De la franc-maçonnerie… (Septembre 2003)
De la triste fin d' un maillon faible... qui en savait trop... (Août 2003)
De la semaine judiciaire à la quinzaine judiciaire… L' extraordinaire western judiciaire (Juillet 2003)
Le moment est venu d' aborder un autre sujet tabou: celui de la franc-maçonnerie. D' abord, l' évêque du Puy en Velay -l' un des plus importants de France du fait que son siège est le départ de l' un des deux chemins de Saint Jacques de Compostelle depuis la France- a accordé à ce sujet un fort intéressant entretien à la RCF du Puy en Velay; cet entretien librement consultable sur le site http://catholique-lepuy.cef.fr a été repris par Arnaud de LASSUS dans le n. 164 de l' Action familiale et scolaire daté de décembre 2002. Mgr Henri BRINCARD, évêque du Puy en Velay, ne mâche pas ses mots. Ensuite, le père Jean-Jacques MARZIAC, ancien curé de Port Bouet et Memni, a publié un article sur le journal de Côte d' Ivoire " Notre voix " en juin 2003 reprenant un article de Michel FRMENTOUX sur l' Action Française. Enfin, il convient d' en souligner les conséquences locales.
Voici la quintessence de cet entretien (I.), le résumé de cet article (II.) et les effets particulièrement nuisibles de la franc-maçonnerie sur le plan local (III.).
I. - Les origines de la franc-maçonnerie sont obscures; la franc-maçonnerie ne peut revendiquer aucune filiation avec certaines corporations médiévales qui étaient toutes d' inspiration chrétienne. Il est impossible d' être catholique et franc-maçon et vice-versa; les constitutions de la franc-maçonnerie d' Anderson (1723) ne comportent aucune référence à Dieu révélé en Jésus-Christ et cette révélation a été reçue, gardée et transmise par l' Eglise fondée sur les apôtres envoyés par le Ressuscité prêcher au monde l' Evangile du Salut... or l' Evangile est nié par les francs-maçons. La Congrégation pour la Doctrine de la Foi, représentée par le Cardinal RATZINGER, déclare le 26 novembre 1983 que le jugement négatif de l' Eglise sur les associations maçonniques demeure inchangé parce que leurs principes ont toujours été considérés comme inconciliables avec la doctrine de l' Eglise et l' inscription à ces associations reste interdite par l' Eglise. D' où l' état de pêché grave des éventuels catholiques qui appartiendraient éventuellement à une association maçonnique et ne pourraient donc accéder à la Sainte Communion.
Le Souverain Pontife, Jean-Paul II, dans l' audience accordée au cardinal Préfet, a approuvé cette déclaration. La déclaration de la conférence épiscopale allemande avait déjà développé, en 1981, l' incompatibilité fondamentale entre la doctrine de la maçonnerie et les enseignements de l' Evangile (cf. Documentation catholique n. 1807).
Cette incompatibilité a été reconnue par la franc-maçonnerie elle-même par la voix de l' ancien grand-maître du Grand Orient de France Paul Gourdeau: "Ce qu' il est important de comprendre, c' est que le combat qui se livre actuellement conditionne l' avenir, plus encore le devenir de la société. Il repose sur l' équilibre de deux cultures: l' une fondée sur l' Evangile et l' autre sur la tradition historique d' un humanisme républicain. Et ces deux cultures sont fondamentalement opposées: ou la vérité est révélée et intangible, d' un Dieu à l' origine de toute chose, ou elle trouve son fondement dans les constructions de l' homme toujours remises en question parce que perfectibles à l' infini. De cette bataille perpétuelle recommencée avec vigueur depuis quelque temps, Malraux disait hier que le XXIe siècle serait religieux ou ne serait pas. C' est à cette affirmation, c' est à ce défi, qu' il nous appartient de répondre. (Humanisme, n. 193, octobre 1990).
Faire dire à la franc-maçonnerie ce qu' elle n' a jamais pensé, c' est à l' évidence faire preuve d' une naïveté nourrie d' ignorance, c' est confondre sentimentalisme et générosité. Mais Gustave LE BON ne disait-il pas déjà: "Beaucoup d' hommes sont doués de raison, très peu de bon sens.".
Trois points principaux d' opposition. D abord, le relativisme doctrinal de la franc-maçonnerie qui nie Dieu et refuse jusqu' à la révélation divine et n' admet aucune morale objective et donc universelle (La morale est essentiellement contingente. Elle évolue). Il s' agit donc d' un rationalisme du siècle des lumières: véritable infirmité intellectuelle car quiconque cherche la vérité l' aime pour elle-même, sans jamais prétendre qu' elle vient de la seule raison humaine; si la vérité attire seulement en tant que mesurée par l' homme, cette attraction ne cache-t-elle pas un grand orgueil?
Ensuite, la franc-maçonnerie refuse toute idée de salut; l' homme se construit par lui-même et n' a pas besoin de Dieu pour changer son coeur et trouver son bonheur alors que le catholique découvre par sa foi qu' en Jésus-Christ Dieu est venu parmi les hommes pour les sauver et l' homme entre en communion avec la Trinité divine, au delà des aspirations les plus profondes du coeur humain.
Enfin, le secret maçonnique n' a jamais été accepté par l' Eglise; ce secret porte gravement atteinte à la dignité de la personne humaine car il empêche l' homme de s' engager consciemment et librement. Par exemple, le maçon n' a pas le droit de révéler à un "profane" l' identité de ses "frères" et difficilement son appartenance à la franc-maçonnerie; il ne peut divulguer le contenu des travaux auxquels il a participé ni faire connaître à ses frères des grades inférieurs les mots de passe, signes et symboles propres à son grade; de même, le secret spécial de l' initiation aux formes douteuses censée conduire à une révélation intérieure l' illuminant au fur et à mesure qu' il avance sur la prétendue voie de la connaissance.
La franc-maçonnerie est donc une gnose, au nom menteur selon Saint Irénée, avec une dimension occultiste très inquiétante d' autant plus que les hauts gradés de la franc-maçonnerie présents dans une loge de la base n' y révèleront jamais leur "dignité"... elle est donc une superposition de loges secrètes.
La franc-maçonnerie est un défi à relever sereinement et courageusement;sans en exagérer l' influence et sans la sous-estimer. D' abord, avec clairvoyance, en connaissant avec exactitude ses véritables objectifs. Ensuite, avec le désir d' approfondir la foi chrétienne dont l' ignorance est le grand ennemi. Enfin, notre force est d' avoir l' appui de Jésus-Christ pour la combattre car la franc-maçonnerie est une gnose particulièrement nocive.
Il convient de rappeler que la franc-maçonnerie a organisé la révolution de 1789 et ses terribles suites: le génocide des Chouans et de la noblesse française ainsi que plus de trente millions de morts entre 1789 et 1815 en Europe du fait des guerres de la ripoublique et de l' empire.... qu' elle a donc favorisé l' unité allemande (plus de 400 Etats en 1789 et 40 en 1815... et donc la guerre de 1870 avec l' annexion de l' Alsace et d' une grande partie de la Lorraine et la prise du pouvoir par Adolf HITLER et le IIIe Reich avec les dix millions de morts au combat et en déportation holocauste compris... ceci sans même examiner son rôle dans le communisme et ses 120 millions de morts).
La franc-maçonnerie se présente comme la chambre de réflexion de la république usurpant ainsi les pouvoirs dévolus à la chambre des députés et au Sénat; elle professe le rationalisme (pas de vérité universelle, même révélée -du fait du naturalisme-, culte de l' homme, principes de 1789 -on voit où ils nous ont menés- et droits de l' homme -même réflexion tant ils sont exhibés pour mieux les bafouer) et l' occultisme: (doctrines de la gnose: panthéisme, réincarnation, système ternaire, spiritisme).
Superposition de sociétés secrètes, dans lesquelles chaque grade ignore ce qui se trame au niveau supérieur, la franc-maçonnerie prépare ses mauvais coups à l' intérieur et les exécute à l' extérieur: création d' états d' esprits nouveaux en s' appuyant sur des relais. Son objectif est plus à long terme qu' à court terme; la franc-maçonnerie noyaute donc les allées du pouvoir et l' opposition. Elle a pour objectifs de décatholiciser le monde et de mettre sur pied une société nouvelle basée sur des principes contraires au décalogue et ouverte à l' occultisme.
