Rejoignez MISSA!
QUESTION: Vous avez mis en place une initiative intéressante pour faciliter l' entraide locale. Pouvez-vous nous en dire plus?
MISSA: C' est très simple. Nous envoyons une lettre de diffusion, " catho " (au sens " fidèle à l' enseignement constant de l' Eglise "!), hebdomadaire, locale et gratuite par internet. Cette lettre comporte deux rubriques: agenda (pèlerinages, messes, conférences, kermesses, etc.) et petites annonces. Des exemples sont consultables sur notre site www.missa.fr (partie " Gratias - Ile de France "). La partie " professionnelle " s' apparente un peu à ce que font PACTUM ou RPC (Réseau des Professionnels Chrétiens).
QUESTION: Vos groupes rencontrent-t-ils beaucoup de succès?
MISSA: Nous touchons environ 2500 familles, soit environ 10 000 personnes. Même si nous refusons la dialectique " tradi / pas tradi ", notre public est en majorité (80 à 90 %?) fidèle des messes tridentines " extraordinaires ". Notre " positionnement " est très proche de l' excellent site d' information Le Salon Beige http://www.lesalonbeige.blogs.com ou du Forum Catholique http://www.leforumcatholique.org.
QUESTION: Pourquoi cette initiative, qui peut sembler redondante avec d' autres?
MISSA: Les lettres de diffusion sont souvent l' émanation d' un groupe, d' un mouvement ou d' une congrégation. Nous sommes plus " transverses ". De plus, nous mettons l' accent sur ce qui a lieu localement, et qui intéresse donc concrètement les gens. Pour la partie " professionnelle ", les réseaux existants sont des réseaux nationaux et payants. Le maillage géographique est assez faible. Avec notre système gratuit et local, le maillage est plus dense. Le but est de participer à la (re)création de " micro chrétientés ", que nous appelons " espaces de chrétienté ". Est-ce du communautarisme? Nous ne nous posons pas la question. Nos groupes sont ouverts à tous les " hommes de bonne volonté ". Beaucoup de gens y découvrent qu' il existe des écoles, des livres, des associations, etc. vraiment " catho ".
QUESTION: Comment vous contacter?
MISSA: Il suffit d' aller sur http://www.missa.fr. Chacun des groupes a son adresse propre. Le système est décentralisé. Ensuite, il faut être parrainé mais cela n' a jamais posé de problème, nous avons toujours trouvé une connaissance commune. Il faut aussi avoir la politesse de se présenter: personne n' arrive anonymement.
QUESTION: Et pour ceux qui n' ont pas Internet?
MISSA: Internet seul permet notre gratuité. Ceux qui ne sont pas équipés, ni chez eux, ni au bureau, peuvent nous demander de passer leurs annonces, si nous avons le temps. Mais nous ne pourrons pas leur transmettre les envois régulièrement.
QUESTION: Quels sont vos projets actuels?
MISSA: Nous continuons à nous développer. Des régions sont couvertes depuis longtemps, d' autres sont plus récentes. La taille idéale semble être de 300 à 500 inscrits par groupe, à notre avis. A nous ensuite d' interconnecter ces " réseaux ", notamment pour aider les gens qui changent de région, et pour les annonces à caractère national. Il nous faudra aussi scinder certains groupes, comme celui d' Ile de France, qui devient trop gros (la rançon du succès!). Mettons à profit les nouvelles technologies pour mettre en pratique les excellents conseils de la Doctrine d' action contre-révolutionnaire du Colonel CHATEAU-JOBERT. Amis lecteurs, si vous connaissez des groupes équivalents déjà constitués, faites-le nous savoir! Par ailleurs, nous avons des groupes par thèmes: " professionnels de la santé " (cercle St Luc), " de l' éducation " (cercle St Jean-Baptiste de la Salle), " de l' emploi " (cercle St Antoine et St Martin), " du droit " (cercle St Yves), " des artisans " (cercle St Joseph), " des nouvelles technologies " (cercle St Isidore) sur un mode un peu différent. En outre, nous devenons internationaux puisqu' un groupe vient d' ouvrir en Belgique!
QUESTION: Quels sont les résultats de votre action?
MISSA: Ils sont doubles. D' abord, aider au jour le jour en diffusant l' information locale (annonces, offres, demandes). Des maisons ont été vendues, par exemple, proches des écoles hors contrat. Des emplois trouvés, etc. Ensuite, décloisonner, en montrant que d' autres que nous font de bonnes choses localement, même s' ils ne fréquentent pas la même chapelle…! Par cela, participer à constituer une " conscience collective " catholique qui pourrait être utile dans les années à venir…
QUESTION: Comment peut-on vous aider?
MISSA: Très simple: inscrivez-vous au groupe de votre région, et envoyez vos annonces! Faites connaître ce service autour de vous! Et priez pour nous, qui ne sommes que d' humbles particuliers: les animateurs sont des bénévoles qui font ce qu' ils peuvent!
QUESTION: Un dernier mot pour nos lecteurs?
MISSA: Notre position nous permet de faire un bilan des " forces amies ". Ce bilan montre que nous sommes assez nombreux pour œuvrer, mais trop peu pour faire de l' électoralisme! Si nous voulons vraiment " vivre dans une société chrétienne ", commençons par montrer ce qu' est " vivre en société entre chrétiens et hommes de bonne volonté "! " Voyez comme ils s' aiment ", et soyons attractifs! Même si nous sommes loin d' être parfaits, à côté de la débâcle générale, nous avons tant d' atouts! Nos prêtres, nos écoles, nos associations, nos conférenciers, etc. … et nos excellents journaux ou publications comme Le Pilori!
Pour tout renseignement: http://www.missa.fr ou écrire à gratiasparis@yahoo.fr
En résumé, voici le fond de notre pensée. Elle est très largement inspirée de MM. Ousset et Madiran, à notre humble niveau.
1/ Il y a un combat pour l' Eglise.
Ce combat vise trois buts: la restauration - des rites ancestraux, exprimant si bien la Foi Catholique (lex orandi, lex credendi); - du catéchisme; - et de la discipline.
Pour Missa, nous cherchons quelles congrégations, quelles personnalités vont dans ce sens. La théorie est simple, l' application pratique est plus complexe. Nous sommes dans le domaine " incarné ", humain, donc imparfait. C' est un peu comme l' Eglise historique: elle est parfaite, dans sa doctrine, dans ses principes, dans son essence. Mais elle est représentée concrètement par des hommes imparfaits, qui n' ont pas attendu Vatican II pour dire et faire des bêtises, dans l' ordre temporel et même spirituel .
Donc, de qui doit parler Missa?
