passait chez l' adjoint au maire pédophile (qui se pendra fin juin 2002) en compagnie de son protecteur n' aient pas accompli leur devoir citoyen et ainsi épargné bien des souffrances à de nombreux enfants ; elles ont certainement évité des persécutions locales et peut-être aussi judiciaires mais elles sont aussi face à leurs consciences… si tant est que cela ait de l' importance pour elles. Il est aussi surprenant de constater le nombre élevé de pédophiles en Tarn et Garonne, terre d' élection par excellence des radicaux-socialistes franc-maçons de surcroît :

* l' instituteur Claude Birou de Caussade également conseiller municipal de cette autre ville sénatoriale du département,

* l' instituteur Le Tellier de Fauroux,

* et tout récemment encore le boucher Alain Verdiguié de Moissac dont le maire est tantôt suppléant et tantôt député avec pour suppléant le conseiller régional-maire de Valence d' Agen,

* en sus de l' adjoint au maire pédophile pendu Maggiori, de sa moitié Etancelin, de son père et du cordonnier Mondin bourreaux de l' apprenti-menuisier RICHARD chez l' artisan FAUBEC (lequel RICHARD sera retrouvé noyé dans le canal latéral à la Garonne), et du sénateur-président du conseil général de Tarn et Garonne révélé par le Dr Jean-Claude GUY.

Les persécutions locales et les poursuites judiciaires politiques ne manqueront pas de même dans la présente affaire concernant FestiValence afin de préserver le pouvoir politique des tyranneaux de village qui s' y accrochent à tout prix, en particulier à quelques mois des cruciales échéances électorales de mars 2004, date du centenaire de leur coup d' Etat dans la bastide chartée par le Prince Noir et développée par les chevaliers, barons, comtes et marquis de Timbrune de Valence de la fin du XIVe à la fin du XVIIIe siècle. Cependant, je serai en paix avec ma conscience et cela n' a pas de prix, dussaiss-je être à nouveau victime de plusieurs procès politiques comme les précédents.

 

Je suis moi-même un opposant politique ferme et résolu aux tyranneaux de village et je soutiens donc électoralement le Front National, même si je ne suis ni de droite, ni d' extrême droite alors même qu' un mouvement d' extrême droite a repris Le Pilori et l' a remis en ligne à la suite de la censure politique de ces tyranneaux de village fin janvier et début février 2003 en le réfugiant à l' Etranger afin d' en préserver l' indépendance et la liberté de ton, de plume et d' esprit.

 

Je vous remets :

- une copie recto-verso de la lettre du 1er juillet 2002 du dr J.-C. GUY à Monsieur le Procureur de la république de Montauban que j' ai diffusée à partir de mon propre ordinateur en novembre 2002 à tous les députés et sénateurs de France, de Navarre et d' Outremer et à tous les conseillers généraux de Tarn et Garonne (entre autres) et que j' ai publiée sur Le Pilori 2002 en Novembre avec…

- la copie de la lettre de l' association La Mouette d' Agen elle aussi diffusée par ailleurs à tous les électeurs du canton de Valence d' Agen par Monsieur le Député de Tarn et Garonne Jacques BRIAT,

- l' histoire fictive circulant sous le manteau à Valence d' Agen depuis février 2001 publiée sur Le pilori 2003 en janvier et que j' ai diffusée en octobre 2002 lors du Forum des associations à Valence d' Agen et auprès des mêmes destinataires que les lettres précédentes ; histoire dans laquelle le conseiller régional-maire de Valence d' Agen dit se reconnaître… d' où…

- le texte lauréat des jeux organisés sur Le pilori 2003 de janvier…

- l' article du trimestriel toulousain Le Satiricon n. 28 d' octobre 2002 relatant l' affaire de l' emploi fictif de l' actuel conseiller régional-maire de Valence d' Agen par le sénateur-président du conseil général de la ripoublique bananière de Tarn et Garonne dans son groupe de presse au Midi olympique,

- le texte " De l' emploi fictif… Mauvaises fêtes messieurs ! " (4 pages recto-verso) publié sur Le pilori 2002 de décembre avec l' article du Satiricon et communiqué aux mêmes destinataires que les pièces précédentes…

- le texte " De la semaine judiciaire à la quinzaine judiciaire… L' extraordinaire western judiciaire " (7 pages recto-verso) pour information, publié sur Le pilori 2003 de juillet…

- le texte " De la fin du maillon faible… " (2 pages recto/verso) publié sur Le Pilori 2003 d' août…

- le texte " De la franc-maçonnerie… " (4 pages recto/verso) de septembre 2003…

- et ma note du 12 janvier 2000 à Monsieur le Major BELARDE sur le premier détournement de mon courrier en janvier 2000… pour information et afin de vous éviter de longues recherches inutiles.

 

Je vous rappelle également la sauvage agression à mon encontre du père de l' adjoint au maire pédophile pendu le 24 octobre 2002 AM me hurlant que j' avais tué son cher fils et qu' il allait me tuer, selon ma déclaration du 25 octobre 2002 auprès de la brigade de Gendarmerie de Valence d' Agen ; je rappelle également ici ma déclaration à la Brigade de Recherches de Montauban en date du 31 janvier 2003 en ce qui concerne notamment ce que je venais d' apprendre le matin même de ce 24 octobre 2002 : le projet du sénateur-président de la ripoublique bananière de Tarn et Garonne de me faire tuer.

 

Je suis pauvre et je vis avec moins de 370 €uros/mois et, comme le disait François Ier, j' ai tout perdu fors l' honneur. Les procès politiques pour délits politiques intentés par les tyranneaux de village despotiques, dictatoriaux, liberticides, ploutodémocrates et tortionnaires ne m' inquètent guère car je poursuivrai le combat politique jusqu' à ma mort si besoin est et, tant que je vivrai, pour la sauvegarde des libertés fondamentales d' affichage (alors même que l' affreux régime communiste et ses dizaines de millions de morts issu du grand bond et de la révolution culturelle n' avait osé supprimé les dazi baos), de critique, d' expression, d' opinion et de pensée bafouées et annihilées par ces tyranneaux de village s' accrochant au pouvoir depuis 1904 dans la bastide de Valence d' Agen.

 

Je considère que le présent texte sur trois pages fait partie intégrante de ma déposition de ce jour en réponse aux questions de la Gendarmerie et du Parquet et je reste à votre entière disposition comme à celle de la Justice et de Monsieur le Procureur-adjoint pour tout complément d' information et de réflexions.

 

Fernand CORTES
http://www.midiassurancesconseils.com/Lepilori2004.htm

 

 

De la grande affaire de Toulouse... l' intersection Alègre-Baylet

 

Introduction

Le président du conseil général de la ripoublique bananière de Tarn et Garonne et du district puis communauté des Deux Rives (ex-maire de Valence d' Agen) et président-directeur général du groupe de presse partiale et partielle de la dépêche du midi de Toulouse et le conseiller régional-maire de Valence d' Agen (ex-premier adjoint) ont déposé à mon encontre diverses assignations en Justice pour injures et diffamations.

Etant donné ma situation personnelle sans emploi et sans ressources autres que ma modeste pension d' invalidité et le RMI épisodique et tronqué depuis le printemps 1993 à la suite d' une escroquerie commise en 1991-93 par une entreprise publique sous le contrôle du ministre de l' Economie et des Finances et en raison du détournement de mon courrier à partir de début janvier 2000 par le receveur des postes de Valence d' Agen couvert par son supérieur hiérarchique, le directeur départemental des postes de Tarn et Garonne, avec la complicité très active des deux tyranneaux de village ci-dessus, j' ai initié l' écriture du Pilori 2000 et dont la suite est constituée par les Piloris 2001, 2002, 2003 et 2004.

La tâche est d' autant plus aisée que je suis un opposant politique ferme et résolu à ces deux tyranneaux de village dont toute la politique qu' ils ont mise en œuvre est néfaste tant au niveau municipal que districal puis communautaire, tant au niveau cantonal que départemental, tant au niveau régional que national, le premier de ces deux tyranneaux de village ayant été, à plusieurs reprises, membre du gouvernement et, en particulier en 1991-93, du gouvernement Bérégovoy (l' homme qui a bénéficié du prêt d' un million de francs -152449.02 €uros- du généreux milliardaire Pelat) en même temps que le ministre de l' Economie et des Finances ci-dessus et dont il était solidaire. Cette politique m' a toujours été nuisible à tous les niveaux.

