----- Original Message -----
From: Michel -JANVRESSE
Sent: Monday, April 05, 2010 12:01 PM
Subject: Annilation républicaine d ela LibertéBonnes
fêtes,faillite république
"La liberté est l' exercice effectif d' un droit à la détermination personnelle de son existence et de son avenir dans un cadre territorial défini."
Il convient de compléter cette définition de la liberté par une analyse exégétique de celle-ci afin d' expliciter le mieux possible cette notion.
a/ La liberté
Le singulier compte particulièrement ici. En effet, comme nous le reverrons plus avant dans les développements sur les détournements de sens de la liberté, celle-ci ne peut être qu' unique. Car celle-ci ne saurait en aucun cas se subdiviser.
Comment peut-on être libre et asservi en même temps? Libre d' une chose et interdit de l' autre? La liberté est un tout. Elle existe ou n' existe pas. Il n' y a aucune solution intermédiaire possible. Il y a la liberté et non pas des libertés
b/ L' exercice
Il faut entendre par-là l' usage car comment peut-on être et se dire libre si on n' exerce pas ce droit?
Il y a là toujours le problème de la preuve car comment la liberté peut-elle prouver son existence face aux tiers toujours prompts à nier la liberté d' autrui?
La meilleure preuve de l' existence de la liberté est donc son usage. Mais au-delà de la preuve, il y a donc la possibilité de considérer le non-exercice comme une renonciation à ce droit. C' est le problème de l' extinction par désuétude ou par l' ignorance de ce droit. La liberté s' use par le non-usage et non par l' usage.
c/ Effectif
L' exercice pour pouvoir se rapporter à la liberté doit prendre la forme d' un véritable acte de volonté. La passivité doit ici être regardée avec méfiance. Il ne doit en aucun cas être question de velléité de liberté.
Ainsi la liberté ne saurait s' accommoder par exemple de l' adoption de structures "proposées" par des tiers intéressés surtout par leur profit personnel. Car la dictature de la pensée est l' opposé de la liberté.
Certains peuples se sont ainsi vus imposer des systèmes de gouvernement opposés à leur histoire et à leur volonté aux noms de différents principes (communisme, capitalisme, islamisme, colonialisme... etc.)
d/ Un droit
Cela signifie qu' il n' est soumis pour son existence et son usage à aucune restriction.
La liberté existe donc de plein droit sans aucune formalité préalable ni autorisation ou reconnaissance de quiconque.
Vouloir faire de la liberté une simple possibilité, soumise à l' approbation d' un quelconque protecteur ou à l' absence de nuisance pour celui-ci, n' aurait aucun sens.
Il convient d' ajouter que ce droit est PERPETUEL et INALIENABLE mais surtout INDIVISIBLE.
C' est donc pourquoi ce droit ne saurait s' éteindre par désuétude, renonciation, cession. Quand bien même certains renonceraient ou céderaient ce droit en prétendant que leur acte est "valable", le caractère indivisible de ce droit rendrait également cet acte inopposable au signataire de l' acte lui-même car celui-ci aurait disposé du bien d' un tiers; ce qui est impossible.
En résumé de l' indivisibilité, on peut dire que la liberté appartient à tous et que pour en disposer (si on admettait que cela fût possible), il faut l' accord de tous. A défaut cet acte est nul et ne peut produire d' effet à l' égard de quiconque.
e/ Détermination
Il convient d' entendre ce terme au sens de choix. Entre plusieurs options possibles, il faut en retenir une ou plusieurs.
S' il n'y a pas de choix exercé, il ne saurait alors y avoir de liberté ce choix doit s' exprimer sans aucune contrainte ou manifestation extérieure intempestive; car il ne saurait alors y avoir un choix véritable mais plutôt une oppression. Ainsi un blocus économique subi par des électeurs jusqu' à acceptation ou "choix" d' un système politique ne saurait constituer une véritable détermination car les électeurs ou le pays ont subi des contraintes et une manifestation intempestive extérieure.
