----- Original Message -----
From: langinieux michel
Sent: Friday, February 25, 2011 7:07 PM
Subject: 2004 et le Premier Président de la Cour
d'appel
Michel Langinieux
8, rue Édouard Detaille
75017 Paris
Tél.: 01 42 67 22 62
Paris, le 5 octobre 2004
Bureau du Cabinet Éléonore CORIC
J' ai bien reçu la réponse concernant mon dossier sur l' amiante signée par votre Chef du bureau du Cabinet Monsieur Hervé CELESTIN.
Vous avez pris connaissance de ma correspondance adressée à Monsieur Dominique de VILLEPIN, Ministre de l' Intérieur, enregistrée sous la référence CAB/BDC/n. 429348 avec 500 pages de preuves étayées sur le drame de l' amiante à la Sorbonne Nouvelle qui soulève force questions essentielles pour notre pays.
Le même dossier fut envoyé à Monsieur Serge LEPELTIER, Ministre de l' Écologie et du Développement durable, reçu par ses soins le 18 juin 2004 puis transmis aux vôtres, la question soulevée sur ces contaminations cancérogènes "relevant plus particulièrement de votre compétence".
Aussi, le dossier adressé à la Présidence de la République qui vous fut transmis par Monsieur le Conseiller technique Stéphane DUPRE LA TOUR car, assurait-il, vous êtes "en charge au soin du Gouvernement, afin que ce dossier fasse l' objet d' un examen attentif'."
Vous avez reçu le même dossier trois fois (pd.).
Je tiens à vous rappeler que la Charte de l' environnement stipule: "Toute personne doit prévenir" et qu' aucun officiel n' a ouvert la bouche sur les empoisonnements de cette université et de son quartier, entretenant délibérément mise en danger, non-assistance à personnes en danger, et désinformation.
Devant telle indifférence et surdité tenace concernant des morts d' hommes et empoisonnements de populations entières, j' ai décidé d' avertir le monde international.
Veuillez trouver ci-joints: mon appel adressé à Sa Sainteté JEAN-PAUL II, mon premier article en anglais envoyé en Californie, et mon intervention au Sénat.
C' est au Sénat que j' appris que les questions précises de Madame la Sénatrice Marie-Claude BEAUDEAU sur l' inexistence de médecine de prévention à l' Éducation nationale adressées à votre Ministère ne furent ni effleurées ni abordées. Il s' agit pourtant d' un manquement à la loi (art. 1-541-2) et de désastres sanitaires non résolus. Ne pouvant confronter les faits, votre ministère cache accidents, malades et morts.
Devant tel manque de responsabilité envers les personnels et étudiants touchant une horreur qui, pour l' amiante en France, concerne 500.000 personnes décédées et 200.000 prévues, devant divers cas et dégâts signalés par l' Observatoire national de la sécurité et le Comité Central Hygiène et Sécurité national, devant le peu de respect de certains médecins administratifs tel le Docteur RICHARD à Jussieu qui arrive à dire aux personnels de Paris-VII: "Nous ne faisons plus de radios, elles ne sont plus fiables. Attendez la retraite pour vous défendre", ou du Docteur PLANTUREUX à Censier qui cache tant qu' il le peut 19 cas de malades et décès suspects de cette université sans enquêter ni prendre soin des étudiants du 3* cycle et des enfants habitant le bâtiment, devant l' absence de déontologie du Docteur Marie-Hélène GIBERT médecin généraliste Conseiller du rectorat, directrice de la médecine de Prévention (personnels) et de la médecine préventive (étudiants), qui venait à nos CHSCT Censier et s' est tue des années durant, laissant s' empoisonner des centaines de milliers d' étudiants, devant les silences du professeur RAIX à Jussieu qui cachait les chiffres désastreux montant à plus de 400 f/l d' air dans les laboratoires, devant ce manque de conscience et de déontologie, Monsieur le Ministre, je ne peux qu' obéir impeccablement à la Charte de l' environnement: "PRÉVENIR".
Je le ferai jusqu' à ce que tous les étudiants du monde entier passés par Censier depuis 40 ans, même pendant la construction de cette cage à poisons sans permis (au grand dam de Monsieur le Préfet de la Seine) SOIENT INFORMÉS sur ce lieu où ils venaient s' instruire, non pas être exterminés subrepticement et en silence.
J' irai à l' O.N.U. et à la Commission européenne. Vous pouvez me faire confiance: je n' appartiens pas aux faux derches. Les mauvais chiffres, dates et décrets, apparaîtront sur Internet. Il est sain que le monde sache la façon dont les choses se pratiquent ici. Et par qui.
Je tiens à vous rappeler que Monsieur Michel GARNIER directeur de la programmation et du développement au Ministère de l' Éducation nationale a annoncé le 17 décembre 1999 au C.C.H.S. national:
"Censier est un bâtiment amianté et il convient de supprimer totalement amiante".
Il a aussi ajouté sur le procès-verbal de la réunion du Comité Central d' hygiène et de sécurité du ministère chargé de l' enseignement supérieur et de la recherche:
"Jusqu' en octobre 1998, Censier accueillait une UFR de Paris VII qu' il convient de ne pas oublier" (il s' agit des personnels et de 2500 étudiants victimes du dysfonctionnement manifesté principalement pendant la période des travaux d' août 1998):
"Il faut donc en priorité, traiter les personnes présentes à ce moment".
Or, personne de cette U.F.R. de psychologie n' a été averti ni suivi depuis, et une bibliothécaire montre déjà de mauvaises radios.
Voilà comment la santé se traite dans votre Ministère, le cadeau offert de maladies irréversibles. Merci.
Veuillez constater, Monsieur le Ministre, ce que notre société a créé pour ses jeunes: des universités où la mort se donne en douce. Des universités soulignant le peu d' estime pour les siens et soi-même. Car tous, n' est-ce pas, doivent garder le silence d' un "sois sage et tais-toi" délibéré, convenant à l' incompétence. Dans quel but? Tuer davantage? Et pourquoi diable?
Ce mal entretenu par l' État et les pouvoirs publics qui répandent leur terreur muette, collectionne ces macchabées: triste bilan d' un système à bout de souffle.
La maladie persistante qui dure depuis plus de cent ans n' est pas mon fait, Monsieur le Ministre, ni le meurtre autorisé.
Tout se saura donc de A à Z, cet empoisonnement particulier n' étant qu' une partie de la catastrophe générale due à l' environnement chimique et l' incurie de destructeurs qui, de nos jours, administrent largement fibres, plomb et pesticides. D' où les centaines de milliers de nouveaux cas de cancers par an provoqués par l' homme.
Je vous demande très respectueusement, Monsieur le Ministre, de prendre la responsabilité requise par-la Charte de l'environnement: PRÉVENIR.
Il est si simple de le faire.
Une simplicité vraie suffit.
Dire suffit.
Devenez, s' il vous plaît, responsable d' une éducation qui refuse les idiosyncrasies politiques. L' éveil de l' intelligence et de la sensibilité s' avèrent être à l' opposé de ce qui s' enseigne aujourd' hui. Or, nous n' avons pas besoin de pions aux ordres ni de régiments sortant d' un moule, mais d' hommes intégrés, libres de ces formes ignorantes qui se propagent en un enseignement basé sur la peur et l' inexistence civique.