Les expressions et les faits évoqués au sujet de ces tyranneaux de village et de leur acolyte le sénateur-maire de Caussade pour infamants, injurieux et outrageants qu' ils soient ne sont guère diffamants car ils sont l' exacte vérité même et surtout concernant des élus et des politiciens. Au delà de ces expressions et de ces faits évoqués ainsi que des multiples bonnets d' âne dont je les affuble régulièrement pour leur massacre perpétuel de la langue française, alors même qu' il n' y a que la vérité qui blesse, je suis moi-même les seules véritables injures et diffamations infamantes, outrageantes et permanentes par les faits mêmes que j' existe et que je sois vivant, les marquant ainsi irréversiblement et de manière indélébile.

Tous les faits mentionnés dans Le Pilori 2000, Le Pilori 2001, Le Pilori 2002, Le Pilori 2003, Le Pilori 2003 Censuré et Le Pilori 2004 sont réels même s' ils sont politiquement incorrects. Le fond de ces faits est incontestable même si ces politiciens feignent de l' ignorer. Au demeurant, ils n' ont jamais utilisé le droit de réponse proposé.

 

 

A la suite de l' inventaire nécessairement rapide et succinct des turpitudes de ces tyranneaux de village (I), la pédophile participe de leur caractère (II) imposant des opérations de police politique (III) et ne cède la place qu' au sadomasochisme et à la barbarie (IV).

 

I. - L' inventaire des turpitudes de ces tyranneaux de village ne pouvant être complet et exhaustif se trouve ici limité à quelques exemples.

#1 : Complicité très active dans la rétention et/ou le détournement de mon courrier du 2 au 19 janvier 2000 et du 18 février au 2 avril 2002 (cf. les deux lettres à Monsieur le Procureur de la république de Montauban datées du 22 mars 2002 et du 20 novembre 2002 et celle à Monsieur le Major de la brigade de Gendarmerie Nationale de Valence d' Agen datée du 12 janvier 2000).

#2 : Fraudes multiples pendant la campagne des élections municipales 2001 (cf. Le Pilori 2001 de février et mars 2001).

#3 : Envoi par le sénateur-président du conseil général de Tarn et Garonne-maire de Valence d' Agen, dans les derniers mois de son mandat de maire, d' une lettre à entête politique présentant son successeur à la mairie désigné par son bon plaisir : son frère politique le conseiller régional alors premier adjoint ; cette lettre a été affranchie par la poste de Valence d' Agen en PP (affranchissement en nombre, port payé) et cet affranchissement a été payé par la mairie (Recette-Perception Municipale de Valence d' Agen comme vraisemblablement les enveloppes, les feuilles de papier-chiffon, l' encre et le personnel municipal nécessaires à cette opération visant l' ensemble de la liste électorale de Valence d' Agen (environ 2900 électeurs inscrits) : autant de détournements de fonds publics ; par la suite, M. Baylet aurait remboursé à la mairie le prix de cet affranchissement alors que le scandale éclatait dans la bastide lorsque j' ai révélé comment et où trouver l' identité du payeur initial de cet affranchissement.

#4 : Lors des voeux municipaux de janvier 2001 incluant un cocktail pris en charge par les finances de la mairie de Valence d' Agen, le sénateur-président du conseil général de Tarn et Garonne alors maire de Valence d' Agen adoube son frère politique le conseiller régional alors premier adjoint comme étant son successeur au fauteuil de maire de Valence d' Agen : détournement de fonds publics.

#5 : Mensonge permanent sur l' évolution des impôts locaux (cf. Le Pilori 2002 de septembre et octobre 2002 : " politiciens et ronds de cuir grassement gavés comme des palmipèdes qui soit ne savent pas compter, soit sont de fieffés menteurs, soit ne savent pas compter et sont de fieffés menteurs ").

#6 : Pédophilie* de longue date de l' actuel sénateur-président du conseil général de Tarn et Garonne (cfr. la lettre -datée du 1er juillet 2002- du Dr Jean-Claude GUY, témoin direct, à Monsieur le Procureur de la république de Montauban).

#7 : Protection et hommages répétitifs accordés à l' adjoint au maire pédophile* pendu fin juin 2002 à Valence d' Agen (cf. De profundis clamavi... Requiem pour un pendu de juillet, septembre et octobre 2002, la lettre de l' association La Mouette d' Agen aux élus et citoyens valenciens diffusée par Monsieur le député Jacques BRIAT à tous les électeurs du canton de Valence d' Agen, lettre du 30 avril 2003 à Monsieur le Préfet de Tarn et Garonne).

#8 : Multiples faux et usages de faux en écritures privées, recels, abus de biens sociaux au détriment d' un groupe de presse bénéficiant de l' aide publique à la presse versée par l' Etat : autant de détournements de fonds publics en sus de nuire aux salariés de ce groupe de presse et au Syndicat du Livre (cf. l' arrêt de la 3e Chambre Correctionnelle de la Cour d' Appel de Toulouse du 13 mars 2003).

#9 : Emploi fictif au Midi Olympique (titre et filiale de la dépêche du midi) accordé en 1999 au conseiller régional-maire de Valence d' Agen (alors premier adjoint), afin de lui permettre de compléter ses revenus politiques par le sénateur-président du conseil général de Tarn et Garonne : cet emploi fictif a été révélé par le trimestriel toulousain Le Satiricon n. 28 d' octobre 2002) et a valu une bonne journée de garde à vue au conseiller régional-maire de Valence d' Agen à la Division Financière du SRPJ de Toulouse, le sénateur-président du conseil général de Tarn et Garonne ayant préféré se soustraire à la convocation du SRPJ ; une autre affaire d' emploi fictif a été mise en œuvre par ces deux mêmes escrocs au Petit Bleu d' Agen (un autre titre et filiale de la dépêche du midi), cette affaire ayant été révélée par un ancien salarié de ce journal départemental du Lot et Garonne : autant de nouveaux détournements de fonds publics sur lesquels les enquêtes traînent… en vue d' une amnistie ? (cf. De l' emploi fictif... Mauvaises fêtes messieurs !).

#10 : Vraisemblable implication à la fin des années 1980 et au début des années 1990 dans une escroquerie automobile du conseiller régional-maire de Valence d' Agen avec la protection du sénateur-président du conseil général de Tarn et Garonne alors maire de Valence d' Agen et ministricule du Tourisme ; au demeurant, l' actuel conseiller régional-maire de Valence d' Agen s' est reconnu dans l' histoire fictive " Connaissons nos élus " diffusée dans la bastide en février-mars 2001 et lors de l' inauguration du forum des associations à la mi-octobre 2002, remise à Monsieur le Préfet de Tarn et Garonne (avec la lettre du Dr Jean-Claude GUY et De profundis clamavi... Requiem pour un pendu) et envoyée avec ces mêmes documents par courriel à tous les conseillers généraux de Tarn et Garonne, à tous les députés et à tous les sénateurs de France, de Navarre et d' Outre-Mer ainsi qu' au Premier Ministre ; il convient de rapprocher cette histoire fictive de la narration des faits réels par un internaute participant aux jeux mis en ligne par mes soins sur Le Pilori 2003 de janvier 2003. Par contre, le professionnel de l' automobile paraît s' être contenté de vendre des véhicules : tel est son métier.

#11 : Entrave à la liberté du commerce et de l' industrie (cf. la lettre de Monsieur Jean-Marc VINOLO de la SARL La Gavotte datée du 25 novembre 2002).

#12 : Police politique mise en place en 2002 à Valence d' Agen afin de contrôler l' orthodoxie de la pensée des citoyens, encadrer les touristes étrangers, leur éviter tout contact avec les citoyens politiquement incorrects et assurer la propagande politique comme dans l' URSS de sinistre mémoire (cf. Le Pilori 2002 de septembre et octobre 2002) ; en sont membres par exemple : la sœur de l' adjoint au maire pédophile pendu fin juin 2002 à Valence d' Agen et la mère d' une conseillère municipale.