Comme nous le disons depuis le début, il n' y a pas de " doctrine Missa ". Pas de texte de référence que l' on pourrait discuter. Nous nous en remettons aux éclairages d' autorités qui nous semblent pleines de prudence, et au " sens chrétien " que nous espérons avoir un peu (mais imparfait évidemment). Nous pensons donc que le combat " Ecclesia Dei " va dans le sens des 3 restaurations ci-dessus. Nous pouvons nous tromper. La FSSPX aussi nous semble aller dans ce sens, et même en premier, par sa force, sa cohésion, son histoire et son souci du détail.
2/ Il y a un combat laïc (très lié au combat pour l' Eglise)
Le but est la restauration du Règne Social de NSJC. Nos deux livres de référence à ce propos sont de Jean Ousset: Pour qu' Il règne et L' Action (en plus de Château Jobert et sa Doctrine d' Action). Dans ce combat laïc, le rôle des clercs est… d' éclairer, justement. Donner de la lumière à la scène. Ensuite, les décisions concrètes sont de la responsabilité des laïcs. L' exemple type est celui des monarques français, luttant fréquemment contre les tentatives d' ingérence de clercs (y compris Saint Louis). Ici aussi, la théorie (des deux glaives) est simple. La pratique est difficile voire impossible. Il faut donc " se contenter " de l' imparfait qui caractérise notre nature humaine, quand nous voulons réaliser quelque chose. Ceux qui sont à la tête d' associations, d' écoles, etc. le savent bien et le disent: cela ne se passe pas comme ils le voudraient, il leur faut parfois transiger, avec prudence.
Donc ici aussi, pour revenir à notre sujet, Missas parle des laïcs qui s' inscrivent dans ce combat. C' est le cas de la TFP, en France. Du moins nous le pensons, avec les éléments dont nous disposons. A ce propos, il suffit de 10 lignes pour démontrer que les Témoins de Jéhovah sont une secte ou que l' Islam est néfaste. S' il faut 100 pages pour la TFP, nous entrons dans un domaine qui nous dépasse, où il faut des spécialistes. Comme ces spécialistes sont loin d' être unanimes, et que nous n' allons pas passer notre vie à étudier cela, je leur laisse le bénéfice du doute en l' état actuel des choses. Et surtout, nous nous en référons à la formule " on reconnaît un arbre à ses fruits ". Les fruits de la TFP en France sont simples: des publications intéressantes , des conférences bien orientées, un procédé par mailing discutable (mais autant que l' est une manifestation ou une pétition) , des buts clairs, des soutiens ecclésiastiques non négligeables. En 100 pages (et même moins), nous pouvons certainement démontrer qu' Avrillé n' est pas d' accord avec la FSSPX, ou souligner les différences avec la Fraternité de la Transfiguration, ou encore donner les différences entre deux clercs au sein même de ces congrégations.
Pour la TFP, nous souhaitons avoir un texte qui dise clairement: " voici ce qu' est la TFP, ce qu' elle veut, ce qu' elle dit ", références à l' appui. Les exemples ponctuels où " ça s' est mal passé " existent. C' est vrai. Ils existent aussi pour la FSSPX, pour l' ICRSP, et pour l' Eglise dans son histoire. Nous ne parlons même pas des partis politiques les moins mal orientés! La question est donc: la TFP participe-t-elle au combat laïc, dans le but de la restauration de l' ordre social chrétien. Elle prétend que oui. Elle agit ostensiblement dans ce sens. Si ce n' est qu' une " manœuvre " pour semer le trouble, il faut le montrer, non par ses imperfections ponctuelles, mais par ses principes de doctrine et d' action, son travail quotidien.
Nous ne prétendons pas être sûr de notre coup. D' autres personnes nous reprochent de parler de la FSSPX " schismatique ", des " vilains ralliés Ecclesia Dei qui bradent la Tradition ", etc. Face aux périls islamique et laïciste, nous pensons qu' il est nécessaire de faire front, avec tous ceux qui veulent les mêmes buts. Quand la FSSP ouvre un nouveau lieu de messe, la restauration des sacrements progresse. Quand la FSSPX édite un DVD pour apprendre la messe, idem. Etc. Quand la TFP fait une campagne contre l' avortement, cela va dans le bon sens. Etc. A ce propos, notre référence est encore Pour qu' Il Règne, où Jean Ousset définit les conditions pour travailler avec des personnes qui ne sont pas totalement d' accord avec nous (ce qui est toujours le cas, d' ailleurs…). A relire!
Nous sommes certains de ne pas répondre totalement à toutes vos questions.
Mais, pour notre part, nous ne voulons pas rester au niveau des idées, parfaites. Nous souhaitons agir dans le monde imparfait, si possible " en hommes de bonne volonté ". Nous pensons que nos enfants nous reprocheront beaucoup (et avec raison) si nous nous contentons de leur faire apprendre par cœur la Vérité sans leur montrer que l' action a toujours une part d' ombre, et qu' il ne faut pas prendre prétexte de cette part d' ombre pour éviter d' agir. Jeanne d' Arc n' a pas demandé à ses soudards de croire à sa mission, mais de combattre avec elle.
Merci de nous avoir aidé à réfléchir sur ces sujets! La réflexion n' est d' ailleurs évidemment pas terminée! Votre réponse éventuelle nous sera une fois de plus utile pour avancer d' un pas!
En union de prières
groupes-missa@orange.fr
12: En vrac: Concordat de 1802, sacre de Napoléon, " ralliement ", condamnation de l' AF, cristeros, etc.
13: Publications régulières, ou livre contre l' avortement, par exemple.
14: Une manifestation de 10 000 personnes " coûte " à peu près 200 000 euros. Pour quel résultat? Sans doute important, essentiel, mais inchiffrable, comme l' est le mailing.
15: Ce qui est certes totalement nécessaire.
----- Original Message ----- From:gratiasparis@yahoo.fr To: GRATIAS_Paris@yahoogroupes.fr Sent: Monday, March 13, 2006 10:38 PM Subject: [GRATIAS_Paris] GRATIAS nouvelle formule
Bonjour à tous,
Un petit mel « hors serie » pour un point qui nous tient tres très à coeur.
Nous avons desormais 8 groupes (autour de Lille, Paris, Montpellier, Bordeaux, Rennes, Angers-Nantes-Tours, Orléans et Lyon).
Les quatre premiers ( = les plus anciens) tournent bien, avec plus de 200 inscrits chacun.
Pour les 3 suivants, le « recrutement » commence seulement.
Pour les aider à avoir rapidement une base correcte, nous souhaitons leur donner un coup de pouce!
En consequence, desormais, les annonces de SEMPER et GRATIAS seront PAYANTES!!!
Rassurez-vous, pas trop cher, et une seule fois:
Pour passer une annonce (personnelle…!), il suffira de confirmer que vous avez bien envoyé un mel d' invitation à vos amis de ces 3 regions! Nous n' irons pas contrôler, sûrs qu' un catholique ne peut mentir, surtout pendant le Carême!?!
Pour les annonces vraiment importantes, nous les passerons de toute façon sans condition.
Pour vous aider dans votre message à vos amis, vous pouvez vous inspirer du mel ci-dessous.
