Tout au long de ces dernières décennies, de nombreux politiciens de tout bord se sont permis de juger les citoyens, de leur faire la morale et de leur dicter la bonne conduite et l' administration et, en particulier, de nombreux "hauts" fonctionnaires se sont empressés d' emprunter ce chemin tortueux et dangereux. En effet, d' après la constitution et son préambule, la souveraineté nationale réside dans le Peuple et nulle fraction de la société ne peut se l' approprier. C' est pourtant ce qu' ont fait ces politiciens, surtout ceux qui se parent de toutes les vertus bien au delà du dogme de l' infaillibilité pontifcale et qui jettent ainsi quotidiennement des anathèmes sur leurs adversaires ayant reçu les suffrages en trop grand nombre des électeurs allant jusqu' à renier ces derniers en dénaturant les scrutins. Les élections des présidents de conseil régional en sont une flagrante illustration en 1998. L' administration n' est pas en reste: trop de "hauts" fonctionnaires, en particulier, s' engraissent aussi avec des prébendes arrachées à la France et à son Peuple.
Il est temps que toutes ces pratiques cessent en cette fin de siècle et que les politiciens et les fonctionnaires soient remis à leur place: au service des citoyens et du public et non le contraire.
La constitution et son préambule garantissant également la liberté d' expression de la vérité, il convient de porter à la connaissance de tous les turpitudes de ces politiciens et fonctionnaires. D' où la nécessité de les porter sur la place publique et d' identifier clairement chacun de ces politiciens et leurs partis et de ces fonctionnaires et leurs administrations. Quoi de mieux que le pilori?
Qu' est-ce que le pilori? Un simple poteau auquel on attachait les délinquants condamnnés à être exposés publiquement. Clouer quelqu' un au pilori le désigne à l' indignation publique. Les actes de ces politiciens et de ces fonctionnairess indignent les citoyens. Il est primordial que tous les citoyens et au moins le plus grand nombre soient informés et s' indignent autant qu' ils le souhaitent.
Le pilori a pour mission de permettre aux citoyens de s' exprimer librement, de s' informer sur tout ce qu' on leur dissimule et de s' en indigner et même de voter en connaissance de cause. Il est donc désormais possible de porter au pilori tous les politiciens et fonctionnaires le méritant sur la base de faits précis dont ils sont les auteurs, dont ils assument la responsabilité ou dont ils ont connaissance et qu' ils ont toléré.
Ce pilori volontiers pamphlétaire est ouvert à tous les citoyens et assure un droit de réponse aux "mis en cause" afin de se justifier dans la seule limite de la même longueur de texte de même police et taille de caractère.
Pour l' ouverture de l' an 2000:
Le sénateur-maire de Valence d' Agen-président du conseil général de Tarn et Garonne et du district des Deux Rives, plusieurs fois ministre, éminence grise de l' actuel président du conseil régional, copain du premier ministre, ne prend pas en compte les demandes de ses administrés, ignore leurs pétitions et ne répond pas à leurs lettres recommandées. Un personnage mal élevé et mal éduqué par conséquent. Un tantinet inexact lorsqu' il se targue que les impôts locaux n' augmentent pas: que ce soit pour la taxe d' habitation, les taxes foncières ou la taxe professionnelle, le montant est en constante augmentation tant pour la part municipale que districale, départementale et régionale (y compris le taux pour ces trois dernières) or il est à la tête de trois des quatre exécutifs et tire les ficelles du quatrième qu' il a lui-même porté au pouvoir au mépris des électeurs. Dans ces conditions, est-il possible de croire dans ses voeux d' humanité et de solidarité, de fraternité et de tolérance dans l' écho de décembre 1999? Dernière minute avant téléchargement: par son silence et son inaction dans l' affaire de rétention et/ou de détorunement de courrier par le receveur local des postes ci-dessous, le sénateur maire de Valence d' Agen-président du conseil général de Tarn et Garonne et du district des Deux Rives se rend complice de ces mêmes délits. Dans cette affaire, ce sinistre personnage se lave les mains en alléguant qu' il n' est pas postier mais il oublie de préciser qu' il a pris une décision aberrante et stupide sans aucune concertation avec la population et moins encore avec les riverains concernés et cette décision sert de prétexte au receveur des postes qui peut ainsi accomplir son méfait: plus qu' un lampiste, il est un complice agissant activement dans la rétention et le détournement de courrier par le receveur des postes. Pour en savoir plus sur ce triste individu que ne vous en apprend son journal La Dépêche du Midi, reportez-vous au journal Le Monde (ex.: éd. du 8 mars 1997 et du 3 juillet 1999) ou encore à l' hebdomadaire L' Express (ex.: n. 2534 du 27 janvier au 2 février 2000) ainsi que la Prise de Bec de Sylvie Caster sur "le fistonné" dans Le Canard Enchaîné lorsqu' il fut nommé ministre délégué au tourisme... si vous parvenez à trouver un numéro de ce périodique sur la place car, selon l' article, tous les exemplaires des périodiques défavorables à son ego sont achetés sur le territoire interdit à la critique afin que les détaillants de presse ne puissent les vendre à leurs clientàles. Bel exemple de démocratie... plus précisément de plouto-démocratie.