#13 : Entraves aux libertés de critiquer, d' expression, d' opinion et de pensée par l' obtention de la saisie de mon ordinateur portable à la suite d' une plainte suivie de désistement le 29 janvier 2003 et fermeture de mon site Internet personnel Le Pilori 2000, Le Pilori 2001, Le Pilori 2002 et Le Pilori 2003.

#14 : Fin septembre 2002, le conseiller régional-maire de Valence d' Agen m' assigne en Justice pour injures et diffamations à son égard en ses qualités de conseiller régional-maire de Valence d' Agen ; lors de la première comparution au tribunal correctionnel en novembre 2002, une consignation est demandée par le président du tribunal correctionnel au conseiller régional-maire de Valence d' Agen et cette consignation est versée par la Recette-Perception Municipale de Valence d' Agen ; le jugement du tribunal correctionnel du 27 février 2003 me relaxe pour l' assignation concernant le conseiller régional-maire et considère que les injures et diffamations concernaient Jacques Bousquet personne privée (que je ne vise jamais en tant que personne privée et toujours comme politicien et élu) qui n' a pas versé de consignation et ne m' avait pas assigné personnellement mais seulement en qualité de conseiller régional-maire de Valence d' Agen : nouveau détournement de fonds publics car la consignation avait été versée par la mairie de Valence d' Agen.

#15 : Le conseiller régional-maire de Valence d' Agen a demandé un témoignage à la dame Vignes en juillet 2002 assorti d' un constat d' huissier : qui a pris en charge les honoraires de l' huissier de Justice ? Si la mairie a pris en charge ces honoraires, il s' agit alors d' un nouveau détournement de fonds publics ; la dame Vignes est une très proche parente de l' adjoint au maire pédophile* pendu fin juin 2002 à Valence d' Agen. CQFD.

#16 : Entrave à la préparation efficace de ma défense dans les différents procès intentés à mon encontre par ces alvéopiges suprapigoflatulents du fait de la saisie de mon ordinateur portable le 29 janvier 2003... ce qui m' oblige à rédiger le présent document sur le PC d' un tiers le mettant gracieusement à ma disposition.

#17 : Agression physique violente et sauvage par le père de l' adjoint au maire pédophile* pendu et pédophile* lui-même (cf. affaire de l' apprenti menuisier RICHARD chez l' artisan FAUBEC du fait des sieurs Maggiori -père- et Mondin -le cordonnier-) le jeudi 24 octobre 2002 AM qui m' a accusé d' avoir tué son cher fils et m' a hurlé qu' il allait me tuer.

#18 : Le matin même de ce 24 octobre 2002, je venais d' apprendre par un tiers ayant déjeuné quelques jours auparavant avec le sénateur-maire de Caussade et un de ses cousins que le sénateur-président du conseil général de Tarn et Garonne projetait de me faire tuer.

A ce jour, ces tyranneaux de village n' ont pas prouvé la fausseté de ces faits : bien au contraire ; il y a une bonne raison à cela : ils sont bien réels. Il en est de même pour le paragraphe attaqué sur le bilan du Pilori 2002 révélant la pédophilie* de longue date de l' un d' eux aux citoyens et aux électeurs. Il n' y a que la vérité qui blesse, surtout lorsqu' il existe un témoin direct qui écrit, persiste, signe et envoie sa lettre au Parquet du Tribunal de Grande Instance de Montauban.

 

A la suite de l' inventaire nécessairement rapide et succinct des turpitudes de ces tyranneaux de village (I le haut), la pédophilie* participe de leur caractère (II).

 

II. - Le paragraphe critiqué par les requérants dans les assignations présentées pour le 9 mai et reportées au 11 juillet 2003 ne figure pas sur Le Pilori 2003 de janvier 2003 mais dans le bilan du Pilori 2002 mis en ligne en décembre 2002. La lettre du Dr Jean-Claude GUY a été placée dans la dernière partie du Requiem pour un pendu, à l' avant-dernier paragraphe, en octobre 2002 sur le Pilori 2002 d' octobre 2002, ce requiem s' achevant par un cartouche : " MM Maggiori et Baylet sont des pédophiles*. Le combat pour les libertés de critiquer, d' expression, d' opinion et de pensée continue. ". Le bilan du Pilori 2002 a pour objet de retracer l' activité d' une année de pilori : tout le contenu du bilan du pilori 2002 se trouve de manière explicite et/ou implicite dans Le Pilori 2002. Le fait est que ces tyranneaux de village ne souhaitaient pas produire de copie du Pilori 2002 de décembre 2002.

Le Dr Jean-Claude GUY a été le témoin direct des faits pédophiles* de M. Jean-Michel Baylet qu' il relate à Monsieur le Procureur de la république de Montauban dans sa lettre du 1er juillet 2002. Le Dr Jean-Claude GUY narre, par ailleurs, ces faits pédophiles* avec le souci du détail.

" En juillet 1978, alors que je vivais à Marrakech (Maroc), j' ai été invité ainsi que mon épouse par M. Jean-Michel Baylet à passer une quinzaine de jours de vacances sur son île grecque de Spetsaï, en mer Egée, à l' entrée du golfe de Nauplie. Les autres invités étaient : Mademoiselle Annie BOAS, hôtesse de l' air et petite amie de l' époque de Monsieur Jean-Michel Baylet, M. Yvon COLIN, anciennement facteur des PTT, vraisemblablement son secrétaire particulier à l' époque, et son épouse ainsi que leur fille commune de treize ans à l' époque.

La journée se passait en croisière sur le bateau " Lou Nego Fol III " appartenant à Monsieur Jean-Michel Baylet. Lors de la première croisière comptant toutes les personnes susnommées, alors que je barrais le bateau sur le Sun Deck, tous les participants se trouvaient à mes côtés à l' exception de M. Jean-Michel Baylet et de la fillette COLIN qui se trouvaient sur le pont principal avant en contrebas de deux mètres et recouvert de matelas. Pendant toute cette sortie en mer, M. Baylet est resté allongé avec cette fillette en la caressant progressivement jusqu' à l' entrejambes de cette dernière et j' ai nettement constaté qu' il introduisait ses doigts de sa main gauche dans le vagin de la fillette d' environ deux phalanges ; la fillette âgée de treize ans n' opposait aucune résistance. Toutes les autres personnes à bord ont aussi pu constater, comme moi-même, durant les deux bonnes heures de ces ébats pédophiles, que M. Jean-Michel Baylet se trouvait aussi tantôt sur la fillette et tantôt en dessous de la fillette, tous deux toujours étroitement enlacés. Personne n' est intervenu et Mlle BOAS manifestait une irritation certaine.

Rentrés à la villa, Mlle BOAS a rejoint mon épouse et j' ai compris que l' épisode ne lui avait pas échappé et qu' elle s' en plaignait vivement, ainsi que me l' a confié mon épouse. Personne ne disposait d' un moyen de quitter l' île sans le concours de M. Jean-Michel Baylet ; chacun a donc dû attendre que ce dernier donne le signal du départ et mette à disposition les moyens de transport, la propriété étant uniquement ravitaillée par un bateau en provenance de la Dépêche de Toulouse assurant le dernier relais du transport effectué à travers la France, l' Italie, la Yougoslavie et la Grèce par un camion de la Dépêche du Midi de Toulouse pour tout ce qui était consommé sur l' île hors les provisions de bouche.

Personne n' a donc pu s' opposer aux activités pédophiles de M. Jean-Michel Baylet qui était en situation d' imposer autoritairement ses volontés à tous les invités sur son île. C' est ainsi que tous les repas se terminaient par une charlotte au chocolat que M. Baylet se faisait un plaisir de jeter à la tête des convives (M. Baylet est réformé militaire pour des raisons psychiatriques).