Je vous prie d' agréer, Monsieur le Ministre, l' expression de ma véracité.
Michel Langinieux
Michel Langinieux
8, rue Édouard Detaille,
75017 Paris
Tél.: 01 42 67 22 62
Paris, le 3 mars 2004
Monsieur le Président,
J' ai bien reçu votre lettre du 10 février 2004 rejetant ma requête. Vous m'assurez que ce rejet n' est qu' en l'état du fait que je n' aurai apporté aucun élément susceptible d' infirmer la décision de l' aide juridictionnelle.
Je me permets respectueusement de rappeler que je fais directement référence aux dispositions de l' article 145 du nouveau Code de procédure civile qui dispose:
Art us: " S' il existe un motif légitime de conserver ou d' établir avant tout procès la preuve de faits dont pourrait dépendre la solution d' un litige, les mesures d' instruction légalement admissible peuvent être ordonnées à la demande de tout intéressé sur requête ou en référé. "
Ma demande d' expertise ne préjuge pas au fond.
Étant sujet à cette demande en ma qualité d' étudiant à Censier de 1993 à 1997 (ou en tant que simple passant exposé) faisant dès lors partie de " tout intéressé ", je pense être parfaitement en droit de la demander comme le précise la loi.
Aussi je sollicite le bénéfice de l' Aide Juridictionnelle afin que le mémoire ampliatif qui sera déposé par l' avocat désigné puisse être examiné conformément aux dispositions légales.
Veuillez agréer, Monsieur le Président, mes sentiments respectueux.
Michel Langinieux
Michel Langinieux
8, rue Édouard Detaille
75017 Paris
Tél .: 01 42 67-22-62
Paris, le 3 mai 2004
Le 3 mars 2004, le Conseil d' État condamnait l' État pour retards fautifs en ce qui concerne l' amiante qui perdure en notre pays depuis 1906.
Ce jour-là, j' écrivais au Conseil d' État (lettre jointe).
Étudiant à Censier de 1993 à 1997, cela fait plus de sept ans que j' essaie sur sept requêtes successives d' obtenir auprès du Tribunal administratif une expertise des deux bâtiments dangereux A et B atteints d' amiante, danger pour tous. En désespoir de cause le 24 juillet 2002 j' ai demandé un référé-expertise.
L' affaire de l' amiante à Censier s' avère être également, une affaire d' État: le bâtiment fut construit en 1964 sans permis de construire floquant d' amiante 700 tonnes et 6 km et demi de poutrelles de fer.
Les ennuis n' ont pas cessé depuis, notamment durant la construction d' un bâtiment implanté de trois étages en 1993-1994 sans précautions dans le bâtiment reconnu arnianté, contaminant par pics de milliards de milliards de fibres d' amiante l' université et l' arrondissement.
Pour ma part, tout me fut refusé: malgré les multiples démarches que j' ai pu effectuer, mes requêtes n' ont jamais été défendues par un avocat (tous quatre désignés par l' aide juridictionnelle), et restèrent dans la plus complète illégalité.
Le principe du contradictoire n' a pas été respecté.
L' affaire fut éludée plusieurs fois, y compris par le Tribunal administratif où elle est restée en cours de procédure sept années consécutives (!).
La Cour administrative d' appel montra peu d' intérêt pour la santé publique en particulier pour moi-même, estimant que je n' étais plus étudiant: " L' étudiant n' est plus étudiant ", excellente raison pour abandonner des populations entières dans des risques sanitaires de cette ampleur.
Aussi je sollicite respectueusement, Monsieur le Vice-président, de vouloir bien considérer qu' il n' appartient pas au bureau d' aide juridictionnelle ni au service des recours d' apprécier les moyens de la requête que je dépose.
Aussi simple soit-elle, il n' appartient qu' au juge du fond d' examiner le bien-fondé de cette requête, alors que depuis quarante ans deux millions de personnes dont la jeunesse étudiante se trouvent exposées aux dangers de l' amiante de Censier Paris-III.
Il appartient au Conseil d' État lui-même, habilité au vu des articles que je mentionne en exergue, de déclarer s' ils sont fondés, notamment devant les dispositions de l' article 145 du nouveau Code-de-procédure civile.
Je vous en remercie, et vous prie de croire en l' assurance de mes sentiments respectueux.
Michel Langinieux
Exemplaire:
Monsieur le Président de la République.
P.S. Veuillez trouver pour information, une copie jointe de la lettre que j' adresse à Monsieur le Président de la République sur l' empoisonnement de la Sorbonne Nouvelle, " affaire d' État ".
121eg[2003]
Ministère transmis: Education.
Question écrite N° 09264 du 02110/2003 page 2939 sans réponse posée par BEAUDEAU (Marie-Claude) du groupe CRp
Mme Marie-Claude Beaudeau attire l' attention de M. le ministre de la jeunesse,.de l' éducation nationale et de ia recherche sur la question de la visite médicale des personnels de l' éducation nationale. Elle lui fait en effet observer qu' à l' instar du code du travail pour les salariés du secteur privé, le code de l' éducation prévoit une visite médicale obligatoire et gratuite pendantle temps de &avait, pour tous les agents du ministère de réduceition nationale. L' article L1-541 r2. du code dé l' éducation nationale stipule en effet que,* tous les. membres du personnel des établissements d' enseignement et d' éducation, publics ou privés, et toutes les personnes se trouvant en contact habituel avec les élèves dans l' enceinte desdits établissements sont obligatoirement soumis, périodiquement, et au moins tous les deux ans, à un examen médical de dépistage des maladies contagieuses " 0r, ces personnels, s' ils font bien l' objet d' une visite médicale d' embauche, n' ont en revanche dans le déroulement de leur carrière plus aucun autre contrôle médical de prévention, Malgré l' obligation légale imposée à l' édircation nationale. En effet, cette loi n' est pas applicable actuellement, puisqu' il semble qu' il n' existe toujours pas de corps de médecine préventive eu sein de l' éducation nationale, ainsi que le soulignent de longue date les personnels, notamment les enseignants et leurs représentants au sein du comité central d'' hygiène, de sécurité et des conditions du travail comité central d' hygiène, de séàurité'et des conditions du travail (CCHSCT). Par ailleurs, et du fait de cette absence de visite médicale,il n' existe aucun répertoire global des maladies et accidents de service des personnels de l' éducation nationale. Les questions des maladies récurrentes des cordes vocales, par exemple, ou de l' exposition à l' amiante des personnels enseignants, administratifs et techniques-des établissements scolaires; ne font ainsi l' objet d' aucune étude et-ne peuvent par conséquent pas permettre la mise en oevre d' actions de prévention et de réparation pertinentes. Elle lui deniande donc les mesures qu' il entend prendre pour que soit appliqué rapidement et pleinement l' article L. 541-2 dit code de l' éducation. Elle lui demande égaleinerit de lui faire savoir comment il entend dresser un bilan complet et suivi des maladies professionnelles affectant les personnels de l' éducation nationale. .
