Le Pilori 2004

Le pilori 2004 fonctionnera conformément aux indications données par le pilori général et par le pilori 2000, le pilori 2001, le pilori 2002, le pilori 2003 et le pilori 2003 censuré: c' est à dire exactement comme a fonctionné le pilori 2000. Après avoir dressé, en fin et bas de page, le bilan du pilori 2003, le pilori 2004 est mensualisé (tous les services et individus concernés reviendront chaque mois) alors que le pilori 2000 était annualisé (le visiteur devait se rendre chaque mois à la section concernant le service ou l' individu en cause), tout comme les précédents piloris 2001, 2002, 2003 et 2003 censuré en raison du succès croissant de cette formule, ceci afin de rendre cette page plus conviviale et pratique pour le visiteur. Ces soucis de convivialité et de commodité pour le visiteur ont commandé de privilégier le "Last In-First Out/First In-Last Out" en lieu et place du "Fisrt In-First Out/Last In-Last Out": chaque nouveau chapitre mensuel est placé en tête du pilori 2004 au lieu d' être placé en fin.

Comme Le pilori général, Le pilori 2000, Le pilori 2001, Le pilori 2002, Le pilori 2003 et Le pilori 2003 censuré, Le pilori 2004 est la propriété exclusive personnelle de notre gérant Monsieur Fernand CORTES seul responsable de sa ligne éditoriale et par ailleurs concepteur de l' ensemble de notre site web; tous les piloris sont devenus la propriété d' un mouvement d' extrême droite qui les a réfugiés à l' Etranger afin d' en assurer l' indépendance et la liberté de ton, de plume et d' esprit face à la censure politique et à la police politique des deux tyranneaux de village de Valence d' Agen.

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Mars 2004

 Le sommaire de la présente Mise à Jour 2603:

- les potins de campagne avec toute la lumière sur la démission de Jacques PRADEL et l' ignomineuse exploitation politicienne et électoraliste des tyranneaux de village,

- Le petit niais-bêche du poète du Chasselas,

- Claire CHAZAL éclaire les citoyens sur Sud Radio par le Pamphlétaire de Gascogne,

- L' humeur massacrante du Cobra,

- A propos de l' exil d' Hélène par JBS du Bloc Identitaire,

- le communiqué du Bloc Identitaire sur l' affaire Battisti,

- Parlons franc. La chronique des territoires de non-droit en France occupée: la petite ville si paisible du Teil en Dauphiné par Serge de BEKETCH.

L' honnêteté intellectuelle commande de rendre à César ce qui lui appartient: les faits relatés dans la mise à jour du 17 courant relatifs à l' altercation générée par le député de Tarn et Garonne Jacques Briat ne le sont pas du fait du Petit Journal de Tarn et Garonne (d' où le "fort objectivement" en raison de l' étonnement) mais du fait de la pédêche.
De même, Monsieur Jacques PRADEL n' a pas communiqué sa lettre de démission (cf. ci-dessous) du groupe municipal d' opposition à la presse mais seulement au maire de Valence d' Agen fin février 2004 et ce dernier l' a exploitée le 16 mars à des fins politiciennes et électoralistes en la publiant et la commentant sur la pédêche du 16 mars 2004. CQFD.

 

 

Cette lettre, particulièrement claire et explicite, a été remise par son auteur, Monsieur Jacques PRADEL conseiller municipal de Valence d' Agen, en mains propres au conseiller régional-maire de Valence d' Agen fin février 2004. Curieusement, celui-ci attend le 16 mars 2004 pour rendre publique cette lettre en l' insérant dans la pédêche en pleine campagne électorale cantonale et régionale dans une optique purement politicienne et électoraliste visant à nuire au candidat UMP à l' élection cantonale Jacques Briat par ailleurs conseiller municipal d' opposition de Valence d' Agen. Il est très normal que Monsieur Jacques PRADEL entende désormais siéger à part au conseil municipal si cela correspond mieux désormais à ses convictions et à sa conception de la vie politique et le fasse savoir au premier magistrat du conseil municipal fin février 2004 et pouvoir ainsi soutenir à terme la liste de son choix aux élections régionales ; il est scandaleux et abject que le conseiller régional-sortant-maire exploite cette lettre qu' il détenait depuis fin février 2004 à des fins politiciennes et électoralistes en la publiant en pleine campagne électorale sur la pédêche afin de nuire à l' un des candiats en lice aux élections cantonales en l' occurence Jacques Briat et privilégier ainsi le conseiller général sortant son frère de la truelle le tyranneau de village finalement mis en ballotage dimanche dernier 21 mars 2004. Voici maintenant la publication de cette lettre dans la pédêche du 16 mars du président sortant du conseil général de la ripoublique bananière de Tarn et Garonne:

