----- Original Message -----
From: L' Echo d' Oran
Sent: Saturday, July 31, 2010 2:47 PM
Subject: VSP
Le refus du respect de la loi française, la haine de la France, les attaques à balles réelles contre les forces de l' ordre, les fatwas lancées contre des policiers (ou particuliers), les braquages de banques ou d' établissements détenant de grosses sommes en liquidités, les intifada dans les villes françaises - comme ces jours derniers à Grenoble - tout cela nous rappelle les évènements que nous avons connus en Algérie française jusqu' en 1962.
Pour certains d' entre nous, ça a été la première expérience face à la violence. Une violence meurtrière. Une violence urbaine. Souvenez-vous Tout avait commencé par de simples manifestations dans les rues. Brandissant des drapeaux FLN, les arabes descendaient par centaines de milliers dans les rues de nos villes et de nos villages en criant des slogans hostiles à la France. Comme aujourd' hui.
Plus tard, ils ont utilisé des armes (fournies par les pro-indépendantistes) qu' ils ont dirigées sur les Français. Tous les Français. Pas seulement la police ou un garde chasse qui étaient présents dans tous les villages. Non, tous les représentants de la force de l' ordre étaient visés en premier lieu mais, aussi, le citoyen lambda. Celui qui revenait de la ville après ses emplettes, l' autre qui allait travailler dans les champs. Comme ça, simplement, parce qu' il était un européen.
C' était des crimes qu' on croyait isolés. Un Européen ici, un arabe pro français là… Comme aujourd' hui. Puis, ils se sont rapprochés des grands centres urbains. En fait, ils avaient, déjà, enrôlé ou contraint ceux qui vivaient dans les villes. Les bombes, les grenades jetées dans les autobus, les terrasses des cafés, les salles de cinéma, les grands magasins, ont pris le relais de ces " crimes isolés ". Ce n' est pas encore ça, aujourd' hui, mais… Partout où les arabes se trouvaient régnait l' insécurité. Mais le Gouvernement n' a pas considéré cela comme une guerre déclarée par les islamistes à l' époque. C' étaient des évènements, sans plus! Comme aujourd' hui, ils avaient leurs quartiers de prédilection. A Alger, la Casbah, à Oran, le Village nègre (ou ville nouvelle). Ces quartiers étaient vivement déconseillés aux Européens, le danger de n' en pas ressortir vivant étant permanent.
Ce qui ne veut pas dire qu' ils n'étaient pas en ville européenne. Dans tous les quartiers, dans chaque rue, dans chaque immeuble, vivaient des familles arabes. La suspicion chez les Européens grandissait avec le nombre d' attentats, d' assassinats, d' égorgements, d' enlèvements. Dans chacun d' eux, on soupçonnait un fellagha en sommeil. Heureusement, nous étions vigilants car le FLN (comme aujourd' hui les imams et autres islamistes), menait une campagne assidue pour " retourner " les arabes pro-français qui trouvaient la mort, en cas de refus d' engagement à la cause.
En Métropole, on nous disait racistes alors que nous n' étions que prudents, voire méfiants. En France, les bienpensants accusent, aujourd' hui, ceux qui se méfient des arabes, de racisme. Racisme intolérable envers de pauvres immigrés qu' on arrête seulement pour " délit de sale gueule ". [Tiens! Ce matin, sur la plage des Catalans à Marseille, (la plus fréquentée par ceux qu' on appelle gentiment les délinquants) une jeune fille s' est fait violer par des " jeunes " mineurs des quartiers Nord et de la Belle de Mai. Forcément, ce sont les bourgeois qui habitent ces quartiers, n' est-ce pas? Si, demain, la victime en croise d' autres pareils et qu' elle s' en méfie, on ne dira pas qu' elle est prudente, mais qu' elle est raciste!]
Revenons sur le parallèle avec les évènements en Algérie.