Ministère d el' Ecologie et du Développement durable
Paris, le 0 7 jun 2004
La Chef de cabinet
Monsieur,
Monsieur Serge LEPELTIER, Ministre de l' Ecologie et du Développement durable, a bien reçu votre courrier du 18 juin 2004 par lequel vous soulevez le problème de la présence d' amiante à Censier.
Je vous informe que j' ai transmis votre dossier au cabinet du Ministre de l' éducation nationale, de l' enseignement supérieur et de la recherche, cette question relevant plus particulièrement de ses compétences:
Je vous prie de croire, Monsieur, à l' assurance de ma considération distinguée.
Monsieur Michel LANGINIEUX
8 rue Edouard Detaille
75017 PARIS
PRÉSIDENCE
DE LA
RÉPUBLIQUE
Paris, le 22 juillet 2004
Le Conseiller Technique
Monsieur,
Vous avez bien voulu attirer mon attention sur la situation de la contamination de la Sorbonne Nouvelle à l' amiante.
Pour lui donner la suite qui convient, j' ai saisi les cabinets du ministère de l' écologie, et du développement durable et du ministère de l' éducation nationale, de l' enseignement supérieur et de la recherche, qui sont en charge de ces questions au sein du Gouvernement, afin que ce dossier fasse l' objet d' un examen attentif.
Je vous prie d' agréer, Monsieur, l' expression de ma considération distinguée.
Stéphane DUPRÉ LA TOUR
Monsieur Michel LANGINIEUX
8, rue Edouard Detaille
75017 PARIS
Ministère de l' Education Nationale
Enseignement supérieur et recherche
Bureau du Cabinet
Département du courrier
Paris, le 24 septembre 2004
Affaire suivie par ELÉONORE CORIC
Téléphone: 01 55 55 20 81 Télécopie: 01 55 55 30 92 Mél,
Eléonore.COR!C@education.gouv.fr
110 rue Grenelle 75007 Paris 07 SP
Monsieur,
Le Ministre de l' éducation nationale, de l' enseignement supérieur et de la recherche a pris connaissance de la correspondance que vous avez adressée au Ministre de l' Intérieur le 4/5/2004, retransmis le 22/9/2004 et qui est enregistrée sous la référence CAB/BDC/SC/n° 429348.
La question que vous évoquez relève de la compétence de Monsieur le Directeur de l' Enseignement Supérieur.
Le Ministre m' a donc chargé de lui transmettre votre courrier, en lui demandant de l' examiner avec attention et de vous répondre directement dans les meilleurs délais.
Je vous prie de croire, Monsieur, à l' assurance de ma considération distinguée.
Pour le Ministre et par autorisation du chef. du bureau du Cabinet
Hervé CELESTIN
Monsieur Michel LANG1NIEUX
8. rue Edouard Detaille
75017 PARIS
LE CHEF ADJOINT DE CABINET
[Référence à rappeler : CABINT/13DC/W3552/PL
Monsieur Michel LANGINIEUX
8 rue Edouard Detaille
75017 PARIS
Paris, le 2 2 SEP, 200
Monsieur,
Monsieur Dominique de VILLEPIN, ministre de l' intérieur, de la sécurité intérieure et des libertés locales, a bien reçu votre correspondance par laquelle vous avez souhaitez appeler son attention sur le dossier de l' amiante dans l' éducation nationale.
Votre courrier a retenu son attention.
Cependant, vous comprendrez qu' il ne peut, en raison du principe constitutionnel de la séparation des pouvoirs et de l' indépendance des magistrats de l' ordre judiciaire, s' immiscer dans les décisions de justice, ni même les commenter.
Néanmoins, il m' a chargé de transmettre votre courrier à Monsieur François P1LLON, ministre de l' éducation nationale, de l' enseignement supérieur et de la recherche, plus particulièrement concerné par l' objet de votre démarche.
Je vous prie d' agréer, Monsieur, l' expression de ma considération distinguée.
Ministère de l' Education Nationale
Enseignement supérieur et recherche
Bureau du Cabinet
Département du courrier
Paris, le 8 octobre 2004
Affaire suivie par CELINE. JACQUES
Téléphone; 01 55 55 18 21 Télécopie: 01 55 55 30 92 Mél.
celine.jacques@education.gouv.fr
110 rue Grenelle 75007 Paris 07 SP
Monsieur,
Le Ministre de l' éducation nationale, de l' enseignement supérieur et de ta recherche a pris connaissance de la correspondance que vous avez adressée au Ministre de l' Intérieur, retransmise le 22/09/2004 et qui est enregistrée sous la référence CAB/BDC/SC/n° 429348.
Monsieur le Directeur de l' Enseignement Supérieur à qui avait été transmis votre courrier vient de me faire que votre dossier relève de la compétence de Monsieur le Directeùr des Affaires Juridiques.
Le Ministre m' a donc chargé de lui transmettre votre courrier en lui demandant de l' examiner avec attention et de vous répondre directement dans les meilleurs délais.
Je vous prie de croire, Monsieur, à l' assurance de ma considération distinguée.
Monsieur Michel LANGINIEUX
8, rue Edouard Detaille
75017 PARIS
Langinieux Michel
8, rue Édouard Detaille
75017 Paris.
Tél.: 01 42 67 22 62
E mail: langinieux michel@yahoo.fr Site: http://www.langinieux.ouvaton.org
Paris, le 25 février 2011
ORDONNANCE le 31/2011
Dossier n. 20/2010
Adm 11.02.164
À MONSIEUR JACQUES DEGRANDI Premier Président Près la Cour d' Appel de Paris
34, Quai des Orfèvres
75055 Paris Louvre SP
Monsieur le Premier Président,
J' ai l' honneur d' accuser ici bonne réception de votre réponse à ma requête en date du 20 novembre 2010.
Cela étant, il est bien regrettable que votre réponse ne m' ait pas été adressée avant la date du 12 février 2011, autrement dit deux mois-et-demi au-delà du délai prescrit aux termes de l' art 674-2 du Code de Procédure Pénale, qui dispose que: " La chambre compétente statue dans .le mois du dépôt de la requête au greffe, après observations du magistrat récusé " (sic).
Pour mémoire, ma requête précitée tendait à la récusation de MM. Verleene, Croissant et Reygrobellet [suivant les trois premiers juges, M. Castel, Mmes Portier et Carbonnier], dans une procédure pénale référencée 0530808087 en ce que ces 6 magistrats ont refusé de juger la cause telle que celle-ci résultait de mon acte introductif d' instance il y a 14 ans, soit depuis le 25 février 1997. En prétendant subdiviser ladite cause en quatre, et la partager - comme on le ferait d' une miche de pain -, entre Monsieur Christian COTTEN et moi-même, ils ont, de jure, statué ainsi sur une autre affaire stricto sensu, pour ne pas dire, en vérité, sur quatre affaires. La multiplication des pains!
Plus sérieusement, c' est un procès inéquitable au sens précis de l' article 6 de la Convention Européenne des Droits de l' Homme que ces magistrats ont entendu m' imposer en dépit de mes protestations, ce passage en force ayant justifié deux requêtes en récusation.