Le choix doit donc être VERITABLE.
f / Personnelle
Il faut comprendre par personnel la prohibition de toute intervention extérieure, la liberté est donc l' exercice d' un droit qui doit aboutir à une détermination (ou choix) qui doit être exercée par le titulaire du droit lui-même.
La délégation de choix à un tiers, ou à un état groupement d' individus, n' est pas un choix fait personnellement. Donc il ne saurait y avoir une manifestation de liberté. Ceci exclut donc le protectorat.
De même l' existence de pressions extérieures peut être interprétée comme un choix non personnel puisque la détermination ou le choix est en fait résultante d' un choix par un tiers non titulaire du droit qu' est la liberté.
g/ Son existence
Certains individus mal intentionnés seraient tentés de nous faire croire qu' il faut entendre la possibilité d' une auto destruction par le titulaire de la liberté. Bien entendu, il n' en est rien.
Existence doit être pris dans le sens de façon de vivre, des règles de la vie sociale. Déterminer son existence signifie donc pour le titulaire du droit (c' est-à-dire de la liberté), organiser les rapports sociaux, la société.
On peut donc remplacer dans la définition de la liberté le terme "son existence" par celui de société. Et comprenons qu' il s'agit de la société du titulaire et non celle d' autrui. Sinon ce serait une oppression.
h / Son avenir
Le terme est suffisamment clair. La liberté ne se limite pas au présent, elle concerne aussi le futur.
i/ Dans
La liberté s' exerce dans un cadre territorial et dans les strictes limites de celui-ci. La liberté ne saurait s' étendre au-delà car elle deviendrait alors oppression et cesserait d' être liberté.
j/ Un cadre
Il faut simplement comprendre "les limites" par un cadre. "A l' intérieur" est également une bonne définition de cadre.
k / Territorial
Ainsi que nous pouvions le pressentir dans les paragraphes i/ et j/, la liberté implique la notion d' un territoire.
La liberté implique des choix, des options qui peuvent être contraires à ceux exprimés par autrui. Aussi, pour éviter toute interférence, est-il nécessaire de fixer un cadre géographique propre à chaque titulaire de ce droit.
Ce dernier développement nous amène à nous poser le délicat problème de l' identité du titulaire de ce droit qu' est la liberté.
Qui peut donc bénéficier d' un territoire? Dans les faits, il s' avère que seul un peuple peut se voir reconnaître la jouissance d' un territoire.
En effet, un individu a rarement la jouissance d' un espace seul. Les logements, outre le fait qu' ils sont partagés souvent par une famille, et non par un seul individu, peuvent être loués; ainsi le propriétaire et le locataire ont des droits concurrents sur un même espace. La multiplicité des individus dans des espaces restreints ne permet en aucun cas l' exercice d' une liberté à chacun.
Par conséquent, SEUL UN PEUPLE PEUT BENEFICIER DE LA LIBERTE en fait et en droit.
L' individu peut simplement bénéficier en pratique et en droit d' une autonomie d' action plus ou moins importante selon les cas car il est perpétuellement en contact avec d' autres individus ayant une action concurrente. Son autonomie se heurte inéluctablement à celle d' autrui.
l/ Défini
Pour assurer l' effectivité de ce territoire, il faut que celui-ci puisse être désigné et identifié par le titulaire de la liberté et les tiers. Défini implique donc la désignation précise et délimitée du territoire.
De par la précision de cette désignation, toute interférence de tiers sur ce territoire constitue une atteinte à la liberté.
CONCLUSION
Ainsi explicitée en douze points, la définition de la liberté est donc plus claire dans l' esprit de tous. Elle permet d' aborder avec les bases nécessaires l' étude des détournements de sens du terme "liberté ".
Cette étude ne se veut pas théorique mais avant tout pratique car il s' avère que ces détournements de sens commis n' ont en pratique qu' un seul but: justifier l' oppression dont sont coupables les auteurs de ces dits détournements.
