<< L' histoire, comme une idiote, mécaniquement se répète >> (Paul Morand -"Fermé la nuit") Il est donc temps de connaître celle qui guida l' Islam jusqu' à nous... Et il n' est besoin de prophétie pour se rendre compte, aujourd' hui, de la réalité d' une religion qui tient à devenir dominatrice en Europe... Louis ALBERTELLI
1- Citations préliminaires.
2- Préambule.
3- Erreurs fatales, fausses pistes et culs de sacs.
4- Introduction.
5- Les Pères de l' Eglise.
6- Les penseurs.
7- Satan.
8- La révélation.
9- Le saint Coran.
10- Un simple vol d' identité mais un hold-up d' anthologie.
11- Qui est Homicide et Menteur?
12- Allah, Dieu, Yahweh.
13- Chaytan.
14- L' islam quotidien.
15- La laïcité.
16- Les fruits de l' islam.
17- Bienfaits de l' islam dans les pays occidentaux.
18- Effondrement des oeuvres hors dessein de Dieu.
19- Les versets sataniques.
20- Un possédé du Démon?
21- Prince du totalitarisme?
22- Le message de Benoit XVI.
23- Conclusion.
A- Propositions pratiques
B- L’ islam et ses origines. Ses catégories et ses textes.
C- Pêle-mêle sur l' islam
D- Lexique, Expressions, Citations
E- Versets violents du Coran
F- Confrontation de quelques principes entre Christianisme et Islam
G- Texte du discours de BENOÎT XVI à Ratisbonne (12 septembre 2006)
1-Citations préliminaires.
"Non serviam/je ne servirai pas" - credo attribué à Lucifer.
"I disapprove of what you say, but I will defend to the death your right to say it. "- Evelyn Beatrice Hall.
"La vérité n' est jamais amusante. Sans cela tout le monde la dirait. " - Michel Audiard.
"Most people would rather die than think; in fact, they do so." / "La plupart des gens préféreraient mourir que penser; en fait c' est exactement ce qu'ils font." - Bertrand Russell (1872-1970), scientifique et philosophe pacifiste, Prix Nobel de littérature1950.
"Le terrorisme est la meilleure arme politique, puisque rien ne fait réagir davantage les gens que la peur d' une mort soudaine. Répétez un mensonge assez fort et assez longtemps, et les gens le croiront." - Adolf Hitler (1889-1945), le célèbre dictateur allemand.
"Dans les temps de tromperie universelle, dire la vérité devient un acte révolutionnaire." - Georges Orwell (1903-1950), écrivain anglais, auteur du célèbre roman "1984" sorti en 1949, qui décrit une dictature absolue de la pensée.
"Ahmadinejad represents Satan, not God" / " Ahmadinejad représente Satan, et non pas Dieu. " - Shimon Pérès (1923-vivant), who shared the 1994 Nobel Peace Prize with the late Palestinian and Israeli leaders, Yasser Arafat and Yitzhak Rabin.
"Le cœur d' un chef d' Etat est dans sa tête " - Napoléon 1er (1769-1821), Empereur et stratège français.
"Res ipsa loquitur" / "La chose parle par elle-même", expression latine, qui s' applique bien à l' islam.
"Quiconque nie que le terrorisme fait partie de l' islam est un mécréant."
"Je suis prêt, si besoin, à mourir pour le djihad."
"Les musulmans modérés ne sont que des déviants.", London-Tottenham, 9 sept. 2002. - Omar Bakri Mohamed, (1959-vivant), alias OBM, prédicateur musulman anglais, bourgeois syrien né à Alep, djihadiste.
"L' auteur, lequel est contre l' islam, le Prophète et le Coran, ainsi que tous ceux qui, impliqués dans sa publication, étaient au courant de son contenu, sont condamnés à mort. Je demande à tous les musulmans de les exécuter où qu' ils puissent les trouver." Fatwa du 14 février 1989, par Ruhollah Khomeini (1900-1989), ayatollah (religieux shiite) et homme politique iranien, prononcée contre Salman Rushdie (1947-vivant), romancier anglais d' origine indienne, suite à la publication du livre "Les Versets Sataniques" en 1988.