C' est ainsi que je suis retourné au Maroc où j' habitais depuis 1971 et où j' ai exercé ma profession de médecin jusqu' au début de l' an 2000, date de mon retour à Valence d' Agen. Mlle BOAS qui n' est plus la petite amie de M. Jean-Michel Baylet continue cependant à bénéficier des largesses de ce dernier (je m' en suis rendu compte dernièrement en lui demandant si elle se souvenait des faits ci-dessus, ayant reçu une bordée d' injures à la suite de ma demande et le lendemain j' ai vu une voiture immatriculée 32 devant la propriété de son ancien petit ami).

M. Yvon COLIN est devenu sénateur de Tarn et Garonne et maire de Caussade ; il est divorcé de son épouse de l' époque ; sa fille aujourd' hui âgée d' environ 37 ans vit très confortablement de sa complaisance de fillette et mon épouse est décédée en 1990.

A la suite de la pendaison de l' adjoint au maire, convoqué à la Gendarmerie pour y répondre d' activités pédophiles, je me suis senti dans l' obligation de révéler ces faits, quoique prescrits depuis plus de dix ans et dont je n' ai pu parler à l' époque tant en raison des circonstances décrites ci-dessus que du cancer de mon épouse déjà avancé à cette époque, à Monsieur le Procureur de la république de Montauban. En effet, ce dernier est beaucoup mieux placé que moi pour savoir s' il existerait en Midi-Pyrénées un réseau dont certains notables profiteraient et dont l' adjoint au maire pendu aurait été membre. En effet, le concubin de ce dernier, M. Etancelin, ne s' est pas pendu bien qu' il soit détenu à Agen. Comme l' adjoint au maire pédophile pendu n' était pas particulièrement dépressif, son geste dénote qu' il savait peut-être des choses plus importantes impliquant des personnages particulièrement influents et puissants. Je n' en veux pour preuve que le battage médiatique accompagnant les hommages rendus à de multiples reprises à cet adjoint au maire pendu qui n' était en réalité qu' un pédophile sans qu' aucun mot ne soit dit à l' égard de ses jeunes et nombreuses victimes innocentes.

 

Le suicide de M. Claude Birou, enseignant et conseiller municipal de Caussade, suit d' environ trois mois la triste fin de l' adjoint au maire pédophile pendu à Valence d' Agen alors que certaines de leurs activités étaient similaires. Les villes sénatoriales semblent favoriser l' autolyse des proches des sénateurs. "

 

Il convient de préciser que M. Jean-Michel Baylet entretenait à l' époque de ces faits pédophiles* d' excellentes relations avec le régime des colonels qui venaient de chasser le roi Constantin de Grèce ; le Dr Jean-Claude GUY résidait depuis des années au Maroc où il retourna directement alors que la pédophilie y était fort peu poursuivie et qu' en France elle bénéficiait pratiquement du traitement de l' inceste.

Au suicide de l' enseignant-conseiller municipal de Caussade Claude Birou, il convient de rappeler et d' ajouter celui de l' enseignant de Fauroux Le Tellier durant l' été 2002 dans le nord-ouest du département de Tarn et Garonne.

Il convient aussi de rappeler la récente arrestation du boucher de Moissac Alain Verdiguier... en attendant l' arrivée, à l' ombre à Beausoleil, de proches de la mairie de Moissac plus ou moins impliqués ou bénéficiaires d' une sombre et lamentable affaire financière...

Si Mlle BOAS était à l' époque la petite amie à l' essai pendant six mois de M. Baylet et continue encore aujourd' hui à bénéficier de ses largesses pour le prix de sa complaisance passée et de son silence actuel et futur, le secrétaire particulier Yvon Colin, ancien facteur des PTT, a été promu maire de Caussade dès le plus proche renouvellement municipal, en 1983 (les précédentes élections municipales avaient eu lieu en 1977 un peu plus d' un an avant la pédophilie de 1978), avec le précieux concours de M. Baylet qui l' a également propulsé sénateur lors du renouvellement sénatorial de 1988 ; la page Internet de M. Yvon Colin au Sénat indique sa profession : directeur de cabinet... de quoi ? de qui ? La franchise serait d' écrire, à défaut de proxénète, " pourvoyeur de viande fraîche " au profit de son bienfaiteur Jean-Michel Baylet pédophile* incestueux s' il en est, la fillette Nathalie Colin l' appelant à l' époque " tonton Jean-Michel ".

Au demeurant, le sénateur-président du conseil général de Tarn et Garonne et de la communauté des Deux Rives-président-directeur général de groupe de presse a activement participé aux soirées pédophiles* organisées par l' adjoint au maire pédophile à son domicile jusqu' au printemps 2002 inclus.

Au sujet de cet adjoint au maire pédophile* pendu fin juin 2002, il convient de signaler le site Internet http://perso.wanadoo.fr/jacques.maggiori/index.htm officiellement conçu et mis en ligne par sa tante la dame Madeleine Vignes afin de lui rendre un hommage perpétuel. Point n' est besoin ici d' énumérer les innombrables mensonges qui s' y empilent à longueur de page. Inutile de revenir sur les très nombreuses fautes d' orthographe et de syntaxe qui jalonnent ce site ignorant très volontairement la lettre de l' association La Mouette d' Agen (reléguée au rôle du corbeau) et le " De profundis clamavi... Requiem pour un pendu " ainsi que la lettre du 30 avril 2003 à Monsieur le Préfet de Tarn et Garonne. Il est vrai que ce dernier document demeure encore très confidentiel en raison de la fermeture du Pilori pour cause de censure politique par les tyranneaux de village. Cette dame avait commandé en juillet 2002 un constat d' huissier sur le contenu du Pilori sans qu' on sache qui a pris en charge les honoraires de l' huissier de justice dont le constat a été produit par le conseiller régional-maire de Valence d' Agen à la Chambre Correctionnelle de la Cour d' Appel de Toulouse le 13 mai 2003. Voilà que cette dame devient webmestre et se déclare responsable du site Internet ci-dessus ; personne ne doute qu' elle y ait une lourde part de responsabilité et au demeurant elle avoue être la tante de l' adjoint au maire pédophile* pendu et être l' auteur des textes figurant sur ce site. Gageons que d' autres textes écrits par d' autres auteurs y seront publiés.

Mais qui conçoit ce site ? Qui l' élabore et le dessine ? Qui fournit le matériel nécessaire et les logiciels ad hoc à la fabrication et à la mise en ligne de ce site ? Qui met en ligne ce site ? Qui en assure la maintenance ? Qui paie les accès Internet et les communications locales Internet ? Certes, le seul responsable très officiel est identifié : madeleine.vignes@wanadoo.fr et nul doute qu' elle paie aussi les factures correspondantes. Mais est-elle compétente et capable en cette matière ? En a-t-elle les moyens financiers ? Existerait-il un budget occulte pour la défrayer ?

Pédophilie* à Spetsaï, en Grèce, pendant le mois de juillet 1978, hommages à répétitions multiples à la gloire de l' adjoint au maire pédophile* pendu le 25 juin 2002 à Valence d' Agen durant tout l' été 2002...

Gageons qu' après avoir enduré d' atroces souffrances physiques et psychologiques, les victimes remontant à la surface délieront leur langue et demanderont que Justice leur soit rendue enfin. Impliqueront-elles un motocycliste habillé d' une veste à franges écumant la campagne valencienne et agenaise sur une moto de grosse cylindrée de marque américaine ? Connaîtra-t-on enfin le sort de la petite Marion Wagon mystérieusement disparue depuis 1996 ?

 

La pédophilie* occultée depuis plus d' un quart de siècle malgré sa persistance a été la cause de la création de la police politique mise en place à Valence d' Agen et dans la région depuis 2002. Cette police politique applique la censure politique de son maître afin de sauvegarder l' apparence de de son honorabilité. Le réseau pédophile* n' est certainement pas le seul lieu de débauche du sénateur-président du conseil général de Tarn et Garonne. A lire les " unes " du quotidien régional qu' il possède et préside, il est aussi impliqué dans de nombreuses affaires de malversations financières et politiques comme d' emplois fictifs qu' il s' attache à faire oublier en essayant d' éliminer ceux qui ne sont pas à sa botte grâce à sa police politique.