Plus sérieusement encore, je regrette de relever que la loi ne s' applique pas avec la même rigueur selon qu' elle concerne le justiciable, ou selon qu' elle concerne ici un juge, vous
même Monsieur le Premier Président dont, pourtant, on attendrait qu' il montre l' exemple. Si le justiciable que je suis est soumis à de stricts délais de forclusion, et sanctionné au cas de leur dépassement, qu' en est-il d' un juge, a fortiori d' un juge dans un grade aussi élevé que le vôtre dans la magistrature, lorsqu' il les dépasse, et très largement?
Soyez assuré, Monsieur le Premier Président, que ce n' est pas tant la latitude que vous vous êtes autorisée avec votre réponse hors-délai, que ce qu' hélas, mille fois hélas!, elle relève du désengagement de l' appareil judiciaire à l' égard des tragédies sociétales de notre temps.
Mais peu importe en définitive volens nolens le mauvais procédé que vous m' avez réservé pour la seconde fois, car ce n' est pas moi qui compte en la circonstance. L' important c' est la vie! Les vies perdues, ou compromises, de ces innombrables victimes de l' amiante dont l' inaction coupable de la justice depuis 118 ans (loi du 12 juin 1893), perpétue l' hécatombe!
Aujourd' hui, date anniversaire de l' introduction de mon action pénale contre la Sorbonne Nouvelle et consorts, le 25 février 1997, soit il y a déjà 14 ans!, sur le fondement de la non- assistance à personne en danger et mise en danger de la vie d' autrui (ndlr, l' infortuné étudiant empoisonné à son insu, et dont personne ne parle), à cette date symbolique, donc, je tiens à rappeler à votre attention la plainte que j' ai déposée, il y a deux ans, devant le Tribunal Pénal International contre la France, et notamment 76 magistrats.
Depuis cette plainte internationale, la sinistre liste de magistrats s' est enrichie de votre nom, 89' et dernier sur ladite liste. Le nom de Jacques Degrandi, signé, rejette de plus mes deux requêtes en récusation, et me condamne au paiement de 500 euros pour avoir osé demandé la réclusion de 6 juges de la Cour d' appel, et dénoncé l' incurie persistante de la magistrature devant des empoisonnements irréversibles, et la mort d' homme.
Je vous prie de croire, Monsieur le Premier Président, en l' expression entière de mon civisme.
Michel LANGINIEUX
Exemplaires:
Monsieur Luis MORENO-OCAMPO, Procureur de la Cour Pénale Internationale. Madame Viviane REDING, Commissaire Européenne à la Justice. Maître Alexandre FARO, avocat à la Cour. Monsieur Yves HUBERT (toxicologue). Monsieur François-Félix BLANDIN (expert en amiante). Dr. Catherine KORBA, médecin du travail. Madame Maryse JOISSA1NS MASINI, Député-maire.
Michel Langinieux
8, rue Édouard Detaille
75017 Paris
Tél.: 01 42 67 22 62
Paris le 13 mai 2008
Courrier RAR
Monsieur le Procureur
Tribunal pénal international
Bureau du tribunal
Maanweg 174
2516 AB, La Haye
Pays-Bas
Les questions de prévention en France relèvent essentiellement du Livre II, Titre III du Code du travail.
Ce livre II trouve son origine dans la Loi du 13 juin 1893 sur la protection, l' hygiène et la sécurité, contre les poussières industrielles. Le Rapport parlementaire sur l' amiante initie l' affaire à cette même date: un "drame de la santé au travail sans précédent".
Les recherches de Madame PRADA-BORDENAVE, Maître des requêtes au Conseil d' État, et de Monsieur Pierre SARGOS, Président de la Chambre Sociale de la Cour de cassation, confirment cette position, ainsi que l' obligation de sécurité de résultat instituée par le Décret du 11 mars 1894.
Il est maintenant prouvé depuis 115 ans, plus spécifiquement depuis 1906, qu' on attrapait des maladies mortelles dans les usines dès 1890 à 1895 pour l' amiante; et que l' État n' a rien fait: double carence du devoir de réglementation et du devoir de contrôle de l' application (Pièce 10).
Or, la législation française a créé à l' encontre de l' État une véritable obligation de police qui s' attache à la sécurité des personnes. Se manifeste, dès lors, une catastrophe sanitaire sans précédent, l' inspection du travail n' ayant finalisé aucune enquête des décennies durant, et l' État enfin reconnu responsable de "carences fautives" par le Conseil d' État, le 3 mars 2004.
Pis: face à l' inefficacité des incriminations pénales et l' échec du système de prévention des risques professionnels, aucun employeur déféré devant les juridictions compétentes n' a été de ce jour, mis en prison. Aucun empoisonneur n' a été arrêté.
Cet état de fait a donné latitude aux employeurs responsables de persister en toute impunité, à empoisonner autrui de fibres irréversibles, et rouler sans scrupules des concitoyens dans leur farine amiantée.
Plus grave, aucun Procureur de la République ne fut à l' origine de poursuites. Aucune modification de la politique pénale désastreuse menée dans ce domaine n' a été envisagée. On tue depuis un siècle des populations entières en France, en toute connaissance de cause, alors qu' aucun officiel n' agit dans un pays anesthésié, paralysé d' indifférence et de peurs.
Des centaines de milliers de victimes passées et à venir cumulent, face à un immobilisme établi d' inexistence civique, juridique, politique.
À la merci de pouvoirs exécutifs littéralement absents - il semble n' y avoir personne en charge depuis la loi de 1893 - alors même qu'une foison inextricable de mots imbriqués dans des mots remplace les faits, que le faire semblant remplace le faire, notre pays se trucide sous des siècles de conditionnements traditionnels, dans l' incapacité d' appréhender une réalité et de la résoudre.
La vie humaine se voit, à ce point, traitée en sous-produit, une quantité négligeable. L' indispensable nécessité de recherche, de prévention, de médecine du travail, a été supprimée.
Une même réponse administrative - un seul "parle toujours" - témoigne que personne ne prend responsabilité (l' Abbé PIERRE pendant 50 ans lança son S.O.S. pour récolter inexorablement le même refus, ce même non-recevoir qui élude sens, discernement, capacité d' agir et de participer). Tel "NON" à la base reste un "NON" d' office.
Cette inexistence imposée tue. La France dévoile finalement l' envers de son décor, un système loin de l' image qu' elle apprécie projeter.
L' argent y passe avant les gens. Avant les enfants. La valeur la plus sacrée, la vague montante, devient victime d' empoisonnements collectifs.
D' ici dix ans, la moitié de la population enfantine sera affectée à un niveau ou un autre, par un poison ou un autre, irradiations incluses. Les chiffres actuels s' annoncent catastrophiques.
Le pays, incapable de redresser la barre, s' enfonce dans une criminalité économique:
Atteinte systématique aux droits de l' Homme, aux droits fondamentaux des citoyens: Abus de confiance. Associations de malfaiteurs. Meurtres autorisés. Abus d' autorité. Corruption. Faux et usage de faux. Atteinte à la liberté d' expression. Atteinte à l' action de la justice. Empoisonnements systématiques de la population civile. Inertie de l' ordre social.