Dans la dernière livraison de l' écho (le bulletin municipal d' information de juin 2000: la voix de son maître), notre cher sénateur-maire-président du district des Deux Rives et du conseil général de Tarn et Garonne éprouve quelques difficultés à conjuguer le verbe avoir au passé composé; citons la fin de la 2e phrase du 1er paragraphe de son "édito" (en page 2): "...qui ont bien naturellement eut des répercussions favorables en matière d' emploi." En l' occurrence, l' emploi de cette terminaison signalée ici en rouge a des réperccussions très défavorables pour la langue française déjà malmenée par le mauvais positionnement de l' adverbe dans cette phrase: de tels errements sont condamnables lorsqu' ils apparaissent sous la plume d' un élu qui se présente comme étant journaliste et chef d' entreprise de presse. Il serait de bon aloi de créer une récompense sous forme de bonnet d' âne -pourvu de très longues oreilles- et de la lui décerner (ainsi qu' à l' assureur qui ne sait pas conjuguer les verbes du 2e groupe au présent de l' indicatif: voir la page Humour et détente) avec le concours de Sylvie Caster du Canard Enchaîné qui pourrait se dévouer pour couronner notre édile local. Toujours dans cet écho municipal, il est question en page 8 -dernier paragraphe de la 1ère colonne) de la stabilité des taux d' imposition locaux, soit-disant invariés pour la 2e année consécutive, après une baisse en 1999: s' il est vrai que les taux municipaux sont stables, notre sénateur-maire toujours président du district des Deux Rives et du conseil général de Tarn et Garonne par l' intermédiaire de son directeur de la publication ment effrontément en ce qui concerne les taux districal et départemental qu' il administre lui-même directement à la hausse constante depuis plusieurs années de même que le taux régional qu' il gouverne indirectement ayant contribué à confisquer les suffrages des électeurs pour porter à la présidence du conseil régional un de ses amis: il suffira d' examiner les feuilles des impôts fonciers à venir à la fin de l' été 2000. La vérité sur les taux d' imposition locaux ayant été dite, il convient aussi de dire la vérité sur le montant des impôts locaux: le montant de ces impôts locaux est en hausse constante pour chaque contribuable tant pour les impôts districal, départemental et régional que pour l' impôt municipal. Il convient de se reporter aux feuilles des impôts fonciers pour s' en rendre compte. Donc deux gros mensonges dans la même phrase à l' actif de notre édile. Non bis in idem? Au paragraphe suivant, il est question "de la poursuite de la suppression de la taxe d' enlèvement des ordures ménagères (prise en charge par le district!)." L' absence de taxe d' enlèvement des ordures ménagères est la tarte à la crème régulièrement servie par notre sénateur-maire lors des réunions de quartier: s' il est vrai que cette taxe n' existe pas en tant que telle dans le district, il omet purement et simplement de dire que le district finance l' enlèvement des ordures ménagères par les impôts districaux en hausse constante tant en taux qu' en montant et par les prélèvements abusifs sur EDF Golfech contribuant ainsi à augmenter le coût de l' électricité.
A la décharge du sénateur-maire, il faut admettre que l' été est une saison particulièrement chaude à Valence d' Agen et le soleil frappe de tout son poids en plomb: cela lui permet de prendre ses désirs pour des réalités; c' est ainsi que, dès le 23 juin 2000, il prétend régir les enseignes des artisans et commerçants valenciens. Qu' il légifère pour ce qui se trouve reposer sur le domaine public communal, voilà qui est bien et d' autant plus parfait dans la mesure où il aura financé ces dépenses; qu' il se mêle de ce qui se trouve sur les propriétés privées, voilà qu' il dépasse les bornes du tolérable et ce d' autant plus que les impôts locaux sont en hausse constante de part sa volonté et qu' il entend en laisser la charge aux artisans et aux commerçants pour l' essentiel. De plus, le périmètre de la bastide qu' il trace sur une copie du plan cadastral est délimité en dépit du bon sens, au mépris de l' Histoire de la bastide et de sa croissance depuis la remise de charte par le Prince Noir. A défaut de pouvoir le renvoyer à ses études (celles-ci semblant être réduites à la plus simple expression, ne serait-ce qu' en raison de ses très nombreuses fautes d' orthographe), peut-être devra-t-on le remettre sur le plancher des vaches au ras des pâquerettes?
Pour évoquer ce qui fâche le sénateur-maire-président du district des Deux Rives et du conseil général de Tarn et Garonne-éminence grise du président du conseil régional de Midi-Pyrénées qu' il a contribué à porter au pouvoir à la suite du coup de Région de 1998, il convient de souligner l' augmentation générale des taxes foncières 2000 avec un coup de chapeau tout particulier pour le conseil régional usurpateur: + 3.87 % et, cerise sur le gâteau, les frais de gestion de la fiscalité directe locale: encore un impôt sur l' impôt cher au ministre de l' Economie et des Finances qui le mit en oeuvre voilà près de vingt ans... chassez le naturel, il revient au galop! Les péchés de jeunesse sont le germe des crimes de vieillesse.
On peut aussi s' interroger sur l' utilité de ce bon cumulard de mandats électoraux quand la ville de Valence d' Agen et cinq autres communes alentour sont exclues du bénéfice des fonds européens pour la période 2000-2006 (Agenda 2000)... La hiérarchie est comme les étagères: plus c' est haut et moins ça sert.
L' aménagement des allées et de l' avenue du général Vidalot est particulièrement révélateur de l' esprit très particulier du sénateur-maire-président-ministre: l' éclairage est assuré par de longs alignements de pylônes surmontés de projecteurs rappelant curieusement les goulags soviétiques et les stalags de sinistre mémoire et l' absence des miradors n' enlève rien à l' image dont le pouvoir subdiminal doit les y inclure. Voilà pour satisfaire les monte-en-l' air mais son talent s' exprime aussi au sol et ceci de manière très terre à terre: de ce sol recouvert de pavés grossièrement taillés (l' idée en soi n' est pas mauvaise car ils pourront servir en cas d' insurrection) surgissent plusieurs centaines de bittes en granite légèrement rosé en érection telles les repoussantes colonnes de Buren encombrant la cour du Palais Royal... Et pour ce qui est des bancs publics, leur manque de confort égale leur inesthétique certainement issue du fait que leurs grilles doivent provenir de cages à lapins et leurs pieds de tuyaux de WC. Tous ces aménagements s' intègrent fort mal tant à l' avenue qu' aux allées bordées de maisons construites au XVIIe, XVIIIe et XIXe siècle, l' église Notre Dame étant de style gothique du début du siècle; c' est habituel car son mauvais goût s' était déjà exprimé place Sylvain Dumon avec d' affreux poteaux rectangulaires carrelés de gris sous une halle du XIXe siècle de style Baltard. Il se dit même que, lors des travaux sur cette place, des constructions d' époque gallo-romaine furent mises à jour et qu' il s' empressa de les bétonner sans autre investigation à la demande des commerçants riverains... Autre exemple du mauvais goût persistant: les soit-disantes "oeuvres" du soit-disant artiste dénommé Toutain qui se limite(nt) à d' affreux monstres difformes et informes en matière synthétique (merci pour la pollution issue de leur fabrication) dont il a parsemé la ville (en 1999) qui a fini par en acquérir un nombre indéterminé à prix d' or certainement et donc aux frais du contribuable. Le mécenat au profit des amis n' a pas de prix.