Ainsi que le lecteur peut le constater, la date de la lettre a disparu et il est suggéré que cette lettre date de quelques jours seulement et n' est en possession du maire que depuis peu: cela est mensonger. De même, les commentaires à la suite de cette lettre ont pour seul objet de donner une portée autre que la sienne à cette lettre et de nuire ainsi au candidat Jacques Briat. C' est ainsi que les tyranneaux de village de Valence d' Agen manipulent l' opinion publique et le vote des citoyens par pédêche interposée... Cela n' est pas nouveau et il suffit, pour s' en rendre compte, de lire l' excellent livre de Claude LLABRES "La dépêche du midi et René Bousquet Un demi siècle de silences" (interdit de publication à Toulouse grâce à la censure politique du président sortant du conseil général de la ripoublique bananière de Tarn et Garonne) pour voir comment la pédêche collaborait avec les occupants nazis à Toulouse et livrait les résistants à la milice et à la gestapo... comment le père du tyranneau de village devint déporté d' honneur (proeminenten) dispensé de travail (harbeit) à Neungamme... et pourquoi la parution de la pédêche fut seulement interrompue à la Libération de Toulouse en 1944 (et non dès l' occupation comme pour la presque totalité des autres journaux de l' époque) jusqu' en 1947!

 

Il faut aussi évoquer les nombreuses irrégularités de cette journée de scrutins du dimanche 21 avril 2004. La première irrégularité est déjà énorme et dictatoriale en elle-même: les opérations électorales ne se déroulent plus, depuis le printemps 2002, à la mairie (et à défaut dans les écoles de la république comme il est d' usage) mais dans une salle de marché aux volailles qui porte le nom de l' un des candidats à l' une des élections en cause! Cela a pour effet recherché de conditionner psychologiquement l' électeur afin de le faire voter en faveur de ce candidat particulier: il est ici question du président sortant du conseil général de la ripoublique bananière de Tarn et Garonne!
La deuxième irrégularité consiste à ce que ce même candidat squatte pendant la majeure partie de cette journée électorale cette salle et se précipite sur les électeurs afin de faire pression sur eux à l' instant même où ils se rendent aux différents bureaux de vote!
La troisième irrégularité concerne la tenue des listes électorales sur lesquelles figurent de très nombreuses personnes n' ayant plus aucune attache dans la commune de Valence d' Agen, voire avec le département de Tarn et Garonne, depuis souvent de très nombreuses années: ce qui explique aussi la présence autour de cette halle des innombrables véhicules immatriculés 11, 12, 19, 31, 32, 46, 47 et 81 pour ne retenir que les plus proches! Il faudrait aussi comptabliliser le nombre de procurations accumulées par ce candidat sortant si spécial... au point qu' un électeur a dû convoquer le président de son bureau de vote pour dénoncer la présence d' un "électeur" qui n' avait rien à faire sur cette liste électorale et qui avait donné procuration au conseiller général sortant pdg du journal de la ploutodémocratie! Il suffit de se souvenir qu' aux élections municipales de 2001, il y avait près de deux cents inscrits fantômes sur les listes électorales de Valence d' Agen! Il faudrait donc vérifier si les tyranneaux de village n' auraient pas fait voter quelques centaines de cadavres... déjà refroidis depuis de nombreuses années!

En effet, s' agissant de ces tyranneaux de village, il faut s' attendre à tout et en particulier au pire! Le premier d' entre eux, président sortant du conseil général de la ripoublique bananière de Tarn et Garonne, n' a-t-il pas accordé à l' autre, le conseiller régional sortant-maire (alors que celui-ci était premier adjoint au maire du premier) un emploi fictif au midi paraolympique dépendant de la pédêche du midi-occitane de presse... le journal de la ploutodémocratie qui informe vite et bien et surtout bien vite? Il convient de rappeler les mises en examen dans le cadre de cette affaire dénoncée par le trimestriel toulousain Le Satyricon n. 28 d' octobre 2002 publié en novembre et décembre 2002 avec le texte "De l' emploi fictif... Mauvaises fêtes messieurs!" sur Le Pilori 2002. La grande affaire de Toulouse (printemps-été 2003) publiée ici même de mardi à vendredi la semaine dernière est particulièrement éloquente!