"Ceux qui affirment que Muhammad était pacifiste, sont des menteurs et des incultes. Il a usé de la violence et l' a prêchée." - Mohamed Bouyeri (1978-vivant), assassin de Théo van Gogh, parlant le 2 février 2005 à l'ouverture de son procès. Condamné à perpétuité incompressible, il a déclaré qu'il recommencerait s' il avait la chance d' être libéré un jour.
"L' islam ne rentre pas, au sens strict du terme, dans l' acception du mot de religion... Ceux qui croient que seuls les bons musulmans sont ceux qui fréquentent les mosquées sont de gros ignorants. Etre musulman, c' est avant tout vivre selon des prescriptions, des lois, des moeurs dictées par le Coran et selon le modèle de Muhammad. C' est affirmer l' unicité de Dieu et qu' il n' y a qu' en seul péché, celui de ne pas l' affirmer." - Tariq Ramadan (1962- vivant), professeur de Faculté, né à Genève, petit-fils par sa mère d' Hassan el Banna, fondateur de l'association égyptienne des Frères Musulmans, ayant acquis la nationalité suisse.(NDRL. C' est sur le point de l' "unicité" que les Catholiques, avec leur "Dieu en trois personnes", sont le plus vilipendés par les musulmans, pratiquants ou non. Ce péché "d' association" (associer d'autres divinités à Allah) ou "shirk", est l' un des pires imaginables en Islam)
"Allah est notre programme, le Coran notre constitution, le Prophète notre leader, le combat notre chemin, la mort pour la gloire de Dieu la plus grande des aspirations." - slogan des Frères Musulmans, représentés par l' Union des Communautés et Organisations Islamiques (UCOI).
"Nous conquerrons la France avec les ventres de nos femmes " - Houari Boumédienne (1932-1978), dictateur algérien. Le 24 Févier 1971, il procéda à la nationalisation des hydrocarbures, au grand dam de la France.
"L' assassinat, par le GIA des moines de Tibéhirine est conforme à la charia.", London-Finsbury Park, sept. 2002.- Mustapha Kemal, (1958-vivant), alias Abu Hamza, prédicateur musulman et ingénieur anglais, égyptien né a Alexandrie.
"Moi je crois que l' islam est le terreau de l' islamisme, et l' islamisme est le terreau du terrorisme." - Philippe de Villiers (1949-vivant), homme politique français, 16 Juillet 2005, au Journal de 13H-chaîne de télévision TF1
"Comme l' a dit l' imam Khomeyni, Israël doit être rayé de la carte.", conférence publique à Téhéran le 26 oct.2005. - Mahmoud Ahmadinejad (1956-vivant), président iranien.
"Parmi les religions, l' islam doit être comparé au bolchevisme plutôt qu' au christianisme ou au bouddhisme. Le christianisme et le bouddhisme sont avant tout des religions personnelles, avec des doctrines mystiques et un amour de la contemplation. L' islam et le bolchevisme ont une finalité pratique, sociale, matérielle dont le seul but est d' étendre leur domination sur le monde." - Sir Bertrand Russell (1872-1970).
"Ceux qui ont été en Afrique savent que la société musulmane et la société chrétienne n' ont malheureusement aucun lien, qu' elles forment deux corps juxtaposés, mais complètement séparés…La fusion de ces deux populations est une chimère." - Charles Alexis Henri Clérel de Tocqueville (1805-1859), (Premier rapport des travaux parlementaires de Tocqueville sur l' Algérie en 1847).