Les détournements étant particulièrement nombreux, il est impossible d' en dresser une liste exhaustive. Contentons-nous d' en dénoncer les formes principales, les variantes étant infinies.
a/ La subdivision de la liberté
La liberté est un droit unique et indivisible comme nous l' avons vu (paragraphe a"Définition de la liberté"). Mais l' oppresseur, pour camoufler son action d' asservissement, prétend souvent qu' il reconnaît des "droits" et des "libertés" aux peuples qu' il asservit.
Ce procédé, en entretenant habilement la confusion entre liberté et "libertés", montre fallacieusement une absence d' oppression qui pourtant est bien réelle. Car, selon l' oppresseur, comment peut-on être libre et oppressé ?
Toute l' astuce du procédé consiste à choisir certaines "libertés" permises non dangereuses pour l' oppresseur.
Ainsi la "liberté d' expression" est-elle rejetée au profit de la "liberté de religion" surtout lorsque l' autorité religieuse est soumise. La "liberté d' aller et venir" peut être mise en avant surtout si elle implique l' utilisation de moyens appartenant à l' oppression, comme le train, et payants.
Notons que les "libertés" essentielles sont rarement autorisées ou fortement limitées (ainsi, par exemple, le droit à l' auto détermination).
b/ La substitution du titulaire
Il faut ici comprendre que la notion de territoire n' est pas symbolique. Son existence doit être effective. Nous avons vu que seul un peuple pouvait être titulaire de la liberté (paragraphe k/ "Définition de la liberté").
Toute l' astuce consiste pour l' oppresseur à prétendre que seuls les individus peuvent être "libres" et non les peuples.
Quoi de plus méritoire que d' entreprendre une croisade pour la " libération " des individus? C' est la justification rêvée pour toutes les invasions.
Tout opposant à cette action ne peut être que vil et voué au pilori (selon l' oppresseur).
Au-delà de la justification de l' intervention coloniale, ce procédé permet l' organisation (à son profit) par l' oppresseur du territoire conquis.
Voyons comment.
Nous avions remarqué que l' espace était nécessaire à l' exercice de la liberté. L' individu en fait ne dispose pas d' espace propre. Aussi est-il en conflit perpétuel avec des tiers qui ont des droits concurrents aux siens.
L' oppression prétend circonscrire ces conflits perpétuels entre individus pour les limiter.
Il est donc amené à définir les lois, à organiser la police, et à régir le territoire conquis en raison de son "indépendance d' esprit" et de sa connaissance de l' exercice de la liberté
Une variante consiste à organiser des conflits entre individus pour pouvoir ensuite proposer son arbitrage et justifier la nécessité de la présence de l' oppresseur (Simple machiavélisme).
c/ reconnaissance théorique
Ici la liberté est reconnue par l' oppresseur on théorie, mais dans les faits il en va autrement. Plusieurs procédés peuvent être utilisés. Tout d' abord l' oppression peut prendre la forme d' un contrat.
Ce sont les fameux contrats de mandats par lesquels un peuple, sans renoncer à sa liberté, concède l' exercice de celle-ci à un tiers.
Il n' y a donc plus ici usage du droit comme nous l' avons vu aux paragraphes f/, b/ et c/ de la définition de la liberté.
Un autre procédé consiste à imposer de l' extérieur sur un système social par des pressions économiques, morales ou religieuses voire militaires. Le peuple n' a pas ainsi déterminé lui-même et personnellement son choix au sens des paragraphes e/ et f/ de la définition de la liberté.
Un autre procédé est moins souvent utilisé mais n' en est pas moins efficace. Il s' agit de la fusion ou de l' adhésion.
Dans le cas de la fusion, l' oppresseur, en faisant miroiter des avantages fictifs, amène le peuple à se fondre dans sa nation. L' oppresseur ayant une population plus nombreuse que celle du peuple absorbé peut ainsi "démocratiquement" imposer ses choix..
L' adhésion à une union, une organisation quelconque, n' a pas de résultat aussi irrémédiable mais elle est pour cela plus sournoise que la fusion qui est plus évidente dans ses conséquences. L' adhésion implique la renonciation à des choix ou des limitations par la soumission à des règles déterminées dans les mêmes conditions " démocratiques " que la fusion.