 

Les opérations de police politique locale déjà évoquées dans l' inventaire prennent des dimensions phénoménales dans la région.

 

III. - L' objectif du premier des tyranneaux de village est d' abord de dénigrer et de détruire certains notables intègres susceptibles de le démasquer et de le poursuivre tant dans les affaires financières et politiques que d' emplois fictifs.

Depuis plusieurs mois, ce beau journal de la ploutodémocratie qu' est la dépêche du midi (cf. le livre de Monsieur Claude LLABRES " La dépêche du midi et René Bousquet Un demi siècle de silences " aux Editions Arthème Fayard, Paris mars-avril 2001, livre à l' édition et à la diffusion duquel le sénateur-président du conseil général de Tarn et Garonne s' est opposé avec la plus vive énergie) ne manque pas une seule semaine d' impliquer tel ou tel notable dans les affaires Alègre. Il convient d' examiner à qui cela profite et pourquoi.

Cela a commencé par la dénonciation calomnieuse de l' actuel Président du Conseil Supérieur de l' Audiovisuel, Monsieur Dominique BAUDIS, ancien maire de Toulouse de 1983 à 2001. Selon ce journal qui renseigne vite et bien et surtout bien vite, Monsieur BAUDIS aurait participé à des soirées sadomasochistes et barbares organisées au cœur de la ville rose par le serial killer Alègre. Que Monsieur BAUDIS soit un bon vivant, c' est son droit mais cela n' implique pas qu' il soit un sadomasochiste barbare ou non et qu' il ait participé à de telles soirées que ce soit au cœur de Toulouse où il est honorablement connu ou ailleurs.

En fait, Monsieur BAUDIS a été maire de Toulouse de 1983 à 2001 et, dès janvier 2000, le sénateur-maire de Valence d'Agen-président du conseil général de Tarn et Garonne et président-directeur général de la dépêche du midi (dont le groupe constitue une PME d' environ un millier de salariés et fait la pluie et le beau temps dans la région depuis plusieurs décennies) se voyait bien devenir maire de Toulouse en mars 2001 : cf. les voeux municipaux de janvier 2000 à Valence d' Agen. M. Baylet n' a pu devenir le premier capitoul de la ville rose du 3e millénaire.

En fait, Monsieur BAUDIS est Président du Conseil Supérieur de l' Audiovisuel. A ce titre, il veille à un certain équilibre de la représentation politique dans l' audiovisuel ; il est donc une autorité susceptible de restreindre le pouvoir et/ou les excès de pouvoir de M. Baylet au titre de ses multiples casquettes. Sans doute M. Baylet, par ailleurs président du PRG (son parti politique rabougri) et candidat annoncé à l' élection présidentielle 2002, lors d' une réunion à Argelès sur Mer, " quoiqu' il arrive " s' est finalement retiré de la campagne présidentielle afin d' éviter un soufflet électoral : une nouvelle humiliation personnelle ; est-il insatisfait du quota d' antenne hertzienne accordé à sa candidate Mme TAUBIRA ?

En fait, Monsieur BAUDIS pourrait être tête de liste UMP aux élections régionales de 2004 en Midi-Pyrénées et être élu président du conseil régional en lieu et place de celui que le sénateur-président du conseil général de Tarn et Garonne-président- directeur général de la dépêche du midi a nommé en 1998 au mépris du suffrage universel qui imposait la réélection de Monsieur Marc CENSI, conseiller régional-maire de Rodez. Or M. Baylet se verrait bien président du conseil régional de Midi-Pyrénées et ce d' autant plus que sa réélection comme conseiller général dans le Tarn et Garonne est plus que compromise : désespérée.

Quand on veut tuer son chien, on l' accuse de la rage. Les tyranneaux de village ont usé et abusé des colonnes de la dépêche du midi pour calomnier Monsieur BAUDIS au printemps 2003 tout autant qu' ils en avaient usé et abusé à la fin de l' été 2002 pour rendre hommage à l' adjoint au maire pédophile pendu alors ; Monsieur le Député de Tarn et Garonne Jacques BRIAT en dresse un excellent tableau comparatif dans sa tribune libre sur Le Petit Journal de Tarn et Garonne du 25 juin 2003. Ainsi peut-il rappeler que " Ces méthodes, nous pensions ne plus avoir à les connaître ! " En effet, ces méthodes sont utilisées par la dépêche du midi depuis les heures sombres de l' occupation quand ce beau journal collaborait avec les nazis à Toulouse et faisait tomber le grelé jusqu' au départ de ces derniers ainsi que le rappelle également Claude LLABRES dans son livre aux Editions Fayard.

 

Les victimes suivantes de la dépêche du midi et de son président-directeur général ne sont pas mieux traitées.

 

La dépêche du midi a poursuivi sa campagne calomnieuse de dénigrement systématique en attaquant le Substitut du Procureur au Parquet financier de Toulouse, Monsieur Marc BOURRAGUE, actuellement en poste à Montauban, pour un apéritif qu' il aurait offert à un inconnu dénommé Alègre voici plusieurs années. Monsieur BOURRAGUE aurait-il eu à connaître des multiples malversations financières du sénateur-président du conseil général de Tarn et Garonne-président-directeur général de la dépêche du midi ? Aurait-il été -très et/ou trop- curieux dans ces affaires financières ? Sans doute ses diligences étaient-elles trop directes, trop lourdes et politiquement incorrectes et ses éventuelles réquisitions n' étaient-elles pas assez légères ?

Actuellement en poste à Montauban, Monsieur BOURRAGUE se ferait-il tirer l' oreille par ce tyranneau de village pour présenter des réquisitions lorsque ce dernier assigne des citoyens devant le tribunal correctionnel ? Monsieur BOURRAGUE aurait-il à connaître des agissements du tyranneau de village ploutodémocrate, despotique, dictatorial et liberticide en Tarn et Garonne ? Aurait-il déposé plainte à l' encontre du président-directeur général de la dépêche du midi et/ou de la dépêche du midi ?

Il est très possible que Monsieur BOURRAGUE soit un magistrat intègre (voilà que je me laisse aller au pléonasme), soucieux d' équité, de bonne Justice et de vérité ; Il est très probable que Monsieur BOURRAGUE n' accepte pas de se mettre au service et à la botte de ce tyranneau de village pour le couvrir et l' absoudre de ses turpitudes. Il est certain que Monsieur BOURRAGUE ne peut se satisfaire de laisser en Tarn et Garonne la Justice sous la botte de ce tyranneau de village-alvéopige suprapigoflatulent ; au demeurant, la réalité des faits sera certainement rapidement rétablie et il sera ainsi démontré que Monsieur BOURRAGUE était une cible à atteindre et à réduire au silence pour le tyranneau de village.

Un apéritif qui aurait été offert voici plusieurs années à un inconnu de passage ferait-il contrepoids à la participation aux soirées pédophiles organisées à son domicile par l' adjoint au maire pédophile pendu fin juin 2002 à Valence d' Agen et aux ébats pédophiles sur l' île grecque de Spetsaï en 1978 ?

Voilà d' " excellentes raisons " de nuire à ce magistrat mais ce dernier n' est que le premier d' une -trop- longue liste.

 

Mettre la Justice à sa disposition et à sa botte est une nécessité absolue pour le sénateur-président du conseil général de Tarn et Garonne-président-directeur général de la dépêche du midi ; il doit aussi sanctionner et punir la Justice et les magistrats indociles en les mettant au pas, voire au rencart. Pour cela, il doit frapper haut et fort pour l' exemple. C' est pourquoi sa prochaine cible est le Procureur Général de la Cour d' Appel de Toulouse, Monsieur Jean VOLFF.