. Ces chefs d' accusation dénoncent des:
Non-assistance à personne en danger. Mise en danger délibérée de la vie d' autrui. Administration de substances nuisibles. Empoisonnement par exposition forcée de poussières d' amiante et de plomb contre les personnes (ou tout autre chef pouvant apparaître au cours de l' instruction).
. Ces chefs d' accusation renforcent:
Les rapports parlementaires et du Sénat sur l' amiante - étayés, fouillés - débouchent sur une réalisation noir sur blanc, irréversible: les États Généraux de l' état d' immobilisme en France soulignant un acte fautif de 150 années environ, dû à l' indifférence, l' apathie, la morgue.
Quelques phrases clef du Rapport du Sénat définissent cette situation extrême d' omertà, et impliquent l' incurie de la médecine du travail et de la magistrature plus précisément ces 40 dernières années (Pièce 12).
Les pouvoirs publics Français se sont trouvés
pendant plus d' un siècle, dans l' incapacité de
comprendre, réparer, tirer des leçons pour l'
avenir.
- Dès lors, la catastrophe sanitaire (page 9 de ces
rapports).
- L' épidémie à venir inéluctable et
irréversible (page 10):
. L' INSERM prédit de 10.000 à 20.000
décès par an en France entre 2010 et 2020 (soit
100.000 au mieux et 200.000 au pis, sur 10 ans). Ce mal se
perpétuera jusqu' en 2050 à 2060 environ.
. La Fédération Française des
Sociétés d' Assurances (FFSA) arrive aux mêmes
conclusions: 100.000 à 200.000 décès dans les
20 prochaines années (Le Monde, 26 juin 2002).
- L' inertie de nos décideurs (page 12).
- Les risques de l' amiante, depuis quarante ans au moins,
étaient connus, documentés, accessibles aux
scientifiques, aux médecins, aux inspecteurs du travail, aux
gestionnaires des régimes sociaux, aux fonctionnaires des
administrations centrales concernées, pour peu que ceux-ci se
donnassent la peine de chercher l' information et de la faire
remonter aux décideurs, c' est-à-dire aux pouvoirs
publics (page 14).
- Le dossier pénal pourrait être le plus important du
siècle (page 15).
- Crime sociétal (Mission parlementaire, page 15).
- L' acte fautif (Mission parlementaire, page 35).
- Une véritable culture du mensonge (page 35).
- L' indifférence de l' ensemble des acteurs, employeurs et
pouvoirs publics notamment qui, dans cette affaire, est inexplicable.
Une indifférence singulière face à une menace
connue de longue date (page 35).
- L' administration incapable de passer de la connaissance
à la prise de décision (page 35).
- La passivité des "donneurs d' alerte" institutionnels
(page 61).
- Le silence de la médecine du travail et de l' inspection
du travail (page 64).
- L' État "anesthésié" (page 71).
- L' État a failli à sa mission de
sécurité au travail (page 76).
- Le décret de 1977 (protection des travailleurs contre
l' amiante) a été mal appliqué (page
88).
- La responsabilité des employeurs (page 93).
- La responsabilité de l' État confirmée
plusieurs fois pour défaut de réglementation
spécifique, tardive, insuffisante (page 99).
- La responsabilité pénale (page 102).
- Les procédures pénales bloquées devant les
tribunaux (couverture arrière de l' ouvrage sur les
rapports).
- Le ministère de la Justice responsable de l' action
publique et des politiques d' action publique (page 104).
- La violation de la loi (Mission parlementaire, page 365 et
398).
- Le risque d' amiante encore présent (page
194).
- Les populations principalement exposées dans les
bâtiments scolaires et universitaires (pages 199 à
201).
Ces rapports du Sénat (2005) et de l'Assemblée nationale (2006) - bien qu' éludant ouvertement les témoignages de victimes (les élites seules ont droit à la parole!) - tiennent lieu d' acte d' accusation. Ces rapports incriminent la responsabilité de l' État. Un acte juridique international devant la démission de la France devient nécessité absolue. L' Europe doit pallier aux carences fautives cernant ce drame hors norme: ainsi fournir une expertise publique internationale pour peser sur l' intolérable. En effet, aucune structure institutionnelle ne pourra être indépendante ICI, sous une mainmise qui s' apparente à une main basse. Une véritable junte hypocrite, manipulatrice et sophistiquée, viole systématiquement la loi, la justice, la démocratie. "L' élite française ne fait plus évoluer le monde" dirait Madame Eva JOLY.
Pour illustrer ce tableau de fond, un exemple notoire: l' université la Sorbonne Nouvelle, à Paris, démontre les façons dont les poisons, les affaires et la justice s' administrent en France. La loi de l' inertie reste la plus forte.
Voici présentée sur une recherche personnelle de 12 années (juillet 1996), cette catastrophe bien cachée.
. Avril 1964: Le Centre Censier fut construit (sans permis), floquant d' amiante 6 km et demi de poutres de fer, tout en ignorant les règles d' urbanisme (Pièce 1). Sacré coup d' envoi de l' Éducation Nationale sur des mensonges et l' illégalité.
. 1979 à 1983: Les bâtiments amiantés sont encoffrés (assurés 10 ans), en oubliant armoires techniques et puits d' ascenseurs qui continuèrent à polluer de 30 à 35 ans.
. 1993-1994: Travaux de "surélévation de la bibliothèque" accomplis sans précautions (un bâtiment de trois étages implanté dans deux bâtiments reconnus amiantés, sur des poutres floquées). Avec l' effet de libérer des pics de fibres cancérigènes par milliards de milliards sur la Fac et le quartier.
"Ces travaux ont fait l' objet d' un avis favorable de la Commission de sécurité. Signé la Direction de protection du public, le 3 février 1993", soit six mois avant le début des travaux dangereux.
Travaux accomplis sous l' œil de la Préfecture de police, la Commission de Sécurité, la SOCOTEC et les officiels de Censier. Preuve accablante de ces catastrophes sanitaires autorisées en France en connaissance de cause, impliquant les pouvoirs publics et la Sorbonne Nouvelle, dont l' intendant Bernard DHOOGE agent ACMO, en charge de l' hygiène et de la sécurité, et les architectes responsables. (Pièce 2).
. Avril 1995: Mort de la technicienne Jacqueline SUZZONI d' un cancer de la plèvre, 31 années après la construction de Censier (suivie d' une dizaine de décès de broncho-pneumonie et de 17 malades). Sans aucune enquête indépendante, même prévue.
. Juillet-août 1995: Déflocage sauvage des cages d' ascenseurs par une entreprise non certifée, sans sas, sans combinaisons, sans douches, sans précautions, gardant les personnels sur place, les travailleurs en shorts, à la suite des mauvais chiffres relevés dans le couloir du 5e et la salle de classe 510 par le laboratoire L.H.C.F, le 2 juin 1995.