Après la chaleur et la torpeur d' un été particulièrement torride, un peu de rafraichîssement était nécessaire au sénateur-maire-président-ministre d' où la création d' un 2e ensemble de jets d' eau celui-ci pyramidal (excusez du peu) après le 1er global (toujours l' ambition de dominer le monde) à plusieurs centaines de milliers de francs chacun: les impôts coulent donc à grande eau sur les allées. Malgré la dépense déraisonnable, le résultat ne rappelle pas les grandes eaux de Versailles. Cependant, il est satisfaisant de constater que le potentat local voulant dominer le globe s' habitue à la pyramide qui sera sa tombe comme le veulent la destination, l' usage et la tradition.
Afin de se mettre du baume au coeur, le sénateur-maire-président-ministre envisage l' ouverture municipale d' un hôtel-restaurant *** (l' immeuble est déjà acquis par la mairie) et se gargarise d' autosatisfaction dans la dernière livraison de l' écho valencien. Sans qu' il soit utile de revenir sur les fautes d' orthographe jalonnant ces feuilles, il y est question de la nouvelle OPAH: en fait de la poudre aux yeux car les subventions ne sont visibles que sur le mirroir aux alouettes mais le système est certainement utile pour sortir de gros sous des poches des propriétaires et peut-être aussi pour augmenter l' assiette des taxes foncières... façon de les plumer trois fois plutôt qu' une. Outre la photo du jeune homme à l' avenir prometteur coupant le cordon inaugural (à l' heure qui approche d' un bilan globalement négatif, il est pratique, commode et agréable de replonger dans le passé d' avant les erreurs), retour sur le chantier des allées: herculéen par l' ampleur, pharaonnique par le coût (dépassements financiers avoués mais cela donne lieu à un coup de brosse à reluire au profit du sénateur-maire-président-ministre) et cependant pas haussmannien, ni même seulement esthétique par le résultat ainsi que déjà commenté, silence sur les places de stationnement perdues... et conclusion par le marché du mardi destiné à devenir jour hebdomadaire de fermeture et d' application des 35 heures.
Le ministre de l' Economie et des Finances démissionné pour une vraisemblable implication et mise en examen dans les affaires sordides de la MNEF se targue de baisser les impôts alors qu' il les augmente et en crée de nouveaux tout en en doublant certains (ex:: le droit au bail et la taxe additionnelle doublés sur 9 mois en 1998), ne répond pas aux lettres recommandées des citoyens qui lui sont personnellement envoyées et couvre son administration. Encore un personnage mal élevé et mal éduqué encore qu' il y ait aussi beaucoup à redire sur sa vision de la défense des droits de l' homme entièrement subordonnée à la collecte des impôts et à la pressuration fiscale. Pour en savoir plus sur "Le business caché de Me DSK", il convient de lire le bi-mensuel "L' Expansion" (éd. du 16 au 30 mars 2000, n. 617). D' une manière générale, ce ministère n' est pas un modèle d' honnêteté: ainsi, en 1991 et 1993, une entreprise publique sous son contrôle s' est livrée à une véritable escroquerie. Serait-t-il près d' être impliqué dans une nouvelle affaire sordide de dissimulation/soustraction de preuves (notamment une vidéo au contenu mytérieux) liées à des financements politiques plutôt occultes?
Le nouveau ministre de l' Economie et des Finances ne vaut pas plus cher que ses prédécesseurs. Ces derniers mois, il a beaucoup critiqué les compagnies pétrolières -sans doute pour redorer son blason et se refaire une bonne image de marque électorale?- ; compagnies pétrolières qui, soit-disant, ne répercutent pas, pas assez, trop lentement les baisses des cours mondiaux du pétrole et qui répercutent trop vite et trop fort les hauuses dans la vente au détail des carburants dans les stations service. Trop, c' est trop; mais trop, c' est beaucoup; or beaucoup, c' est trop; donc, trop, c' est beaucoup trop pour le ministre. C' est peut-être vrai mais il faut remarquer à la décharge des compagnies pétrolières que leurs marges s' étaient dégradées et que leurs charges sont en constante augmentation du fait même des politiques gouvernementales: hausses de tous les impôts, des charges sociales, du coût de la main d' oeuvre du fait des 35 heures... Ainsi, les compagnies pétrolières qui sont des entreprises à part entière et dont l' objet premier est de gagner de l' argent et de réaliser des bénéfices se doivent de reconstituer leurs marges pour survivre -au demeurant, la vente à perte est interdite- et éviter de recourir à des plans de licenciements et ainsi protéger le plus possible l' emploi malgré les mauvaises politiques gouvernementales socialo-communistes. Ce faisant, le nouveau ministre de l' Economie et des Finances ne voit pas plus loin que le bout de son nez et a la mémoire bien trop courte; il ne voit pas plus loin que le bout de son nez -si tant est que sa vision sélective y arrive?- car il ne se prive pas lui et le gouvernement auquel il participe -au demeurant comme tous les gouvernements tant de gauche que de droite depuis plus de trente ans!