La franc-maçonnerie a révélé son énorme pouvoir de nuisance en France: en laïcisant l' école et l' Etat, en sapant la famille par le divorce, la contraception et l' avortement, en persécutant l' Eglise et en lui enlevant ses moyens et son crédit, en détruisant l' identité française et en promouvant la république universelle (le mondialisme).
Le Saint Siège répète ses condamnations depuis 1738: à cause du naturalisme (refus d' une vérité universelle révélée) et à cause de l' appareil secret (obéissance aveugle à des supérieurs inconnus)..
Cette position officielle de l' Eglise Apostolique, Catholique et Romaine est expliquée et renforcée par la très fine et pertinente analyse du père Jean-Jacques MARZIAC.
II. - Le père Jean-Jacques MARZIAC, ancien curé de Port Bouet et Memni en Côte d' Ivoire, rapporte d' intéressants extraits de son article, inspiré de la très grande plume de l' Action Française Michel FROMENTOUX, sur le journal ivoirien "Notre voix" daté de juin 2003.
"Il est plutôt rare qu' une institution fête son 275e anniversaire. Mais la franc-maçonnerie avait besoin de se refaire une virginité après toutes les graves affaires fort peu nettes dans différents pays comme en Grande Bretagne, en France, etc. Jacques CHIRAC s' est empressé d' accueillir, à l' Elysée, le lundi 23 juin dernier, les représentants des dix obédiences françaises.
La main sur le coeur, Monsieur Alain BAUER, grand-maître du Grand Orient, ose déclarer au Figaro Magazine (21 juin) "la transparence est une tradition maçonne" et d' expliquer que le secret des francs-maçons serait une "création moderne, effet des persécutions nazies et du régime de collaboration", c' est à dire du Maréchal PETAIN et de Vichy. De qui se moque-t-on?
Le mensonge est évident.
C' est à partir de 1717 qu' a été mise sur pied l' organisation de la franc-maçonnerie telle qu' elle fonctionne encore aujourd' hui. Vingt et un ans plus tard, le 28 avril 1738, le Pape Clément XII, par la bulle 'In eminenti", mettait les catholiques en garde contre "les sociétés dites de francs-maçons ou autrement appelées" et leur interdisait formellement de s' y affilier. Depuis, de nombreux documents pontificaux de plusieurs Papes, surtout Clément XIII, Pie IX et Léon XIII, sont venus confirmer la position du Saint Siège.
Premier motif de condamnation: le naturalisme.
Qu'est-ce que le naturalisme? C' est la théorie philosophique qui rejette tout ce qui ne se voit pas dans la nature, donc tout ce qui est au-delà de la nature visible, c' est à dire SURnaturel: Dieu, l' âme humaine, tout ce qui est révélé par Dieu... L' homme doit être indépendant de tout cela.
Deuxième motif de condamnation: le caractère secret de l' appareil maçonnique.
Voici précisément le texte de la bulle "In eminenti" du Pape Clément XII: "Nous avons appris par la renommée publique qu' il se répand au loin (...) certaines sociétés, assemblées, réunions, agrégations ou conventicules nommées de francs-maçons (...) dans lesquelles des hommes de toute religion et de toute secte, affectant une apparence d' honnêteté naturelle, se lient entre eux par un pacte aussi étroit qu' impénétrable, d' après des lois et des statuts qu' ils se sont faits et s' engagent par un serment prêté sur la Bible et sous les peines les plus graves à cacher par un silence inviolable tout ce qu' ils font dans l' obscurité du secret. (...) Réfléchissant donc sur les grands maux qui résultent ordinairement de ces sortes de sociétés ou conventicules, non seulement pour la tranquillité des Etats temporels mais encore pour le salut des âmes, et que par là elles ne peuvent nullement s' accorder avec les lois civiles et canoniques (...)." C' est principalement parce qu' elle se veut essentiellement secrète que le Pape Clément XII considère la franc-maçonnerie comme dangereuse pour l' Eglise et pour l' Etat et qu' il la condamne. Le grand-maître Alain BAUER ne connaît pas bien les statuts de sa boutique ou feint de les ignorer!
En France, en Côte d' Ivoire.
La France, depuis 1789, n' a pas exporté que de bonnes choses dans ses anciennes colonies. Tous les pays européens d' ailleurs, un peu moins le Portugal et l' Espagne, fondèrent des loges dans leurs colonies. Providentiellement, en 1959, alors que j' étais curé à Port Bouet, venant à Abidjan pour des achats, ma vieille 2cv, laissée en stationnement dans une grande rue en pente, était partie toute seule (j' avais dû mal serrer le frein) et alla tamponner, quelques vingt mètres plus loin, la belle "Versailles" du président de la loge maçonnique d' Abidjan! Attroupement, palabres... le missionnaire de Dieu a tamponné le missionnaire du diable! Les dégâts matériels étaient minimes mais les conversations qui suivirent chez le président de la loge que je vins encore visiter ensuite ne furent point minimes. Il m' avoua que les loges progressaient en Côte d' Ivoire, s' étendaient dans le monde entier et faisaient des adeptes même chez des prêtres... Beaucoup de choses que je savais déjà. Je lui passais des documents pour lui prouver dans quelle galère il était et l' action nocive de la secte. Il reconnut certaines affirmations mais pas toutes! Ceci se passa trois ans avant l' indépendance!
Le complot contre HOUPHOUET-BOIGNY en 1963.
Personne ne peut nier que ce complot avait pour instigateurs des intellectuels marxisés en France et la franc-maçonnerie. Le président HOUPHOUET le dénonça publiquement dans un discours. Que s' était-il passé? Le complot avait échoué, en partie parce que les loges ivoiriennes et françaises avaient eu un différend. C' est là une attitude tout à fait classique de la franc-maçonnerie sous les régimes les plus divers: nous la trouvons dans les allées du pouvoir et simultanément dans l' opposition. Exemple: pendant la guerre d' Algérie, le Grand Orient soutint la politique gaulliste d' abandon alors que la Grande Loge de France manifesta un certain appui à l' OAS, etc... Le président de la Côte d' Ivoire HOUPHOUET-BOIGNY avait bien dit en 1963, après le complot, que "la franc-maçonnerie a un but humanitaire mais ne doit pas se mêler de fomenter des complots.". C' était dénoncer qu' il y avait eu des maçons parmi les comploteurs... et dans ceux qui l' -les- ont réprimé(s)...
La guerre civile actuelle.
Il y a au moins plusieurs loges depuis des années à Abidjan même, sans parler des sous-maçonneries comme le Rotary et le Lion's Club. Sont-elles innocentes dans tout ce qui s' est passé avant, pendant et après le putsch de Noël 1999? Assurément non. Dans la brochure "La guerre de la France contre la Côte d' Ivoire", éditée il y a quelques mois, se trouve sous la plume du D. Antoine AHUA deux passages caractéristiques à ce sujet:: "Face à l' équipement sophistiqué des rebelles du MPCI et à leur capacité de soutenir les besoins de leurs soldats, il n' y a aucun doute que les organisations occultes sont leurs commanditaires." (p. 87). A la page suivante, encore une allusion explicite sur ces organisations secrètes: "mais comment trouver un compromis efficace avec des interlocuteurs manipulés par un ennemi occulte?" (p. 88). Reste donc à bien cibler ces organisations occultes.
En attendant, tout Ivoirien catholique et cultivé se doit d' étudier cette question fondamentale. En ce 275e anniversaire de la franc-maçonnerie, rien de tel qu' avoir le courage de se procurer une brochure de 153 pages, de zapper moins et de l' étudier. Il s' agit de "Connaissance élémentaire de la franc-maçonnerie" par Arnaud de LASSUS à commander à A.F.S. (31, rue Rennequin 75017 Paris) au prix de 12,80 Euros (CCP Paris 24 564 07 N) Tél.: 01 46 22 33 32 pour tous renseignements."
Si la franc-maçonnerie est nuisible au plan international et au plan national, elle l' est aussi et encore davantage au plan régional, au plan départemental et au plan local.