. Décembre 1996: L' administration de la Sorbonne Nouvelle reconnaît, après l' expertise du Bureau VERITAS du 13 août 1996 "Coffrages endommagés, zones dégradées, traversées des câbles, têtes techniques non-protégées. Envisager des travaux de traitement du flocage en tête des gaines techniques aux R+5":
- "Un taux élevé de pollution dans le couloir du Cavi". "Présence d' amiante non stabilisé dans les deux ascenseurs par la société OTIS". "État de dégradation de ce flocage". "Déposer les deux trémies par une société spécialisée (juillet-août 95)".
Or, il n' y avait pas de "société spécialisée" en 1995.
"Un pied de poteau a relevé une présence d' amiante". "La partie supérieure des gaines techniques n' a pas été traitée et le joint de dilatation entre les bâtiments n' est pas étanche". "Une opération de stabilisation ou de dépose sera entreprise dès cette année (vacances été 1997) sur la partie supérieure des gaines techniques et sur les joints de dilatation": SANS SUIVI.
"La protection mécanique des poteaux sera améliorée. Ces interventions sont prévues pour les vacances de Noël 1996". SANS SUIVI.
Censier la Sorbonne Nouvelle s' épingle naturellement, ainsi que son Ingénieur expert Alain CARREY qui, lui, affirme en 1998 deux ans après, le contraire de ce rapport administratif. (Pièce 3).
. Août 1998: Désastre majeur durant un dépoussiérage des armoires techniques par une entreprise non-certifiée. Taux montant jusqu' à 480 f/l d' air (dix ans plus tard, la Sorbonne Nouvelle refuse toujours de montrer les chiffres du labo FLLA sur le papier).
En portant plainte contre le Bureau VERITAS, S.A. COMOBAT et EUROSAN DÉCONTAMINATION, Ordonnances de référé 28 octobre 1998, ref. 62972/98 (KL), 18 novembre 1998, ref. 63550/98 (FF), 13 nov. 1998, ref. 63808/98 (KL), le Maître d' Ouvrage (la Fac Censier) reconnaît implicitement sa responsabilité dans le choix d' une entreprise non-qualifiée (Arrêté 26 décembre 1997, sur l' Article 5.1 du 14 mai 1996: l' obligation de qualification des entreprises).
. Novembre 1998: Note urgente de l' expert judiciaire Marcel DELPORTE: "J' ai conclu à la subsistance d' un risque réel d' exposition et d 'inhalation de poussières d' amiante pour les personnes, ainsi qu' à l' existence d' un risque réel de pollution environnementale. J' ai affirmé l' urgence à faire cesser les raisons de l' exposition". Cette note fut cachée à sa Fac par le Président LEUTRAT qui affiche profusément le contraire sur tous les murs: "Au vu des résultats d' analyses et de ses propres constatations, l' expert judiciaire considère qu' il n' y a pas de danger pour les usagers" (!). Mensonge criminel s' il en est.
. Juillet-août 1999: Le ministère de l' Éducation nationale assainit les armoires techniques pour un coût d' environ 5,4 millions de francs.
. Le Chef du Service de l' intendance et agent de sécurité, M. Bernard DHOOGE, fit dès lors, ouvrir les gaines techniques interdites 25 ans durant, sans précautions, assurant "il n' y a pas d' amiante à Censier". Information annoncée sur la "requête de Michel LANGINIEUX à la C.E.D.H.", page 3. (Pièce 5).
. Juillet 2000: Suivant la Commission rogatoire de
Philippe COURROYE du 17 décembre 1999, la police
judiciaire cerne la responsabilité de Censier sur sept points
de:
- non-respect de l' obligation générale des
risques (articles 2 et 27).
- non-respect de l' information et la formation des
travailleurs (articles 3 et 4).
- non-respect des moyens de protection collective et
individuelle (articles 5, 28, 29, 30).
- non-respect du contrôle d' une valeur limite (articles
5 et 30).
- non-respect des mesures d' hygiène (article 6).
- non-respect de l' obligation d' établir une fiche d'
exposition (article 31).
- non-respect de la mise en œuvre d' une recherche médicale
appropriée (article 32).
Aucun des magistrats impliqués n' en a tenu compte.
. 76 magistrats - soixante-seize - furent concernés par cette affaire (incluant la chaîne de contrôle) en totale non-application de droit administratif et pénal: l' incapacité de ces spécialistes d' accomplir leur travail juridique se voit couchée sur leurs écrits, avec noms, prénoms, fonctions.
. Mai 2002: Ordonnance de non-lieu du Juge Michèle VAUBAILLON: "Il n' existe pas de danger pour le personnel et les étudiants de la faculté". Ordonnance incomplète imprimée sans les notifications requises (Art. 183, 507, 508, C. p.p.). Il s' agit pourtant d' un droit constitutionnel européen (pièce 4).
. Malades et morts de cancers du poumon persistent et cumulent, d' où la recherche de Michel LANGINIEUX envoyée au Président de l' Assemblée Nationale Jean-Louis DEBRÉ. Ce dernier avait posé une question aux Ministres De ROBIEN et BERTRAND sur l' état de lieux (pièce 11).
. Septembre 2007: Malgré le signal d' alarme lancé aux plus hauts officiels, rien ne bouge (sauf pour une reconnaissance et grand nombre de remerciements) (Pièces 6 et 7).
. Mars 2008: Défense de Maître Alexandre FARO pour Michel LANGINIEUX devant la 17e chambre correctionnelle, contre une double "diffamation" de la partie adverse (Pièce 13).
Partie intrinsèque de ma plainte initiale, je porte plainte en tant qu' étudiant de 1993 à 1997, contre l' Université la Sorbonne Nouvelle et tous responsables impliqués, y compris l' avocate Anne WILLIÉ qui, depuis dix ans, gagne sa vie sur la vie des étudiants (Pièce 14).
Atteinte systématique aux droits de l' Homme, aux droits fondamentaux des citoyens:
Abus de confiance. Meurtres autorisés. Abus d' autorité. Corruption. Faux et usage de faux. Atteinte à la liberté d' expression. Atteinte à l' action de la justice.
Non-assistance à personne en danger. Mise en danger délibérée de la vie d' autrui. Administration de substances nuisibles. Empoisonnement par exposition forcée de poussières d' amiante contre les personnes (ou tout autre chef pouvant apparaître au cours de l' instruction).
Plainte également contre les associations nationales "des victimes de l' amiante", l' ANDEVA, LE COMITÉ ANTI AMIANTE JUSSIEU, BAN ASBESTOS, ainsi que leurs avocats et experts, pour s' être tus sur ce drame, en toute connaissance de cause pendant onze ans.
Non-assistance à personnes en danger, indifférence, népotisme, incapacité d' action et de compassion. Inexistence civique.
Notre démocratie qui a su éventrer l' Afrique depuis plus de 60 ans se retourne de nos jours, délibérément contre les siens, petits et grands: amiante, plomb, mercure, aluminium, métaux lourds.
Ces plaintes annoncent, à ce point, une plainte globale qui inclura les empoisonnements collectifs imposés: deux prochaines déferlantes concernent les pesticides, et les antennes G3 (UMTS). Cette plainte globale pourra inclure toute autre plainte ciblée, ainsi celle de l' A.S.E. contre Censier, jointe (pièce 8), ou les possibilités d' agir offertes (pièce 9).