- d' augmenter chaque début d' année les Taxes Intérieures sur les Produits Pétroliers et par ricochet la TVA qui s' y applique (l' impôt sur l' impôt!), voire de remettre à nouveau une seconde augmentation de ces impôts pendant les vacances d' été (la resucée: ni vu, ni connu); il a aussi la mémoire bien trop courte car lorsque les cours du pétrole avaient baissé il y a une quinzaine d' années (il était alors ministre du Budget...) et alors que les compagnies pétrolières avaient répercuté ces baisses sur les prix de leurs produits, il en avait profité pour augmenter conséquemment les TIPP et par ricochet la TVA... ce qui avait permis à l' Industrie Française du Pétrole de faire remarquer dans la Presse que "Lorsque le pétrole baisse à la pompe, l' Etat pompe la baisse". Rien n' a changé: les véhicules roulent aux taxes et non avec des carburants et on pourrait ajouter que le gouvernement baise alors les citoyens et les entreprises et, fourberie ultime, rejette ses fautes sur les autres pour se donner bonne conscience et relifter son image de marque. Pour preuve, si la France détient les TIPP et TVA parmi les plus élevées d' Europe, elle bénéficie aussi, grace à son industrie du pétrole particulièrement performante, des prix de revient les plus bas d' Europe pour les produits pétroliers finis avant TIPP et TVA.... Le résultat des courses est que l' Etat rackette les citoyens et les entreprises au mépris des intérêts nationaux. CQFD. L' image de marque de l' actuel ministre de l' Economie et des Finances est d' autant plus déficitaire qu' elle s' accumule à celle tout aussi exécrable du premier ministre donné à la France par dieu-président de la gauche rose-caviar-fric-affaires et magouilles... Il en est de même pour tous les impôts en hausse constante: Impôt sur le Revenu des Personnes Physiques (tous régimes fiscaux), Impôt sur les Sociétés, Taxe Professionnelle, Taxes Foncières, Taxe d' Habitation, "Contributions représentatives" du droit au bail et de sa taxe additionnelle (ce qui a permis de les encaisser deux fois sur 9 mois en 1998, il serait question de rembourser le trop perçu mais on l' attendra longtemps encore sans doute), TVA (il l' avait faite passer de 17.6 % à 18.6 % en 1981-82 et on en est à 19.6 %), Vignette automobile (l' impôt temporaire au profit des vieux qui n' en ont jamais vu la couleur depuis les années 50 et qu' il serait question de supprimer -définitivement?- à moins qu' il ne s' agisse d' un voeu pieux...), charges sociales (le système pyramidal par excellence), les amendes (les policiers et les gendarmes transformés en collecteurs d' impôts avec objectifs de rendement), redevance de l' audiovisuel (qu' il est question de supprimer sur deux ans... pour des raisons électorales tant il s' agit d' un impôt aussi stupide que la taxe professionnelle...)... Trop..., c' est beaucoup trop, M. le ministre!
La soi-disante réforme fiscale arbitrée par le premier ministre Jospin et présentée à la rentrée par le ministre de l' Economie et des Finances est une mascarade très hypocrite et fourbe: l' Etat et le gouvernement socialistes rendent de la main gauche une fraction infime de ce qu' ils volent aux citoyens et aux entreprises de la main droite: saupoudrage mesquin de la main gauche et racket généralisé de la main droite! Ni les citoyens, ni les entreprises ne sont dupes et ne l' oublieront pas. A commencer par les entreprises fortement dépendantes du carburant qui ont démontré, avec la sympathie, le soutien et l' adhésion de toute la population, citoyens et entreprises, une très forte solidarité interprofessionnelle en dénonçant les TIPP: soit plus de 130 milliards de francs en 1999 ainsi que la TVA -plus de 26 milliards en 1999- (ici, l' impôt sur l' impôt!)! Mutisme total du ministre des Finances, rodomontades et trahisons en séries du ministre des Transports qui, à la suite de la loi scélérate d' août 1999, essaie de convaincre les ministres des Transports de l' Union Européenne de maintenir un haut niveau de taxes sur les carburants, voire de l' augmenter encore alors qu' il convient de supprimer tous les impôts sur les carburants afin de les mettre à la portée de tous et de renforcer l' €uro, carnavalade burlesque du ministre de l' Agriculture, bobards stupides du ministre de la solidarité et de l' emploi, salades mal accomodées du nouveau ministre de l' Intérieur, hypocrisie et fourberie habituelles des ministricules verts (pour reprendre l' expression de Monsieur Claude GOASGUEN, homme politique responsable) et gestion de la pénurie par le premier ministre au profit de l' Etat, du gouvernement et de l' administration dont les intérêts sont sauvegardés.au détriment des citoyens et des entreprises pris en otages, mis en danger, taillables et corvéables à mercy et qui devront continuer à payer les 130 milliards et plus afin de continuer à gonfler la cagnotte fiscale. Alors l' aumône des 20 ou 30 centimes de réduction par litre à compter du 1er octobre 2000 n' est que de la poudre aux yeux à côté du montant global des TIPP et TVA par litre et au demeurant les consommateurs ne la verront pas à la pompe, si ce n' est grâce à l' effort méritoire de l' Organization of Petroleum Exporting Countries et du Président des Etats Unis faisant pression sur la Federal Reserve.
Tout n' est cependant pas perdu pour le gouvernement et le ministre de l' économie et des finances et la pseudo baisse des impôts se transforme en poudre aux yeux. Par décret du 5 septembre 2000 paru au Journal Officiel du 12 septembre 2000, le gouvernement qui avait déjà haussé le taux de cotisation de la garantie catastrophes naturelles de 33.33 % (de 9 à 12 % à la suite des sinistres survenus en 1999 dans le sud-ouest) a également relevé les franchises légales de 1000 F. pour les particuliers (de 1500 F. à 2500 F., soit + 66,67 %) et de 3000 F. pour les professionnels (de 4500 F. à 7500 F., soit + 66,67 %); il en a aussi profité pour créer une nouvelle franchise pour les sinistres de subsidence (en clair: la sécheresse) de 10000 F. (+ 566,67 %) pour les particuliers et de 20000 F. (+ 344,44 %) pour les professionnels. Ni vu, ni connu: le tour est joué et les assurés paieront ce que les contribuables auront eu l' impression de ne pas payer... tout en le payant quand même par ailleurs mais le gouvernement rentre dans ses sous avec cette nouvelle source intarissable. Le principe des vases communicants étonne sans cesse et fait toujours le profit du gouvernement.
