Nos gouvernants ont toujours su faire preuve depuis trente ans d' un opportunisme profitable pour le pays.
Bien évidemment, il s' agit d' un euphémisme!
S' appuyant sur des clichés erronés nos gouvernants ont toujours su prendre les mauvaises décisions.
Alors que de nombreux pays s' orientaient vers le statut de paradis fiscal ou tout au moins de pays à fiscalité modérée, nous options à notre corps défendant pour celui de paradis social.
En effet, les mesures les plus démagogiques ont été prises sans s' assurer de leur financement.
· Retraite à 60 ans non financées sauf par l' emprunt.
· Impôt sur le revenu à taux dissuasif (jusqu' à 85 %)
· Fiscalité complexe
· Logement social prioritairement pour les immigrés selon les critères d' attribution légaux
· Regroupement familial pour les immigrés
· Interdiction de toute discrimination en faveur des Français.
· Discrimination légale en faveur des immigrés
· Entraves de toutes natures à la création de richesses.
· ETC.
Désormais nous attirons tous les pauvres de la planète et effrayons la plupart des investisseurs.
Ce qui fait que la pauvreté augmente et que le paradis se transforme en enfer social.
· 20 % de chômeurs réels et au moins 30 % de pauvres
· logement rare et coûteux
· racisme celtophobe et assassinats
· plus de 30 % de la population en dessous du seuil de pauvreté
· retraite maigre
· sécurité sociale en faillite
Le choix du paradis fiscal eût été plus judicieux.
En effet les entreprises étrangères ou françaises:
· ne réclament pas de logements sociaux
· n' attirent pas les parasites de tous acabits
· créent des emplois pour les autochtones
· ne font pas de racisme et n' assassinent pas
· créent des richesses
· renflouent les caisses maladies et retraites
Les Suisses, par exemple, ayant adopté ce statut se portent finalement bien mieux que les Français. Mais le bon sens n' a pas cours en politique et est étranger à nombre de nos gouvernants.
Mais ne disons pas la vérité: personne ne nous croira. Elle est politiquement incorrecte.
Michel Janvresse
(12/2005)
Monsieur Chirac se fait le défenseur inconditionnel des textes et de la loi SRU qui impose un quota de 20 % de logements sociaux dans toutes les grandes communes. Ce faisant, il satisfait aux revendications de la gauche.
En effet, les logements sociaux sont attribués suivant des critères de ressources et de nécessité du postulant.
Il est évident que de tels logements seraient donc quasi automatiquement attribués à des familles nombreuses très souvent d' origine étrangère, mais françaises par le droit du sol, bénéficiant des aides généreuses de la République (RMI, APL, Allocations familiales, etc.)
Cette catégorie de la population vote nettement à gauche de même que leurs enfants. Une génération plus tard le nombre d' électeurs de gauche passerait ainsi de 20 à 40 % de l' électorat. De quoi pour la gauche conquérir électoralement les villes qui respecteront à la lettre la loi SRU!
Mais les conséquences seraient bien plus dommageables financièrement.
En effet, il faut se rappeler que les sociétés d' HLM ne paient pas de taxe foncière. Ce qui est un manque certain pour les ressources de la commune.
Mais de plus ces communes devront rembourser les emprunts souscrits pour réaliser ces logements sociaux.
Les habitants des logements sociaux exigent plus de prestations sociales que les autres familles. (crèches, écoles, subventions).
Les communes seraient contraintes d' augmenter les impôts locaux. Ce qui ferait qu' une moitié des habitants paierait pour l' autre.
Il est évident qu' on s' engage ainsi sur une situation explosive.
Mais cette loi SRU est aussi stupide. Elle entrave en fait la construction de logements sociaux.
En effet, le terrain étant bien moins cher dans certaines banlieues ou communes que d' autres, avec la même somme, on construit deux à trois plus de logements en grande banlieue qu' à Paris où manquent des terrains.
Quant à la rénovation de logement, elle revient pratiquement au double d' une construction neuve! Moralité: rénover à Paris coûte 4 à 6 fois plus cher que construire du neuf en grande banlieue.
Très bien pour les logés! Mais pour ceux qui attendent un appartement depuis des années?
Monsieur Jacques Chirac a pris avec retard la mesure des événements dans les banlieues. La réaction qui a suivi n' a pas été parmi les plus rapides et idoines.
Il est bien certain qu' il ne faut jamais d' une façon générale céder au racket. Qu' il soit cégétiste ou qu' il émane de la racaille immigrée des zones de non droit n' y change rien!
Monsieur Chirac pouvait de lui-même constater que le fonctionnement régulier des pouvoirs publics constitutionnels est inexistant dans ces zones de nonèdroit. Les ministres y sont même agressés. Les institutions de la République (police, justice, impôts), l' intégrité du territoire national y sont menacées.
Monsieur Chirac se trouvait donc en plein dans le cadre de l' article 16 de la constitution de 1958 qui lui offre des pouvoirs très étendus dans ce genre de situation. Il devait par conséquent envoyer l' armée résoudre le problème puisque les forces de police étaient dépassées. En raison (entre autres) de l' article 5 de la constitution qui lui impose d' assurer le fonctionnement régulier des pouvoirs publics.
Monsieur Chirac a dédaigné cet article pour « régler » le problème (jusqu' aux prochaines émeutes) à coup de subventions publiques. Heureusement pour lui que la fatigue a eu raison de la volonté des émeutiers au bout de 10 jours.
L' attitude de Monsieur Chirac ne pourrait-elle pas être considérée comme relevant de la haute trahison et donc de la Haute Cour?
Le problème est qu' une telle réponse dépend exclusivement de la majorité des deux assemblées (Sénat & Assemblée Nationale) et qu' elle est donc forcément politique et non pas juridique. En effet les deux chambres sont politiquement et majoritairement en sa faveur.
Remarquons également que Monsieur Chirac dénonce les mesures de discrimination anti immigrés mais pas celles anti-françaises de ces mêmes immigrés. En effet, dans les zones de non-droit, la main d' oeuvre est presque uniquement immigrée. Les Français y résidant sont exclus de fait de la plupart des entreprises appartenant à des immigrés.
Au-delà d' un premier degré constituant un possible et vain appel au vote Chirac des immigrés, l' obsession du respect des textes manifestée par Monsieur Chirac ne vise que les tiers et non pas lui-même. Au surplus ne faut-il pas voir un second degré de lecture dans ce subit intérêt pour la loi SRU?
En effet, une telle mesure votée par la gauche et appliquée par la droite ne risquerait-elle pas de créer une réaction populaire vive? C' est-à-dire un vote plaçant Jean-Marie Le Pen au second tour.
On se retrouverait dans le même cas de figure que 2002 avec un appel celtophobe à faire barrage au « fascisme » et à voter Chirac.
Il peut donc s' agir de propos électoraux vite oubliés une fois élu comme la fracture sociale ou le socialisme à la française du même Jacques Chirac.
Michel JANVRESSE (12/2005)
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