----- Original Message -----
From: Michel -JANVRESSE
Sent: Wednesday, March 17, 2010 11:23 AM
Subject: Le coran et la loi
L’ athée et le juriste que je suis n’ a pu qu’ être intrigué par cet ouvrage dont certains font la base de tout.
Il faut par honnêteté intellectuelle préciser qu’ aux prémisses de ma démarche se trouve un site que certains n’ hésiteront pas à qualifier de « politiquement incorrect « dénonçant ente autres les abus du coran avec références aux sourates et versets de cet ouvrage.
Plutôt que critiquer sans connaître comme le fait une certaine « intelligentsia », j’ ai poussé la démarche jusqu’ à acquérir un coran traduit en français auprès d’ une librairie musulmane de Barbès (quartier musulman de Paris) en exigeant une traduction fidèle à la lettre et à l’ esprit.
Sur la forme, je fus très déçu. Je m’ attendais à un code très structuré et précis comme le code civil ou pénal français puisque le coran est censé régir la vie de tous.
Je découvris un ouvrage informe frisant la poésie, aux nombreuses redondances, très lacunaire, aux nombreuses imprécations et contradictions.
On est donc loin de l’ omniscience divine que les catholiques attribuent à Dieu.
Cela me fait plutôt penser à un délire.
Mais c’ est plutôt sur la conformité de cet ouvrage avec la loi française que j’ ai décidé de me pencher. Je ne prétends pas à une étude exhaustive du problème mais plutôt à une tentative de synthèse qui sera certainement incomplète.
Le premier problème qui se pose est de savoir avec quoi comparer le coran. Puisque je me situe en France près de Paris, il s’ agit inévitablement de la loi française.
Le droit français est divisé en de nombreuses branches parfois contradictoires. Certaines branches supposées du droit français comme les droits de l’ homme n’ en font pas partie car elles n’ ont pas force de loi.
Les droits de l’ homme français n’ ont en effet aucune valeur juridique. Comme je l’ ai déjà indiqué dans un article antérieur, la déclaration de 1789 n’ est qu' une autojustification visant à donner une pseudo base juridique à une démarche illégale en totale rupture avec les normes juridiques de l’ époque. A tel point que la constitution de 1958, à l’ instar des constitutions républicaines antérieures, les fait figurer dans son préambule et non dans le corps de la constitution proprement dite.
Celle-ci par renvois successifs se réfère aux droits de l’ homme de 1789. Il convient de noter que la constitution de 1958 utilise un terme ambigu de reconnaissance et non de force de loi.
On peut reconnaître l’ existence d’ une loi étrangère par exemple sans que celle-ci ait force de loi en France. Il en demeure que le statut inférieur de la femme (inégalité juridique de naissance) et l’ absence de liberté de conscience et de religion du coran (islam obligatoire), contraires aux droits de l’ homme de 1789 ne sont donc pas de ce simple fait illégaux.
En fait là où se trouve la majorité du
problème, c’ est surtout dans:
le code civil (§3)
et très majoritairement le code pénal (§4)
Il existe dans le code civil français tout une réglementation d’ ordre public à laquelle il ne saurait donc être légalement question de déroger.
La jurisprudence sur cette question est plus que centenaire. Cette réglementation est relative au statut personnel et familial.
1°) Le mariage
Le droit français indique qu’ il s’ agit d’ un contrat selon lequel les deux époux s’ engagent à avoir une vie commune, se soutenir moralement et financièrement, à participer à l’ entretien du ménage et à l’ éducation des enfants selon leur capacité personnelle. L’ autorité parentale et la gestion des biens communs sont conjointes.
La polygamie est interdite. En effet, pour contracter un nouveau mariage, il faut être soit veuf(ve) ou divorcé(e).
Or le coran affirme
le principe de la polygamie,
que c’ est en principe le mari qui doit subvenir aux besoins
financiers et matériels de la famille selon le coran. Il n’ y
a donc pas de partage des charges financières entre les
conjoints,
l’ autorité parentale est semble-t-il du ressort exclusif du
père,
seul le mari gère les biens communs.
2°) Le statut personnel
Le code civil ne distingue pas selon le sexe des individus ni selon la religion.