En cadeau de fin d' année, le minisitre de l' Economie, des Finances et de l' Industrie s' est associé avec le Père Noël. Les élites gouvernantes se sont -enfin- rendues compte que la taxe d' habitation étant un impôt injuste et stupide devait être réformé d' où sa suppression effective en 2000... si, si, si! Ceux qui ont eu des prélèvements automatiques sur leur compte seront remboursés: on ne vous en prend pas une dernière fois, ce n' est pas pour l' année prochaine. Et le ministre des Finances vous rappelle ce que vous auriez payé en 2000 sans la réforme... en effet l' économie est très importante et d' autant plus que la somme annoncée sans la réforme est 5 fois plus élevée que celle d' origine (oui: + 400 %!). Autant se faire mousser. Il est quand même dommage que l' Etat ne rembourse pas les sommes confisquées depuis des décennies par cet impôt injuste et stupide qu' était la taxe d' habitation qui revenait à racketer les gens pour avoir le droit de vivre et de s' abriter. Joyeux Noël!
Le ministre de la solidarité et de l' emploi se targue de favoriser l' emploi et la création d' entreprises et, dans la pratique, elle se livre au sabordage des emplois et des entreprises avec les 35 heures dans le cadre de la Réduction du Temps de Travail (RTT), la création de nouvelles charges et la suppression des aides. Sa vision de la défense des droits de l' homme est donc très originale. Avec la RTT, le gouvernement se gargarise d' une avancée sociale et les salariés trinquent en fin de droits. Au demeurant encore un personnage mal élevé et mal éduqué qui ne répond pas aux lettres recommandées qui lui sont personnellement envoyées par les citoyens. A parfaitement mérité le 14 juillet 2000 le 0 point du Président; lorsqu' elle affirme ensuite que le pouvoir d' achat augmente et que le chômage et la fracture sociale se réduisent, elle ment sciemment car ses services de l' ANPE radient les demandeurs d' emploi à tort et à travers sans aucune notification aux intéressés placés devant le fait accompli, ses services de la DDASS, des Commissions Locales d' Insertion et des CAF suppriment le RMI à des attributaires remplissant toutes les conditions d' attribution et se montre très soucieuse de la rentrée des impôts pressurant les personnes en situation de précarité. Plutôt que d' être fière de son bilan pour son départ en octobre, elle aurait mieux fait d' aller se faire pendre ailleurs.
Le directeur départemental du travail, de l' emploi et de la formation professionnelle de Tarn et Garonne ignore tout de la création d' entreprise et de la comptabilité, prend des décsions sur de mauvais fondements, modifie ses arguments pour maintenir ses décisions et couvre l' ANPE de Castelsarrasin qu' il supervise lorsque celle-ci envoie des offres d' emploi pourvues d' une bonne demi-douzaine d' infractions dont la moindre est de provenir d' un individu qui va être arrêté puis condamné pour proxénétisme. Le ministre ci-dessus a été informé comme il se doit.
Dans le même ordre de comportement scélérat, en 1997, une collaboratrice de cette ANPE de Castelsarrasin convoque un rmiste-créateur d' entreprise à 9 heures du matin dans les locaux de l' AIRAS Cap 2000 du district des Deux Rives, à Valence d' Agen; elle accuse trois quarts d' heure de retard au rendez-vous qu' elle fixe elle-même, ne s' excuse nullement et tient des propos outrageants à l' égard du rmiste-créateur. Finalement, en août 1998, elle le radie de la liste des demandeurs d' emploi de l' ANPE à effet rétroactif du 1er juin 1998 sans sans lui notifier cette décision; malgré différentes réclamations fondées, l' intéressé est obligé de se réinscrire en décembre 1998 à l' ANPE-ASSEDIC en décembre 1998 et reçoit les jours suivants plusieurs courriers de différents services annonçant tantôt son inscription, tantôt sa radiation à cette même date d' où des réclamations au directeur local qui se lave les mains (alors qu' il conviendrait plutôt de le raccourcir de sa tête comme son illustre homonyme qui lui n' avait rien à se reprocher), du directeur de l' ANPE de Montauban qui maintient le statu quo et renvoie l' affaire à la commission de recours gracieux qui est alors saisie et qui n' a toujours pas statué à ce jour. Réclamation également auprès du nouveau directeur départemental du travail et de l' emploi qui lui confirme par courrier du 28 avril 1999 son inscription comme demandeur d' emploi depuis le 20 janvier 1999 (on peut se demander pourquoi pas depuis la date de réinscription le 28 décembre 1998 ou, mieux encore, depuis le 8 juin 1993, date de la 1ère inscription, dont la radiation n' a pas été notifiée: s' agirait-il de faire baisser les chiffres et d' influer sur les statistiques tout en essayant de sauver la face de fonctionnaires et de politiciens plutôt bornés?). Surprise, en juin 2000, notre rmiste découvre que son inscription a fait l' objet d' une péremption qui ne lui a jamais été notifiée... Le directeur local de l' ANPE a eu mal aux oreilles.
Autre turpitude du directeur départemental du travail, de l' emploi et de la formation professionnelle de Tarn et Garonne: en 1995, la COTOREP qu' il préside refuse de reconnaître à un handicapé la qualité de travailleur handicapé et ce dernier défère cette décision à la commission de recours de la COTOREP dont ce directeur est aussi le vice-président (partie et juge: cela permet de se couvrir!) qui maintient la décision initiale. L' intéressé se pourvoit donc en cassation devant le Conseil d' Etat qui annule par un arrêt de septembre 2000 (concl. Austry) cette décision dépourvue de motif. Voilà qui contrariie ce rond de cuir local!
La Commission Locale d' Insertion de Castelsarrasin suspend le RMI à des perssonnes remplissant toutes les conditions d' attribution. Le dossier étant représenté en janvier 2000, la CAF de Tarn et Garonne répond évasivement pour la CLI et maintient sa position sous des prétextes fallacieux en dehors de tout texte légal et réglementaire et contrairement à la jurisprudence de la Chambre Sociale de la Cour de Cassation (arrêt du 18 mars 1997).