En union de prieres
(PS: ceux qui ont déjà parraine leurs amis sont bien sûr « exemptés »!)
- - - - - - -
Chers amis,
je vous transmets la proposition ci-dessous, qui me paraît intéressante.
Quant à moi, je reçois régulièrement SEMPER (ou GRATIAS),
Et je pense que ce genre de diffusion d' information simple et efficace est à promouvoir.
Je suis prêt à vous parrainer, si vous le souhaitez, pour le groupe de votre région!
"aidons-nous les uns les autres !"
Cher ami catholique,
Voici ce qui nous amène,
Tout d' abord, notre démarche se place sous le parrainage de (en leur nom personnel, sans engager leur association):
Jean-Pierre Maugendre (Renaissance Catholique http://www.renaissancecatholique.org/),
Jeanne SMITS (Quotidien Présent)
Le Mensuel Monde et Vie
Christophe Geffroy (Journal La Nef)
Joaquim Filipe (Missio, ex-Jeune Chrétienté http://membres.lycos.fr/jeunechretiente/jeune_chretiente.htm)
Le général Quelennec
Les animateurs du « Salon Beige » (site http://www.lesalonbeige.blogs.com)
Francois Fontaine (co-initiateur de l' ex-publication « Le Centurion »)
Cercle Michel de Swaen / Chef de Chapitre au pélé Chartres-Paris
Pierre Gelin (association Veritatis Splendor http://www.veritatissplendor.fr)
Fernand Cortés de Conquilla (publication Le Pilori http://www.midiassurancescseils.com/Lepilorigeneral.htm)
Thomas Grimaux (PAC: petites annonces chrétiennes http://www.emploi-pac.com/article1.html)
Marie-Françoise Doublier-Villette (directrice de http://www.lunivers.info)
Denis Brault (Président des Croisés du Sacré Coeur)
Dr Michel Villette (President de la Conféderation Nationale des Familles Chrétiennes et secrétaire de la Coordination Internationale des Rosaires
Alain Moulia (Scouts de Riaumont)
Eric Gantois (commissaire national Scouts de Doran)
Les Fondateurs de l' Association Education Solidarité (aide aux écoles hors contrat)
Bertrand Lambert (Lettre Nouvelles de la Galaxie, etc).
Etant données nos divisions cruelles sur certains sujets, nous ne préferons pas citer les personnes (pourtant nombreuses!) religieuses et politiques proches de nous et qui nous soutiennent.
Comme certains l' ont déjà lu quelque part, il est certain que sur tous ces parrains, chacun n' en connîtra que quelques uns « amis », beaucoup « inconnus », et sans doute un ou deux « que je ne peux pas voir »! Dure loi des divisions humaines, ici aussi.
Voici (enfin !) ce qui nous amène:
Des groupes internet d' entraide "catho plutôt tradi", locaux et gratuits, se sont constitués, sous le nom global MISSA. Ils regroupent déjà plusieurs centaines de familles. Ils permettent de recevoir regulierement des infos (agenda, emploi, immobilier, services, etc...).
En ces temps dejà troublés et qui ne s' arrangeront pas forcément, il peut être intéressant de développer ces « entraides de proximité ». Nous vous proposons donc:
- de vous inscrire aux groupes déjà existants si votre région est « couverte »
- de vous signaler comme étant intéressé, si un tel groupe est bientôt monté dans votre région.
Il faut être parrainé pour être inscrit et donner quelques mots sur son profil: aucune inscription n' est anonyme, mais ces informations restent confidentielles. Ceci a pour but d' éviter les « écoutes malveillantes », et de se connaitre. Pour le parrainage, cela n' a pour l' instant jamais posé de problème: on finit toujours par trouver une connaissance commune!
Suivant ainsi l' Ecriture: « Faites du bien à tout le monde, mais d' abord à vos frères dans la Foi » (St Paul, Galates 6-10).
Actuellement, MISSA comporte les groupes locaux suivants:
autour de Lille (SEMPER: semperlille@yahoo.fr , 220 familles),
autour de Bordeaux (FRATRES: fratres@free.fr 270 familles)
autour de Montpellier (SAECULA: saecula@free.fr 200 familles)
autour de Paris (GRATIAS: gratiasparis@yahoo.fr 210 familles)
autour de Nantes-Angers-Tours (SAPIENS: SAPIENS_Anjou-owner@yahoogroupes.fr, ou sapiens49@yahoo.fr, ou encore gratiasparis@yahoo.fr, en début décembre, 50 familles).
autour de Rennes (REGNAT, contacter regnat_rennes@yahoo.fr, en début janvier, 40 familles)
autour d' Orléans (NOBIS, contacter nobis.orleans@yahoo.fr)
et le petit dernier autour de Lyon (BEATIS ),
Nous allons essayer de monter un groupe Missa dans la région Midi-Pyrénnées!
A suivre!
Union de prieres
Description du groupe:
Groupe Missa de la région de Toulouse
« Faîtes du bien à tout le monde, mais d'abord à vos frères dans la Foi » (St Paul, Galates 6-11).
Fait partie du groupe MISSA (comme SEMPER à Lille, GRATIAS à Paris, FRATRES dans le Bordelais, SAECULA autour de Montpellier, SAPIENS en Pays de Loire, REGNAT autour de Rennes, NOBIS autour d' Orléans, BEATIS autour de Lyon, SANCTOS autour de Toulon) visant à promouvoir l'entraide et la diffusion de l' information GRATUITE et LOCALE entre catholiques "plutôt" tradis !!!
En union de prière , entre "frères dans la Foi"
Autres projets en cours : autour de Nantes, Toulon, Compiegne, Carcassonne, et en Normandie.
Le 11 decembre dernier, Missa a été consacré au Sacré-Coeur et placé sous le patronage de la Très Sainte Vierge Marie, Reine de France et de son époux St Joseph, protecteur des Foyers chretiens.
PS : Si vous connaissez dans votre région quelqu' un qui fait souvent « relais » pour toutes les informations locales, pouvez-vous nous mettre en contact avec lui?
Actuellement, MISSA comporte les groupes suivants :
- Flandres-Artois-Hainaut (SEMPER : semperlille@yahoo.fr , 220 familles), centré sur Lille
- Aquitaine (FRATRES : fratres@free.fr 270 familles) centré sur Bordeaux
- Languedoc (SAECULA : saecula@free.fr 200 familles) centré sur Montpellier
- Ile de France (GRATIAS : gratiasparis@yahoo.fr 230 familles)
Et quatre groupes plus jeunes
- Pays de Loire (SAPIENS : SAPIENS_Anjou-owner@yahoogroupes.fr ou gratiasparis@yahoo.fr) centré sur Angers- Nantes
- Bretagne (REGNAT, regnat_rennes@yahoo.fr) centré sur Rennes
- Orléanais-Berry-Touraine (NOBIS nobis.orleans@yahoo.fr) centré sur Orléans
- Poitou-Charente (PRECES, preces_picte@yahoo.fr) centré sur Niort.