Note: Alexis de Tocqueville est homme politique, écrivain et historien français. Aucun de ses ouvrages prophétiques n' a subi le moindre démenti un siècle et demi après sa mort. Il est l' un des penseurs français qui jouit d' un véritable culte dans tout le monde anglo-saxon pour ses analyses visionnaires de la meilleure façon de gouverner pour assurer un avenir heureux aux démocraties.
"La Méditerranée est un lac de civilisation; ce n' est certes pas pour rien que la Méditerranée a sur l' un de ses bords le vieil univers et sur l' autre l' univers ignoré, c' est-à-dire d' un côté toute la civilisation et de l' autre toute la barbarie." 1879 - Victor Hugo (1802-1885), écrivain français.
"Glacière spirituelle où se conserve pour l' éternité, pure de tout contact mais aussi de toute amélioration, la vision de l' unité divine " - Thomas Edward Lawrence, dit "Lawrence d' Arabie" (1888-1935), officier britannique, héros militaire, et écrivain, décrivant la région où sont nés le coran et l' islam dans son livre Les "7 piliers de la sagesse".
"Où Dieu est le plus présent, là aussi, se trouve son ennemi; et par contre, au lieu d' où l' ennemi est absent, nous désespérons parfois de trouver Dieu. On serait tenté de croire que le mal n' est que l' ombre du Bien, dans sa perfection, et que nous parviendrons un jour à comprendre même l' ombre." - Graham Greene (1904-1991), écrivain catholique britannique.
"On peut entrer dans le Royaume de Dieu même par le noir portail du péché " - Théologien anonyme.
"See no Islam, hear no Islam." / "Moi je ne vois aucun mal à l' islam." (par analogie à "See no evil, hear no evil". - Proverbe anglais qui exprime la politique de l' autruche.
"La religion la plus con, c' est quand même l' islam. Quand on lit le Coran, on est effondré... effondré.", 2001 - Michel Houellebecq (1958-vivant) , écrivain français.
"Les détails font la perfection, et la perfection n' est pas un détail." "Carnets"- Léonard de Vinci (1452-1519 ), génie italien multidisciplinaire et ultra prolifique.
"Le Diable est dans les détails." - Proverbe français.
"En France, on laisse en repos ceux qui mettent le feu, et on persécute ceux qui sonnent le tocsin!" - Nicolas Chamfort. Sébastien Roch Nicolas (1741-1794), moraliste français lucide et désabusé, écrivait sous le nom de Nicolas de Chamfort. Élu à l' Académie française en 1782 au fauteuil n. 6. Secrétaire de Mirabeau et républicain de la première heure, il fut nommé à la direction de la Bibliothèque nationale en 1792. Hostile à la Terreur, il fut emprisonné.
"Victimhood has become our society' s Holy Grail - attain it and all your culpability, all your responsibility, all your sins are washed away. Victims are too often showered with media attention and, what is worse, given a free pass on any and all shortcomings. It gives failure, lack of effort, and even criminality a tacit stamp of approval." - John Mitzel, journaliste et écrivain américain dans "The Boston Sex Scandal" (Boston: Glad Day Books, 1980).
"The true revolutionary is guided by great feelings of love."/ "Le vrai révolutionnaire est guidé par de grands sentiments d' amour." - Ernesto Che Guevara (1928-1967), médecin et bourgeois argentin, parti en révolution. Criminel de guerre patenté au cursus abominable très curieusement occulté par la légende.
"La paix est un mot vide de sens, c' est une paix glorieuse qu' il nous faut." - Napoléon Bonaparte (1769-1821), empereur français.
"Ce qui vous retient parfois de dire la vérité, c' est qu' elle ressemble trop au mensonge des autres" - Friedrich Nietzsche (1844-1900), philosophe allemand.
"On va bien prendre des bains de soleil. Pourquoi y a-t-il si peu de gens qui aient l' idée de prendre des bains de silence?" - Paul Claudel (1886-1955), poète et dramaturge français. Elu à l' Académie Française en 1946.