En fait, Monsieur VOLFF dirige le Parquet de la Cour d' Appel de Toulouse. Il se trouve que le président-directeur général de la dépêche du midi était poursuivi pour faux et usage de faux, recel et abus de biens sociaux devant la 3e Chambre des Appels correctionnels à Toulouse et l' audience s' est déroulée les 15 et 16 janvier 2003. Sans doute Monsieur VOLFF a-t-il nommé dans ces affaires un Avocat Général qui est allé au fond des malversations de ce délinquant financier même s' il n' a pas retenu le détournement de fonds publics (la dépêche du midi recevant l' aide publique à la presse versée par l' Etat et destinée aux salariés et au Syndicat du Livre) et ses réquisitions ont été bien plus élevées que les peines infligées par le jugement du tribunal correctionnel de Toulouse. Ces réquisitions demeuraient fort limitées cependant eu égard au montant global des malversations en cause puisque l' amende infligée par l' arrêt du 13 mars 2003 double seulement l' amende à 30000 Euros assortie d' une peine de prison de six mois avec sursis, sa mère également poursuivie dans ces affaires voit l' amende portée à 50000 Euros et la peine de prison est portée à un an avec sursis. Ainsi Monsieur VOLFF a-t-il été particulièrement chargé par la dépêche du midi afin de le sanctionner, de le punir pour son comportement politiquement incorrect.

Cependant, Monsieur VOLFF toujours en poste à Toulouse était un véritable danger pour le tyranneau de village ploutodémocrate impliqué dans de nombreux scandales financiers, dans des affaires d' emplois fictifs et de moeurs. Pour avoir une chance de s' en sortir à moindres frais, il était impératif que Monsieur VOLFF disparaisse du Parquet toulousain avec sa mémoire en espérant son remplacement par un magistrat plus docile et soumis susceptible de l' absoudre dans les affaires financières à venir, dans les affaires d' emplois fictifs au Midi Olympique et au Petit Bleu d' Agen au profit du conseiller régional-maire de Valence d' Agen ainsi que dans les affaires de moeurs (pédophilie, protection de pédophile, hommages à pédophile...). Monsieur VOLFF, appelé à la présidence du Consistoire de l' Eglise protestante luthérienne de Toulouse, augmentait considérablement son énorme poids moral et devenait donc très gênant : le sénateur-président du conseil général de Tarn et Garonne a fait tirer la dépêche du midi à boulets rouges. Ainsi va la France des tyranneaux de village.

Avec la nomination de Monsieur Michel BARRAULT à la tête du Parquet Général de la Cour d' Appel de Toulouse, le sénateur-président du conseil général de Tarn et Garonne et président-directeur général de la dépêche du midi est mal parti et va bientôt déchanter ; dans l' intervalle, il a poursuivi de sa vindicte un autre haut magistrat toulousain.

 

Pour faire bonne mesure, le sénateur-président du conseil général de Tarn et Garonne a poursuivi ses cartons d' artillerie médiatique en fusillant le Substitut Général du Procureur, Monsieur Jean-Jacques IGNACIO, qu' il a livré aux chiens dans son beau journal de la ploutodémocratie. De manière tout aussi infondée et pour les mêmes raisons que les deux autres magistrats.

Ce tyranneau de village ploutodémocrate, despotique, dictatorial et liberticide fait ainsi le ménage pour se débarrasser des gêneurs et de ceux qui ne sont pas à sa botte et les punir, voire les détruire. Il suffit de se reporter à la longue liste des citoyens valenciens qu' il a déjà assignés au tribunal correctionnel de Montauban et de ceux en attente de l' être sans oublier les entraves qu' il porte régulièrement aux libertés de critique, d' expression, d' opinion et de pensée ainsi que de la presse d' opposition en harcelant régulièrement et systématiquement Le Petit Journal de Tarn et Garonne et son directeur. Alors que même l' exécrable régime communiste issu du grand bond en avant et de la révolution culturelle n' avait osé mettre fin aux dazi bao les plus virulents en Chine continentale, ce président du conseil général de la ripoublique bananière de Tarn et Garonne va jusqu' à supprimer la liberté d' affichage afin de préserver ses intérêts et assigne systématiquement en référé, ce qui lui vaut en l' espèce un pourvoi en appel. Il s' achète ainsi à bon compte une moralité en faisant croire qu' il est opposé aux moeurs dégradées et barbares, qu' il ne peut donc être pédophile* et protecteur de pédophile* ; ce faisant, il tente de faire oublier la réalité : il est délinquant financier, fraudeur politique, pédophile*, protecteur de pédophile* et rend hommage à l' adjoint au maire pédophile* pendu fin juin 2002 à Valence d' Agen (cf. la photo de la fresque en guise de mémorial sur le fronton de pelote basque situé sur sa propriété de Lantourme à Goudourville, cette fresque étant l' œuvre du peintre officiel de la mairie de Valence d' Agen).

La moralité du sénateur-président du conseil général de Tarn et Garonne et président-directeur général de la dépêche du midi est en effet sujette à caution : en 2001, n' a-t-il pas lourdement contribué avec son frère politique le conseiller régional-maire de Valence d' Agen à l' érection de la statue des quatre partouzeurs à proximité immédiate du parvis de l' église Notre Dame à Valence d' Agen ?

 

La police politique du sénateur-président du conseil général exerce sur ce remarquable département de Tarn et Garonne une implacable censure politique sur les citoyens, leurs dires, écrits et pensées et leurs affichages. Ainsi depuis la fin mars 2003 étaient affichés différents textes (De profundis clamavi... Requiem pour un pendu -juillet, septembre et octobre 2002-, la lettre de l' association La Mouette d' Agen, la lettre du Dr Jean-Claude GUY du 1er juillet 2002, De l' emploi fictif... mauvaises fêtes messieurs ! remis à la mairie de Valence d' Agen le 30 novembre 2002 et l' extrait du trimestriel toulousain Le Satiricon n. 28 d' octobre 2002 sur l' emploi fictif du conseiller régional-maire de Valence d' Agen au midi olympique), tous publiés sur Le Pilori 2002 et/ou dans la presse et connus du Public depuis plusieurs mois ainsi qu' un article du député de Tarn et Garonne Jacques BRIAT sur Le Petit Journal de Tarn et Garonne du 25 juin 2003 sur ma vitrine place Sylvain Dumon ; pour une raison inconnue, tout cela déplaît brusquement au conseiller régional-maire de Valence d' Agen qui dépose plainte. Le 3 juillet 2003, un huissier de justice vient faire un constat sur cet affichage privé et personnel de votre serviteur et une escouade de gendarmes vient le photographier. Une audition est faite à la brigade de gendarmerie de Valence d' Agen qui reçoit un exemplaire des textes affichés. Aussitôt, tout cet affichage est remis en place avec en supplément le texte " Canular ou provocation " du Petit Journal de Tarn et Garonne du 28 juin 2003. Ce qui est curieux dans cette affaire est la venue aux nouvelles vers 12h30 ce 3 juillet du sénateur-président du conseil général de Tarn et Garonne qui téléphone au commandant de la brigade de Valence d' Agen pour s' informer de l' évolution des opérations. Même l' exécrable régime communiste issu du grand bond en avant et de la révolution culturelle n' avait osé remettre en cause en Chine continentale les dazi bao les plus virulents ! Les atteintes aux libertés fondamentales de critique, d' expression, d' opinion et de pensée concernent aussi l' affichage et la communication !

Tout au moins en ce qui concerne les opposants politiques au premier rang desquels je mène le combat contre ces tyranneaux de village despotiques, dictatoriaux, liberticides et ploutodémocrates. Par contre, ces derniers bénéficient d' une plénitude d' exercice illimité de ces libertés fondamentales tant à travers le journal de la ploutodémocratie que sur Internet.