Par ailleurs, l' examen du document de propagande de ce tyranneau de village sortant de la présidence du conseil général de la ripoublique bananière de Tarn et Garonne est éloquent. Il convient de signaler qu' il a été distribué de nuit dans les boîtes aux lettres de Valence le jeudi 25 mars... un peu à la manière des corbeaux! Dès l' édito de la page 2, le massacre de la langue française est initié par ce tyranneau de village despotique, dictatorial, liberticide, ploutodémocrate et tortionnaire avec un accent aigu inutile sur "efficacité" au 9e alinéa; le massacre orthographique est poursuivi à l' alinéa suivant par l' omission de l' accord au pluriel (3e ligne de cet alinéa: qui nous a amenés -le pluriel est dû à "nous" et non pas à "qui"-). En page 3, il est question de lutte contre l' exclusion: ce tyranneau de village ment comme il respire car, en cette matière, il fait supprimer le RMI à des personnes en remplissant toutes les conditions d' attribution! Cet alvéopige suprapigoflatulent est donc aussi un menteur et un fourbe! En p. 4, doublement du "l" à "labelisés"! En page 5, "...qui ont transformé notre cadre de vie..." (et non pas transformées): voilà ce cancre las de l' école communale qui confond tout! En p. 6, "pour 1,1million d'..." (et non pas 1,1 millions!). Enfin, en p. 8, le sommet de l' ignominie est atteint lorsque ce tyranneau de village déclare combattre farouchement l' extrême droite: comme si les électeurs d' extrême droite n' étaient pas des Français à part entière et comme si les partis d' extrême droite ne remplissaient pas les formalités légales de déclaration et étaient des sociétés secrètes agissant dans l' ombre et commettant leurs méfaits et turpitudes dans la nuit et le secret absolu comme la franc-maçonnerie! Au demeurant, cette dernière pointe dans la fraternité évoquée à la dernière ligne.
Dans sa profession de foi, sa fourberie éclate à nouveau au grand jour tant on connaît sa conception de la tolérance (dont il fait état à tout bout de champ) consistant à appliquer une censure politique de plomb grâce à sa police politique et à l' acharnement judiciaire au demeurant fort inutile les condamnations obtenues étant inapplicables tout comme la contrainte par corps! En ce qui concerne sa conception de l' amitié, celle-ci consiste à projeter de tuer les opposants politiques ainsi qu' indiqué sur Le Pilori 2002 de novembre!

Bombardons donc ce tyranneau de village despotique, dictatorial, liberticide, ploutodémocrate et tortionnaire de multiples bonnets d' âne et renvoyons-le user ses fonds de culotte sur les bancs de l' école communale qu' il n' aurait jamais dû quitter afin d' éviter le massacre perpétuel de la langue française.

Curieux manège en vérité que celui de ce tyranneau de village-président sortant du conseil général de la ripoublique bananière de Tarn et Garonne entre 18h30 et 19 heures ce 26 mars! Il se promène sans cesse devant le logement du fondateur du Pilori et consulte longuement l' affichage sur la vitrine. Rien de plus normal et légitime. Ce qui paraît plus que curieux est qu' il tient son portable à la gueule et collé à l' oreille... on comprend mieux maintenant l' utilité des oreilles d' âne... et pourquoi il affectionne tant les bonnets d' âne! Apparemment, sa police politique est prise en défaut et il est contraint de mettre en oeuvre lui-même sa censure politique! Il en est à contrôler et tenter d' interdire les dazi bao que même l' affreux régime communiste chinois issu du grand bond et de la révolution culturelle n' avait osé remettre en cause en Chine continentale communiste de sinistre mémoire! Qu' il en fasse son profit: pendant ce temps-là, il ne massacre pas la langue française et peut corriger de très nombreuses fautes habituelles chez lui et inhérentes à son ignorance et à son inculture incommensurables!

Electrices et électeurs du canton de Valence d' Agen, éliminez le tyranneau de village qui vous pourrit la vie depuis plusieurs décennies! Eliminez le rejeton de cette famille qui monopolise le pouvoir depuis 1904 par le grand oncle jusqu' en 1930, par le père (qui poursuivit la parution de la pédêche pendant l' occupation nazie de Toulouse jusqu' à sa Libération après avoir livré le Grêlé -cf. le livre de Claude LLABRES La dépêche du midi et René Bousquet Un demi siècle de silences- et déporté d' honneur à Neungamme) jusqu' en 1959, par la mère jusqu' en 1977, par le fils-tyranneau de village jusqu' à ce jour se livrant à toutes sortes de turpitudes et évitez que les petits-fils ne lui succèdent!
Faites barrage aux socialos-radicos et éliminez le tyranneau de village que vous avez mis en ballotage dimanche dernier! Votez massivement pour le candidat UMP Jacques Briat!

Votez massivement pour le candidat du Front National Claude MICHEL tête haute et mains propres à Moissac!

Françaises, Français, votez massivement pour les candidats à la tête haute et aux mains propres présentés par le Front National et infligez une cuisante défaite aux candidats socialos-radicos et aux candidats investis par l' UMPS (Union des Magouilleurs Professionnels et Socialistes) qui vous trompent depuis des décennies!

Votez aux élections régionales pour les listes présentées par le Front National!