Or le coran:
attribue à la femme un rôle subalterne,
réduit la part héréditaire de la femme,
réserve exclusivement au mari la gestion des biens issus du
mariage,
impose l’ islam,
exige du non musulman une redevance,
permet la spoliation, la déportation et l’ assassinat du non
musulman.
Certains ont tenté de masquer ces différences par des arguties. Tout d’ abord en excipant d’ une erreur de traduction. Puis d’ une interprétation controuvée de versets du coran.
Mais nous pouvons relever que:
- tous les pays passés sous contrôle musulman ont
appliqué le coran. dans notre sens.
- antérieurement à l’ adoption du coran, la femme de
Mahomet était propriétaire d’ un caravansérail
(relais routier). Postérieurement, il n’ en est plus fait
mention!
Le code pénal a pour objet de réprimer les crimes et délits. Il en donne la définition et la peine pour chaque infraction. Le code pénal réprime l’ auteur de l’infraction et ses complices ainsi que l’ instigateur.
Le code pénal punit:
le meurtre et l’ assassinat qui est un meurtre avec
préméditation
l’ incitation à la haine religieuse
le génocide
la discrimination
la diffamation publique
l’ extorsion de fonds
le vol
la violence volontaire ayant entraîné plus de huit jours
d’ incapacité.
Or toutes ces infractions sont commises par le coran.
De plus comme toute publication destinée (en partie) à la jeunesse, cet ouvrage devrait, me semble-t-il, être soumis à un contrôle préalable à sa publication. Ce qui à ma connaissance n’ est pas le cas.
Voici les infractions commises avec les références des sourates s’ y rapportant:
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Meurtre, assassinat |
La Génisse 2 (191) Les Butins 8 (17) etc. |
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Incitation à la haine religieuse |
La Génisse 2 (193) etc. |
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Génocide |
Les Femmes 4 (89), La Génisse 2 (191) etc. |
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Discrimination |
Mohamed 47 (4), réservation du Paradis aux musulmans etc |
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Diffamation |
La Génisse 2 (65) Amnistie (28) etc |
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Extorsions de fonds |
Mohamed 47 (4) etc |
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Vol |
braham 14 (13-14) etc |
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Violence volontaire |
Mohamed 47 (4) etc |
Cette liste n’ est pas exhaustive. Il serait même
souhaitable que les chercheurs poursuivent ma démarche afin de
parvenir à l’ exhaustivité.
Ayant perdu mon coran personnel. J' ai donc emprunté cet
ouvrage à ma bibliothèque publique. Traduction de
Monsieur Chouraqui.
A cette occasion, je me suis rendu compte que l' ordre et les titres
des sourates variaient d' un ouvrage à un autre.
Certaines sourates étaient tronquées et dispersées. Quant au texte, il y avait parfois des divergences. Difficile en ce cas de donner une référence fiable tant les versions varient. Ce qui permet aux islamistes de prétendre que les références des infractions sont fausses et de nier le sérieux du travail des chercheurs.
Conclusion
On constate donc que le Coran enfreint la loi française
à de multiples reprises.(Une étude exhaustive est
à entreprendre).
Cet ouvrage devrait donc faire soit l’ objet d’ une interdiction
totale, soit d’ une publication expurgée de tous les articles
délictueux.
On ne peut que remarquer l’ extrême indulgence de la part des
procureurs et de nos dirigeants vis-à-vis de l’ islam.
Ce laxisme ne bénéficient pas à d’ autres
religions comme:
- la Scientologie qui n’ en veut semble-t-il qu’ à notre
portefeuille
- les Témoins de Jéhovah qualifiés de sectaires
qui ont certes le « tort » d’ inciter les électeurs
à ne pas voter (très grave aux yeux de nos politiciens)
et qui ressemblent très fortement à des
Protestants.
Il serait à mon sens souhaitable d’ interdire toute
publication et tout prêche musulmans en une autre langue que le
Français pour permettre un contrôle et permettre des
poursuites judiciaires.
La liberté dans les limites de la loi!
Michel
JANVRESSE
(03/2010)
au (33) 613 27 32 83
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