Le directeur départemental des affaires sanitaires et sociales de Tarn et Garonne prétend remettre en cause la subvention Contrat Initiative Emploi attribuée à une entreprise ayant recruté un salarié remplissant toutes les conditions d' ouverture du CIE en raison du statut de son gérant minoritaire non-salarié et rmiste et les droits au RMI de ce dernier; au demeurant, les fonctionnaires de cette administration sont des fourbes prenant des prétextes fallacieux pour n' en faire qu' à leur tête en toutes circonstances ainsi qu' en témoignent leurs décisions. Les fonctionnaires de cette administration sont des incapables, des menteurs et des fourbes. Incapables car ils ne savent pas se tenir à leur place et faire correctement le peu de travail que les citoyens sont en droit d' attendre du traitement confortable qui leur est versé (cf le biellet d' humeur de M. Guy Vattier ci-dessous); menteurs car ils procèdent à des affirmations gratuites qui ne reposent sur aucune réalité concrète et fourbes car ils ne poursuivent que des objectifs personnels, carriéristes et contraires à l' intérêt général et au besoin au mépris du droit.
Il convient aussi d' épingler le député-maire de Montauban qui rackette les automobilistes avec les horodateurs (les machines diaboliques ayant succédé aux non moins contestables parmètres) alimentant des caisses sans fond avec la complicité des releveurs de compteurs. Lorsqu' il n' installe pas d' horodateur, il place des bittes voire des grosses pierres cubiques très grossièrement taillées pour empêcher le stationnement. Avec la bénédiction du ministre des transports. C' est peut-être aussi l' effet recherché à l' aide des bittes à Valence d' Agen par le sénateur-maire-président. Ainsi, tout ce qui n' est pas interdit est obligatoire et tout ce qui n' est pas obligatoire est interdit: dans tous les cas, tout est payant.
Le receveur des postes de Valence d' Agen change le nom des adresses à sa guise mettant ainsi le public à son service au lieu de demeurer au service du public; mettra-t-il à exécution ses menaces de rétention du courrier à destination des personnes dont il prétend changer le nom de l' adresse? Dernière minute avant téléchargement: le receveur des postes de Valence d' Agen retient, voire détourne le courrier de plusieurs personnes physique et morales depuis le 3 janvier 2000 inclus, manque à son serment professionnel et ne démord pas de sa position stupide et infondée. Le directeur départemental des postes de Tarn et Garonne ne s' est toujours pas manifesté depuis le 10 janvier 2000, date de dépôt de plusieurs plaintes dans ses services de Montauban; à sa réponse tardive, évasive et hors sujet, ce soi-disant "haut fonctionnaire" a refusé d' accuser réception à ce jour des réclamations déposées en ses bureaux de Montauban: sa fourberie est donc évidente. La poste, service public devenu archaïque au profit de quelques politiciens et fonctionnaires au comportement plus que douteux, ne rend plus aux expéditeurs les services qu' ils ont payé préalablement par l' affaranchissement de leur courrier: l' acheminement et la distribution de leurs correspondances aux adresses indiquées sur les correspondances. Et ce alors même que les destinataires n' ont pas changé d' adresse et que les immeubles occupés ne se sont pas davantage déplacés, le courrier étant distribué à ces mêmes adrsses, destinataires et immeubles jusqu' en décembre 1999, à des heures extrêmement tardives et par là même scandaleuses et révélant la mauvaise qualité du service rendu par la poste sous l' entière responsabilité de son encadrement incapable et incompétent, il est vrai. Bilan au 31 mars 2000: 29 objets de correspondance retenus et/ou détournés en janvier 2000 dont 4 introuvables à ce jour par le receveur des postes de Valence d' Agen avec la complicité du sénateur-maire de Valence d' Agen. Voilà qui mériterait des sanctions exemplaires et implacables!
Au delà de la rétention et du détournement de correspondances, la poste n' en est plus à une hypocrisie près. Voilà qu' elle se gargarise avec la complicité du ministre très branché de l' Education Nationale d' attribuer une adresse électronique gratuite à vie -citoyenne au possible cela va sans dire- à 12 millions d' élèves et à 1 million d' enseignants. S' il est possible de fonder quelque espoir en ces derniers de ne pas se servir du courrier électronique pour se muer en Big Brother et contrôler ainsi l' esprit des jeunes, il est permis de s' interroger sur les véritables objectifs de la poste, reliquat archaïque de ce qui n' est plus depuis des lustres le service public exemplaire d' antan. A la limite, ces objectifs chimériques ne présentent que fort peu d' intérêt car ils ne seront vraisemblablement pas atteints et les enseignants et les jeunes aurant à coeur d' y faire barrage. Néanmoins, il convient de souligner la fourberie de la poste et de son président (et ceci n' est pas davantage une découverte et encore moins un scoop): en effet, à quoi sert une adresse électronique gratuite à vie sans micro-ordinateur, sans électricité, avec un abonnement d' accès à internet et des communications téléphoniques locales à payer? Le véritable objectif serait-il de reprendre d' une main le double de ce qu' a donné l' autre main? Le cadeau paraît empoisonné.
Soucieux du recouvrement des taxes foncières, le trésorier de Valence d' Agen et l' administration des impôts de Tarn et Garonne ont conduit une entreprise à licencier son salarié afin de payer son loyer en retard afin que le propriétaire puisse payer lesdites taxes foncières. La défense de l' emploi et la lutte contre le chômage selon les ministres ci-dessus.