Monsieur le Procureur,
Je déclare, en conscience et loyauté, exacts les renseignements qui figurent sur cet envoi.
Renseignements indispensables pour la défense des citoyens français et des étudiants internationaux, face à la criminalité et corruption étatiques subies ici.
C' est une question de dignité: sauvegarder les droits de l' homme devant des violations graves d' associations criminelles qui utilisent les rouages d' une démocratie incapable d' assumer, pour exercer en toute impunité leurs méfaits sur le peuple sans souci des enfants.
Avec mes respects,
Michel LANGINIEUX
Pièce 1: Trois courriers de la Préfecture de Seine en avril 1964, sur la construction d' une Faculté de Lettres et Sciences Humaines à Censier, sans permis de construire, éludant toute réglementation de voirie et d' urbanisme.
Pièce 2: Procès verbaux de la Préfecture de police et permis de construire n. 75-105-93-70911 cernent les travaux lourds de 1993-1994 de surélévation de la bibliothèque, sans précautions, qui contaminèrent les bâtiments et le quartier: "Ces travaux ont fait l' objet d' un avis favorable de la Commission de sécurité. Signé la Direction de protection du public, le 3 février 1993", soit six mois avant le début des travaux dangereux.
Un bâtiment de trois étages fut implanté dans les deux bâtiments existants reconnus amiantés, exposant - en trouant les murs et perçant le toit - aux pics de milliards sur milliards de fibres cancérigènes la Faculté et son environnement. Ces travaux furent accomplis sous l' œil de la Préfecture de police, la Commission de Sécurité, la SOCOTEC et les officiels de Censier. Preuve accablante de ces catastrophes sanitaires autorisées en France, impliquant les pouvoirs publics et la Sorbonne Nouvelle ainsi que les architectes.
Pièce 3: L' administration de Censier, sur "La présence d' amiante dans les locaux" en 1996.
Pièce 4: Lettres au Greffier de la C.E.D.H. et à Madame DATI, Ministre de la Justice, avec copies de l' ordonnance du Juge VAUBAILLON et trois articles du C.p.p. sur les notifications requises.
Pièce 5: Requête de M. Michel LANGINIEUX à la C.E.D.H. du 4 février 2008.
Pièce 6: Lettre de la Présidence de la République à M. LANGINIEUX du 24 juillet 2007.
Pièce 7: Courrier adressé à M. Nicolas SARKOZY du 29 septembre 2007.
Pièce 8: Plainte de M. Richard LAPUJADE, Président de l' A.S.E., contre Censier, éléments du dossier aux volets multiples déposé initialement le 4 mai 2007.
Pièce 9: "Proposition de mandat pour agir" de Action Santé Environnement, pour les étudiants.
Pièce 10: Éléments de l' audition, à la Mission parlementaire, de Mme PRADA-BORDENAVE, Maître des requêtes au Conseil d' État: "L' État se doit de protéger", sur la loi du 12 juin 1893 contre les poussières industrielles, concernant la précaution, l' hygiène et la sécurité.
Pièce 11: Recherches de M. LANGINIEUX sur 17 malades et 11 morts à Censier.
Pièce 12: "Les rapports du Sénat". Récapitulatif adressé à Maître Alexandre FARO en information pour sa défense.
Pièce 13: Défense de Michel LANGINIEUX élaborée par Maître FARO pour la 17e chambre correctionnelle, en vue de l' audience du 18 mars 2008.
Pièce 14: "Éléments de réponse" au mémoire de Maître Anne WILLIÉ, adressés à Monsieur le Président Nicolas BONNAL de la 17e chambre correctionnelle, TGI, le 29 avril 2008.
Michel Langinieux
8, rue Édouard Detaille
75017 Paris
Tél.: 01 42 67 22 62
Paris le 29 juillet 2008
Courrier RAR
Monsieur le Procureur
Tribunal pénal international
Bureau du tribunal
Maanweg 174
2516 AB, La Haye
Pays-Bas
Suivant la plainte que j' ai portée auprès de vous le 13 mai 2008, je tiens à soumettre à votre attention ma lettre du 14 juillet 2008 adressée au Président de la République Française, jointe.
Il s' agit de 76 magistrats - soixante-seize - qui, sur cette affaire d' empoisonnements à l' amiante dans une Université, n' ont simplement pas fait leur travail.
Cela devient coutume.
Pourquoi nos magistrats ne sont-ils pas rendus responsables de leurs actes comme ils le sont dans d' autres pays européens? D' autant que le pouvoir des juges repose ICI sur une véritable imposture concernant le plan constitutionnel. Ces officiels, en effet, se permettent d' exercer un pouvoir sans en avoir été investi par une quelconque élection alors que c' est la règle en démocratie, observée par les deux autres pouvoirs, le législatif et l' exécutif.
Après le scandale des 100 juges d' Outreau, inexistants autant qu' incompétents, le pouvoir de juger son prochain ne saurait plus être sanctifié via simple concours technocratique, d' autant que le dit pouvoir se trouve exercé hors de tout contrôle populaire, ce qui est contraire à tous les principes républicains. Pourquoi leur accorder l' impunité?
Qu' est-ce qui peut justifier l' inviolabilité de ces derniers alors que, sensés être les plus sages, ils sont munis d' un pareil pouvoir de nuisance, exercé avec les dégâts qui en résultent?
- Je ne m' étendrai pas sur la corruption financière qui règne ICI. Madame Eva JOLY a su nous préciser les déviations, la disparition de sommes colossales, le mépris de tout droit.
Pour exemple notoire, les "Francs de Polynésie Française" ni Français ni Européens, parfaitement valables en leurs lieux, n' existent pas en fait, non reconnus internationalement.
Ces malversations font le bonheur de banques bien Françaises - elles - et du Trésor Public qui y trouvent leurs comptes sur des fonds doubles à doubles-fonds dans un offshore paradisiaque.
- Plus grave encore: 40.000 enfants disparaissent chaque année, victimes de prédateurs. 45.000 en 2006. S' ils ne sont pas tous torturés, violés et tués, comme le décrit le Juge Pierre ROCHE, Président des Chambres de Montpellier à la mort fort suspecte, certains sont simplement vendus. Une industrie "de chez nous", Monsieur le Procureur, avec sa marchandise. Nos Gilles de Raï fonctionnarisés profitent de l' aubaine en groupes organisés, sous protection évidente. Rien ne bouge.
Sans police ni justice, nous n' avons plus d' autre ressource que de nous adresser à vous. Les requêtes à la CEDH sont refusées par centaines de milliers, ce qui révèle à la fois le degré de corruption et l' incapacité de faire face. Plutôt que d' énoncer la réalité, cette Cour Européenne la cache, d' autant qu' elle est financée par les États criminels qu' elle est censée juger.
Nous avons un besoin absolu d' autorité extérieure.
- Pour le drame sans précédent de l' amiante, j' ai su ouvrir une voie directe qui dénonce ce crime contre l' humanité en France, avec pour exemple une Université parisienne la Sorbonne Nouvelle, et prévenir ainsi une jeunesse étudiante désinformée.