Le FLN, qui avait déclaré la guerre à la France, voyait ses rangs grossir pendant que les gouverneurs du pays, à l' abri dans leurs cocons parisiens, attendaient que la pression (passagère) retombe. En attendant, ils s' éternisaient en palabres… intégration… collèges… lois qui établiraient l' égalité…
Jamais, ils n' ont appréhendé, dès le début des évènements, le réel danger qui menaçait notre pays et qui allait se solder par des milliers de morts européens et arabes profrançais. Cette négligence des dirigeants va durer quelques années avant qu' ils ne prennent conscience de cette guerre qu' ils ont, malgré tout, continué d' appeler les évènements.
Ces " évènements" que le FLN avait réussi à étendre sur tout le territoire, grâce aux armes fournies par les gens de gauche qui les approvisionnaient en puisant dans les stocks de l' armée française et qui leur ont permis de s' attaquer, à une plus grande échelle, contre les convois de l' armée de France qui était en poste, aussi, dans les coins reculés du pays. Une guerre, en fait, où s' affrontaient les terroristes et l' armée dans les djebels.
Ces gens-là, ceux du FLN, ne supportant pas qu' on occupe leur territoire, revendiquaient, par la force, par le meurtre, le départ d' Algérie de toute présence française. Leur territoire! Comme aujourd' hui.
Vous les entendez qui réclament, aussi en France, " leur territoire ". Ça a commencé par des rues, puis des cités et maintenant des quartiers entiers. Mais le Gouvernement, lui, parle de " quartiers sensibles ". Par exemple, à Marseille, selon un état des lieux délimité en bleu, sur ce site officiel tout Marseille est déclaré sensible depuis 2008!
Parallèle, toujours.
Quand les terroristes avaient besoin d' acheter des armes, ils braquaient les banques. Ben Bella et Aït Hocène, chef terroriste de l' époque, avaient cambriolé la Poste d' Oran en 1949. Casse qui leur avait rapporté, à l' époque, la bagatelle de trois cents millions de francs lourds, destinés au trésor de guerre de la révolution. Comme aujourd' hui?
Mais, les petites rivières faisant les grands fleuves, les petits sous récoltés auprès des ouvriers arabes qui s' y pliaient sous peine d' être exécutés rapportaient des sommes fabuleuses qui servaient à armer la " révolution ". Cette pratique s' apparente au racket, bien connu, d' aujourd' hui.
Sans oublier les aides bien plus importantes, offertes par les pro-indépendantistes arabes ou communistes (français, surtout) - voire les nations arabes ou occidentales qui les soutenaient. Les terroristes en Algérie étaient soutenus par les pays arabes. L' Egypte de Nasser, le Maroc de Mohamed V, la Tunisie de Bourguiba. Et, les pays occidentaux n' étant pas en reste, la France de gauche, la Russie, l' Amérique et bien d' autres encore comme l' Allemagne, la Belgique, leur apportèrent une aide tant financière, que logistique et politique. Comme aujourd' hui! Nous sommes les seuls témoins vivants de cette époque pas si lointaine. Pensez-vous que ceux qui manifestent dans nos rues avec tant de violence et de haine ne sont pas soutenus par les mêmes partis, les mêmes pays, les mêmes frères? Ce qui nous permet de dire que les actes de violence constatés en France, depuis quelques années, ressemblent à s' y méprendre à ce que nous avons déjà vécu. En effet, les pays occidentaux qui, aujourd' hui, sont rassemblés dans une Europe récemment unie et les organisations internationales comme l' ONU, si prompts à condamner Israël qui résiste, montrent la même faiblesse pour ces nouveaux " insurgés " dans nos pays, qu' ils leur ont témoignée, par le passé, en encourageant la révolution des mêmes dans leur pays d' origine.