Et un site internet: http://missafrance.ifrance.com/ et http://www.missa.fr Courriel: missa-groupes@orange.fr
En parallèle de la création de « groupes locaux MISSA », voici les « groupes catégoriels »!
L'idée est la même: rapprocher les catholiques « fidèles à l' enseignement constant de l' Eglise ». Mais cette fois-ci, cela se fait sur la base de catégories (professionnelles, associatives, ou autre thématique), sans souci de position géographique.
Les cercles:
But premier:
Ces cercles sont avant tout des réservoirs:
- de connaissances (« experts » dans certaines parties du domaine, pour échanges théoriques, demande d' information)
- de compétences (idem, pour divers travaux concrets)
- d' énergie (pour toute action proposée).
Buts secondaires:
Faciliter la création de liens entre personnes intéressées par le même domaine
Entraide professionnelle, notamment à l'occasion de cas de conscience, de recherche de stage pour les jeunes en formation, de recherche de document, de demande de conseil, etc.
- Diffusion des infos diverses (lois ou projets, recours, sites d' informations), etc ...
Cela se fait bien sûr souvent naturellement, ou par des structures déjà existantes.
Les particularités de ces groupes sont les suivantes:
- espace d' échange immédiat, à la portée de tous,
- pas de site, ni de papier : arrivée directe des mels dans votre boite aux lettres
- par delà les associations ou groupes et leurs « querelles de chapelle »
Notre objectif étant de « vivre dans une société chrétienne », ces groupes permettent aussi d' essayer de commencer à interagir « en société, entre chrétiens et hommes de bonne volonté ».
Les cercles suivants existent déjà et sont opérationnels :
- le cercle Saint Luc, pour les « professionnels de la santé » http://fr.groups.yahoo.com/group/CercleStLuc/?yguid=180832770
- le cercle Saint Antoine, pour les professionnels de l' emploi (responsables de réseaux d'entraide, DRH, chasseurs de tête, etc.) http://fr.groups.yahoo.com/group/CercleStAntoine/?yguid=180832770
- le cercle Saint Jean-Baptiste de la Salle, pour les professionnels de l' éducation http://fr.groups.yahoo.com/group/CercleSt_JB_dlSalle/?yguid=180832770
- le cercle Saint Isidore, pour les personnes ayant des compétences dans les NTIC (nouvelles technologies de l' information et de la communication) : informatique, Internet, etc.
- le cercle Saint Yves, pour les personnes ayant des compétences dans le milieu du Droit: juristes, avocats, notaires, etc.
- le cercle Saint Martin, pour les chercheurs d' emploi (ANPE catho!?), nous y diffuserons des offres d' emploi.
- le cercle Saint Nicolas, pour les célibataires de plus de 30 ans!!! Nous y échangerons des « CV » … dans un esprit évidemment catho!
- le cercle Sainte Catherine, pour les étudiants,
- le cercle Saint Gabriel, pour les professionnels de l' information,
- le cercle Saint Thomas pour le bâtiment (architectes, maçons, etc.)
Il suffit de répondre que vous êtes d' accord pour être inscrit, en spécifiant le groupe qui vous intéresse, et vos responsabilités dans ce domaine. Par exemple, « je souhaite rejoindre le cercle St Luc, car je suis infirmière à Lille etc. ».
Essayez, cela ne coûte rien!
Les messages envoyés par chacun sont reçus par tous: donc merci de ne pas en profiter pour envoyer tout et n' importe quoi … Tout excès pourra donner lieu à exclusion du cercle.
Enfin, la règle est la cooptation, pour être sur de rester entre « gens de bonne volonté » …
missa-groupes@orange.fr
En los años 70 el profesor de Filología clásica de la Universidad Complutense Sebastián Mariné Bigorrá junto con el padre Félix de Lasheras, catedrático de Latín del Instituto de Bachillerato Jaime Balmes y de la Parroquia de San Félix Africano, de Barcelona, fundó la sección española de la Federación internacional Una voce. Después se fundaron la Asociación Roma æterna, con sede en Barcelona, la Asociación Una voce Sevilla, la Asociación Una voce Madrid y la Asociación Una Voce Málaga.
El día 29 de junio de 2007 el Papa Benedicto XVI directamente aprobó la Orden religiosa de clausura Oasis de Jesús sacerdote (Argentona, Barcelona), fundada por el padre Pedro de la Inmaculada Muñoz Iranzo, que se dedica a la preservación del canto gregoriano y el rito tridentino.
La primera capilla donde volvió a celebrarse la misa tridentina fue la Capilla de la Merced y San Pedro apóstol de Barcelona. Actualmente se oficia en los siguientes templos españoles:
MADRID TERCER MONASTERIO DE LA VISITACIÓN Paseo Francisco de Sales 48. 28003 - Madrid Lunes a sábado: 8:00. Festivos: 11:00 (cantada). Instituto Cristo Rey Sumo Sacerdote.
Domingos y Festivos.- 11 h. Santa Misa Tradicional en latín según el venerable rito de San Pío V, cantada "De Angelis" oficiada por Sacerdotes del Instituto Cristo Rey. Convento de la Visitación de las Salesas, paseo de San Francisco de Sales, 48; frente a la Guardia Civil - Madrid. ICRSS
20,30 h. Santa Misa rezada en latín, según el rito de San Pío V. Oratorio de San Felipe Neri (Antonio Arias, 17-bajo - Madrid) ICRSS
ORATORIO DE SAN FELIPE NERI Antonio Arias, 17, bajo - 28009 Madrid Festivos: 20:30. ICRSS
ALBACETE PARROQUIA DE LA SAGRADA FAMILIA Juan de Toledo, 35. 02005 Albacete Domingos y festivos a las 17 horas. Sacerdotes diocesanos.
BARCELONA CAPILLA DE NUESTRA SEÑORA DE LA MERCED Y SAN PEDRO APÓSTOL Calle Laforja, 21. 08006 - Barcelona Lunes a las 18:30, de martes a sábado a las 19:00. Festivos 9:00, y 12:00 (cantada). Sacerdotes diocesanos.
PARROQUIA DE SAN JUAN MARÍA VIANNEY Melcior de Palau, 56. 08028 Barcelona Domingos: 8:30 horas. Sacerdotes diocesanos.
MONASTERIO DEL OASIS DE JESÚS SACERDOTE Calle Oasis de Jesús Sacerdote, s/n. 08310 - Argentona (Barcelona) Laborables 7:00. Domingos y Festivos 11:00. Sacerdotes diocesanos.
MURCIA PARROQUIA DE SAN PEDRO APÓSTOL Campo López, Lorca (Murcia). 1º Domingo de mes 12:00. Sacerdotes diocesanos.
PALMA DE MALLORCA PARROQUIA CASTRENSE DE SANTA MARGARITA Carrer Sant Miquel, 69 (Callejón de ambulancias) 07002 – Palma de Mallorca. Domingos a las 19:00. Capellán castrense.