Le service de la redevance de l' audiovisuel de Toulouse taxe des postes de réception qui n' existent pas et s' entête à pressurer les citoyens et les entreprises. Voir à ce sujet les très intéressants articles sur L' Expansion (1er magazine économique français): L' idée qui dérange... n. 576 du 25 juin au 8 juillet 1998, le forum des lecteurs n. 607 du 21 octobre au 4 novembre 1999. Dernière minute avant téléchargement: le service de la redevance de l' audiovisuel de Toulouse est revenu sur ses calculs et a éliminé le poste fantôme concerné. Dont acte lui est donné avec félicitations. Il n' en demeure pas moins, en ce qui concerne les politiciens concernés de tout bord, que cettte redevance est stupide, infondée et destructrice d' emplois et qu' il convient donc de la supprimer. Ô divine surprise: il serait question de la supprimer sur deux ans... élections législatives et présidentielle obligent. Enfin, peu importe la raison et les moyens de supprimer un impôt stupide, infondé, inique et destructeur d' emplois (comme la plupart des impôts au demeurant), c' est le résultat qui compte. La Fronde paye. Enfin, il ne s' agit là que de voeux pieux car le gouvernement très stupide (que nous nous sommes fort malheureusement donné) a finalement décidé de continuer à racketter les citoyens, les retraités (tous ne sont pas dispensés du paiement de la redevanace audiovisuelle) et les enfants (qui sont aussi des télespectateurs); la redevance (en augmentation constante malgré la suppression de chaînes publiques au demeurant toutes phagocytées par la publicité et l' arrivée majoritaire des chaînes commerciales assumant au demeurant une plus grande créativité et faisant preuve d' innovation et offrant un mieux-disant culturel) n' a jamais été la contrepartie d' un service demandé (du temps de la seule existence des seules chaînes publiques, la créativité, l' innovation et la culturelle étaient déjà délaissées au profit de la réclame et de l' intoxication des téléspectateurs par le gouvernement via le ministre de l' information) par les détenteurs de postes de réception de télévision: elle a donc toujours été un véritable impôt déguisé ainsi que le rappelle le lecteur girondin de L' Expansion (cf ci-dessus n. 607) dans le forum des lecteurs n. 630 du 12 au 26 octobre 2000.
La poésie illustre remarquablement l' administration et la classe politique véreuses qui nous gouvernent:
Aussi est-il loin de ressembler au Premier Ministre britannique de sa Très Grâcieuse Majesté Monsieur Tony Blair et au Président des Etats Unis d' Amérique Monsieur Bill Clinton. Quoiqu' il s' en dise l' (es) équivalent (s) français! Il n' en demeure pas moins que le premier ministre qui a essayé d' imposer une réforme constitutionnelle très politicienne et dépourvue d' intérêt pour le Peuple Français par ce dernier a reçu (toujours de ce dernier) un soufflet magistral de la part du corps électoral dont environ 70 % (soit environ 30 millions de Françaises et de Français) sont restés dans l' indifférence et le mépris pour le gouvernement socialo-radico-coco-vert et dont environ 5 % soit environ 5 millions de Françaises et de Français ont voté blanc ou nul laissant ainsi à un gros quart de l' électorat le soin de cautionner le gouvernement. Quid de la valeur d' une réforme approuvée par environ 27 % du corps électoral? Nenni.
S' il est une affaire de mauvais augure pour le premier ministre, c' est bien celle de la vache folle et il n' est pas possible de la passer sous silence. Cette affaire de la vache folle est celle de l' Encéphalyte Spongiforme Bovine (E.S.B.) sous sa forme animale et celle de la maladie de Kreutzfeld-Jacob -du nom du scientifique l' ayant identifiée chez l' homme- sous sa forme humaine. De quoi s' agit-il? Encore d' une affaire de gros sous. De tous temps, les bovins, les ovins et les volailles étaient -et sont sensés être toujours- des herbivores se nourrissant principalement d' herbe verte, de foin (herbe séchée naturellement) et accessoirement de paille et de grains de céréales pour l' essentiel. Et voilà que dès les années 1980 (Tiens, qui était au pouvoir? qui était premier ministre? qui était ministre de l' Economie et des Finances? et du Budget? qui était ministre de l' Agriculture?), on s' avise d' alimenter ces bovins, ces ovins et ces volailles avec des déchets recyclés sous forme de farines (afin de les faire assimiler à des céréales par ces animaux): ces déchets provenant des abattoirs (graisses animales, boyaux) et des stations d' équarrissage (animaux décédés par maladie ou accident). Les avantages sont nombreux: on fait de l' argent (beaucoup) avec ces déchets et ces cadavres, on rentre de la TVA, ça fait toujours quelques emplois de plus, on fait pousser plus vite et à moindres frais et en moins de temps ces animaux -ces animaux ainsi empoisonnés par des produits carnés de très mauvaise qualité en sus du fait que les viandes n' entrent pas dans leur régime alimentaire naturel. Les pouvoirs publics s' empressent d' autoriser l' emploi de ces farines carnées dans l' alimentation des bovins, ovins et volailles mettant ainsi en péril non seulement toutes ces filières d' élevages dont la qualité et la réputation à l' étranger en faisait le pétrole vert de la France mais aussi la santé publique des Français. Finalement la presse a dû révéler et c' est tout à son honneur le scandale et les risques encourus par la population. C' est ainsi que l' utilisation des ces farines a été interdite pour les bovins en 1993: trop tard car de très nombreuses bêtes étaient déjà contaminées et la maladie est transmissible héréditairement comme elle l' est aussi à l' homme... tout en restant autorisée (on ne va pas se priver de tous les avantages précités!) pour les ovins (notamment les porcs) et les volailles jusqu' en novembre 2000. Et le premier ministre de se féliciter aujourd' hui d' avoir interdit l' utilisation des farines carnées et de rejeter sur le président le discrédit dont est victime le troupeau bovin français alors que c' est le président qui l' a contraint à l' interdiction pour toutes les espèces animales!
Cette affaire de la maladie de la vache folle n' est pas sans rappeler celle du sang contaminé en 1985. Quelle est-elle? Il s' agit de l' utilisation de sang provenant de donneurs atteints du Syndrôme Immuno Déficitaire Acquis (SIDA ou AIDS) HIV I et HIV II pour la plupart. La contamination de ces produits sanguins (souvent en provenance de populations à risques telles celle des détenus qui bénéficiaient ainsi de remises de peines et dégaggeaint ainsi des cellules ou celle des homosexuels ou encore celle des drogués) aurait pu être dépistée avec un test américain qui fut écarté afin de ne pas entraver le développement du test français devant aboutir plus tard: déjà une affaire de gros sous. Le résultat est connu: des victimes par transfusion innocentes en très grand nombre et agonisant d' atroces souffrances physiques et morales, des familles plongées dans la détresse, parfois décimées... des responsables pas coupables, des coupables pas responsables. Qui était prmier ministre? Finalement, quelques familles portent symbôliquement plainte devant la cour de justice de la république: le procès est une mascarade au cours de laquelle le principal inculpé dirige à sa guise les débats et tel Ponce Pilate se lave les mains couvertes de/au sang contaminé, le volà blanchi et cette juridiction renvoie les familles à leur malheur dont la gueuse fait porter le chapeau à des lampistes. Amen.