III. - Au plan régional, en Midi-Pyrénées gagnée par la gangrène maçonnique, au plan départemental en Tarn et Garonne particulièrement exposé à la gangrène maçonnique et au plan local à Valence d' Agen où la gangrène maçonnique est généralisée. Partout, la franc-maçonnerie gangrène les institutions, les administrations et les collectivités territoriales. La liste des frères de la truelle est excessivement longue et non exhaustive: les présidents du conseil régional, du conseil général de Tarn et Garonne, la plupart des conseillers généraux de ce dernier département, le conseiller régional-maire de Valence d' Agen et la plupart de ses adjoints au maire et plusieurs de ses conseillers municipaux, le secrétaire général de mairie atteint de saturnisme foudroyant, de très nombreux fonctionnaires et notamment d' Etat jusque dans les sanctuaires de la république qui devraient être irréprochables...
Partout, les francs-maçons exercent une redoutable censure politique grâce à leur police politique et conditionnent les esprits des citoyens afin de maintenir leur pouvoir despotique, dictatorial, liberticide, ploutodémocrate et tortionnaire anéantissant les libertés fondamentales d' affichage (même l' exécrable régime communiste maoïste du grand timonier n' avait osé remettre en cause les plus virulents dazi bao dans la Chine communiste du grand bond en avant et de la révolution culturelle), de critique, d' expression, d' opinion et de pensée.
Alors, tous ces frères trois points vont hurler au scandale les mettant en cause alors que les francs-maçons ont payé un si lourd tribut durant "les heures les plus sombres de notre histoire". Et alors? Les juifs ont aussi payé un très lourd tribut à la même époque de même que les tziganes. Les Français ont aussi payé un très lourd tribut à cette même époque de même que les Anglais, les Américains, les Espagnols, les Hollandais, les Norvégiens, les Polonais, les Russes et les Suédois tout comme les Autrichiens et les Italiens. Les Allemands aussi ont payé un très lourd tribut avec leur pays entièrement détruit par les bombardements et pillé par les communistes soviétiques qui ont scindé l' Allemagne de même que les Japonais qui ont subi deux attaques nucléaires totalement injustifiées sur les plans militaire et stratégique.
Si tous ces peuples sont exploités et manipulés par les francs-maçons, pourquoi se priver de dénoncer les turpitudes des francs-maçons et de les clouer au Pilori même s' il se trouvera des Cauchon et des Fouquier-Tinville pour les défendre et persécuter les honnêtes citoyens? Il convient de travailler au dénoyautage de la France et de ses collectivités territoriales par les francs-maçons en les éliminant lors de toutes les consultations électorales et en les poursuivant pour toutes leurs turpitudes.
15 septembre 2003
Fernand CORTES http://www.midiassurancesconseils.com/Lepilori2003.htm
Jeudi 7 août, 1h15, Montbéton. Pascal Maybon est tué par un coup de feu tiré par un inconnu depuis un véhicule non identifié devant son domicile où il venait d' arriver de retour de l' affligeant spectacle au fil de l' eau, une histoire à Valence d' Agen. Qui était-il? Pourquoi?
Pascal Maybon dit Maymauvais, 39 ans et marié père de trois enfants en bas âge, est arrivé voici quelques années dans la bastide de Valence d' Agenais par la grâce du tyranneau de village président du conseil général de la ripoublique bananière de Tarn et Garonne qui l' en avait détaché pour le propulser secrétaire général-directeur général des services de la mairie de Valence d' Agen.
Ce rond de cuir était antipathique au possible et arrogant comme cela n' est pas permis, imbu de lui-même et carriériste, arriviste et opportuniste, inféodé au président du conseil général et servile, hypocrite et fourbe, lâche et laveur de bottes, traître et tortionnaire du personnel communal dont les quatre cinquièmes le détestaient et le haïssaient tout comme les quatre cinquièmes de la population valencienne. Il a trempé dans les affaires de détournement de courrier de plusieurs riverains du côté sud de la place Sylvain Dumon pendant trois semaines en janvier 2000 et du 18 février au 2 avril 2002 afin de soutenir le sénateur-président du conseil général de Tarn et Garonne et le conseiller régional-maire de Valence d' Agen très actifs complices de ces détournements de courrier (cf. Le Pilori 2000 de Janvier et Le Pilori 2002 de février, mars et avril). Il s' est aussi tu dans le meilleur des cas et a participé, dans le cas contraire, aux malversations financières de la nébuleuse affaire du conseiller régional-maire de Valence d' Agen FestiValence au fil de l' eau, une histoire... de caisses noires et de détournements de fonds publics...
Il a aussi collaboré à d' autres détournements de fonds publics: en ordonnant au policier municipal Marsaleix de se rendre, en uniforme, pendant ses heures de service, au domicile de l' auteur du Pilori sur Internet y relever ce qui était affiché sur sa vitrine; de même, en représentant, toujours pendant ses heures de service, les frères politiques Jean-Michel Baylet sénateur-président du conseil général de Tarn et Garonne et Jacques Bousquet conseiller régional-maire de Valence d' Agen dans leurs intérêts privés en requérant l' intervention d' un huissier de justice pour dresser un constat d' affichage et en communiquant le dossier à l' avocat du journal de la ploutodémocratie la pédêche du midi (Me Jean-Christophe Marty et Me Charlotte Lévy), ces deux tyranneaux de village agissant à titre privé et réclamant à titre privé des dommages-intérêts à leur seul profit...
Or ces deux fonctionnaires municipaux ont agi es-qualités pendant leurs heures de service, le cas échéant en uniforme, alors qu' ils étaient rémunérés par les finances publiques municipales... d' où les nouveaux détournements de fonds publics dans l' intérêt privé des deux tyranneaux de village despotiques, dictatoriaux, liberticides, ploutodémocrates et tortionnaires que sont le sénateur-président du conseil général de la ripoublique bananière de Tarn et Garonne et le conseiller régional-maire de Valence d' Agen. De même que le paiement des consignations des différents procès intentés à l' auteur du Pilori par les finances publiques, municipales en particulier, est aussi un détournement de fonds publics car ces procès étaient intentés à des fins privées en réclamant des dommages-intérêts à titre purement privé... et il ne serait pas étonnant que Maymauvais ait arrangé tout cela quelque part...
Finalement, ce "haut fonctionnaire" municipal qui avait été présenté, lors de son arrivée dans la bastide, comme un ancien élève de l' ENA alors qu' il était un véritable cancre inculte ceci sans forcer le pléonasme en ce qui concerne cet alvéopige suprapigoflatulent au même titre que les tyranneaux de village, n' était, en réalité, qu' un sbire à la botte des deux tyranneaux de village dont la famille règne sur Valence depuis 1904: par le grand-oncle Chaumeil jusqu' en 1930, par le père Baylet jusqu' en 1959, par la mère jusqu' en 1977, par le fils jusqu' en 2001, par le frère politique interposé depuis en attendant l' hypothétique élection des petits-fils dont Dieu veuille bien nous préserver. Il a connu son heure de gloire la veille au soir mercredi en participant aux agapes dans le lavoir del Théron en compagnie du sénateur-président du conseil général de Tarn et Garonne, du conseiller régional-maire de Valence, du sous-préfet de Castelsarrasin et du président du conseil régional de Midi-Pyrénées par la grâce et le coup d' Etat ou plutôt de Région de 1998 du premier de ces tyranneaux de village, agapes suivies de l' affligeant spectacle au fil de l' eau, une histoire... de gros sous et de grands cons...
Rentré chez lui, à Montbéton (curieux pour un fonctionnaire communal de résider hors de la commune qui l' appointe fort généreusement), qu' il ait été victime d' un règlement de comptes personnels ou professionnels, d' un accident fortuit, d' une exécution capitale, dans le cadre d' un " contrat " en bonne et due forme, déguisée par un professionnel en bavure de soit-disants délinquants débutants, importe peu... Peu importe aussi que les PRG du café le cyrano aient essayé d' accréditer, le jeudi matin 7, la thèse du suicide passionnel, sentimental, sexuel... Peu importe encore qu' il soit devenu le maillon faible... qui en savait trop… d' un système mafieux de longue date et toujours impuni... Personne ne versera une larme pour ce lèche-cul si ce n' est ceux qui l' ont aussi versée pour l' adjoint au maire pédophile pendu fin juin 2002. Cela crée aussi un bon débarras pour les citoyens d' en-bas de la bastide tout comme la pendaison de l' adjoint au maire pédophile pendu fin juin 2002.