L' Amérique, elle, s' étant dotée d' un président de foi musulmane, n' essaye même pas de simuler. Elle déclare ouvertement ses préférences pro arabes. L' Angleterre, sa petite sœur soumise, réclame même, à cor et à cri, par la voix de son nouveau premier ministre, l' entrée de la Turquie en Europe, comme le souhaite sa grande sœur. Tout en sachant que ce pays islamiste ouvrira ses portes (européennes) au monde arabe, ne laissant aucune chance aux européens de conserver leur identité.
Revenons aux actions antifrançaises que nous vivons dans le pays, aujourd' hui, perpétrées par des islamistes - en tout cas par ceux qu' ils ont endoctrinés - qui nous confortent dans l' idée que nous sommes en danger de guerre. Comme alors, tous ces gens vivant dans notre pays, au crochet de la république se sont dit, qu' après tout, puisqu' ils avaient acquis cette précieuse nationalité française, ils étaient en droit - voire même, qu' ils avaient le devoir - de revendiquer le pays. La raison du plus fort… L' exigence de l' Algérie - même s' ils ont renoncé, aujourd' hui, à nous réclamer des milliards en compensation de ce qu' ils appellent la criminalisation de la France - leurs exigences de voir s' installer la libre circulation des algériens, dans le sens Algérie-France, surtout, nous le prouvent. Ainsi, donc, avec la complicité de notre Gouvernement, appuyé par l' Europe et les autres pays islamistes ou pro islamistes, les maghrébins français revendiquent leur territoire qui couvre, pour l' instant, certains quartiers entiers de nos villes et même, déjà la ville de Marseille, déclarée par eux, première ville d' Algérie en France. Tout laisse prévoir qu' ils ne s'arrêteront pas là. Nous en avons la preuve avec les évènements de Grenoble qu' il nous est interdit de prendre à la légère. Il ne s' agit pas, comme le veulent faire croire nos gouverneurs, de petites affaires de caïds. Ils ne sont pas plus caïds que nous ne mangeons du beurre en broche. Ils ont jaugé l' adversaire (la France) qui reçoit les coups sans se défendre. Alors, ils foncent. Vous noterez qu' à Grenoble c' est déjà monté d' un cran. Nous n' en sommes plus aux caillasses ni aux couteaux, mais aux kalachnikovs. En fait, comme le sont les vrais révolutionnaires, ils sont très entourés, " excités " par les imams et autres prédicateurs qui nous parasitent et soutenus par les organisations, et autres syndicats, bienpensants, communistes, bref… toute la crème des idiots utiles et de leurs descendances qui sont prêts à offrir la France comme, il y a cinquante ans, ils ont donné trois départements français aux arabes d' Algérie. La faute - la Grande Faute - en revient essentiellement à l' Etat français. Cette république démocratique, bien malade, qu' est devenue la France occidentale. Oui, il faut préciser, maintenant, de quel côté de France, nous nous trouvons. En Occident ou en Orient. Mais, bien sûr, nous ne parlons pas de situation géographique. Avant, on se disait pro américain ou pro arabe, cela voulait dire que nous étions très à gauche ou à droite, en général. Aujourd' hui, on est pro français ou on est anti français.
Et cela, seul, nous indique que nous nous trouvons au bord du gouffre.