"L' homme ne saurait forger un ciron, et il forge des dieux à la douzaine." - Montaigne (1533-1592), philosophe français, dans "Essais, livre II, XII, 1580"
"Adieu, dit le renard. Voici mon secret. Il est très simple: on ne voit bien qu' avec le cœur, l' essentiel est invisible pour les yeux." Le Petit Prince, 1943 aux Editions Reynal & Hitchcock en français et en anglais. - Antoine de Saint Exupéry (1900-1944), aviateur et écrivain français.
"Pensez et réfléchissez à mes paroles, mes enfants.", Apparition de Notre-Dame la vierge Marie le 6 mai 1970 à San Damiano, Italie.
"Une erreur peut devenir exacte. Il suffit que celui qui l' a commise se soit trompé." - Evidence logique
"Si le monde explose, la dernière voix audible sera celle d' un expert disant que la chose est impossible." - Peter Ustinov (1821-2004), comédien, metteur en scène, écrivain anglais aux talents multiples.
"La plus grande leçon de la vie est d' apprendre que même les idiots ont parfois raison. " - Winston Churchill (1874-1965), homme d' Etat anglais.
"Les gens intelligents sont ceux qui changent d' avis avant les autres." - André Frossard (1915-1995), journaliste et essayiste chrétien, entré à l' Académie Française en 1987.
"Puisque le peuple vote contre le gouvernement, il faut dissoudre le peuple" - Bertold Brecht (1898-1956), écrivain allemand.
"Pourquoi les choses se trouvent-elles toujours au dernier endroit où on les cherche?" - Auteur Inconnu.
"Hier unanimement nous avons dit tous que s' il arrivait malheur au Roi, et qu' il n' y ait point pour le moins six-cent habits rouges couchés au pied de l' escalier du Roi, nous étions déshonorés.", Lettre du jeune officier suisse Louis de Saint Venan, écrite entre le 20 juin et le 10 août 1792. Le martyr des gardes suisses de Louis XVI, massacrés aux Tuileries, s' en suivit, lors des émeutes révolutionnaires du 10 août 1792.
"Ce qui se conçoit mal s' énonce obscurément." - analyse du Coran par opposition à
"Ce qui se conçoit bien s'énonce clairement, et les mots pour le dire viennent aisément." Boileau (1636-1711), poète et écrivain du XVIIième siècle français, dans "l' Art poétique".
"Pour avoir une information de qualité, il faut faire l' effort de s' informer et de réfléchir par soi-même. Or commencer véritablement à penser, c' est forcément "mal penser", selon les institutions de "l' establishment" (presse, école…). Pour commencer à exister vraiment, il faut véritablement faire un effort de s' informer, un effort de résistance à la "pensée bien-pensante" en place, en fait "pensée des gens qui ne pensent pas du tout" ". J. Croyal penseur français indépendant du 21ième siècle.
2-Préambule.
Le code djihadique est un jeu de piste intellectuel. TOUT LE MONDE PEUT JOUER, SUIVRE LA PISTE ET GAGNER. L' intégralité de ce livre respecte de façon rigoureuse la lettre exacte de tous les textes aussi bien catholiques que hébraïques et musulmans. Il n' existe pas de niveau intellectuel trop haut pour se lancer sur la piste, ni de limite d' âge. Il intéressera des diplômés de 3ème cycle universitaire comme tous les enfants en âge de se poser des questions métaphysiques, à partir de 7 ans.
Le style adopté est très simple et direct afin de ne pas obscurcir le sujet abordé. L' exposé est aussi plaisant et limpide que les plus célèbres fables de La Fontaine, mais aussi logique et dépouillé qu' une démonstration de mathématiques.
Nos axiomes, hypothèses, démonstrations et conclusions, se veulent aussi parfaitement clairs que possible dans ce domaine très particulier que sont les religions et les idéologies révélées.
L' objet de ce livre est de percer à jour les secrets du Coran, livre fondateur de l' islam.