Chacun peut s' interroger sur le taux de mortalité violente, de la langoureuse étreinte d' une bonne corde au saturnisme foudroyant d' un petit calibre, ces dernières années dans la bastide du Prince Noir: plusieurs pendaisons (l' adjoint au maire pédophile fin juin 2002, le directeur du cinéma municipal Apollo voici quelques années et ceci après, semble-t-il, un entretien très difficile avec Maymauvais, le suicide de l' employé d' un garage automobile il y a quelques mois), les tentatives de suicide (au LEP en 2002 par ex.) et l' assassinat du secrétaire général.... Comme dans l' entourage du président Mitterrand (le plus mauvais de l' Histoire soit dit en passant), on meurt beaucoup et fort violemment dans l' entourage des deux tyranneaux de village... tous deux maires successifs et tous deux mis en examen dans des affaires d' emplois fictifs, d' abus de biens sociaux et de détournements de fonds publics et le premier collectionnant les amnisties présidentielles comme d' autres les anniversaires de Stalingrad, au point de remettre en cause les statistiques les plus pessimistes des compagnies d' assurances sur la vie les plus onéreuses qui vont devoir revoir leurs tarifs à la hausse, exclure le suicide pendant les 20 premières années des contrats au lieu des deux premières, instaurer des franchises et des limitations contractuelles d' indemnités pour les morts violentes... pour tous leurs clients en rapport avec Valence d' Agen.
Il n' empêche que l' étau se resserre autour des tyranneaux de village qui sont maintenant encerclés et leur tour viendra bientôt... même si d' autres peuvent être expédiés dans l' au-delà entre-temps. Au premier rang desquels, l' auteur du Pilori menacé d' assassinat par le père de l' adjoint au maire pédophile pendu le 24 octobre 2002 vers 14h30 et que le président du conseil général de la ripoublique bananière de Tarn et Garonne projette de faire tuer depuis l' automne 2002 afin de le réduire au silence absolu. Mais la Justice divine est implacable et Dieu protège les siens en écartant l' ivraie du bon grain. Pour la plus grande satisfaction des citoyens valenciens et celles posthumes des marquis de Timbrune de Valence et de Sylvain Dumon, ministre des Finances du roi Louis-Philippe Ier. Ite missa est.
AMDG.
Où succombe-t-on fréquemment de l' étreinte langoureuse et où risque-t-on de se faire sabrer au clair de lune ? D' où vient le saturnisme foudroyant ? Où trouve-t-on deux maires successifs impliqués dans des affaires de malversations financières privées et publiques ? Où leur adjoint pédophile et futur pendu fait-il chanter à des enfants de moins de dix ans la caranavalera en version originale ? Où la pédophilie est-elle érigée en un art de vivre ?
Ne cherchez pas ! C' est à Valence d' Agen et nulle part ailleurs !
9 août 2003
Lundi 7 juillet 2003, 18 heures, salle Léo Gipoulou à Valence d' Agen, le conseiller régional-maire de Valence d' Agen et le président de la communauté des communes des Deux Rives renouent avec la tradition des réunions de quartier, tradition tombée en désuétude depuis bien des années.
Elections cantonales et régionales en 2004 obligent, ils ont invité tous les Valenciens à une réunion de tous les quartiers de Valence d' Agen. Autant traiter tous les quartiers en même temps et faire nombre lors de cette manifestation qui marque le début de la campagne de propagande politique des élections cantonales et régionales de 2004.
Passons sur les discours d' accueil et de propagande purement électorale de ces deux politiciens et sur les questions bateau d' un auditoire qui leur était acquis d' avance. Signalons tout de même quelques questions sur l' insécurité grandissante dans la bastide : rodéos automobiles à la villa Campredon doublés de matches de streetfootball et vitesses excessives en maints endroits, tapages nocturnes un peu partout dus à des drogués et à des voyous plus ou moins identifiés et, last but not least, une maison incendiée la semaine dernière à proximité du domicile d' un adjoint au maire.
Cependant, cette réunion de tous les quartiers devenait intéressante dès l' arrivée de l' auteur du Pilori sur Internet qui indisposa très gravement ces deux élus ne sachant plus que faire et que dire en sa présence d' où la multiplication sans fin des dernières questions. Ce fut une chance pour une conseillère municipale d' opposition qui put enfin poser sa question en attente depuis plus d' une heure pour n' obtenir, finalement, aucune réponse sur le fond. Comme il sied à toute question gênante ne pouvant être renvoyée à la gendarmerie ou à un tiers.
Ce petit jeu ne pouvait perdurer et, finalement, le président de la communauté des Deux Rives pensa, en l' absence d' autres dernières questions, conclure glorieusement en se félicitant du brillant exemple de démocratie qu' il avait suscité. Erreur fatale s' il en est car l' auteur du Pilori profita de cette opportunité pour rebondir en couvrant de sa puissante voix les applaudissements et déclarer :
" Vous parlez de démocratie messieurs les tyranneaux de village ; quand cesserez-vous de porter gravement atteinte aux libertés fondamentales d' affichage, de critique, d' expression, d' opinion et de pensée afin d' occulter les affaires de pédophilie, de malversations financières (abus de biens sociaux et détournements de fonds publics) et d' emplois fictifs grâce à votre police politique et à votre censure politique ? Messieurs les cancres de l' école communale, quand cesserez-vous de massacrer la langue française ? Messieurs les alvéopiges suprapigoflatulents, vous finirez dans les poubelles de l' Histoire pour ce que vous êtes : de la merde dans de la soie ! "
Perdant le contrôle des événements pendant la presque totalité de cette déclaration, ces deux politiciens ont essayé de soulever en vain la désapprobation générale et le tohu-bohu mais la voix de l' auteur du Pilori traversait efficacement toute la longueur de la salle et couvrait parfaitement le brouhaha.
Pendant ce temps, un proche du Petit Journal de Tarn et Garonne prenait quelques photos alors que le conseiller municipal inféodé Gayral essayait de l' en empêcher afin que seul le quotidien départemental officiel puisse faire le compte-rendu officiel de la réunion de tous les quartiers sous la dictée de la voix de son maître. Le conseiller municipal servile Gayral essaya ensuite de provoquer l' auteur du Pilori qui le mit rapidement en déroute sous l' effet de son regard.
Le président de la communauté des Deux Rives et du conseil général de la ripoublique bananière de Tarn et Garonne essaya alors de sauver la face en affirmant que l' auteur du Pilori serait condamné le vendredi 11 juillet 2003 pour injures et diffamations. Comment connaissait-il le jugement d' un procès qui n' avait pas encore eu lieu ?
Telle est l' énigme de l' extraordinaire western judiciaire chevauchant les deux semaines de la mi-juillet 2003.