Lorsque deux courants s' affrontent avec violence et en faisant parler les armes dans un même pays, ça s' appelle une guerre civile. Alors, même si monsieur Sarkozy fait de grands effets de manches à la suite des évènements de Grenoble, nous savons, pertinemment, que ce ne sont que des mots. Nous savons qu' il essaye une fois de plus de noyer les Français dans son océan de mensonges mais il n' y arrivera plus. Les Français, profrançais d' Algérie, se souviennent des leçons données par son idole, De Gaulle, et ils attendent autre chose que des déclarations qui ne veulent rien dire. C' est là qu' intervient notre expérience du passé. Cet article s' adresse, surtout, à nos frères métropolitains, plus qu' à tous autres. Eux qui n' ont connu, de l' Algérie, que les mensonges de la presse, des politiques et de Charles De Gaulle. Nous, Français d' Algérie - non progressistes - forts de notre vécu à cause des trahisons des partis de droite et de gauche dans le passé, sommes très conscients du danger qui guette notre pays, aujourd' hui. Et de nous poser la question: Pour quelle raison l' Etat ne " fait-il pas donner la légion " contre ces ennemis de la France? Souvenez-vous. Lorsque De Gaulle a donné l' Algérie aux arabes, un certain 18 mars 1962 et que, dans le souci bien légitime pour un général-dictateur de ne pas voir contrarier son projet, il a " fait donner la légion " contre ceux qui prétendaient conserver l' Algérie à la France. Nous, en l' occurrence, les Français d' Algérie. D' abord à Bab el Oued, puis dans tout le pays, l' armée de De Gaulle a investi les villes. Mais pas seulement. Chaque appartement, chaque cave, chaque balcon, chaque terrasse (et même les lieux de culte chrétiens!) a été fouillé, pendant des mois, jusqu' à l' indépendance. Rappelez-vous. Lorsque des armes, voire des fusils de chasse ou des munitions, étaient trouvées par les gardes mobiles ou les CRS - qui étaient pour la grande majorité des repris de justice - sans chercher plus avant à qui appartenait ce qu' ils avaient trouvé, les occupants des lieux étaient emmenés manu militari par ces " forces de l' ordre ". Et chacun sait le sort qui leur était réservé. Après le passage à tabac obligé, par les rouges de la gendarmerie, tombaient les condamnations et il n' y avait que deux possibilités.
" Soit la prison dans un camp et un jugement hâtif où siégeaient des arabes du FLN aux côtés des Français.
" Soit, la libération des prévenus mais, ils étaient relâchés dans les quartiers arabes très hostiles aux Européens.
Il est inutile de préciser que très peu d' entre eux sont revenus indemnes à leur domicile quand ils n' ont pas été déclarés morts ou disparus. Alors, pour ne pas tomber dans l' excès de De Gaulle en 1962, nous ne dirons pas qu' il faille tirer au canon sur les immeubles habités par des civils, ni balayer à la 12/7 les fenêtres et les balcons dès que quelqu' un y pointe son nez. Nous ne demandons pas, non plus, que soient interdites les réunions de plus de deux personnes, dans les rues. Non, nous ne demandons pas cela. Mais, tout de même, ces gens qui tirent à balles réelles sur les forces de l' ordre, qui se réunissent en bandes dans les cités, semant la terreur parmi les habitants, ne méritent-ils pas une riposte par la police, avec les mêmes armes utilisées contre eux? Qu' un Sarkozy, se proclamant gaulliste convaincu, ne donne pas l' ordre à sa police et à son armée, de nettoyer ces QG de terroristes, comme l' a fait avant lui son mentor, ne vous étonne pas? Et bien, à nous, Français d' Algérie -non progressistes- cela ne nous surprend pas. Sarkozy fait, exactement, ce qu' a fait De Gaulle en Algérie. Il demande à son armée, à sa police, à ses barbouzes, DE NE PAS TOUCHER AUX ARABES. La preuve? D' abord parce que ces policiers, qui en ont assez, le disent. Ensuite, parce qu' avec tout le ramdam qui a été fait pendant ces nuits à Grenoble, ils ont interpelés DEUX suspects. Seulement deux! Surtout ne faites pas de vagues.
Pour finir, lorsque, sur commission rogatoire (!), ils perquisitionnent chez le cousin du criminel abattu à La Villeneuve et qu' ils y trouvent des armes de guerre (Uzi, Kalach), des munitions et des douilles en quantité impressionnante, ils remettent l' homme à la justice qui le déclare, AVANT TOUT, présumé innocent. Comme de toute façon, il n' avouera jamais qu' il était dans le coup, et que la Justice le considère comme un " bandit " et non comme un terroriste, il y a des chances qu' il soit, comme son cousin, remis en liberté rapidement. Pendant ce temps, les armes et autres engins de guerre changeront de cache et les " délinquants, fauteurs de troubles " changeront de quartier d' où ils pourront, en toute impunité, fomenter d' autres " troubles " (appelés ailleurs, intifada) qui mettront à mal, encore une fois et les Français et la police. Par contre, vous noterez la fulgurance de la répression et surtout les dispositions immédiates, prises par Sarkozy, contre les "Roms". C' est vrai aussi, que les arabes et les gitans n' ont jamais fait bon ménage. Est-ce que cela a un rapport?