Le Coran est présenté par les musulmans, qui le vénèrent, et que certains (très rares) connaissent par cœur, comme AL KITAB, c' est-à-dire "le livre par excellence", sacré, et incréé, c' est-à-dire créé avant le commencement du monde. Pour eux, il est parole écrite, exacte et intouchable, à la virgule près d' Allah, dieu unique de l' islam.
Le Coran adopte comme fondements de son édifice idéologique suffisamment d' épisodes de la bible judéo-chrétienne pour être partiellement prisonnier d' axiomes hébraïques et de la redoutable logique du Christ. Il suffira donc de voir si l' existence du Coran d' une part, l' analyse de son contenu d' autre part, mènent bien à des déductions compatibles et en accord avec ses sources. S' il n' en est pas ainsi, il faudra déchiffrer le code caché menant à une explication réconciliant le Coran et ses sources.
Les révélations de ce court traité sont rapportées avec toute la justesse, objectivité, recul, neutralité et sincérité nécessaires à un ouvrage de référence. Il est possible pour tout lecteur de consulter les sources indiquées et clairement identifiées ici, afin de vérifier toutes les informations, jusqu' à la moindre, qui en sont rapportées.
L' auteur Luc Sembour est conscient que certaines découvertes, déductions, hypothèses et conclusions faites, puissent déranger les nombreux esprits non-habitués à ce qu' on soumette le Coran à une analyse critique conduite sur le même plan que pour les Evangiles, l' Ancien Testament et la Torah. Ceci est conforme à la très ancienne et très dérangeante tradition française de ne rien considérer comme étant au-delà de l' examen critique, et que toute expression publique d' opinion religieuse est libre. La liberté de pensée et donc d' opinion, et par conséquent d' expression, est le pilier central des droits humains, et fut conquise au prix du sang versé de millions de héros qui ne sont pas morts en vain.
Il est recommandé à tous de ne pas se laisser aller à la facilité du "prêt-à-penser" véhiculé par tous les médias audio-visuels modernes, où l' image prime et où, une image chassant l' autre, le public devient incapable de se faire lui-même une idée indépendante sur chaque question fondamentale de la société où il vit. Or conduire ses propres réflexions est vital. C' est la condition absolue de survie de la société. Il faut coûte que coûte ne jamais donner prise aux manipulateurs de masse qui ont d' énormes moyens à leur disposition.
La seule façon d' y parvenir est de garder son bon sens et de LIRE des auteurs variés ayant des opinions contradictoires. Si on veut se faire une idée réelle du christianisme, il est indispensable de lire au minimum de larges extraits du Nouveau Testament et d' y réfléchir intensément, à la lumière des témoignages chrétiens et des critiques des ennemis du christianisme, comme des indifférents. Se faire une idée de Marx impose de connaître assez bien son ouvrage " Le Capital " et ce qu' en pensent ses meilleurs supporters comme ses plus farouches ennemis. Parler de l' Islam en bien, en mal et surtout en neutre est insensé si on n' a pas fait l' effort de connaître de façon suffisante son livre fondateur: le Coran.
Faire confiance à l' opinion des autres est la recette infaillible du lavage de cerveau réussi.
C' est tristement le cas de l' immense majorité des non-musulmans formulant une opinion sur ce livre, mais c' est aussi le cas de presque tous les musulmans, qui eux-aussi, ne le lisent pas vraiment. Les dialogues interconfessionnels s' apparentent donc à ceux du muet qui parle au sourd.
Compléter la lecture du code djihadique par ses propres recherches en se servant toujours aussi bien de sources inconditionnellement favorables à l' islam que de sources violemment opposées permettra au lecteur de vérifier, compléter et croiser les conclusions de ce livre. Il sera indispensable tôt ou tard pour les judéo-chrétiens et les musulmans de mettre à plat leurs Saintes Ecritures respectives et de se lancer dans des comparaisons approfondies. Je pense personnellement que la Parole de Dieu est bel et bien codifiée dans ces textes. C' est pourquoi ce travail tant redouté pour beaucoup sera très fructueux. Dieu est un être infiniment complexe et sa Parole est donc infiniment riche en significations à découvrir.