PAMPLONA PARROQUIA DE EL SALVADOR Avenida Marcelo Celayeta, 9. 31014 - Pamplona Domingos y festivos 18:00. ICRSS
SEVILLA PARROQUIA DE SAN BERNARDO Calle Santo Rey, 23. 41018 - Sevilla Domingos 10:00. Sacerdotes diocesanos.
TENERIFE PARROQUIA DE EL SALVADOR Calle de la iglesia, s/n 38370 - La Matanza de Acentejo (Santa Cruz de Tenerife) Domingos y Festivos 12:30. Sacerdotes diocesanos. Islas Canarias-España:
TOLEDO IGLESIA DE SANTO TOMÉ Plaza del Conde s/n. 45002 - Toledo Domingos y festivos 12:00. ICRSS. De modo exclusivo la Misa Tradicional a las 18 los domingos y fiestas y a las 8 los dias laborables en la Parroquia de Sto. Tomé por el sacerdote diocesano. Santa Misa según el Misal del Beato Juan XXIII: Se celebrará a partir del domingo 23 de noviembre (D.m.) todos los domingos y festivos a las 10,30. Aviso: En dichos días y en torno a la hora citada es relativamente fácil encontrar aparcamiento en los alrededores de esta iglesia.
PONTEVEDRA PARROQUIA DE SAN VERÍSIMO 36191 – Barro (Porrans) – Pontevedra. Fraternidad de Cristo Sacerdote y Santa María Reina.
En Sevilla, todos los domingos a las 10 de la mañana se celebra en la Parroquia de San Bernardo. ICRSS
En Pamplona, 13 h. domingos y festivos. Iglesia del Monasterio de Agustinas Recoletas (Recoletas, 1 - entrada por calle Mayor) ICRSS
En Toledo, 18 h. domingos y festivos. Iglesia de Santo Tomé (Plaza del Conde, s/n). ICRSS. Santa Misa según el Misal del Beato Juan XXIII: Se celebrará a partir del domingo 23 de noviembre (D.m.) todos los domingos y festivos a las 10,30. Aviso: En dichos días y en torno a la hora citada es relativamente fácil encontrar aparcamiento en los alrededores de esta iglesia.
En Barcelona, domingos y festivos a las 9 y a las 12 h. en la Capilla de Ntra. Sra. de la Merced (Laforja, 21 - entre Balmes y Alfonso XII).horarios actualizados de la Santa Misa gregoriana en Barcelona, en la Capilla de Nuestra Señora de la Merced y de San Pedro Apóstol - Calle Laforja, 21 (entre Balmes y Alfonso XII) ICRSS
En otros puntos de España, consultar la web de "Una Voce": http://www.unavocemalaga.com/
Homilía pronunciada por el abad del monasterio de Santa Cruz, Dom Anselmo Álvarez Navarrete, el 22 de noviembre de 2008, durante la Eucaristía celebrada en la Basílica del Valle de los Caídos por el eterno descanso de José-Antonio Primo de Rivera, Francisco Franco y todos los Caídos por España.
Este año se han abierto de nuevo las puertas de la Basílica para que en este lugar de culto y en este cementerio, se celebren los sufragios acostumbrados por el alma de Francisco Franco, de José Antonio y de todos los Caídos, enterrados aquí o en cualquier otro lugar de nuestra geografía.
Este acto, de tan larga tradición, coincide este año con el cincuentenario de la fundación, en que dio comienzo la vida religiosa y los restantes fines para los que fue destinado el Valle de los Caídos: el culto en la Basílica, la oración permanente por todos los Caídos y por la paz y prosperidad de España, y aquel Centro de Estudios Sociales destinado a promover el conocimiento y las soluciones para los problemas sociales endémicos de la sociedad española.
Toda la obra aquí levantada, tanto la arquitectónica como la espiritual y social, está presidida por la voluntad de reconciliación que inspiró el conjunto de esos proyectos, expresada simbólicamente en la Cruz y activamente en el mausoleo que debía acoger las víctimas de la contienda, ya que éste debía ser «el Monumento a todos los Caídos, sobre cuyo sacrificio triunfen los brazos pacificadores de la Cruz», según se declara expresamente en el Decreto/Ley fundacional.
La idea de hacer de la Cruz la referencia central de la reconciliación fue indudablemente certera. Ella ha sido el lugar donde se selló la reconciliación de Dios con los hombres, y donde todos hemos sido llamados a encontrarnos para sellarla entre nosotros mismos. No se nos ha dado otro nombre que el de Jesús ni otro signo que el de la cruz en que los hombres puedan hallar la salvación y la paz.
El grito de perdón y reconciliación que se escuchó en ella resuena hoy entre los hombres con la misma fuerza con que llegó hasta el Padre. Como nos dice la Escritura, «Él -Cristo- es nuestra paz. Él reconcilió a los hombres y a los pueblos, haciéndolos uno solo mediante la Cruz» (Ef 2, 13-16), de la que brotó el ofrecimiento hecho a todos: «paz a los que estabais lejos, paz a los que estabais cerca».
La Cruz es el apremio supremo al apaciguamiento. En ella está «el signo máximo de unidad y el vínculo de amor» ante el que los hombres pueden rendir sus diferencias y sentirse hermanos, con una fraternidad que emana de quien es el Padre común de los hombres, de Aquel que «quiso reconciliar consigo todos los seres, los del cielo y los de la tierra, haciendo la paz por la sangre de su Cruz», según la fuerte expresión de San Pablo (Col 1, 20). Nadie puede sustituir esta mediación. Como tampoco nadie puede impedir que cuando los hombres dejan de mirar a Dios se den la espalda entre sí.
La Cruz ha sido uno de los símbolos más determinantes de la nación española, como lo ha sido de todos los países de Europa, algunos de los cuales lo llevan aún en su propia bandera. En él España ha encontrado la fuente de energía e inspiración que ha sustentado sus mayores empresas, y hoy es el símbolo del Poder y de la Gracia sobre los que se apoya la esperanza de un futuro de concordia para nuestra sociedad.
El Valle ha sido ideado sobre esta columna, sobre la que se quería apoyar a España entera. Como junto a la Cruz del Calvario, a los pies de ésta se ha abierto un sepulcro en el que, entre todos, deberíamos proponernos enterrar no sólo los cuerpos muertos, sino todo lo que provocó su muerte: las injusticias, los agravios y enfrentamientos, las venganzas y las espadas. Un sepulcro que, como el de Jesús y como la misma Cruz, sea un símbolo de victoria sobre el mal y la muerte, y de triunfo de la vida, del amor y de la paz verdaderos.
Desde ella nos llega un llamamiento apremiante para que comprendamos que es la hora de la reconciliación, la hora de que los espíritus se abran definitivamente a la armonía y a la concordia, y de que todos dejemos atrás los antagonismos que levantan muros de incomprensión tantas veces irreductible, y que extenúan la vitalidad de nuestra sociedad.