Nous sommes donc bien obligés de dire aux Français de métropole que les évènements qui se passent, aujourd' hui, dans leur pays - notre pays - sont l' exacte réplique des évènements d' Algérie qui ont entraîné, outre les milliers de morts, l' abandon du pays. Avons-nous le droit de nous taire? N' avons-nous pas la responsabilité de mettre notre expérience au profit des patriotes français en danger de guerre? Avons-nous le droit, dans une période comprenant, seulement, la moitié d' un siècle, d' accepter que la France s' avoue vaincue et qu' elle capitule à nouveau devant ses éternels ennemis?
Si Monsieur Sarkozy est incapable de " libérer la France
de ces gens ", c' est qu' il est, comme De Gaulle en son temps,
indifférent à la souffrance du peuple de France et que
la Nation France n' est pas son intérêt majeur. Mais,
nous tous, Français respectueux de la France, de ses lois et
de ses couleurs, nous ne sommes pas indifférents à son
destin. Et c' est, à nous, Français désireux de
le rester, qu' il appartient de dénoncer la guerre qui nous
est livrée, aujourd' hui, par les ennemis de la France, sur
notre territoire. Il est dans notre intérêt majeur,
de:
" Ne pas laisser se reproduire la désinformation voulue par De
Gaulle qui n' a jamais reconnu les évènements d'
Algérie comme étant une guerre civile que nous
vivions. Aujourd' hui, Sarkozy fait pareil.
" Ne pas laisser la gauche et la droite françaises, unies hier
comme elles le sont encore aujourd' hui, nous
déposséder de notre pays, la France, en le laissant aux
mains des barbares d' hier et d' aujourd' hui.
" Ne pas accepter avec abnégation, les décisions de
celui qui nous dirige, momentanément, et qui mène notre
pays à la sécession.
" Ne pas croire à ses déclarations mensongères
qui voudraient panser nos maux avec des mots.
" Ne pas laisser s' installer la guerre d' Algérie-bis
sur notre territoire sans nous défendre. Et, si le
déshonneur convient à ceux de la droite et de la gauche
(plurielle) qui se cachent derrière le masque multiculturel,
nous préférons l' honneur, en nous battant contre l'
ennemi. Ce message s' adresse à tous les Français, de
toutes confessions et de toutes origines qui refusent l' abandon de
leur pays par ceux qui nous dirigent - ou espèrent nous
diriger, demain - et qui souhaitent conserver la France aux
Français. Ne laissez pas "les autres" vous traiter "d'
extrémistes". Sachez que votre combat est noble. Cela s'
appelle La Résistance.
Danièle LOPEZ
31 juillet 2010
Nous sommes avant tout des Français qui ne souhaitent pas voir la France tomber aux mains de l' ennemi. Dans ces commentaires, nous avons un témoignage de plus, venant de ces jeunes Français ulcérés contre cette bande de flans trop mous qui nous empoisonnent la vie parce qu' ils la dirigent. Ce sont eux qui entreront en Résistance avec plus de facilité. Et nous serons à leurs côtés pour les aider, les conseiller, les soutenir de toutes nos forces.... malgré nos âges quelque peu avancés.