Les pays qui envoient leurs étudiants dans nos cages à poisons devront utiliser le chemin inverse: commencer par la protection de populations internationales innocentes à la merci de l' incurie de nos pouvoirs publics, pour remonter vers la cause de ces maux multiples, l' État Français aux fonctions prouvées: mensonges, manipulations, meurtres, sous la traditionnelle façade.
Cet État tue. Son peuple devra le réaliser au vu des vagues d' empoisonnements collectifs qui s' annoncent. Le monde international devra remettre les choses dans l' ordre qu' il n' aurait jamais dû quitter.
- Pour ce qui est de mon action personnelle, veuillez trouver jointe, ma 7e plainte à un Procureur de la République, Madame OBADIA, qui s' occupe des DTA (Dossiers Techniques Amiante) et des multiples façons dont il est éludé en France par les uns et les autres: 70 % des entreprises sont irrégulières, amnistiées d' office!
C' est pis encore pour le plomb (le saturnisme), sans contrôle aucun.
Jamais notre pays n' a été, à ce point, à la merci des forces de l' argent, de la tyrannie, d' une corruption totalitaire et de l' absence de moralité. L' ensemble de ces crimes contre l' humanité se pratique de nos jours en France, sous les symboles inexistants de "liberté, égalité, fraternité".
D' où mon cri vers vous, Monsieur le Procureur.
Je ferai mon possible pour parvenir à une formulation recevable pour le TPI. Que votre autorité souligne, s' il vous plaît, pour notre pays dit de pointe, les monstruosités semblables à celles constatées en Afrique et en Serbie, où des primates sophistiqués font passer leurs vices avant toute démocratie, en une absence de compassion caractérisée, totalement illégale.
Avec mes respects citoyens,
Michel Langinieux
Comment est-il possible dans un État dit de droit, de faire la preuve aussi éclatante d' une telle sécheresse de cœur et d' un tel manque d' humanité à pareilles propositions? Et surtout comment peut-on jouir d' une irresponsabilité aussi totale lorsqu' on se trouve à un tel niveau de responsabilité?
D' autant que le pouvoir des juges repose sur une véritable imposture sur le plan constitutionnel. Ces personnages, en effet, se permettent d' exercer un pouvoir sans en avoir été investi par une quelconque élection alors que c' est la règle en démocratie. Une règle que suivent les 2 autres pouvoirs, le législatif et l' exécutif.
Le pouvoir de juger son prochain ne saurait être sanctifié via un simple concours technocratique, d' autant que le dit pouvoir se trouve exercé hors de tout contrôle populaire, ce qui est contraire à tous les principes de la démocratie.
Si bien que, dans notre État de droit, il n' y a que trois sortes d' irresponsables: les enfants, les fous et les juges!
Qu' est-ce donc qui justifie l' inviolabilité de ces derniers alors que, sensés être les plus sages, ils sont munis d' un tel pouvoir de nuisance?
Ainsi donc, on aurait fait de tout l' arsenal répressif le jouet d' individus aussi irresponsables que peuvent l' être des enfants et des malades mentaux?
Et qu' est-ce qui justifie que le chirurgien qui, lui au moins, sauve des vies au lieu de les briser, peut avoir les pires ennuis par ses erreurs, et à cette occasion comparaître devant des juges qui, eux, n' auront jamais de compte à rendre sur les vies brisées par leur inconscience?
Un ensemble de crimes contre l' humanité se pratique de nos jours en France, sous les symboles inexistants de "liberté, égalité, fraternité".
----- Original Message -----
From: Michel LANGINIEUX
To: Marie-Odile Bertella-Geffroy
<marie-odile.bertella-geffroy@justice.fr>
Sent: Monday, April 16, 2012 6:40 PM
Subject: Menace sur nos neurones : Marie Grosman et Roger Lenglet
Madame le Juge,
Le livre de Marie GROSSMAN et Roger LENGLET me permet d' agir à nouveau niveau Censier la Sorbonne. Les personnels viennent de ré-élire Marie-Christine Lemardeley à la présidence. Or, cette dernière refuse l' obtention du DTA (dossier technique amiante), malgré l' intervention de la CADA. Ceci en dit long sur les personnels (qui se taisent depuis 15 ans), et les intentions de cette présidente.
Or, toutes les preuves d' illégalité existent depuis AVRIL 1964, soit 48 ans.
Du Préfet de la Seine: "Les sous-faces des poutres de fer seront revêtues d' amiante projetée.
Les places de voitures prévues: 153 pour les vélomoteurs, 72 pour les voitures, 25 couvertes.
Chiffres insuffisants: la Préfecture de police demande un stationnement de 600 places.
Problème d' urbanisme ignoré: largeur insuffisante des voies", etc.
Et les travaux commencent. Signé Pierre BLOCH.
Du Préfet de la Seine au Recteur d' académie : "Un bâtiment destiné à servir d' annexe à la Faculté des lettres est actuellement en construction alors que le permis de construire ne vous a pas été délivré. J' appelle votre attention sur la gravité de cette situation".
C' est avec cette même mentalité que la présidente Lemardeley voudrait s' approprier l' îlot Poliveau du Muséum: 200 mètres de bâtiments à faire désamianter avant la démolition. Elle n' arrive pas à le comprendre: le ministère ne répond pas car il n'y a pas d' argent dans les caisses. Il lui faudrait 100 millions. De plus, le Museum tient à conserver ses lieux de travaux, recherches, études, etc. Plus fort encore: elle écrit un ouvrage un ouvrage sur "l' Inhumain". Une galerie de monstres, elle qui maintient la mort en Fac. Les organes se voient touchés par les fibrilles irréversibles. Cette Lemardeley complète sa galerie!
La réglementation n' est pas suivie, les mensonges perdurent, les étudiants dont personne ne parle (surtout s' ils sont touchés], gardent pour leur étude ce danger potentiel de 6 km et demi de poutres au-dessus de leurs têtes.
Sans police et sans justice, nous sommes à la merci des Lemardeley, Bosredon et Leutrat, présidents aussi ignares qu' incompétents.
Les empoisonnements collectifs mettent potentiellement l' ensemble du pays en destruction: radio-activité, électro-magnétique,
chimie, pesticides, fibres d'amiante. L'actuel chef d'Etat n'en parle jamais, si ce n'est pour féliciter Servier et les lobbies qui profitent d' Elzheimer, de Parkinson. L' argent seul compte.
Avril 97: l' article de Roger Lenglet sur "Censier planque ses fibres". Rien n' a bougé depuis. Même omertà, mêmes mensonges.
Avril 98: Arrivée de Anne Willié, l' avocate des empoisonneurs. Elle gagne des centaines de milliers d' euros, et pourquoi? Pour culmuler des machabbées. Pathétique citoyenne. Pathétique éducation nationale. Pathétique dictature. Dans le mépris de la vie.
Voilà le topo.
Je vous verrai très bientôt. J' ai un mot pour vous.
Avec mes respects,
Michel Langinieux
au (33) 613 27 32 83
Création 02/2011 Précédentes mises à jour 03, 04, 05, 06, 07, 08, 09, 10, 11, 12/2011, 01, 02, 03 et 04/2012 Dernière mise à jour 05/2012