Après que la dépêche du midi ait mené les attaques calomnieuses contre l' ancien maire de Toulouse et différents magistrats, la dame Micheline Vignes qui n' est autre que la tante de l' adjoint au maire pédophile* pendu fin juin 2002 prend la relève sur Internet, fin juin 2003, avec un site entièrement composé à la gloire post mortem de son cher neveu : http://perso.wanadoo.fr/jacques.maggiori/index.htm où tout est bon pour dénigrer systématiquement l' opposition politique et le député Jacques BRIAT ainsi que l' association La Mouette d' Agen notamment tout en couvrant d' éloges et de louanges le pédophile* notoire pendu fin juin 2002. Il y est notamment écrit que pour lutter contre la gangrène fasciste qui s' installait à Valence d 'Agen, ce cher neveu avait organisé une manifestation entre les deux tours de l' élection présidentielle à partir de 4 personnes pour en arriver à plus de 400... la réalité est très différente : moins de quarante de personnes au total dont plus de 30 gosses de moins de 10 ans ! ! ! (? ? ?) En fait, la réalité est aussi très différente sur le fond : il n' y a jamais eu de gangrène fasciste à Valence d' Agen et il existe par contre une sévère gangrène PRG qui ravage Valence d' Agen et le Tarn et Garonne depuis des décennies ! A titre accessoire, la dame Vignes est-elle capable de concevoir seule un tel site internet techniquement assez compliqué quoique bas de gamme et fort onéreux ? Comment a-t-elle fait pour en écrire les quelques pages qui le composent ? Comment en assure-t-elle la mise en ligne et la maintenance ainsi que l' accès Internet et les communications locales ? Comment finance-t-elle tout cela ? Bénéficierait-elle d' un financement public ou en provenance d' un groupe de presse ?

Toujours est-il que la censure politique est appliquée de manière téléologique par la police politique mise en place par le sénateur-président du conseil général de la ripoublique bananière de Tarn et Garonne. Ainsi afin de préparer les élections cantonales et régionales de 2004, ce dernier multiplie les manifestations dans la communauté des Deux Rives : réunion Opération de Modernisation du Commerce et de l' Artisanat à la salle polyvalente de Golfech destinée à séduire les artisans et commerçants dont moins de 20 % firent le déplacement (et encore plus du quart des présents étaient des élus), réunion de tous les quartiers de Valence d' Agen le 7 juillet 2003 qui s' est achevée en désastre, nouvelle tentative en direction des artisans et commerçants de la communauté des Deux Rives à Donzac avec encore un buffet afin d' essayer de camoufler le précédent soufflet. Hélas, malgré l' immense pouvoir de sa fortune -l' une des 400 premières de France-, à l' affichage politiquement incorrect censuré succède un autre affichage séditieux car l' opposition politique est désormais fortement enracinée dans la bastide du Prince Noir et les citoyens d' En bas exercent de mieux en mieux leur droit de révolte contre les tyranneaux de village.

Le sénateur-président du conseil général de la ripoublique bananière de Tarn et Garonne-président-directeur général de la dépêche du midi serait-il aussi autre chose ? En effet, il peut être délinquant financier, fraudeur politique, partouzeur, pédophile et protecteur de pédophile sans pour autant être violent et participant à des soirées sadomasochistes et barbares. Mais est-ce bien le cas ?

 

A la suite de l' inventaire nécessairement rapide et succinct des turpitudes de ces tyranneaux de village (I), la pédophilie* participe de leur caractère (II) imposant des opérations de police politique (III) et ne cède la place qu' au sadomasochisme et à la barbarie (IV).

 

IV. - Sans qu' il soit nécessaire de remonter à la fin des années 1960 et au début des années 1970, ce tyranneau de village ploutodémocrate, despotique, dictatorial et liberticide s' est arrogé tous les droits et développe le sens de l' impunité absolue : jusqu' à devenir un véritable tortionnaire.

C' est ainsi que dès le mois d' octobre 2002, il a confié à ses proches qu' il projetait de me faire tuer. Le jeudi 24 octobre 2002, l' un de ses très proches, le père de l' adjoint au maire pédophile pendu et pédophile lui-même, me hurlait qu' il allait me tuer car, soit disant, j' avais tué son cher fils.

Mieux encore, ce tyranneau de village a rémunéré avec des fonds parlementaires (les indemnités dactylographiques et l' assistanat parlementaire) plusieurs de ses petites amies ; impliqué dans diverses affaires de malversations financières, il a voulu récupérer les éléments probatoires détenus par l' une d' elles : Mme Bernadette BERGON de Valence d' Agen. Il a aussi voulu joindre l' agréable à l' utile. Cependant Mme BERGON a refusé de remettre les documents exigés et de céder aux caprices sexuels de ce tyranneau de village qui l' a séquestrée alors à son domicile toulousain (7, rue Volta à Toulouse) ; il l' a sauvagement défigurée et l' a violée ensuite. Mme BERGON a alors déposé plainte pour coups et blessures et viol au commissariat de Police de Toulouse. Finalement, elle a retiré cette plainte moyennant 100000 Euros versés par le tyranneau de village ploutodémocrate (cf. Paris Match n. 2819 p. 93).

Ainsi donc, si la fillette Nathalie Colin ne s' était guère débattue et était amplement consentante -pour la plus grande satisfaction de son père dont la carrière politique était dès lors assurée- en juillet 1978, il n' en est pas de même pour toutes les victimes de ce tyranneau de village : séquestration, coups et blessures et viol ne sont pas pour lui déplaire et commanditer un meurtre est aussi dans sa mentalité... à la suite des nombreux cadavres accumulés depuis plus de trente ans. Comment définit-il le sadomasochisme et la barbarie ? De là à participer à des soirées sadomasochistes barbares et à être ou non le commanditaire d' un ou plusieurs ou tous les assassinats du tueur mécanique Alègre...

 

On pourrait être tenté de croire que les tyranneaux de village respectent la propriété d' autrui et leur accorder ainsi un minimum de crédit. Lors de mon audition à la brigade de Gendarmerie de Valence d' Agen, à la demande de deux Gendarmes de la brigade territoriale de recherches de Montauban, le 29 janvier 2003, mon ordinateur portable a été saisi à la demande du sénateur-président du conseil général de Tarn et Garonne qui avait déposé une plainte ayant entraîné cette audition ; le sénateur-président du conseil général de Tarn et Garonne a retiré cette plainte quelques semaines plus tard tout comme il s' était désisté le 31 janvier 2003 à la suite de l' assignation de septembre 2002 au tribunal correctionnel de Montauban pour injures sur Le Pilori 2002 de juillet 2002. A ce jour, mon ordinateur portable ne m' a toujours pas été restitué afin d' entraver ma liberté de critique, d' expression, d' opinion et de pensée et de me mettre dans l' impossibilité de préparer efficacement ma défense en Justice dans les assignations dont il me bombarde régulièrement avec l' aide de ses acolytes (six assignations au total de septembre 2002 à mars 2003). Ces deux tyranneaux de village transforment la France en ripoublique bananière où la soustraction du bien d' autrui est opérée insidieusement et de manière très hypocrite.

Pire encore : pendant l' audition du 29 janvier 2003, à la brigade de Gendarmerie de Valence d' Agen, des voyous ont détruit le rétroviseur gauche d' un véhicule correctement stationné place Sylvain Dumon à Valence d' Agen ; les citoyens valenciens savent qu' à la fin des années 1990 des voyous avaient déjà dévissé la plaque " Place Sylvain Dumon Homme politique " sur le mur de l' immeuble portant alors le n. 47 (ensuite 45 et aujourd' hui 34) afin de permettre au receveur des postes de Valence d' Agen de détourner le courrier de plusieurs riverains de ce côté sud de la place Sylvain Dumon avec la couverture du directeur départemental des postes de Tarn et Garonne et la complicité très active du sénateur-président du conseil général de Tarn et Garonne (maire de Valence d' Agen pendant le premier détournement du 2 au 19 janvier 2000) et du conseiller régional-maire de Valence d' Agen (pendant le 2e détournement du 18 février au 2 avril 2002 et premier adjoint durant le premier détournement auquel il avait mis fin en faisant prendre en charge par la mairie de Valence d' Agen l' abonnement à la boîte postale n. 20 pour 570 francs par an en 2000 et 2001, porté à 103.93 Euros TTC en 2002). Des déclarations ont été faites le 31 janvier 2003 auprès des brigades de Gendarmerie de Montauban (BTR) et de Valence d' Agen. Le ou les voyous détruisant le rétroviseur gauche du véhicule garé place Sylvain Dumon le 29 janvier 2003 est-il ou sont-ils le(s) même(s) que ceux ayant dévissé la plaque du côté sud de la place Sylvain Dumon à la fin des années 1990 ? Serai(en)t-il(s) des sbires et des hommes de main de ces tyranneaux de village ploutodémocrates, despotiques, dictatoriaux, liberticides et tortionnaires que sont le sénateur-président du conseil général de Tarn et Garonne et de la communauté des Deux Rives-président-directeur général du groupe de presse de la dépêche du midi et son frère politique le conseiller régional-maire de Valence d' Agen bénéficiaire de nombreux emplois fictifs dans ce groupe de presse afin de boucler ses très nombreuses fins de mois difficiles et amateur d' affaires automobiles.