Le poète du Chasselas offre une de ses oeuvres en cette dernière ligne droite des élections cantonales et régionales:

Le petit niais-bêche

 

Je suis le petit niais-bêche,
Celui qui a une cervelle de seiche.
Candidat de l' Union des Mollusques Pro Scabèche,
Aujourd' hui, je me la joue très pimbêche.

Si je suis élu, ce sera la dèche;
Le canton deviendra Marrakech.
Mais d' être élu, tout m' en empêche:
J' ai pris la grosse tête et ne sais plus où je crèche.

Harponné au premier tour, j' aurai tiré toute mes fèches;
Aux voix de mon parti, au second tour, je ferai la plus mauvaise pêche.
Et oui, pour être élu, il ne suffit pas de faire la lèche:
Je me rappellerai longtemps de cette rêche.

Gaspillez pas les voix: je ne serai pas dans la calèche;
Sur le front des élections, je ne serai qu' une flammèche.
Car, au second tour, le petit niais-bêche
Volera au secours du candidat de la dépêche.

Refrain (sur l' air des jolies colonies de vacances de Pierre PERRET)

Ah, les jolis candidats aux cantonales!
Merci Jacquot! Merci Jacquot!
Tous les trois ans, tu nous mets une timbaaaaaaale!
Youpiiilaiiiilaaaoooo!
Ah, les jolis candidats aux cantonales!
Merci Jacquot! Merci Jacquot!
 

----- Original Message -----
From: Pamphlet@.com
To: <>
Sent: Wednesday, March 24, 2004 6:29 PM
Subject: (sans sujet)

CLAIRE CHAZAL SUR SUD RADIO CE MATIN...

 

Juste un petit mot pour ceux qui n' étaient pas dans leur voiture, ce matin, à l' écoute de Sud Radio vers 11h 45.

La question d' un auditeur:

Claire, que pensez vous du comportement de la dépêche lors de l' affaire AZF (le non respect du silence de ce canard)?

Réponse de Claire :

Les grands médias ont d' énormes responsabilités et ont donc choisi de respecter les directives du Ministère de l' Intérieur...

Ce qui signifie que la dépêche n' est ni responsable, ni un grand média.

Je passe sur les détails mais quel plaisir d' entendre une journaliste aussi estimée que Mme Chazal remettre à son niveau cet organe puant de notre région!

 

L' humeur massacrante du Cobra - 26 mars 2004

De l' inconstance des Gaulois...

Si le 21 avril 2002 est une date qui restera à jamais marquée dans les annales de la vie politique de notre pays, le 21 mars 2004 vient également d' apporter sa pierre à un édifice en ruines. Deux ans seulement après le fameux " séisme ", les Français viennent de faire la démonstration de leur inconstance permanente. Après avoir " balayé " la gauche socialo-radico-coco- écolo, nos bons Gaulois - enfin, pour une partie d' entre eux - ont donc porté leurs suffrages sur les fossoyeurs de notre pays que l' on pensait, pourtant, ne pas revoir de sitôt !

+ 

La faute à qui, peut-on s' interroger ? Mais à tout le monde, cher Monsieur, à commencer par la droite " mollo-centriste " qui, à force de vouloir ménager la chèvre et le chou, vient de perdre sa crédibilité en moins de 24 mois. Du jamais vu, plus vite que Mauroy, Fabius dans les années 80, et non loin d' Edith Cresson ! Nous vivons donc bien à l' époque du " quick-time " et du " zapping citoyen " fulgurant. Car nos compatriotes, comme dans leur vie quotidienne, veulent tout et tout de suite : des réformes, oui, mais pas dans la douleur. Comme à la clinique à la naissance du bambin, ils veulent leur péridurale.
Toujours d' accord pour faire des sacrifices pour les retraites, la sécurité sociale, mais, attention, pas si leurs petits privilèges sont menacés. Les réformes, c' est bien connu, ce sont les autres qui doivent les supporter, pas eux, jamais! La sécurité routière, idem : les chauffards doivent être sévèrement punis, mais pas eux, puisqu' ils sont tous convaincus d' être de super-conducteurs irréprochables. L' insécurité, ils en ont marre, ne la tolèrent plus... mais le moindre contrôle d' identité dans la rue devient une atteinte immédiate à leur liberté individuelle et prend parfois des allures de " fâââchisme " intolérable. On ne saurait trop leur suggérer d' aller faire un tour aux Etats-Unis pour se rendre compte des méthodes policières du pays " le plus démocratique de la planète " où le moindre excès de vitesse est réprimé comme un crime. Mais c' est loin les USA pour les Français, très loin.
Quant à l' immigration massive qui les empoisonne quotidiennement, notamment dans les zones urbaines et dont ils aimeraient tant se débarrasser, ils préfèreraient que les allogènes qui les pétrifient s' en aillent d' eux-mêmes, tranquillement, sans faire de bruit, ni de casse, tout en gardant " l' Arabe du coin " qui leur rend bien des services avec son épicerie ouverte 7 jours sur 7, même s' il leur vend la motte de beurre à 2 € le dimanche soir avant le film de 20h50 sur TF1. " Monsieur 82 % " et son premier ministre auront donc su, à merveille si l' on peut dire, créer le rejet le plus rapide de l' Histoire.