I.- Mardi 8 juillet 2003, 11 heures. L' auteur du Pilori reçoit une assignation en référé d' heure à heure pour ce même jour 17 heures à l' initiative du sénateur-président du conseil général de Tarn et Garonne. Depuis le 30 mars 2003, l' auteur du Pilori, ne disposant plus depuis le 29 janvier de son ordinateur portable saisi à la suite d' une demande et d' une plainte du sénateur-président du conseil général de la ripoublique bananière de Tarn et Garonne (plainte au demeurant retirée peu après), avait affiché différents documents au format Word déjà publiés par ailleurs sur Le Pilori 2002 : De profundis clamavi… Requiem pour un pendu (juillet, septembre et octobre 2002), la lettre de l' association La Mouette d' Agen (envoyée en juillet 2002 au préfet et au président du conseil général de Tarn et Garonne, au maire et à tous les élus de Valence d' Agen, envoyée par le député de Tarn et Garonne Jacques BRIAT à tous les électeurs du canton de Valence d' Agen, publiée sur Le Pilori 2002 en octobre), la lettre du 1er juillet 2002 du Dr Jean-Claude GUY à Monsieur le Procureur de la république de Montauban (octobre 2002), " Baylet paie son ombre à ne rien faire " in Le Satiricon, trimestriel toulousain n. 28 d' octobre 2002 (octobre 2002), De l' emploi fictif… Mauvaises fêtes messieurs (remis à la mairie de Valence d' Agen le 30 novembre 2002, décembre 2002), la photo de la fresque sur le fronton de pelote basque de Lantourme à la sortie de Valence d' Agen en guise de mémorial à la gloire de l' adjoint au maire pédophile pendu fin juin 2002 exécutée par le peintre officiel de la mairie de Valence d' Agen… avec faute d' orthographe dans l' épitaphe permettant d' attribuer au propriétaire des lieux un énième bonnet d' âne amplement justifié. Cet affichage avait été complété fin juin 2003 par deux articles du député Jacques BRIAT dans Le Petit Journal de Tarn et Garonne : " Nous lèverons les doutes et laverons ton honneur " du 25 juin 2003 en soutien à Dominique BAUDIS, ancien maire de Toulouse et président du Conseil Supérieur de l' Audiovisuel (jeté aux chiens par une une du journal de la ploutodémocratie qui renseigne vite et bien et surtout bien vite : la pédêche du midi qui collabora avec les nazis pendant les heures sombres de l' occupation de Toulouse pour des raisons " purement financières " et eut pour administrateur René BOUSQUET, ancien secrétaire général de la police de Vichy, pendant de nombreuses années après la reprise de la parution, le 22 novembre 1947, et ancien déporté d' honneur " proeminenten " au bord du lac de Stanberg, sur la riviera germanique, en Allemagne avec le père de l' actuel président-directeur général de ce groupe de presse partiale et partielle à Neuengamme… tous deux dispensés d' harbeit… des stalag plutôt sympathiques et confortables… cf. le livre de Claude LLABRES " La dépêche du midi et René Bousquet Un demi siècle de silences" aux Editions Arthème Fayard, Paris mars-avril 2001, n. édition 11949, n. impression 011526 ISBN 2-213-60991-8) et " Canular ou provocation ? " au sujet du renvoi du procès du 27 juin 2003 du Dr Jean-Claude GUY au 11 juillet au motif officiel que trois autres affaires similaires concernant l' auteur du Pilori étaient à l' audience ce jour-là alors qu' en réalité le représentant du Parquet, le 27 juin, était Monsieur le Procureur adjoint Marc BOURRAGUE ayant déposé plainte contre la dépêche du midi et son président-directeur général dans le cadre des affaires Alègre de Toulouse pour une une mensongère de ce quotidien de la ploutodémocratie. Si ces unes mensongères ne sont pas les premières, elles ne seront pas, hélas, les dernières et la suivante est pour très bientôt.
Feed-back. Le 3 juillet 2003 au matin, l' un des huissiers de justice de Valence se rend au domicile de l' auteur du Pilori et établit un constat* relatif aux documents affichés. Une demi-heure plus tard, une escouade de quatre gendarmes intervient pour une séance de photographies digne d' un top model ; l' adjudant-chef s' est déplacé en personne, finit par sonner et, après l' échange des civilités d' usage, demande à l' auteur du Pilori s' il a l' intention de maintenir l' affichage. Constatant la réponse affirmative, il indique qu' il intervient à la suite d' une plainte du conseiller régional-maire de Valence d' Agen Bousquet et qu' il doit entendre à ce sujet l' auteur du Pilori lequel propose que l' audition ait lieu immédiatement ; à la demande des copies de l' affichage, l' auteur du Pilori propose de les fournir dans les jours suivants et l' adjudant-chef propose d' en faire des copies de suite. Finalement, l' auteur du Pilori accepte de retirer provisoirement l' affichage pour en faire des copies avec pour seul objectif de lui être agréable. Départ donc pour la brigade. L' adjudant-chef lui dit alors : " Vous prenez votre véhicule ? " ; pas de réponse. Il répète : " Vous prenez votre véhicule ? ", toujours rien. Il répète à nouveau : " Vous prenez votre véhicule ? " ; silence total. Il répète encore : " Vous prenez votre véhicule ? " ; sortant de ses pensées lointaines, l' auteur du Pilori répond enfin que la gendarmerie étant fort proche, il s' y rend à pied et l' adjudant-chef l' invite alors à monter dans le fourgon militaire. Effet décuplé : sur la terrasse du " tout va bien " (mal), des curieux qui observaient depuis un bon moment ce qui se passait interprètent la scène en supposant que l' auteur du Pilori est arrêté, menotté et embarqué dans le panier à salade pour être mis à l' ombre à Beausoleil. Les commérages et les ragots se propagent dans la bastide avec l' efficacité du téléphone a…
Arrivée à la brigade de gendarmerie. Morceaux choisis de la déclaration de l' auteur du Pilori : " Le 30 mars 2003, j' ai affiché sur la vitrine plusieurs textes que j' avais publiés sur mon site Internet personnel Le Pilori 2002 à savoir :
- " De profundis clamavi… Requiem pour un pendu " daté de juillet, septembre et octobre 2002 publié sur Le Pilori 2002 et dont les annotations manuscrites sont du 31 janvier 2003 (copie remise à la Brigade de recherches de Montauban),
- " De l' emploi fictif… Mauvaises fêtes messieurs ! " (copie remise à la mairie de Valence d' Agen le 30 novembre 2002 avec annotations manuscrites) publié sur Le Pilori 2002 de décembre,
- une coupure du trimestriel toulousain Le Satiricon n. 28 d' octobre 2002 publié sur Le Pilori 2002 avec le texte précédent,
- la lettre du Dr Jean-Claude GUY datée du 1er juillet 2002 à Monsieur le Procureur de Montauban, lettre évoquant des activités pédophiles, en Grèce, en 1978, publiée sur Le Pilori 2002 d' octobre dans la dernière partie du requiem pour un pendu,
- la lettre de l' association La Mouette d' Agen adressée au Préfet et au président du conseil général de Tarn et Garonne, au maire, aux élus et au curé de Valence d' Agen ainsi qu' aux citoyennes et citoyens valenciens, publiée sur Le Pilori 2002 d' octobre dans cette même dernière partie du requiem pour un pendu ; cette lettre a été envoyée par le député Jacques BRIAT à tous les électeurs du canton de Valence d' Agen,
- la photographie, œuvre d' auteur inconnu trouvée dans la boîte à lettres, d' une fresque faite par le peintre officiel de la mairie de Valence d' Agen sur le fronton de pelote basque de Lantourme, à Goudourville, en guise de mémorial à la gloire de l' adjoint au maire pédophile pendu fin juin 2002 ; il convient d' y remarquer l' orthographe défaillante du propriétaire des lieux régulièrement affublé à juste titre de bonnets d' âne amplement mérités,
- fin juin 2003, ajout de la tribune libre du député Jacques BRIAT sur Le Petit Journal de Tarn et Garonne " Nous lèverons les doutes et laverons ton honneur " s' adressant à Monsieur Dominique BAUDIS, président du CSA et ancien maire de Toulouse, en reprise d' un article de la dépêche à la gloire de l' adjoint au maire pédophile pendu fin juin 2002. "
L' auteur du Pilori poursuit : " Je suis un opposant politique ferme et résolu à nos deux tyranneaux de village locaux que sont le sénateur-président du conseil général de Tarn et Garonne et de la communauté des Deux Rives, ex-maire de Valence d' Agen et président-directeur général du journal de la ploutodémocratie la dépêche du midi et son frère politique le conseiller régional-maire de Valence d' Agen lesquels ont été les complices très actifs du détournement de mon courrier du 2 au 19 janvier 2000 et du 18 février au 2 avril 2002. Par ailleurs, mon ordinateur portable a été saisi le 29 janvier 2003 à la demande et à la suite d' une plainte déposée par le sénateur-président du conseil général de Tarn et Garonne ; ayant le souci d' apporter toute mon aide à la gendarmerie et de répondre le plus complètement possible à ses questions, j' ai remis spontanément mon ordinateur portable et ses accessoires. Cette plainte ayant été retirée quelques semaines plus tard, mon ordinateur portable et ses accessoires ne m' ont toujours pas été restitués et cela entrave très gravement ma liberté de critique, d' expression, d' opinion et de pensée de même que cela m' empêche d' accéder à mon courrier électronique. Cela m' empêche également de préparer efficacement ma défense dans la deuxième série de procès politiques du 11 juillet 2003.
