L' association Parcours d' Europe publie une fort intéressante revue trimestrielle "Montségur" qui est la "revista identitaria dels paises d' Oc"; le n. 19 datée de septembre 2006 est d' un excellent cru. L' éditorial établit le paradoxe de la biodiversité et d ela réalité ethnique: avec l' autodénigrement, la culture régionale est sacrifiée au mondialisme; la halde est alors un machin supplémentaire fabriquant des coupables idéaux grâce à l' abrutissement médiatique, aux lois liberticides, à l' inicitation à la délation et aux testings "républicains"... l' interdit entraîne alors les dissidences d' où d' heureuses surprises comme l' indépendance du Monténégro et l' autonomie de la Catalogne Sud... d' où le rejet de la panmixie par la tentative d' inclusion de la Turquie en Europe.; le discrédit des politiciens de la Ve gueuse est total et il faut faire tomber ce régime abject. Le coup de tête du zizou a sonné le glas d el' intégration et de la France pluriculturelle... pour la plus grande gloire de l' Allemagne etd el' Italie: ce grain de sable grippant la machine a tuer les peuples est une bénédiction car si l' implantation de populations allogènes au Tibet par la Chine est un génocide, il s' agissait chez nous et encore aujourd' hui d' une pratique à encourager... Si le racisme est une foutaise, il existe bel et bien une réalité ethnique, un équilibre et une harmonie à respecter.... si le quota est maximal dans l' équipe des beurs et des blacks, il faut le minimaliser chez nous.
Loin des technivals, Lou Roumegaïre salue dans Occitania per deman l' autonomie obtenue par la Catalogne Sud le 18 juin 2005: la Generalitat de 1359 est ainsi pourvue d' un drapeau, un hymne et une fête nationale en sus de la langue et exerce son propre gouvernement en communauté autonome en recevant 50 % des impôts collectés sur son territoire sans subir l' inertie des fonctionnaires nationaux. Au coeur de l' identité, la promotion de la langue catalane impose la maîtrise de celle-ci pour occuper un emploi public. La langue occitane parlée au Val d' Aran y étant sa langue officielle devient aussi de ce fait langue officielle de la Catalogne Sud car les Aranais l' emploieront dans leurs relations avec la Generalitat. Le Vale d' aran est reconnu comme une réalité occitane dotée d el' identité culturelle, historique, géographique et linguistique depuis des siècles. L' autonomie ainsi consacrée rejoint ain si le sentiment autonomiste majoritaire partout hors des banlieues de Barcelone et de Taragone cannibalisées par les immigrés. L' échéquier politique a volé en éclats et se recompose sur les réalités du terrain. Montpellier devient la risée avec sa mosquée! Lou Roumegaïre salut enfin Pytheas le Massaliote, explorateur, géographe et mathématicien du IVe siècle avant J. C. qui navigua jusqu' à Thulé (Islande) et la Finlande, prouvant que la terre était ronde, précisant la latitude de Marseille avec l' obliquité de l' écliptique (angle d el' axe d ela terre avec le plan de son orbite).
Dans les Novas d' Emperi, François d' USCLAT évoque le royaume gréco-bactrien... en Afghanistan et jusqu' aux confins de la Chine, du Tibet et de la Mongolie... aux derniers siècles avant notre ère. Ces Grecs implantés en Asie ont tenu le choc des Huns et résitent encore à l' islam fondamentaliste!
Le dossier est consacré par Charles de BATZ d' ARTAGNAN à Pierre-Paul de RIQUET et au canal du Midi.Projet pharaonique auquel les Romains renoncèrent tout comme Charlemagne et Louis XIII et même son propre père, RIQUET déploya des trésors d' ingéniosoté et de volonté pour créer cette huitième merveille du monde et en faire rejaillier une prospérité nouvelle sur ses administrés. L' acharnement de cet homme hors du commun a triomphé et a imposé sa noblesse pour les siècles suivants. Les politiciens maçonniques sataniques du XIXe siècle feront tout pour déétruire ce qui allait être classé bien plus tard au patrimoine de l' humanité.