+

C' est donc la droite nationale qui était attendue au tournant, se posant comme la seule alternative possible au système en place, forte de sa percée inattendue de la Présidentielle de 2002. " On allait voir ce qu' on allait voir! " ne cessait de répéter Jean-Marie LE PEN tout au long de cette campagne. La déception était pourtant au rendez-vous, malgré la confirmation d' une implantation certaine et de très beaux scores dans 2 ou 3 régions maintenant le FN dans son récurrent " ghetto " confortable des 14 ou 15 % auquel il semble désormais être abonné. Un résultat toujours aussi important pour gêner, pour jouer le " trublion ", mais insuffisant pour s' imposer, encore moins pour gouverner. Un " ghetto " que le chef du Front National semble vouloir, qu' on le veuille ou non, entretenir à son gré et pour des raisons assez obscures et pour le moins inexplicables.
Sans désir de plagier le socialiste Fabius, de toute évidence, le FN pose toujours les " bonnes questions " mais semble persister à ne pas apporter les " bonnes réponses ", tout du moins aux yeux des électeurs. Si la diabolisation et " l' exclusion " dont il est indéniablement l' objet depuis des décennies peut expliquer la " frilosité " des Français à son égard, cet argument tient de moins en moins la route car jamais la " firme LE PEN " n' a été autant " choyée " par les médias depuis 2002 et plus encore à cette élection régionale. L' épisode de l' inéligibilité de Jean-Marie LE PEN en PACA en est un exemple des plus démonstratifs.
Le temps de la remise en question de la perception de son message, qui passe très probablement par un renouvellement et un rajeunissement de l' état-major frontiste, à commencer par son leader, est en route si ce parti ne veut pas décliner et mourir sur les rives du paysage politique français. 

Le mouvement de Bruno MEGRET, quant à lui, n' arrive toujours pas à prendre son envol avec à peine 2 % au niveau national. Certains seront sûrement troublés, voire offusqués par la prise de position du MNR demandant à faire barrage à la gauche au second tour tout en appelant à ne pas voter pour le FN, manière pour lui de se " démarquer ", de se " déclôner " définitivement du parti lepéniste. On peut les comprendre mais ils devraient se souvenir de la " main tendue " de MEGRET à LE PEN au soir du 21 avril 2002, dans laquelle ce dernier a stupidement craché, gâchant toute chance historique de réconciliation et de dynamique pour les Nationaux. Le président du MNR, lui, ne l' a pas oublié !

Finalement, après ce triste état des lieux, c' est bien Bruno GOLLNISH qui a le mieux résumé le résultat de ce premier tour des élections régionales en constatant que " les Français ont la comprenette difficile ". Qu' attendent-ils donc pour réagir face aux multiples dangers qui nous menacent ? Le chaos ? Si c' est cela, alors, nul doute, ils vont l' avoir. Et avec une belle " douleur dans le postérieur ", mon général, dont même le maire de Paris ne voudrait pas… C' est vous dire !

+ 

En attendant, Le Cobra observera attentivement, dimanche soir, le résultat final de ce scrutin, sur les chaînes du petit écran, dans l' espoir d' y constater, peut-être, un " sursaut " de ce peuple si étrange qui ne sait toujours pas ce qu' il veut, avant de s' endormir sur " le crépuscule des dieux " de ce bon Monsieur WAGNER. 

 

A propos de l' exil d' Hélène d' Albert Camus.

 

La pensée de Midi chantée par le moins allemand des penseurs germanistes -Friederich NIETZCHE- peut nous être de grand secours dans cette période de troubles et de repositionnements idéologiques ou spirituels que traversent nos vieux peuples d' Europe. D' où cet appel à une haute figure de la pensée sudiste comme Albert Camus dans un de ses plus beaux et denses textes extrait de l' Eté.

Il s' y déploie un appel à la beauté valeur centrale des Héllènes face à la barbarie incarnée par toutes les tendances de la modernité et des philosophies de l' Histoire.

 

A l' intérieur même de la famille identitaire, cette étude servirait de contrepoint à tout un courant romantique, philogermaniste.

Ce débat fraternel n' est pas nouveau entre une pensée française héritière de la gréco-latine centrée autour d' une rationalité prudente et les tendances historicisantes de la pensée germanique. Massis et Maurras avaient opposé, en leur temps, un certain bon goût français, l' esprit de finesse au lourd attirail conceptuel de la pensée allemande.