En résumé, la reconnaissance théorique ne permet pas non plus d' influer sur son existence ou son avenir (paragraphes g/ et h/ de la définition de la liberté).
d) La négation du peuple
Le procédé consiste à reconnaître officiellement la liberté pour soi, mais comment nier celle d' autrui sans l' avouer officiellement?
Puisque la liberté appartient à un peuple, nions l' existence de ce peuple! Ainsi il n' y aura pas lieu de reconnaître à celui-ci une quelconque liberté.
Il y a ainsi un lien qui est créé faussement, artificiellement entre existence du peuple et usage par celui-ci de sa liberté.
Par la preuve de la désuétude de la liberté, on déduit la disparition de ce peuple; notons au passage que l' oppresseur interdit toute manifestation d' usage de la liberté pour mieux prouver la désuétude!
Seule ombre évidemment à cette argumentation: l' inaliénabilité du droit de la liberté (paragraphe d/ définition de la liberté).
Une autre façon de nier l' existence d' un peuple consiste tout simplement à n' en point parler. Si l' oppresseur maîtrise tous les canaux d' expression (presse, enseignement...), il est effectif de constater une non-manifestation ou inexistence apparente.
Un procédé plus expéditif consiste à assassiner le peuple en entier: c' est le génocide organisé. Tel fut le cas de l' Arménie, de la Bretagne et de la Vendée en partie, des peuples amazoniens, etc.… Un mort peut en effet difficilement revendiquer ou exercer un droit quelconque; mais le génocide n' est jamais total, il y a toujours des survivants qu' on écoute rarement, il est vrai.
e/ La substitution de peuples
Pourquoi organiser un génocide alors qu' il est plus simple et plus discret de substituer au peuple original le peuple oppresseur?
En effet, cela s' opère dans la douceur et le temps, et se voit moins. Il existe deux méthodes : la modification de la nationalité et l' immigration intensive.
En modifiant la nationalité, c' est-à-dire sa condition d' obtention, on modifie la composition du peuple en y incorporant ainsi des nationaux de l' oppresseur. Voyons, pour mieux expliquer cela, l' exemple américain (USA).
Les peuples indiens considéraient la nationalité par le lien du sang; on était Indien parce que nés de parents indiens. Les colons européens ont modifié cette règle et ont adopté le droit du sol. La nationalité s' obtenait désormais par la simple naissance sur le territoire.
Ainsi de plus en plus d' Européens sont devenus Américains en naissant aux USA. Ils ont ainsi constitué l' écrasante majorité du peuple et ont pu imposer "démocratiquement leurs décisions aux peuples indiens. L' immigration massive est un moyen encore plus efficace. La résidence sur le territoire au bout d' un court délai permet d' acquérir la nationalité et d' appartenir fictivement au peuple. Les oppresseurs deviennent encore plus vite majoritaires. L' acquisition de la nationalité par mariage en est une variante. Epouser un membre du peuple permet au conjoint étranger d' acquérir la nationalité sans délai quitte à divorcer rapidement ensuite.
f/ L' atteinte au territoire
L' exercice de la liberté implique dans les faits un territoire autonome. Comment donc être libre sans territoire pour y exercer sa liberté? Le cas le plus célèbre en ce domaine est celui des Hébreux. Libres en droit, ils furent en fait particulièrement asservis de par le monde.
L' oppresseur tente de porter atteinte à la légitimité de la possession du territoire par le peuple. Pour cela, il peut évoquer "l' existence d' un peuple antérieur" spolié par le peuple actuel.
Si l' oppresseur n' est pas légitime, le peuple ne l' est pas non plus et ne peut donc opposer aucun droit véritable à l' oppresseur.