A su sombra, por el contrario, puede volver a encontrarse un pueblo de hermanos que tiene en común la misma tierra y la misma sangre, que se ha alimentado secularmente en la misma fe y en la misma cultura, sobre las cuales ha construido una identidad y una historia comunes. Si las ramas de este árbol se han diversificado, todas parten del mismo tronco.
Esta es la realeza que Cristo, desde la Cruz, desea ejercer entre nosotros y en el mundo, y este es su derecho a proclamarla: «Tú lo dices: Yo soy Rey. Yo para esto he nacido y para esto he venido al mundo», afirmó Jesús ante el representante del emperador romano. Hoy -festividad de Cristo Rey del Universo- se nos vuelve a presentar la afirmación de la soberanía absoluta de Cristo -«sólo Tú Señor», proclamamos en el Gloria de la Misa-, y la invitación a entrar en este reinado, que ostenta como un título y un derecho que están «escritos en su capa y en su brazo, como se proclama en el (Ap 19, 16): Rey de reyes y Señor de los que dominan», títulos que derivan de la naturaleza divina de Cristo y de su condición de creador y redentor de la humanidad.
Un reinado cuya finalidad consiste en que su voluntad se realice en la tierra como en el cielo. Es decir, que la ley divina gobierne la vida de los hombres, en conformidad con la naturaleza del ser que el creador, en su sabiduría y amor, les ha destinado. En la tierra, pero no sólo en el interior de los corazones, sino en todas las esferas de la realidad humana.
Cristo es Rey del universo, del universo cósmico y del universo humano en todas sus dimensiones, no para someterlos caprichosamente, sino para hacerlos verdaderamente humanos: para que reflejen la auténtica condición y dignidad del hombre en su aristocracia divina y en la nobleza de su persona humana. Por boca de Cristo, esta realeza dice, de manera regia: dad al César y al hombre lo que les pertenece, y a Dios lo que es de Dios, algo que, en nuestros tiempos, pocas veces obtiene la respuesta recíproca que sería obvia. Pero ese es el estilo de la soberanía de Dios.
Como es también su estilo no presumir de ella. Nos asegura la Escritura (Fil 2, 6): «Dios a pesar de su condición divina, no hizo alarde de su categoría de Dios». Hoy tampoco. Y por eso los hombres tienen la sensación de que se ha ausentado o de que le han derrotado. Pero ello no va a ser una oportunidad para que el reino de este mundo pase a sus manos. La soberanía sobre él continuará perteneciéndole, y sólo depende de la hora señalada por Él el que esa condición divina y esa soberanía se hagan manifiestos y sean ejercidos por Él como Rey pacífico pero ya indiscutido.
Hoy como ayer muchos entre los hombres de nuestra generación repiten: «No queremos que Éste reine sobre nosotros», no queremos «que su nombre se pronuncie más» (Jer 11, 19). Lo que significa que hemos puesto en litigio algo más que la realeza y soberanía de Cristo. En el centro de la vida y de la historia vuelve a plantearse, de manera radical, la cuestión de Dios, cuya negación se presenta como condición para la definitiva liberación del hombre, como anuncio del fin de todo lo trascendente y del esfuerzo por transformar las conciencias a fin de cancelar en ellas las huellas de su memoria.
Pero ello no cambia la realidad: lo decisivo en la historia humana ha sido su desembarco en la orilla de la divinidad.
Dios es la palabra más alta que ha sido puesta en su boca, la más decisiva que el hombre ha pronunciado, el progreso máximo en el que ha penetrado: el que le permite entrar en Dios y, en Él, llegar a ser «como Dios». Satán en el paraíso le hizo esta misma insinuación, pero con intención bien distinta y con resultado de expulsión del paraíso y de sí mismo.
Todos los que hoy le hacen la misma invitación preparan para el hombre igual destino. Porque lo humano está moldeado por lo divino, y cuando se pretende borrar esta dimensión se anula la propia condición humana. El despojamiento de las señas divinas del hombre: espíritu, alma, gracia, le sustrae el rasgo decisivo de su humanidad; altera el rostro y la identidad del hombre.
Ahora bien, Dios es el paradigma. El hombre es palabra de Dios: es el producto de su acción, su imagen. En Él está el soporte natural del hombre, la fuente de toda realidad, Aquel en el que todo, también el hombre, subsiste. De Él dimana toda racionalidad, toda verdad y justicia, toda paz y libertad, toda belleza y amor verdaderos. Por ello, el señorío de Dios es la primera legitimidad que se impone, fuerte y suavemente, como fundamento del orden humano.
El hombre no funda por sí mismo la verdad porque no funda el ser; por eso no es autosuficiente ante Dios. Y por eso,
> no se puede exiliar a Dios impunemente. La voluntad de eliminarlo está conducida por la decisión de afirmar la soberanía de la voluntad humana y, como ya ocurrió en el paraíso, de dar paso a un plan alternativo al de Dios. No hemos desistido del intento.
El drama de nuestro tiempo es, precisamente, que estamos queriendo hacer un mundo nuevo con hombres sin alma, que nuestra generación está siendo inducida a desobedecer todo lo que afirma la ley divina y natural y a aceptar cualquier idea o supuesto derecho en contradicción con ella. Pero el hombre no es un ser imaginario al que se pueda atribuir el contenido o la interpretación que cada uno guste, porque su entidad moral y humana no es el resultado de nuestra voluntad, sino una creación, es decir, una decisión divina, que sin embargo sabe que puede quedar invalidada por nuestra libertad.
El orden moral de los individuos y de la sociedad tiene su fuente en el mismo autor de la humanidad, por lo que no puede ser rectificado lo que nos constituye moralmente. Tal intento no origina ningún derecho moralmente válido, ni ante Dios ni ante la conciencia de los hombres.
Esos derechos derivan de Él, se consolidan en Él, y de Él obtienen su sentido y su fuerza, sin que su alteración por los hombres inmute esa realidad. «Sólo la Palabra de Dios es el fundamento de toda realidad» acaba de afirmar Benedicto XVI (Sínodo 2008, 6 oct). De hecho, el proyecto de sacar a la sociedad humana de la esfera de Dios es tan necio como pretender desviar la tierra de la órbita del sol.
De ahí que las provocaciones contra Dios concluyen siempre en amenaza sobre el hombre, al que se le arrebata la fuente primordial de su dignidad, de su libertad, de su derecho y de su perfección. La racionalidad de una sociedad y de un tiempo está siempre en proporción directa al espacio que reserva a Dios. Sin Él queda oculta esa imagen divina del hombre, lo que permite despojarlo de todo lo que hace de él un ser noble, sagrado e inviolable. Por eso, Dios representa el primer derecho del hombre, en el plano individual y en social: un derecho constitutivo, incondicional, universal e intemporal. Y por eso, no podemos evitar que lo que se construye al margen de Dios o contra Él sea un fraude, como no podemos evitar que Dios sea Dios.