Quels sont le sens profond et le but de cette politique
sarkozyste? Et que faire? Voilà les questions qui sont
posées et que se posent beaucoup de Français. Le but
de Sarkozy est d' obéir aux grandes puissances arabes ou
pro arabes. Grande et pro comme l' Amérique d' Obama, par
exemple. Garder de bonnes relations avec les arabes (d'
Algérie, peut-être,) mais surtout ceux qui ont aujourd'
hui la puissance de l' argent (silver money). Pour ne pas être
mis au ban des renégats, ce qui lui ferait perdre de bons
marchés à coup de milliards de dollars, et pour l'
image de sa petite personne qui en serait ternie, il est prêt
à tout accepter des islamiques. Ces islamiques de l' OCI,
(Organisation de la Conférence Islamique) la plus grande
organisation arabe, qui exige de tous les chefs des pays occidentaux
qu' ils se soumettent à leur exigences. Les arabes se
multiplient très/trop vite. Et leurs dirigeants sont plus
occupés à se remplir les poches qu' à leur
donner le minimum vital pour qu' ils vivent décemment dans
leurs pays, donc, ils délèguent ces tâches aux
pays dits riches, c' est à dire les pays d' Occident. Dans
leurs exigences:
1. On ne rejette pas les musulmans qu' ils ont aidés et
poussés à émigrer.
2. On leur donne la place qu' ils ne peuvent pas avoir dans leurs
pays trop miséreux.
3. On ne rejette pas Mahomet qui est leur prophète.
4. On obéit au coran qui est le livre de la loi musulmane.
5. On installe, surtout, l' islam à la première place
dans le monde, c' est-à-dire à SA place d' après
eux.
Ces tâches déléguées à l' Occident sont, très certainement, imposées par " la promesse ", par " la menace " et " la protection " Les pays dhimmis sont sommés par eux, d' accueillir " le surplus " de la démographie dans les pays arabes. En échange de quoi? Promesse d' un bon paquet de fric sous forme de marchés, (armes, nucléaire, aviation, etc. …) Menace de faire exploser des guérillas dans le pays dhimmi et frileux. On en a la preuve en France. Jusque et y compris la protection. Exactement comme le font les mafias qui rackettent les commerçants et qui, en échange de cracher au bassinet, les protègent des casses et des autres mafieux… Leur protection peut être une barrière contre les attentats urbains, ou des assassinats contre des ressortissants français dans les pays étrangers, un avion qui se crashe, l' armée attaquée. On a déjà vu ces cas de figure contre la France et des Français. Le dernier en date, allez savoir pourquoi: seuls les soldats français de la FINUL sont attaqués par les arabes du Hezbollah au Liban et se font dérober leurs armes. Protection encore, contre toutes sortes de dangers qui menacent les intérêts du pays sous toutes les formes possibles et dans tous les endroits de la planète. Vous savez très bien que l' Algérie a menacé longtemps de perpétrer des attentats en France, même Jospin l' a reconnu, si les Français ne l' aidaient pas à se débarrasser des opposants qui déstabilisaient le pays. Comme Chirac se faisait tirer l' oreille, on a eu droit à une vague d' attentats en France, notamment à Paris, le souvenir est encore dans nos mémoires.
Comme tous les pays arabes sont unis dans un même but, la puissance de l' islam dans le monde, ils représentent une force difficile à contourner. Sauf à faire ce que Reagan et Bush ont fait pendant leurs mandats. Mais, pour cela, il faut avoir un certain sens du patriotisme que Sarkozy n' a pas. Si, aujourd'hui, tout l' Occident et nos dirigeants les premiers, condamnent Israël, c' est parce qu' il est le seul pays à résister à la pression des arabes. Un petit pays, grand par son courage, qui voit peu à peu, tous ses alliés d' hier, se ranger aux côtés de ses ennemis de toujours.
Il n' est pas nécessaire sortir de Saint Cyr pour comprendre qu' il y a sûrement de grandes menaces de la part des arabes contre ces pays, s' ils venaient à prendre le parti d' Israël. Et tant d' autres raisons encore qui nous échappent parce que nous ne sommes que de petites gens très éloignées des sphères du pouvoir et de leurs intérêts. Ça, c' est pour le sens, le but, de la politique pro arabe de Sarkozy qui protège ses immigrés comme une poule protègerait ses petits.