Dans Nostre Istoria, Paul DECUGIS évoque la Grande Peste de Marseille de l' été 1720; la dernière datait de 1649 parmi d' autres depuis celel de 1348 et ses 16000 victimes. Un bateau parti de Seyde, le Grand Saint Antoine, amena avec ses précieuses étoffes la peste et Marie DAUPLAN fut la première victime, le 20 juin, de l' incurie des intendants de santé à la solde des négociants. Les blanchisseuses, les tailleurs et les drôlesses furent les victimes suivantes... et la peste bubonique sort des infirmeries et gagne la ville. Avec les puces et les rats, la peste tue 50 personnes le 2 août, 100 autres le 5, 300 puis 500 par jour à la fin du mois... de mourroirs en charniers, les médecins et les chirurgiens sont décimés... comme les pauvres. Le vieux Chevalier Nicolas de ROZE aménage un hôpital et y soigne les pestiférs, enterre les morts; Mgr Henri de BELSUNCE se démène contre le diable noir. Le négociant Jean-Baptiste ESTELLE par qui le malheur était en partie arrivé assuma autant qu' il le put en ces circonstances. Finalement les forçats du comandant des Galères LANGERON parvinrent à nettoyer la ville mais peu survécurent pour profiter de leur liberté acquise alors. L' épidémie décrut à partir de novembre et le travail reprit en janvier 1721 mais il y eut des morts de la peste jusqu' en novembre 1722. 40000 des 100000 Marseillais y laissèrent leur vie. Laxisme, copinage des négociants et des politiques, lenteurs administratives, lâcheté furent à l' origine de ce désastre... comme dans les affaires du nuage de Tchernobyl et du sang contaminé. En moins de 5 ans, Marseille eut raison d ela peste par l' explosion des naissances et l' afflux des populations de Provence et du Languedoc.
En Catala si us plau, Llorenç retrace la tumultueuse et prestigieuse histoire dels Angelets de la Terra. A partir de 1640, la Catalogne est en bute contre les Castillans et leur alliance avec la France se révèle désastreuse au point de revenir vers les Castillans. Ce n' est qu' en 1659 avec les traité des Pyrénées que les hostilités auraient dû prendre fin. Cependant la gabelle imposée en Catalogne Nord devenue française soulève les Catalans et les hostilités se poursuivent pendant douze ans. Les Angelets de la Terra se battront jusqu' au bout. La paix sera finalement signée en 1697. Joseph de LA TRINXERA demeure une figure emblématique de l' identité catalane ignorée par la seule histoire officielle de la l' éducation prétendue nationale.
Avec Beure a la sorga, François d' USCLAT narre René CHAR, poète intransigeant dépouillé et taillé au silex. Soucieux de son indépendance, René CHAR rejoint la résistance comme capitaine Alexandre et dans les précieux Feuillets d' Hypnos il précise "On ne se bat bien que pour les causes qu' on modèle soi-même et avec lesquelles on se brûle en s' identifiant." Chanter du Midi, il s' oppose en 1965 aux fusées du plateau d' Albion. Entré à la Pléiade, désabusé comme Icare, il revient finir ses jours dans sa Provence natale dont la culture et le etrroir sont honorés: Nous restons, pour vivre et mourir, comme les loups, filialement, sur cette terre formicante.
Les JI d' OC, Jeunesses Identitaires d' Occitanie, sont la jeunesse dissdente et porteuse des valeurs des Pays d' Oc. Etudiants, ouvriers, chômeurs, musiciens, surtout languedociens et conscients de sperturbations souffertes par la terre et le peuple de Languedoc, ils luttent depuis quatre ans en revendiquant leur appartenance à l' extrême-droite en empéguant les bobocitans... et les jacobins immigrationnistes. Le projete st politique fortement enraciné et s' étend vers la Provence et le Narbonnais avec une forte présenec en Catalogne Nord. Cet enracinement languedocien et catalan est aussi français et européen. L' identité est une imbrication: la France doit être la Fédération des Patries Charnelles et l' Europe la Confédération des Nations Européennes de sorte que chaque peuple européen puisse réaliser ses aspirations et que l' Europe soit une superpuissance géopolitique respectée. L' osmose est donc totale avec les JI nationales: l' identité toujours. Avec une civilisation occitane inimitable, le potentiel identitaire est énorme pour la revitalisation générale. Il faut désintoxiquer, remettre en question le centralisme jacobin, rejeter la mondialisation. L' action est à l' ordre du jour.
Dans Cultura, Arnaud FAVART dévoile la richesse dela chanson occitance d' aujourd' hui. Dans Cavalcaires de vent, Maria SANTALUNE découvre l' Aubrac, la Margeride, le Gévaudan d' Alexandre VIALATTE et de POURRAT et jusqu' aux Puys. Dralhas dresse l' inventaire des dernières publications identitaires. Auda princesse wisigothe met en évidence la nécessité de l' action combattante rappelée par les Efemerids.
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