Monsieur le premier ministre et monsieur le ministre, vous prendrez bien une bonne côte de boeuf à l' os pour deux arrosée d' une bouteille de rouge CNTS 1985? Allons, vous soutiendrez ainsi la production et vous débarrasserez et soulagerez d' autant la France et les Français!
Le président de l' Aspic -une association décapante du Tarn et Garonne et au demeurant très méritante- rapporte dans Le Petit Journal, édition Tarn et Garonne, n. 395 du vendredi 25 février 2000 en page 3, le billet d' humeur de Monsieur Guy VATTIER que voici:
"La conseillère en économie sociale et familiale, c' est celle qui gagne 8000 F. par mois pour apprendre à un client comment faire un budget pour vivre avec un salaire de 4000 F.
L' assistante sociale, c' est celle qui gagne 10000 F. par mois pour conseiller qu' on envoie une conseillère en économie sociale et familiale chez celui qui n' arrive pas à gérer correctement son budget mensuel de 4000 F.
L' éducateur spécialisé, c' est celui qui gagne 12000 F. par mois pour expliquer au mec des 4000 F. que tout n' est pas perdu.
Le psychologue, c' est celui qui gagne 18000 F. par mois pour faire prendre conscience au mec des 4000 F. du principe de réalité.
Le psychiatre, c' est celui qui n' en a rien à cirer (NDLR: selon la formule célèbre d' une premier ministre veillant, depuis son fauteuil de Bruxelles, au confort financier de son ami chirurgien dentiste poitevin) des mecs à 4000 F. par mois mais qui prend 1000 F. de l' heure (HT ?) pour le dire.
Le responsable des affaires sociales du département est un gestionnaire à 20000 F. par mois qui dit à tous les autres que le mec à 4000 F. par mois il commence à coûter cher et qu' il faudrait voir à faire des économies."
Monsieur VATTIER est vice-président du Conseil général de Meurthe et Moselle et doit être félicité non seulement pour son sens de l' humour mais également pour son réalisme et sa franchise; il aurait pu ajouter que le directeur départemental de l' action sanitaire et sociale est le rond de cuir à plusieurs dizaines de milliers de francs par mois ayant pour seul objectif de pressurer, sous des prétextes fallacieux et au mépris de la loi, les personnes à 4000 F. et les rmistes: voir celui de Tarn et Garonne. Cocorico d' honneur au vice-président du conseil général de Meurthe et Moselle Guy VATTIER!
Dernière hypocrisie accouchée par le gouvernement: la Réduction Sociale Téléphonique (RST). De quoi s' agit-il? Deux versions: la version carte et la version installation à domicile. Dans la version carte, le bénéficiaire (rmiste, chômeur en fin de droits, adulte handicapé) achète de ses deniers personnels une carte à partir de 50 francs au minimum et cette carte lui permet de téléphoner pour une valeur de 90 francs: résultat des courses, le bénéficiaire débourse au moins 50 francs pour bénéficier de 40 francs de réduction d' où un coût final pour lui de 10 francs au minimum dans l' hypothèse de la carte la moins chère et pleinement utilisée pendant sa durée de vie. Dans la version installation à domicile, ce même bénéficiaire doit déjà disposer à son domicile d' une installation fixe au Réseau Téléphonique Commuté; s' il n' en dispose pas, il doit faire procéder à cette installation (qui n' est vraisemblablement pas gratuite); à partir de cette installation fixe à domicile, le bénéficiaire en cause reçoit un crédit de communications de 40 francs par mois dont 33 francs au titre de la Réduction Sociale Téléphonique: résultat des courses, le bénéficiaire doit acquitter le montant mensuel de l' abonnement de l' ordre de 80 francs pour bénéficier d' une réduction de 40 francs au maximum d' où un coût mensuel minimum d' environ 40 francs et pouvant s' élever à 80 francs voire au-delà si l' appel vers certains numéros spéciaux et surtaxés ne sont pas concernés par la réduction dont il est question. Le gouvernement a ainsi trouvé le moyen de faire sortir quelques sous de la poche des citoyens les plus défavorisés qui rencontreront ainsi davantage de difficultés encore mais qui augmenteront encore les rentrées fiscales: TVA, taxe professionnelle, licence accordée à l' opérateur Kertel (?), etc. La publicité dit: "On a tous le droit de communiquer"; le gouvernement aurait pu ajouter "et de se faire arnaquer et racketter: le fisc est là pour cela". Finalement un cadeau empoisonné pour des bénéficiaires déjà en état de grande précarité. Il nous aurait paru plus judicieux et plus juste d' offrir aux bénéficiaires une carte prépayée gratuite ou l' installation à domicile avec abonnement gratuit et crédit de communications de 40 francs (numéros librement choisis), voire les 2 à la fois: la carte prépayée gratuite étant alors un mobile-erzats. Il ne faut pas rêver: il en va de la RST comme de la RTT, le gouvernement boit et déguste, le rmiste trinque.
Malgré tout, il convient aussi de mettre à l' honneur l' heureuse initiative du Centre Intercommunal d' Action Sociale du District des Deux Rives et de son Personnel compétent, consciencieux, dévoué et méritant qui a obtenu des billets d' entrée pour le Requiem de Verdi donné le 24 novembre 2000 à l' église Notre Dame de Valence d' Agen et en a fait bénéfcier les destinataires des minimas sociaux mettant ainsi la culture et les oeuvres de qualité à leur portée. Qu' ils en soient chaleureusement félicités et remerciés. Tel est aussi l' objet de cette mention ici en opposition aux critiques amplement justifiées faites aux autres services publics, fonctionnnaires et politiciens bornés et fourbes.
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