 

Affaires automobiles ? Si le conseiller régional-maire trafique les voitures neuves, le sénateur-président préfère les voitures de collection... il lui arrive même d' en vendre certaines qui ne lui appartiennent qu' à moitié... sans l' accord du second propriétaire et surtout sans le dédommager.

 

Le vol et la destruction du bien d' autrui participent aussi de la mentalité de ces tyranneaux de village afin de harceler, terroriser les opposants politiques et les réduire au silence ; ils espèrent ainsi occulter la pédophilie et leurs mauvaises moeurs, les malversations financières et les emplois fictifs, le sadomasochisme et la barbarie afin de maintenir leurs privilèges exorbitants et poursuivre leurs activités malsaines en toute impunité.

La duplicité et la perversité du sénateur-président du conseil général de Tarn et Garonne ne connaît aucune limite. C' est ainsi que dans l' édition du 25 juin 2003 de son beau journal de la ploutodémocratie, en page de Valence d' Agen, tout un tiers de colonne rend à nouveau hommage à l' adjoint au maire pédophile* pendu un an auparavant avec portrait à l' appui et appel à un rassemblement au cimetière de Prouxet à Valence d' Agen et ce alors même que l' association La Mouette d' Agen avait engagé des poursuites à son encontre pour cause de pédophilie*... celle-ci étant par ailleurs notoire depuis plus de dix ans sur la place publique. Qui a pris en charge cet espace de propagande déguisé en reportage rédactionnel ?

Sous la plume d' un certain Baptiste Gay (quelle coïncidence !), le plumitif de service à la solde du tyranneau de village, un nouvel hommage est renouvelé, le 28 juin 2003, sur quatre colonnes et photo d' un petit attroupement à l' appui, tout cela étant à nouveau présenté comme un reportage rédactionnel alors qu' il s' agit de propagande politique et d' hommage à un pédophile notoire dont les jours de liberté lui paraissaient comptés. Qui a pris en charge cette nouvelle propagande politique ? Il en va de même en juin 2004.

Toutes ces manifestations diverses du sénateur-président du conseil général de Tarn et Garonne visent à occulter la pédophilie* de celui qu' il avait nommé adjoint au maire en 1988 (ou même avant) et cela parce qu' il était son compagnon de débauche l' introduisant auprès des jeunes enfants victimes des soirées si particulières qu' ils organisaient au domicile de ce pourvoyeur de viande fraîche.

Pourquoi le sénateur-président de Tarn et Garonne -réformé P4 du Service National- persiste-t-il à occulter la lettre de La Mouette d' Agen (dont il a été destinataire comme son frère politique l' actuel conseiller régional-maire de Valence d' Agen) et à lui rendre ces hommages thuriféraires et dithyrambiques ? Serait-ce pour nier le caractère pédophile* des soirées organisées par cet adjoint au maire pédophile* et auxquelles il participait volontiers régulièrement ainsi que s' en sont rendu compte plusieurs personnes désirant garder l' anonymat ?

Ces tyranneaux de village maintiennent ainsi leur pouvoir ploutodémocratique, despotique, dictatorial et liberticide et se permettent de donner des leçons de morale et de vertu aux citoyens spoliés par leur politique et placés sous leur joug avec l' appui de leur police politique agissant avec les méthodes tortionnaires du KGB de Staline et de Brejnev, de la Stasi de Honnecker et de la Securitate de Ceaucescu.

Ainsi va la France des tyranneaux de village ploutodémocrates, despotiques, dictatoriaux, liberticides, pédophiles* et tortionnaires ayant pour ambition d' étendre leur ripoublique bananière de Tarn et Garonne au pays entier.

Même si, et contrairement à ce qu' a affirmé le conseiller régional-maire de Valence d' Agen, tant au tribunal correctionnel de Montauban que devant la Cour d' Appel de Toulouse, par son avocat interposé (avocat ou Cauchon ou Fouquier-Tinville ?), je n' ai jamais été ni membre de l' extrême droite, ni du Front National, ni du MNR de Monsieur Bruno MEGRET et alors même qu' il n' est point déshonorant d' être membre de ces honorables et respectables partis politiques, je demeure plus que jamais un opposant politique ferme et résolu à tous ces tyranneaux de village ploutodémocrates, despotiques, dictatoriaux et liberticides et mon objectif politique est de leur faire perdre tous leurs mandats électoraux.

Le Pilori me coûtait moins de 50 €uros/mois hors labeur depuis janvier 2000 et Le Pilori faisait trembler ces tyranneaux de village ; désormais, Le Pilori ne me coûtera pas le moindre €uro et il les mettra hors d' état de nuire. L' heure est venue du chant du cygne des tyranneaux de village qui finiront dans les poubelles de l' Histoire pour ce qu' ils sont : de la merde dans de la soie.

 

Toutes ces réflexions sont autant de pistes d' enquêtes qui devront être explorées par la Gendarmerie et la Justice dans leur quête de la vérité.

Juin 2003-Mars2004

Fernand CORTES
http://www.midiassurancesconseils.com/Lepilori2004.htm

 

NB : les termes " pédophile " et " pédophilie " signalés par * et utilisés jusqu' en mars 2004, date de la parution de ce texte sur Le Pilori 2004 sous forme de feuilleton du 15 au 19 mars doivent être entendus comme signifiant " pédéraste " et " pédérastie ", ayant été utilisés à l' origine pour confondre les tyranneaux de village en tirant parti de leur bêtise alors que ces termes d' origine n' impliquent rien de répréhensible et de condamnable.

 

 

Par ailleurs, en ce début juillet 2004, Sud Radio a annoncé que Monsieur Marc BOURRAGUE, anciennement Substitut au Parquet financier de Toulouse et actuellement Procureur-adjoint au Parquet de Montauban, mis en cause et traîné dans la boue par le journal de la ploutodémocratie de la pédêche du midi qui informe vite et bien et surtout bien vite avec certains de ses journalistes, a obtenu leur condamnation en Justice, auprès d' une juridiction judiciaire parisienne. Certes, ce jugement est susceptible de voies de recours. Les citoyens critiques et conscients des réalités n' en trouvent pas moins la confirmation que la pédêche utilise encore et toujours les bonnes vieilles méthodes mises en œuvre du temps de l' occupation nazie de Toulouse ; méthodes ayant fait leurs preuves pour écarter les gêneurs, les politiquement incorrects et les résistants ainsi que le relate parfaitement, dans son livre " La dépêche du midi et René Bousquet Un demi siècle de silences ", Claude LLABRES, interdit de publication à Toulouse et finalement paru aux Editions Arthème Fayard à Paris mars-avril 2001 et dont Le Pilori 2002 reprend, en fin de cette année 2002 dans " De l' emploi fictif… Mauvaises fêtes messieurs ! ", la narration résumée des faits des déportés d' honneur (proeminenten) Jean Baylet et René Bousquet dans de fort agréables stalags (camps) à Neuengamme pour l' un et en Bavière, sur la Riviera germanique des rives du lac de Stanberg pour l' autre où ils furent dispensés d' harbeit (travail), la pédêche étant suspendue de parution dès la Libération de Toulouse les 18 et 19 août 1944 jusqu' en octobre 1947 tant elle avait poursuivi sa parution durant l' occupation nazie " pour des raisons purement financières "… mais aussi politiques quoique la famille et le tyranneau de village s' en défendent alors que d' autres journaux et périodiques avaient eu l' honneur de préférer se saborder en cessant leur parution. Assez curieusement, René Bousquet devint administrateur de la pédêche durant de très nombreuses années tout en étant un intime de la famille… fraternité des années de guerre convertie dans la seconde moitié du XXe siècle.

 

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