Pour la question " Quoi faire "?
Nous ne saurions trop conseiller de ne plus accepter les boniments servis par la droite et la gauche des politiques français. Vous aviez très bien compris qu' elles étaient étroitement liées et avançaient toutes les deux dans un même but. Il serait donc, plus juste de se demander: Comment faire? A ce stade de la situation, en France, il ne nous reste plus beaucoup de choix. Nous n' avons même plus le temps d' attendre des élections dont les résultats, nous le savons, seront pipés d' entrée de jeu. Il n' y a pas un homme, pas une femme en France qui sera capable aujourd' hui, de nous diriger dans cette résistance sans mettre en avant le respect des lois démocratiques alors que nous sommes face à l' anarchie des bandes islamiques organisées. Nous ne devrons compter que sur nous-mêmes. Et c' est là que nous devons montrer notre détermination.
- Répondre aux incivilités par l'
incivilité.
- Répondre à l' anarchie par l' anarchie.
- Répondre à la violence par la violence.
- Répondre à la guerre par la guerre.
Mais pour le faire intelligemment nous nous devrons d' être unis. Nous serons 40 % de Français face à 40 % d' autres Français. Le rapport semble correct. A défaut d' avoir un chef suprême qui nous guide dans nos actions et au train où vont les choses, il y aura de ci de là, des hommes et des femmes qui se révolteront contre ceux qui nous attaquent. Seule l' union doit nous guider. Si l' un de nous se trouvait en mauvaise posture, nous devrons, tous, être là pour l' aider. Car, ne vous y trompez pas, ceux de la démocratie seront là pour nous empêcher d' agir. Des arrestations ou des condamnations ne nous serons pas épargnées.
Mais, alors, nous devrons répondre en masse, par notre présence, pour dire notre solidarité dans le soutien que nous apportons à ceux des nôtres qui seront inquiétés. Si nous entrons en résistance, nous devrons être toujours présents les uns pour les autres. Comme le font aujourd' hui les ennemis des Français. Il ne devra pas y avoir de discrimination de race, de couleur, de religion, au sein des groupes qui se formeront. Bien sûr, chaque groupe qui se constituera devra être supervisé par un sage. Que vous soyez trois ou vingt, vous déterminerez celui ou celle qui sera le plus apte à réfléchir et à agir dans les meilleures conditions. Pour ne pas tomber dans le piège de toutes les résistances qui ont vu des éléments " incontrôlés " se livrer à des exactions semblables à celles que nos ennemis nous imposent. Nous serons toujours et, c' est là un point important, solidaires de nos forces de police et respectueux de leur travail. Même, et c' est là où notre collaboration avec eux est indispensable, nous nous devons de les informer des actes - appelons-les crimes - commis par les ennemis. Si nos forces de l' ordre reçoivent l' interdiction d' agir, alors il nous appartiendra d' intervenir. Et d' informer. Informer la presse, informer les sites sur le net, informer tous les Français, des raisons exactes qui nous ont poussées à intervenir.
C' est, là, notre seule planche de salut.
Nous forcerons, de la sorte, les dirigeants de France à prendre les mêmes mesures contre nos ennemis qu' ils ne manqueront pas de prendre envers nous. Nous les forcerons à rétablir la Justice pour tous. Et non pas cette Justice à deux vitesses qu' ils nous imposent aujourd' hui qui ressemble plus à la dictature pour nous et à la clémence pour les autres. Ils comprendront très vite, vous verrez.
Peut-être, alors, verrons-nous, Celui ou Celle qui sera capable de dessiner un avenir plus clément pour la France. Mais, ce n' était là, bien entendu, qu' une simple réponse à des commentaires postés dans un article.
Danièle LOPEZ
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au (33) 613 27 32 83
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