La búsqueda de Dios ha sostenido el pulso de la humanidad, pese a tantos titubeos. Es en esa búsqueda donde el hombre se ha encontrado también a sí mismo, así como los proyectos humanos que le configuran sustancialmente. Ese ha sido, durante siglos, el eje de la cultura europea. El fundador de los monjes de occidente, San Benito, establece que la tarea esencial de los que llegan para habitar en el Monasterio es la de buscar a Dios, la misma que la de quienes llegan a esta gran casa de Dios que es el mundo y la sociedad humana.
El mundo y el hombre no estarán definitivamente consumados hasta que no vuelvan a estar en sintonía plena con Dios. El progreso del hombre se mide por esta armonía creciente entre la imagen -el hombre- y el prototipo divino. Ese fue el objetivo central de la acción de Dios en la creación, en la encarnación y en la redención. Ni Dios ni su obra descansarán hasta que en ellos -en el hombre y en la sociedad- se cumpla exactamente el plan de Dios.
La obediencia de los pueblos a la fe y a Cristo es su máximo honor y fortaleza, y cuando no obedecen a la fe y a Cristo han de hacerlo a cualquier falacia. La negación de Cristo cuartea todas las construcciones humanas; eso es lo que quedó significado cuando, a la muerte de Jesús, se resquebrajaron las rocas del Gólgota y se rasgó el velo del Templo. Ese desgarro se mantendrá y se profundizará hasta que los hombres reconozcan como única Verdad y única Vida al que murió y resucitó del sepulcro. Entonces será renovada la faz de la tierra.
El nuestro ha sido siempre un pueblo que se ha negado a perder a Dios. Con él repitamos, como en el pasado: «venga a nosotros tu reino»; «a Él sea la gloria, el honor y el imperio por los siglos de los siglos».
+ Don Anselmo ALVAREZ NAVARRETE
Ya te imaginarás, Emilio, que soy partidario de "la enseña redentora de la cruz," y partidario seguro del hecho de que necesito redención. Debí de oír, por telecerebro, al Abad: "Hablad, Abad, hablad", en versión de Muñoz Seca.
Pero me apuesto el bigote, no encanecido del todo, a que los fieles, agradecidos por el sermón, no estaban allí, al 99 por ciento, para rendir homenaje al Centro de Estudios. Ni siquiera a la comunidad benedictina, que tan buenos ejemplos da desde Montserrat. Pero sí a San Benito.
Sí estaban los fieles para saber, una vez más, que la Cruz es el gran simbolo de la paz y la imagen de la mayor empresa de pacificación que ha vivido el mundo desde la ejecución del mayor inocente. La Cruz es, también, el gran misterio del alma del hombre.
Otra cosa es que recordaran a los presentes que el Valle es para todos LOS CAÍDOS. No es a nosotros sino a los zapateros a quien debiera decírselo, aunque tampoco nos venga mal ahora que han lanzado la campaña de que el Valle de los Caídos fue un homenaje y recuerdo sólo a los soldados de Franco.
Sólo la palabra de Dios es el fundamento de toda realidad, se dice citando al Papa. Pero antes se ha dicho que el hombre es la palabra de Dios. La acción de Dios. Parte de esa realidad que viene de Dios y por la acción de Dios, fue la inspiración que llevó a Franco a decidir la construcción de la Abadía y, aunque fuera insistir en lo prohibido por la autoridad, no hubiera estado nada mal para ese 99 por ciento de los fieles que se reconociera a Franco lo que es de Franco, por la iluminación de Dios.
O sea, Emilio, sólo un detallito, un desagravio a los presentes y a los Ausentes, por la presencia de fuerzas armadas -al parecer de mala voluntad- en el recinto del templo, cosa que los judíos, pese a ser infieles y estar dominados, no permitieron jamás. Hay que imaginar a los soldados de Roma, decidiendo quiénes y en qué condiciones entraban. Las jambas de la basílica y las escaleras y la explanada del templo son templo y allí manda el Abad. Que no mandó. Los curas rojos eran más expeditivos con ese mismo cuerpo de vigilancia y porra.
Tampoco hubiera sentado mal a los fieles, ya que andaba de recuerdos el benedictino, decir en pocas palabras que José-Antonio no yacía allí sponte sua, ni había crecido como un hongo desconocido, sino que estaba en calidad de Caído y, a veces, en calidad de todos los Caídos, y que las palabras de José-Antonio fueron muy importante inspiración para Franco y, por tanto, para coronar España con una cruz que la amparara entre sus brazos.
Si uno sirve a Dios, o lo intenta, no puede someterse así a los que hacen burlas del Dios y odian la paz de la cruz desde el atrio mismo de la basílica. No se puede ser su servidor hacer como si no existiera eso, presionando desde la puerta misma. Como un director de prensa.
Y en eso creo. Y creo que Franco, aun ahora, polvo descarnado, sigue pidiendo perdón a Dios, como si recitara su testamento. Los de fuera estoy seguro, se-gu-ro, que no lo pedían. Ni aún ahora, saldada la vileza.
¿No decía el buen Abad, siguiendo al Papa, que sin la palabra de Dios -que es el hombre- no es posible la realidad? ¿Y cómo no señalaba la realidad más notable de ese momento, y de los anteriores y posteriores? No es fácil predicar y dar trigo, Emilio. Pero se puede intentar.
Y, ya de entrada, me disculpo por haber llegado a decir lo que queda dicho. Pero no me arrepiento. Sin la prédica de José-Antonio y sin el esfuerzo de Franco y de los que reposan con él allí mismo, no habría Valle de los Caídos, ni Abadía, ni Catolicidad. Habría guardias laicos. Quizá. Ni siquiera existiría el madero que preside el gran altar, bajo la cúpula.
¿Cómo ser firmes sin firmeza? ¿Cómo ser ciertos sin hablar de las certezas del otro lado de la puerta? ¿Cómo ser pacíficos sin señalar de dónde procede el odio tenebroso que no cesa? No se puede estar, por una hora, en el centro de una gran frustración y aparentar ignorarla. Nada menos que la invasión aviesa de un cementerio.
Arturo ROBSY, Dios lo perdone.
http://uncurafeliz.blogspot.com/
No hablo de salir del armario para evitar equívocos; pero es cierto que hay demasiados cristianos voluntariamente escondidos en el guetto; católicos apocados que ocultan su fe como si se tratara de una neurosis y viven en su gazapera, aconejados, sin atreverse a enseñar la oreja. Les han dicho que la fe es algo íntimo y personal; que han de ser respetuosos incluso con los que no lo son. De acuerdo; pero también el embarazo es íntimo y se luce con orgullo sin el menor recato. Tal como se están poniendo las cosas, los católicos tenemos la obligación de no escondernos. Cuando el silencio se interpreta como aquiescencia, es un deber moral dar la cara, y, sin agredir a nadie, cantar las cuarenta al lucero del alba. ¿Y qué haremos para salir del agujero? ¿Cómo daremos la nota? Mi amigo Kloster, que es un hombre sabio y no tiene pelos en la pluma, dictó estas sabias recetas que transcribo sin más preámbulos:
- Cuando vayas de turista a una catedral, saluda ante todo al Dueño y Señor de la casa, que vive en la Capilla del Santísimo. No te limites a admirar las vidrieras. No olvides que las iglesias son Sagrarios, no meros edificios de interés cultural.