Par ailleurs, le 24 octobre 2002 matin, j' ai appris par des proches du sénateur-maire de Caussade que le sénateur-président du conseil général de Tarn et Garonne projetait de me faire tuer ; vers 14h30 de ce même jour, j' ai été sauvagement agressé par le père de l' adjoint au maire pédophile pendu fin juin 2002 et pédophile lui-même sur la place Sylvain Dumon lequel m' a hurlé que j' avais tué son cher fils et qu' il allait me tuer.
Depuis que mon ordinateur portable et ses accessoires ont été saisis le 29 janvier 2003, je n' ai pas accès à Internet, ni à mon courrier électronique, ni à mon site Internet sur lequel je ne peux effectuer les mises à jour. Je sais que mon site Internet a été fermé à la demande et à la suite d' une plainte du sénateur-président du conseil général de Tarn et Garonne qui a demandé la saisie de l' ordinateur portable et cette fermeture constitue à mes yeux une entrave à ma liberté de critique, d' expression, d' opinion et de pensée, entraves dignes de la ripoublique bananière installée par le sénateur-président du conseil général dans ce remarquable département de Tarn et Garonne.
En votre présence, je viens de retirer les textes affichés sur ma vitrine et je vous les remets afin qu' ils soient joints à la procédure faisant l' objet de la plainte déposée ce jour à mon encontre par M. Bousquet ; ces textes se trouvaient à l' intérieur de mes locaux et en aucun cas à l' extérieur. Tous ces textes sont connus de la population valencienne et certains ont été publiés dans les journaux et d' autres remis en main propre à Monsieur le Préfet de Tarn et Garonne le 12 octobre 2002, lors du forum des associations, à Valence d' Agen. ".
Il convient de signaler ici le lapsus de l' adjudant-chef indiquant que la procédure était due à une plainte de M. Baylet ; réplique immédiate de l' auteur du Pilori : " Avec tout le respect que je vous dois, mon commandant, vous me dites à mon domicile, à 10h45, que la plainte est due à M. Bousquet et vous me dites maintenant, à midi, qu' elle est due à M. Baylet… aurait-il déposé plainte entre-temps ? " et l' adjudant-chef de confirmer que la plainte est due à M Bousquet. Dont acte. Finalement, l' adjudant-chef prend congé pour aller déjeuner. Vers 12h25, le téléphone sonne ; le gendarme de permanence va décrocher au guichet et quelqu' un demande à parler à l' adjudant-chef… le gendarme répond qu' il va mettre en communication… il appelle donc l' adjudant-chef et lui dit : " Je vous passe le secrétariat de M. Baylet. ". Résultat des courses : M. Bousquet dépose plainte et M. Baylet va aux nouvelles ! Peu importe car l' auteur du Pilori a toujours considéré que ce dernier tyranneau de village était à l' origine de l' affaire et sa déclaration en a tenu compte.
II.- De retour au bercail, l' auteur du Pilori qui pensait devoir demander une copie des textes volontairement laissés à la gendarmerie en trouve un jeu complet dans sa boîte aux lettres et, le hasard arrangeant remarquablement bien le cours des événements, l' affichage est à nouveau en place, au grand désenchantement des tyranneaux de village liberticides, en fin d' après midi ce jeudi 3 juillet 2003. L' Histoire connaît bien des raccourcis énigmatiques et ce 3 juillet 2003 ressemble remarquablement et furieusement au 11 novembre 1630. La journée des Dupes.
Le 9 juillet surviennent l' ordonnance de référé imposant le retrait de tous les textes à l' exception des articles de presse dans une curieuse rédaction au demeurant ainsi qu' un heureux événement : l' ordinateur portable et ses accessoires sont restitués à l' auteur du Pilori après 161 jours de rétention exorbitante. Le paramétrage de la connexion du modem à Internet est planté ; la fonction clavier du logiciel de messagerie Outlook express est planté et la liste des contacts est détruite ; le paramétrage de la connexion du logiciel Cute FTP est planté. Deux jours de travail pour remettre en état. Le reste n' est que broutilles.
A la suite du retrait, le 10 juillet, de tout l' affichage, en place fin juin 2003, à l' exception des extraits du Petit Journal de Tarn et Garonne et du trimestriel toulousain Le Satiricon, plusieurs extraits du site Internet en hommage à l' adjoint au maire pédophile pendu fin juin 2002, conçu officiellement par sa tante au demeurant techniquement incapable de cela et à l' origine d' un constat d' huissier de juillet 2002 dans les affaires du conseiller régional-maire de Valence d' Agen, viennent en remplacement à l' affichage (avec des annotations requalifiant la gangrène fasciste sévissant à Valence d' Agen et dans le Tarn et Garonne de PRG) avec la page de l' arrêt du 13 mars 2003 n. 03/310 de la 3e Chambre Correctionnelle de la Cour d' Appel de Toulouse portant condamnation du président-directeur général de la dépêche du midi pour faux et usage de faux en écritures privées, recel et abus de biens sociaux, cet arrêt portant les condamnations à 6 mois de prison avec sursis et l' amende à 30000 €uros, le détournement de fonds publics n' ayant pas été évoqué.
Vendredi 11 juillet 2003, 14 heures, tribunal correctionnel de Montauban. Le Dr Jean-Claude GUY et l' auteur du Pilori y comparaissent, le premier sur renvoi du 27 juin 2003 pour dénonciation calomnieuse d' actes de pédophilie en juillet 1978 sur l' île grecque de Spetsaï du sénateur-président du conseil général de la ripoublique bananière de Tarn et Garonne sur deux assignations de ce dernier et de son acolyte le sénateur-maire de Caussade et le second pour injures et diffamation sur trois assignations de ces deux mêmes tyranneaux de village. Pour le Dr Jean-Claude GUY, Me Alexandre MARTIN, avocat à la Cour de Toulouse, soulève la nullité de ces citations directes en raison des procédures engagées par le Parquet et, dans le cas contraire, la nécessité de surseoir à statuer sur le fond dans l' attente de la clôture de l' instruction et de la procédure du Parquet. Pour l' auteur du Pilori, son avocat, Me Laurent MASCARAS de Montauban, soulève en sus l' irrecevabilité des citations directes. La Substitut du Procureur partage aussi ces nullités et irrecevabilité. Les avocats des requérants insistant pour aller au fond, le procès a lieu et chacun campe sur ses positions. Le prononcé du jugement est renvoyé au vendredi 18 juillet.
Pendant que le Dr Jean-Claude GUY comparaissait, un petit événement curieux se produit : un individu s' approche de l' auteur du Pilori et l' invite à le suivre dans la salle des Pas Perdus ; habitué à ce qu' un inconnu demande à lui parler, l' auteur du Pilori le suit et découvre alors qu' il s' agit d' un huissier de justice venu lui remettre une nouvelle assignation en référé d' heure à heure pour le 15 juillet 2003 à 11 heures… Me MASCARAS, intrigué par ce va et vient, arrive et saisit dans les mains de l' auteur du Pilori l' assignation qui venait d' y tomber et il dénonce ce scandale au cours de sa plaidoirie.
La semaine judiciaire se prolonge donc le 15 juillet 2003 à la suite de cette nouvelle assignation en référé toujours à l' initiative du même tyranneau de village et président-directeur général de ce groupe de presse partiale et partielle de la dépêche du midi. Cette assignation en référé concerne l' affichage, le 10 juillet 2003, de la condamnation du président-directeur général de la pédêche du midi du 13 mars 2003 par la 3e Chambre Correctionnelle de la Cour d' Appel de Toulouse au motif que cette condamnation serait amnistiée par la loi n. 95-884 du 3 août 1995 (JO du 6).
Le tyranneau de village se prévaut de l' article 133-11 du Code pénal : " Il est interdit à toute personne qui, dans l' exercice de ses fonctions, a connaissance de condamnations pénales,... …effacées par l' amnistie, d' en rappeler l' existence sous quelque forme que ce soit ou d' en laisser subsister la mention dans un document quelconque. Toutefois, les minutes des jugements, arrêts et décisions échappent à cette interdiction. En outre l' amnistie ne met pas obstacle à l' exécution de la publication ordonnée à titre de réparation. " et de l' article 23 de la loi susvisée : " Il est interdit à toute personne qui, dans l' exercice de ses fonctions, a connaissance de condamnations pénales,... … effacées par l' amnistie, d' en rappeler l' existence sous quelque forme que ce soit ou d' en laisser subsister la mention dans un document quelconque. Toutefois, les minutes des jugements, arrêts et décisions échappent à cette interdiction, mais des expéditions ne pourront en être délivrées qu' à la condition de porter en marge la mention de l' amnistie. En outre, l' amnistie ne met pas obstacle à l' exécution de la publication ordonnée à titre de réparation. ".