Face à la philosophie germanique -très prégnante en France même- s' est développée une littérature tragique ironique et souriante qui s' épanouit dans la nouvelle et le roman : on pense à Blondin, Aymé Morand et bien d' autres.

 

Ces lignes souhaiteraient susciter chez le lecteur identitaire un intérêt pour le très sudiste auteur des Noces et du Premier homme, vaguement nimbé d' un profil de penseur humaniste ce qui a priori pourrait repousser le lecteur identitaire…

 

Quelques données biographiques :

Camus, on le sait, est un enfant doué des quartiers populaires de Belcourt. Pur produit de la Laïque puis de l' Ecole Normale, il partagera un temps l' idéal de l' instituteur radical sur ces territoires constituant la pointe avancée de l' Europe.

Militant un temps au le PCF et dans la résistance, il signe ensuite dans Combat des articles d' une certaine hauteur tentant une troisième voie à côté de l' américanisme et du stalinisme qui s' affairent sur le cadavre exsangue de l' Europe.

Tout d' abord encensé et nobélisé, la question de l'Algérie française le verra mis à l' index. On se souvient de sa déclaration : " Entre la justice et ma mère, je choisis ma mère. " Par cette bravade, il soulignait que face au discours abstrait, au concept, il acceptait son inscription dans un déjà-là, une réalité charnelle ; acceptation d' un ordre dépassant toute raison humaine, rejet donc de l' idéalisme hégelien au profit d' un enracinement représenté par la mère et le peuple d' appartenance -les Européens (Roumi=Romains)-.

Son œuvre posthume -Le premier homme- vient confirmer ces pistes identitaires : attachement au premier homme fondateur d' une lignée de colons, d' une nouvelle branche du peuple d' Europe, communauté qui, en dernière analyse, nous surdétermine.

 

L' exil d' Hélène :

Comme son nom l' indique, ce court essai (in L' été) développe le thème de l' exil de la beauté dans le monde de l' après seconde guerre. Beauté, rappelons-le, vécue comme valeur centrale dans le monde grec archaïque puis classique.

Dans des pages d' une densité remarquable -d' une richesse allusive qui déroutera peut-être- l' auteur se livre à un réquisitoire contre la modernité .

La modernité est le camp de " ces peuples enfants " -l' URSS, les E.U, le Nazisme ?- qui au nom de l' Histoire et du concept, au nom du progrès, donc sous l' égide d' une Raison divinisée fait sombrer ce vieux cap d' Europe dans la barbarie.

Face à la mesure-le Cosmos grec : ordre et beauté- c' est la démesure -hubris- des philosophies de la raison absolutisée. Marxisme et libéralisme, prétendant posséder les clés de l' Histoire et apporter une solution définitive au problème de la condition humaine, enfoncent l' Europe dans la décadence.

A vouloir nier le tragique et le chaos constitutifs tous deux de l' être humain et de l' être ces philosophies du devenir accroissent le désordre-sous l' égide de la Raison.

Au contraire, la pensée de Midi ne nie rien, ni l' ordre ni le chaos, ni le tragique de la destinée humaine, ni le volontarisme politique, ni les dieux, ni la cité. Elle prône une philosophie de la mesure, l' acceptation d' un ordre du monde auquel même les dieux sont soumis, mêlant part lumineuse et part maudite. Eloignée du fatalisme asiatique comme du projet de maîtrise du libéralisme : voilà l' idéal grec.

Retournement tragique : à prétendre que le monde se prête aux désirs de la raison humaine, on aboutit au contraire à la barbarie et au déferlement des passions. Hésiode et le mythe de Prométhée nous l' avaient déjà dit ; au XXe siècle, Jules Monnerot nous proposera son concept d' héterotélie : souvent les actions humaines se retournent en leurs contraires.

 

Dans cet essai, Camus dresse donc un bilan, un état des lieux de cette " bureaucratie sanglante " (l' organisation en bureaux est l' expression du projet de pseudo-maîtrise).

Reprenant la vision du monde des anciens grecs, il se fait porte-parole d' une philosophie de la sagesse (phronésis) et de la mesure : remettre aux commandes la beauté et en finir avec les dérives historicistes.

C' est donc ici que s' établit la scission entre modernité et tradition et là Camus choisit visiblement son camp.

 

Tradition et modernité :

La modernité, rappelons-le, repose sur une table rase des représentations et institutions léguées au profit d' un système idéologique prétendant tout reconstruire à partir de seules prémisses rationnelles : c' est le constructivisme. Cette question du fondement du savoir et de la praxis hante tous les débats de ce siècle.

La tradition quant à elle rejette la possibilité d' une fondation ex-nihilo par la seule raison humaine et prône l' acceptation de l' Ordre du monde au travers de l' acceptation plus ou moins problématique d' un legs transmis par les Anciens (Tradere : transporter ; chaque génération occupant momentanément le territoire transmet au cours du Temps).