L' oppresseur peut évoquer un "droit" personnel propre sur le territoire. Il n' hésite pas alors à monter une théorie juridique et (ou) historique de toute pièce pour justifier ce pseudo-droit. Dans ce domaine, le procédé classique consiste à épouser de force l' héritier du souverain (alors que la violence est une cause de nullité du mariage) pour recueillir la succession du souverain et donc le territoire. Le cas s' est présenté en Bretagne; les Français imposèrent à l' héritière Anne d' épouser le roi de France. Ils firent même dissoudre un mariage antérieur pour vice bien que celui-ci fût particulièrement valide!
A) Sommes-nous libres?
Répondre à cette question revient à reprendre la définition de la liberté et à regarder si celle-ci peut s' appliquer à notre situation.
Il convient de rappeler qu' il ne faut pas confondre la liberté et les " libertés ". En effet, l' exercice de quelques "libertés" (droit de vote, droit d' aller et de venir...) parmi toutes les "libertés" possibles n' est en aucun cas la manifestation de la liberté.
Il faut simplement se demander si les Français peuvent exercer effectivement leur droit à déterminer personnellement leur existence et leur avenir dans un cadre territorial défini.
A cette question on ne peut répondre que par la négative. LES FRANCAIS NE SONT DONC PAS LIBRES.
En effet, les Français ne peuvent user de leur propre volonté de ce droit à choisir ce qu' est leur liberté. Tout est imposé de l' extérieur, les Français étant largement minoritaires dans l' Union européenne, en fait, ils n' ont qu' un simple "droit", qui se confond ici avec l' obligation de confirmer le choix qui a été fait pour eux. En démocratie, la majorité supplante toujours la minorité.
La France est donc soumise par l' Europe. Etendons-nous sur les moyens utilisés pour nous priver de notre liberté.
B) Les méthodes utilisées pour nous priver de liberté
En étudiant les détournements de sens de la liberté, nous avons établi un catalogue des principaux moyens utilisés en général. Voyons ceux utilisés à notre encontre.
a/ La subdivision de la liberté
La république ou l' Europe prétend donc faussement qu' il n' y a pas de liberté mais des "libertés". Nous sommes déclarés "libres" et donc non oppressés parce que les républicains ou l' Europe autorisent l' exercice de quelques "libertés" aux Français. Droit de vote véritable (et non pas seulement la possibilité d' acquiescer aux décisions), droit de réunion et d' expression des patriotes sont des libertés interdites bien qu' essentielles. Il faut parler également du droit au travail qui se mue, en pratique, trop souvent, en un droit au chômage.
b/ La substitution du titulaire
Si seul un peuple peut être libre, la république ou l' Europe instaure un individualisme à tous crins. Seuls les hommes peuvent être titulaires du droit à la liberté selon elles.
Par des conflits d' intérêt que génère cette position, les individus s' auto combattent et s' auto neutralisent d' eux-mêmes.
Ainsi les conflits producteurs/consommateurs, les oppositions de catégories socioprofessionnelles, ou autres, savamment orchestrés.
Ainsi la vie chère c' est la faute des producteurs; à ceux-ci on explique ce sont les grossistes qui sont trop gourmands.
Ou alors les riches sont censés exploiter les pauvres.
La république oppose les gens de 'gauche" à ceux de "droite". Mais voyez les successions de la gauche à la droite (et inversement) qui n' ont rien changé à notre situation.
c/ La reconnaissance théorique
Avec la création de l' Union Européenne, la France est officiellement reconnue mais en pratique 80 % de sa législation est adoptée au parlement européen.
d/ La substitution de peuple
Nos dirigeants prétendent par l' intégration massive d' étrangers (droit du sol et naturalisation) modifier la composition du peuple français. Le processus est actuellement en cours.
La notion de liberté étant unitaire, elle souffre actuellement de nombreux détournements qui amènent à considérer que la liberté est absente de France.
Ce constat est celui de l' échec de la révolution et de la république française qui prétendaient substituer à une pseudo dictature un régime libre.
On peut donc parler d' une annihilation républicaine de la liberté.
Michel
JANVRESSE
(04/2010)
au (33) 613 27 32 83
Création 04/2010 Précédentes mises à jour 05, 06, 07 et 08/2010 Dernière mise à jour 09/2010