Ces deux textes sont très clairs : toute personne qui a connaissance dans l' exercice de ses fonctions d' une condamnation pénale effacée par l' amnistie ne peut rappeler l' existence de cette condamnation pénale… il doit s' agir principalement des fonctionnaires et des élus ; cette disposition exclut donc de cette interdiction les personnes n' exerçant pas de fonctions qui elles peuvent donc rappeler ces condamnations pénales effacées par l' amnistie. Il se trouve que l' auteur du Pilori n' exerce aucune fonction publique ou élective : il conviendrait donc de tenir compte de " dans l' exercice de ses fonctions " et l' exclure de cette interdiction en accord avec les textes.
L' auteur du Pilori a obtenu du Greffe pénal de la 3e Chambre Correctionnelle de la Cour d' Appel de Toulouse un exemplaire de l' arrêt n. 03/310 du 13 mars 2003 : cet exemplaire ne porte aucune mention en marge de cette amnistie, mention prévue à l' avant-dernière phrase de l' article 23 de la loi n. 95.884 du 3 août 1995 portant amnistie. Il faut donc bien admettre qu' une personne n' exerçant pas de fonctions et détenant un exemplaire de cet arrêt infligeant une condamnation pénale -même amnistiée- et ne portant aucune mention de cette amnistie peut donc rappeler l' existence de cette condamnation pénale sans indiquer l' amnistie et afficher cet arrêt où bon lui semble. Par exemple sur la vitrine de son domicile. Tel est le cas de l' auteur du Pilori.
Donc agir en référé pour en exiger le retrait de cet arrêt de l' affichage sous peine d' astreinte est particulièrement infondé et scandaleux. Même en coupant les cheveux en quatre et en discutant du sexe des anges. Le sénateur-président du conseil général de la ripoublique bananière de Tarn et Garonne n' en est plus à un scandale près pour se maintenir au pouvoir despotique, dictatorial, liberticide, ploutodémocrate et tortionnaire. L' auteur du Pilori s' est aussi pourvu en appel contre l' ordonnance de référé du 9 juillet 2003 de même qu' il fait interjeter appel pour l' ordonnance de référé du 22 juillet 2003.
Pourtant, cette condamnation pénale est de peu d' intérêt ; puisqu' elle serait amnistiée, n' en parlons donc plus. Contentons-nous donc de retenir que le sénateur-président du conseil général de la ripoublique bananière de Tarn et Garonne et de la communauté des Deux Rives et président-directeur général du groupe de presse partiale et partielle de la dépêche du midi -le journal de la ploutodémocratie- pratique le faux et usage de faux en écritures privées, le recel et l' abus de biens sociaux (avec une très forte coloration de détournement de fonds publics, ce groupe de presse recevant l' aide publique à la presse versée par l' Etat et destinée aux salariés et au Syndicat du Livre CGT et non à son p-dg). Plus simplement, retenons que ce tyranneau de village despotique, dictatorial, liberticide, ploutodémocrate et tortionnaire entrave les libertés fondamentales de critique, d' expression, d' opinion et de pensée et, last but not least, d' affichage alors même que l' exécrable régime communiste issu du grand bond en avant et de la révolution culturelle n' avait jamais osé interdire, en Chine continentale, les dazi bao les plus virulents. Plus prosaïquement, laissons ce tyranneau de village à son éventuelle collection d' amnisties : amnistie de 1981, amnistie de 1988, amnistie de 1995, amnistie de 2002… en attendant l' hypothétique amnistie de 2007… et savourons sa ressemblance avec les officiers généraux de l' URSS de sinistre mémoire et leurs collections d' anniversaires de Stalingrad : Premier anniversaire de Stalingrad,… Dixième anniversaire de Stalingrad,… Vingtième anniversaire de Stalingrad,… Trentième anniversaire de Stalingrad,… Quarantième anniversaire de Stalingrad,… Cinquantième anniversaire de Stalingrad… personne ne répond à l' appel… ils sont tous en enfer. Le moment viendra aussi pour les tyranneaux de village d' aller griller en enfer.
III.- Cette semaine judiciaire qui n' en finit plus se poursuit donc en quinzaine judiciaire le vendredi 18 juillet 2003, à 14 heures, au tribunal correctionnel. Contre toute attente raisonnable, le tribunal n' a pas retenu les nullités et irrecevabilité des citations directes et reconnaît coupables le Dr Jean-Claude GUY et l' auteur du Pilori ; le tribunal condamne le premier à quatre mois de prison avec sursis, 3000 €uros de dommages et intérêts, 1500 €uros d' article 475-1 et deux parutions pour un maximum de 600 €uros et le second à 2000 €uros d' amende, 3000 €uros de dommages et intérêts, 500 €uros d' article 475-1 et deux parutions pour un maximum de 600 €uros et relaxe dans la troisième affaire. Tous deux se sont pourvus en appel. Trois points demeurent non élucidés : d' abord, la " fausseté " de la déclaration du Dr Jean-Claude GUY est loin d' être établie car le tyranneau de village de Valence d' Agen se réfugie derrière la prescription de ces faits datant de 1978 et alors que les autres témoins sont grassement gavés comme des palmipèdes par lui-même ; ensuite, le paragraphe incriminé comme étant diffamateur sur Le Pilori 2003 ne fait pas partie du Pilori 2003 (qui débute avec le mois de janvier comme il se doit) mais fait partie intégrante du bilan du Pilori 2002 téléchargé le 25 décembre 2002 et les trois assignations du 27 mars 2003 sont donc caduques ; enfin, comment le sénateur-président du conseil général de la ripoublique bananière de Tarn et Garonne connaissait-il ce verdict le 7 juillet alors que le procès allait se tenir le 11 juillet et que le jugement devait être rendu ce 18 juillet 2003. Les mystères de la connaissance sont impénétrables dans cette ripoublique bananière de Tarn et Garonne. Rendez-vous est pris devant la Troisième Chambre Correctionnelle de la Cour d' Appel de Toulouse.
Point de problème existentiel pour le journal de la ploutodémocratie la pédêche du midi qui s' empresse d' annoncer dans sa livraison du 19 juillet 2003 en manchette supérieure droite de sa une : " Valence d' Agen, diffamation et calomnies : les auteurs condamnés " et d' énumérer, en page 21, les différentes condamnations du Dr Jean-Claude GUY et de l' auteur du Pilori dont la relaxe dans la 3e affaire n' est pas mentionnée alors que sa condamnation du 26 février 2003 pour injures et diffamations dans l' affaire Bousquet ou plutôt Couquet est rappelée ! Croire et affirmer que cela va apaiser le climat valencien est une vue de l' esprit prenant les vessies pour des lanternes. Et le sénateur-président du conseil général de la ripoublique bananière de Tarn et Garonne de confirmer le retour de la sérénité dans la bastide en réduisant gratuitement le témoignage du Dr Jean-Claude GUY à un mensonge calomnieux ce qui revient à se fourrer le doigt dans l' œil jusqu' au coude car le Dr Jean-Claude GUY, témoin direct des faits, maintient ce qu' il a vu, écrit, signé et envoyé à Monsieur le Procureur de Montauban. Et le sénateur-maire de Caussade de renchérir qu' " on ne peut pas impunément salir l' honneur de personnes quels que soient les objectifs recherchés "… à établir que ces personnes-là aient un honneur ou de l' honneur… ce qui ne semble pas le cas car elles se sentent très menacées par la vérité et, comme chacun sait, il n' y a que la vérité qui blesse. Au surplus, ces deux tyranneaux de village sont fort mal placés pour donner des leçons de morale et de vertu aux citoyens quand leur journal de la ploutodémocratie, la dépêche du midi très collaboratrice pendant l' occupation nazie de Toulouse et livrant le grêlé à la milice et à la gestapo (cf. le livre de Claude LLABRES " La dépêche du midi et René Bousquet Un demi siècle de silences " aux Editions Arthème Fayard, Paris mars-avril 2001), a jeté aux chiens, sur ses unes, Monsieur Dominique BAUDIS, président du CSA et ancien maire de Toulouse fort apprécié par tous ses concitoyens, Monsieur Marc BOURRAGUE, ancien Substitut du Procureur de Toulouse et actuel Procureur adjoint de Montauban, Monsieur Jean VOLFF, Procureur général de la Cour d' Appel de Toulouse puis Avocat général à la Cour de Cassation, et Monsieur Jean-Jacques IGNACIO, Substitut général du Procureur de Toulouse. Les tyranneaux de village prenant leurs désirs pour des réalités, l' auteur du Pilori se plaît à dénoncer toutes leurs turpitudes et à se déclarer solidaire des quatre personnes ci-dessus dans les ignobles tracas que ces tyranneaux de village leur causent.