 

Peuple et identité :

La pensée identitaire est justement cette réflexion sur ce qui permet à l' individu d' être et à la communauté de rester les mêmes malgré l' entropie causée par le Temps.

Loin d' être fatalisme ou immobilisme, c' est une recherche dynamique et tragique de ce qui simplement nous fait être dans un espace.

Cette leçon de sagesse que nous transmet Camus est d' une utilité immédiate dans le choc qui se prépare avec l' Asie, les barbares.

Nous ne prétendons pas fonder en raison notre être-au-monde, donc notre supériorité sur l' Islam : par exemple, nous prétendons assumer un héritage (ou le " bon " et le " mauvais " sont mêlés) dans la fierté de notre " race ", affirmer notre joie d' être une parcelle de cet ordre émergé il y a 25 siècles sur un petit cap de Gaïa aux larges flancs (Hésiode).

Refuser le désordre de la dissolution de nos valeurs dans le néant du métissage orchestré par les philosophes de l' Absolu aux ordres des marchands du temple, c' est l' expression d' une raison raisonnable qui ne prétend pas être le tout de l' Etre et qui s' incarne dans la praxis politique et le volontarisme.

Camus nous livre donc un projet tout en mesure tenant les deux fils de l' Ordre et du chaos, ne reniant rien.

Nous devons nous inscrire dans ce combat marqué du sceau du tragique et de la liberté totale de la praxis : en effet, nous ne saurions nous prévaloir d' aucune transcendance (la Raison, les Droits de l' Homme, etc.), notre action est donc sans aucune garantie extérieure.

Aucune marche universelle vers la Démocratie, aucun sens de l' Histoire ne préside à notre action politique ; mais nous en assumons les risques et l' hétérotélie inhérente à toute action humaine. C' est la définition de la Praxis grecque : action politique libre mais inscrite dans le Cosmos.

C' est ce qui fait la beauté de notre combat : non, nous ne sommes pas condamnés à être libres comme dirait Sartre ; mais, face à la techno-science et aux philosophes de l'Absolu, nous revendiquons notre devoir de transmission dans le volontarisme et l' optimisme politiques.

Nos " sociétés modernes " ne marchent pas inéluctablement sur la voie du marché vers la parousie des droits de l' homme, il dépend de nous, dans le cadre des traditions de notre peuple, de perpétuer l'originalité de son être-au-monde.

JBS

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Sent: Friday, March 26, 2004 3:57 PM
Subject: Affaire Battisti : Le Bloc Identitaire s'invite au conseil municipal

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BLOC IDENTITAIRE
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Communiqué du vendredi 26 mars 2004

Affaire Battisti : Le Bloc Identitaire s'invite au conseil municipal

Il est 19h15, ce jeudi 25 mars. L'hôtel de ville du 9ème arrondissement de Paris accueille une réunion du conseil municipal. Dans la salle, sont présents le maire d'arrondissement Jacques BRAVO, une vingtaine de conseillers municipaux ainsi qu'une cinquantaine de spectateurs. Parmi ces derniers, une dizaine de militants identitaires...

Les élus gèrent alors en toute insouciance les millions d¹euros de subventions et frais de fonctionnement divers de la ville de Paris. Après un vote à main levée, Jacques BRAVO s'adresse à l'assistance pour demander si personne n'a rien à ajouter.

C'est le moment choisi par la responsable du Bloc pour intervenir. Celle-ci s'avance alors vers la table du Conseil et commence son intervention devant des élus médusés. Le discours est clair et concis : le Bloc identitaire réclame justice pour les victimes de Cesare Battisti, ce terroriste italien d'extrême gauche, auteur de quatre assassinats, réfugié en France et devenu depuis quelques semaines la coqueluche de la gauche intello-médiatique. Le Bloc fustige les élus municipaux qui soutiennent ouvertement cet assassin. Malaise dans l'assemblée... Certains élus tentent de faire taire l' "intruse", mais notre responsable tient bon et va jusqu'au bout de son discours en montrant du doigt les complices du criminel. Dans le même temps, nos camarades distribuent des tracts au sein de l'assemblée municipale.

Si Jacques BRAVO semble contrarié par cette action, le plus virulent est sans conteste le député UMP de Paris Pierre Lellouche qui demande à la sécurité d'expulser manu militari notre camarade. Une attitude surprenante de la part de quelqu'un qui, dans une récente lettre ouverte à Bertrand Delanoë, dénonçait pourtant le soutien des élus parisiens de gauche à Battisti. Pierre Lellouche pratique-t-il le double-langage ? A moins qu'il ne considère que ce type de problèmes doit se régler entre élus de l'establishment, démontrant ainsi son mépris pour ce peuple qu'il est censé représenter ?