- No te importe quedar con tus amigos "después de Misa". A lo mejor alguno se anima y queda contigo "antes".
- Limpia y enriquece tu lenguaje. Nada tengo contra el taco como interjección lírica, que, usado con moderación, sosiega el ánimo; pero la mugre sobra. ¿Para qué tantas referencias glandulares, tanta alusión al presunto oficio de la madre de un tercero, tanta basura sexual? No sé si la cara es el espejo del alma (espero que no), pero el idioma sí que lo es.
- Y hablando del lenguaje, no es preciso que digas "Jesús" cada vez que oigas un estornudo, pero habrá que poner de moda algunas viejas y entrañables expresiones: "si Dios quiere", "con la ayuda de Dios", "adiós"... Sustituirán con ventaja al "hasta luego" que todo el mundo profiere aunque se despidan para la eternidad.
- Di a tu novia que se tape el ombligo y sus alrededores; que prefieres mirarla a los ojos, porque es lo único que no envejece. A lo mejor se ruboriza de gusto. Y tú, no es preciso que exhibas la etiqueta de tu ropa interior. Esos pantalones, que ya utilizaba Cantinflas hace cincuenta años, francamente, son una horterada.
- Cuando empieces a salir con una "niña supermona" (o un "niño supermono"), pregúntale qué piensa sobre Dios, la Iglesia, la familia, los hijos... Y no olvides que el noviazgo está para conocerse, no para enrollarse.
- Si vas al restaurante un viernes de cuaresma, pregunta al camarero si en ese establecimiento respetan a los clientes que desean guardar la vigilia. Si no lo entiende, llama el chef y se lo explicas. Y, antes de comer, bendice la mesa. Si se dan cuenta los vecinos, mejor para ellos.
- Cuando estés de viaje y llegues al hotel en una ciudad desconocida, di en recepción que te informen sobre los horarios de Misas de las iglesias más cercanas. Si son buenos profesionales, harán la gestión sin mover un músculo. Cosas más insólitas les piden cada día.
- Cuando hables de tu novia con tus amigos evita la terminología culinaria o troglodita: Fulanita no "está buena" porque no es objeto de consumo. Te sugeriría dos docenas de alternativas, pero sonarían un poco antiguas. Seguro que tú mismo sabrás inventar otras. Sé creativo.
- No toleres la blasfemia en tu entorno. Si la atmósfera se pone apestosa, basta con una frase ingeniosa y contundente, como la que empleó mi amiga Natalia hace años: "Oye, tío, ¿por qué no insultas a tu padre y dejas al mío en paz?" Natalia tiene una voz aguda y un tanto chillona. A su "amigo" se le atragantó la pepsi.
- Y si la tele se convierte en un zoo, en un catre o en un retrete (sin perdón, que así se llama), tira de la cadena y coge un libro. O refúgiate en la 2, donde los animalitos son más limpios y honrados.
- Manda un mail a tu periódico, a tu emisora o a tu columnista favorito, sobre todo cuando hacen las cosas bien. Levántales el ánimo, que buena falta hace.
- Utiliza Internet sin miedo y echa la red -es decir la web- para pescar: participa en los debates, da doctrina, difunde los links cristianos. Forma un grupo de amigos cibernautas y llévales el mensaje de Jesucristo.
- Pero no te olvides de poner un filtro para que no entre en tu casa la basura cibernética. No se trata sólo de proteger a los niños. Los adultos estamos igual de indefensos porque todos somos corruptibles y capaces de las mayores aberraciones. Si tuvieses siempre sobre la mesa un montón de revistas pornográficas, ¿estás seguro de que nunca echarías una ojeada?
- ¿Y que ocurriría si, sobre esa mesa de trabajo, hubiese una imagen de la Virgen? A Luisa, cuando la puso por primera vez en su oficina, se la rompieron. Volvió a poner otra, y la pintarrajearon. La tercera fue sustituida por una foto pornográfica...; pero la guerra no duró mucho. Desde hace más de un año, nadie toca su imagen de la Virgen de Guadalupe. Y su amiga Marijose ha puesto otra.
- En tu casa, piso o apartamento también podrías poner un buen cuadro de Santa María. Es fácil encontrar uno que sintonice con su estilo: los hay para todos los gustos.
- En Navidad, felicita con temas cristianos, no con anodinas bolitas de colores. Vive la costumbre cristiana de la corona de Adviento. No dejes de instalar el Belén. Explica a los tuyos el significado del árbol de Navidad, recuerdo del Árbol de la Vida -la Cruz- en que Cristo nos ha librado del fruto maléfico del Árbol de la ciencia del bien y del mal. Cantad villancicos ante el Belén. Y no dejéis de leer ante él los pasajes del Evangelio que se corresponden con las distintas fiestas navideñas.
- Quítate ese colmillo de gorila que llevas al cuello. Cualquiera diría que se lo arrancaste a una amiga de la infancia. Una medalla-escapulario es mucho más práctica. Ahora muchos chavales se cuelgan el rosario como si fuera un collar. Aprovecha la ocasión para explicarles cómo se usa.
- Visita a tu párroco alguna vez. Necesita sentir el afecto de sus feligreses. Dale ideas, cuéntale el último chiste, tomaos un café juntos, y escúchale, que a veces está muy sólo.
- En el cestillo de la Misa echa papel moneda. La calderilla está bien para las propinas o los parquímetros, pero en la Iglesia necesitan algo más que las sobras. Y en el mes de junio pon la equis donde tú sabes. - En verano, llévate a Jesús de vacaciones. Él solía ir también a la montaña y a la playa. Y comía pescado a la brasa al anochecer. Aprende a descansar a su lado, sin huir. No lo mandes a un asilo ni lo abandones en la primera gasolinera.
- Habla de Dios a tus amigos. "Hablar de" es hablar de uno mismo, de lo que Él ha hecho contigo. Por eso cuesta. Hacer apostolado es quedarse a la intemperie, pero vale la pena.
- Y si es necesario, sal a la calle con una pancarta. Algunas veces los cristianos tenemos que manifestarnos, hacer bulto y gritar fuerte, llenando las avenidas y las plazas de las grandes ciudades. No quemes papeleras ni estropees el mobiliario urbano. Lleva a los viejos y a los niños, que somos gentes de paz y no correrán riesgos.
Capitan CONTRERAS
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