Non seulement le Dr Jean-Claude GUY maintient intégralement sa déclaration du 1er juillet 2002 à Monsieur le Procureur de Montauban mais il se pourvoit en appel comme l' auteur du Pilori qui a affiché le 18 juillet au soir la prise de bec de Sylvie CASTER " Le fistonné " dans Le Canard Enchaîné, l' article du jeudi 1er mars 2001 de Jean-Paul BESSET dans le quotidien Le Monde concernant la censure politique du livre de Claude LLABRES " La dépêche du midi et René Bousquet Un demi siècle de silences " interdit de publication à Toulouse, la partie supérieure de la une du Petit Journal de Tarn et Garonne du 1er février 2003 et son article en pages intérieures sur la mise en examen du conseiller régional-maire de Valence d' Agen Jacques Bousquet du fait de son emploi fictif au midi olympique procuré par son frère politique le sénateur-président du conseil général de la ripoublique bananière de Tarn et Garonne-président-directeur général de ce groupe de presse partiale et partielle afin de lui permettre de boucler ses fins de mois difficiles, emploi fictif révélé par le trimestriel toulousain Le Satiricon n. 28 d' octobre 2002 et mis en relief par le texte de l' auteur du Pilori " De l' emploi fictif… Mauvaises fêtes messieurs ! ", les articles du député Jacques BRIAT sur Le Petit Journal de Tarn et Garonne " Le plus triste conte de Noël " de fin décembre 2001 narrant comment l' abjecte municipalité de Valence d' Agen a privé les enfants des élus d' opposition du moindre cadeau lors de l' arbre de Noël 2001 et " Le vrai visage d' une certaine gauche locale " ainsi que celui sur le scandaleux et abject règlement intérieur du conseil municipal de Valence d' Agen de 2001 ayant pour seul objectif de museler l' opposition se rajoutant à ceux des 25 et 28 juin " Nous lèverons les doutes et laverons ton honneur " et " Canular ou provocation ? " et enfin la page 93 de François LABROUILLERE et Ugo RANKL sur l' hebdomadaire Paris Match n. 2819 et plus particulièrement son dernier paragraphe mettant en scène, à la périphérie de l' affaire Alègre de Toulouse, un personnage éminent se livrant à des violences avec coups et blessures sur une de ses plus proches collaboratrices pour une soi-disante cause de dépit amoureux : cette affaire avait été instruite par le haut magistrat " le plus exposé dans le dossier Alègre " et accusant la dépêche du midi de le poursuivre de sa vindicte… alors que cette affaire de violence s' était achevée par une transaction entre le bourreau et la victime dans la discrétion la plus totale.
La rentrée judiciaire s' annonce chaude mais l' été est déjà torride et les fêtes votives de Valence d' Agen seront explosives en septembre, n' en déplaise à tous ces tyranneaux de village despotiques, dictatoriaux, liberticides, ploutodémocrates et tortionnaires ayant installé leur ripoublique bananière dans ce remarquable département de Tarn et Garonne à l' ombre des pins parasols afin de se maintenir au pouvoir par tous les moyens et continuer à se gaver grassement comme des palmipèdes. D' ici là, règlements de comptes et duels épistolaires au soleil seront de rigueur. Comme le rappelle l' Histoire, la Roche Tarpéienne est proche du Capitole et, à proximité immédiate des rues électriques, à quelques pas du quartier Matabiau, la berge du canal royal de Languedoc de Jonction des Deux Mers offre une perspective plongeante très proche du Capitolivm. Serait-ce pour cela que la dépêche a quitté son vieil immeuble de la rue de Bayard ou pour fuir son passé collaborateur avec l' occupant nazi ? Du chemin de Damas aux fosses abyssales des Mariannes, gageons que ces tyranneaux de village finiront par pourrir dans les dernières au risque de polluer les plus purs lagons de l' océan Pacifique.
Le baron Pierre-Paul RIQUET de BONREPOS éprouvera alors une immense satisfaction qui n' aura d' égale que celle des marquis de TIMBRUNE de VALENCE par la grâce et les lettres patentes de Louis XIV, issus d' une vieille famille d' Artois comptant des barons depuis Charlemagne et dont le dernier aîné fut Gouverneur de l' Ecole Militaire Royale de Paris et Lieutenant général des armées de Louis XVI à moins de 30 ans… autant dire que les lettres patentes de duc et le bâton de Maréchal de France devaient lui échoir sans les ravages des dérives politiques… à sa mort, ses filles vendirent les terres et les châteaux, en 1823, au conseiller général de Valence Auguste GIGNOUX et à son gendre Sylvain DUMON qui fut ensuite ministre des Finances du roi Louis-Philippe… bien mieux qu' un petit secrétaire d' Etat aux collectivités territoriales ou qu' un ministricule du tourisme… ayant plus que raté son passage aux Affaires étrangères qui lui étaient demeurées hermétiques au point de compromettre la diplomatie française et le rang de la France dans le Monde.
De 1904 à 2004, par le grand-oncle, le père, la mère et le fils, ces tyranneaux de villages tiennent la belle et noble bastide de Valence d' Agenais sous leur joug… en dénaturent et effacent le glorieux passé afin de réécrire l' Histoire à leurs seuls profit et gloire… leur fin est programmée dans moins de neuf mois et la succession politique n' ira pas aux petit-fils.
23 juillet 2003
Fernand CORTES Tél.: 06 13 27 32 83 http://www.midiassurancesconseils.com/Lepilori2003.htm
qui est, du seul fait d' exister et d' être vivant, les seules véritables injure et diffamation infâmantes, outrageantes et permanentes marquant tous ces tyranneaux de village irréversiblement et de manière indélébile d' où les menaces d' assassinat pesant sur sa personne depuis octobre 2002. Peu importe, l' auteur du Pilori pourrait se révéler excellent fossoyeur.
Il est ici rappelé que l' ensemble de ce site Internet est la propriété personnelle exclusive actuelle de son auteur, lequel a remis les codes de l' ensemble du Pilori à un mouvement d' extrême-droite afin d' assurer l' indépendance et la liberté de ton, de plume et d' esprit du Pilori en le réfugiant à l' Etranger.
* : ce constat d' huissier du 3 juillet 2003 indique l' identité des donneurs d' ordre : le président du conseil général de Tarn et Garonne et le conseiller régional-maire de Valence d' Agen… lesquels sont représentés par le secrétaire général de la mairie de Valence d' Agen… depuis quand le secrétaire général de mairie est-il rémunéré par son traitement pour représenter ces deux tyranneaux de village dans des affaires privées pendant son temps de service ? Voilà une dérive administrative relevant du détournement de fonds publics au bénéfice de ces deux tyranneaux de village. Il en est de même au sujet du constat d' huissier du 4 juillet 2003 qui porte les mêmes mentions relatives aux donneurs d' ordre et à leur représentant.
De même, le jeudi 10 juillet au matin, ces tyranneaux de village ont envoyé l' un des policiers municipaux de Valence d' Agen devant la vitrine du logement de l' auteur du Pilori afin de noter ce qui y était affiché ; il en a été de même le mardi 22 juillet au matin. A chaque fois, le policier municipal se déplace et accomplit cette besogne durant ses heures de service rémunérées par la ville de Valence d' Agen au seul profit des intérêts privés de ces tyranneaux de village prévaricateurs : autant de détournements de fonds publics.
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