Son discours terminé, notre responsable et les militants présents décident de quitter la salle en scandant « Battisti assassin !». A la demande de deux élus, une fonctionnaire des Renseignements Généraux relève l'identité de l'orateur. Objectif : déposer plainte pour « perturbation d¹un conseil municipal». Le Bloc en frémit d'avance...

D'autres actions sont, d'ores et déjà, prévues. Mais, dans l'immédiat, il convient de rester mobilisés contre le projet de "Salon Littéraire" organisé autour des livres de Cesare Battisti dans les locaux de la mairie du 9ème arrondissement (6 rue Drouot - M° Le Peletier).

Attention ! Ce rendez-vous se déroulera finalement le mardi 30 mars entre 18h à 23h30 (et non plus le mercredi comme annoncé à l'origine). Cette grande manifestation de soutien au criminel est organisée par le comité de soutien contre l'extradition de Cesare Battisti, avec le concours des élus parisiens de la gauche et des Verts.

Au programme : un débat sur le thème « Pour le respect de la parole de la France », des lectures de textes de Cesare Battisti par des comédiens, la projection du film "Cesare Battisti, Résistances" ainsi que des séances de dédicaces (Cesare Battisti, Claude Amoz, Jean Pierre Bastid, Régine Deforges, Dan Franck, Frédéric H. Fajardie, Guiseppe Genna, Thierry Jonquet, Michèle Lesbre, Dominique Manotti, Patrick Mosconi, Jean Hugues Oppel, Jean-Bernard Pouy, Serge Quadruppani, Michel Quint, Patrick Raynal, Martin Slocombe, Fred Vargas. etc.) organisées par la librairie Epigramme (58 rue de la Roquette 75011 Paris).

ENSEMBLE, EXIGEONS DU GOUVERNEMENT FRANÇAIS QU'IL EXTRADE CESARE BATTISTI ! MANIFESTONS NOTRE DÉGOÛT AUPRÈS DE CEUX QUI SOUTIENNENT L'ASSASSIN !

NOS ARMES : LE TÉLÉPHONE, LE FAX, LE COURRIER ÉLECTRONIQUE (toujours avec fermeté mais courtoisie) :

** Hôtel de Ville de Paris (demander le cabinet du Maire) : tél. : 01 42 76 40 40 courriel : http://www.paris.fr/fr/formulaires/ecrire_au_maire.asp

** Mairie du 9e arrondissement de Paris (demander le cabinet du Maire) : 6 rue Drouot - M° Le Peletier tél. : 01 71 37 75 09 courriel : http://www.mairie9.paris.fr/mairie9/jsp/Portail.jsp?page_speciale=contact (Ecrire à Jacques BRAVO)

** Librairie Epigramme (La librairie Epigramme a consacré une vitrine à Cesare BATTISTI afin de le soutenir.) 58, rue de la Roquette 75011 Paris tél. : 01 47 00 79 70 - fax : 01 47 00 77 55

** Ministère de la Justice (demander M. Arnaud LEBLIN) tél. : 01 44 77 22 02 courriel : cyberjustice@justice.gouv.fr

** Ministère des Affaires Etrangères (demander le Bureau du Cabinet) tél. : 01 43 17 53 53

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NDLR: Alors que la France a lancé un mandat d' arrêt international contre Loïc LE RIBAULT dont le seul crime est d' avoir créé le CARME (qui lui a été volé par le gouvernement pour en faire le laboratoire de police scientifique et technique), d' avoir mis au point le G5 assimilable par le corps humain rendant ainsi espoir à de très nombreuses personnes pour lesquelles la pharmacopée officielle ne peut rien, de rédiger des chroniques pour la Lettre des Landes du Front National et d' avoir refusé à cinq reprises d' entrer en franc-maçonnerie, -toutes choses ayant un caractère politique très nettement marqué et fort déplaisant tant pour le régime que pour le lobby pharmacoindustriel-, la France s' empresse de libérer un droit commun dont l' action meurtrière relève du terrorisme et les gauchistes le protègent.

 

 

Parlons franc

Ce qu’ils appellent une "petite ville paisible"

La "petite ville ardéchoise paisible du Teil". C’est là, la presse s’en est étonnée, que Cédric, quinze ans, a été massacré de quatorze coups de poignard-commando par deux "jeunes" en qui il avait identifié les voleurs de la voiture paternelle (contrairement à celui de la victime, les prénoms des assassins sont secrets...).

Quelques jours plus tard les obsèques de Cédric se déroulaient dans une salle municipale « en raison de la destruction par un incendie criminel de l’église du Teil ».

Une petite ville paisible, dans la France de 2004, c’est donc une ville où des "jeunes" égorgent et brûlent les églises.

On comp