Il est par conséquent toujours possible de trouver plus, d' acquérir une conviction intime toujours plus solide, jusqu' à tendre vers la perfection. Un axiome commun aux religions en cause, est que la volonté divine ne peut être que de se faire connaître sans ambigüité à ceux qui cherchent la Vérité, sincèrement et inlassablement leur vie durant, à la lumière de tout ce qu' ils ont lu, vu, vécu, appris et compris. Le décodage des textes est forcément pour ceux-là un exercice très gratifiant. La chasse à la Vérité est ouverte. Ouvrez vos Bibles et vos Corans, lisez et réfléchissez.
L' exégèse biblique est une discipline judéo-chrétienne très pratiquée surtout dans le monde chrétien protestant mais aussi dans les synagogues. Les résultats pourtant infiniment divers ont toujours eu l' étrange propriété de converger et d' être harmonieusement compatibles entre eux.
De son côté, le Coran a été depuis les origines disséqué à la virgule près par des générations d' érudits musulmans. Leurs travaux sont très nombreux et ont abouti à une interprétation unique et parfaitement établie de la signification de chaque sourate et verset. Que cache une harmonie si parfaite, simple diktat définitif de ce qu' EST la vérité?
Ce qui n' a jamais été fait de façon universelle et massive, de façon connue de tous, c' est la mise en présence des deux ensembles de conclusions, les judéo-chrétiennes d' une part et les musulmanes de l' autre. La lecture du code djihadique permettra au moins de DECOUVRIR POURQUOI cette simple MISE EN PRESENCE de la parole de YAVEH-DIEU d' une part et de la parole d' ALLAH d' autre part, dans des comités paritaires de lecture des textes sacrés, qui semble toujours si imminente, si simple à faire, NE S' EST JAMAIS FAITE.
Le code djihadique révèle une vision de l' indicible réalité des forces en présence ici-bas et dans l' autre monde. Cette vision du Coran a l' avantage de réconcilier toutes les observations objectives faites sur l' islam tout en restant théologiquement compatible avec toutes les sources judéo-chrétiennes sur lesquelles repose le Coran. Elle reste compatible avec le Coran lui-même en admettant qu' il est effectivement d' une inspiration surnaturelle. Y ont contribué les personnes de la Bible, dans un " casting " sensiblement bouleversé par Muhammad.
Le décodage du Coran permet de percevoir d' étranges messages. Il faut les examiner la tête froide, avec sérieux et oser agir en fonction de ces découvertes, même si pour cela il faut tout changer dans sa vie personnelle.
Questionnez votre clergé, ou vos experts. Utilisez les travaux de tous les prédécesseurs, les milliers de penseurs religieux qui vous ont précédé, pour disqualifier plus vite ce qui vous apparaît manifestement faux. Concentrez-vous sur les difficultés. Vérifiez vous-mêmes, sondez, approfondissez et découvrez la vérité cachée. Soyez exigeants et critiques mais faites preuve de beaucoup d' humilité, et de modestie car ce n' est qu' après de longues études et réflexions que vous apparaîtront des îlots de certitudes.
Le Code djihadique donne des clés importantes et ouvre des avenues. Vous pourrez toujours aller plus loin pour en explorer les destinations. La chasse au trésor des révélations est une aventure imprévisible. Spirituellement, elle vous rendra forcément beaucoup plus riche et clairvoyant que vous ne pensez. La vraie récompense sera l' acquisition de la foi salvatrice.
La plupart des Occidentaux assimile le Coran à une "bible musulmane". C' est faux, voir chapitre sur le Coran.
La plupart des Occidentaux assimile Allah au Dieu unique des chrétiens. C' est faux, voir chapitre sur Dieu.
Il est courant de faire la distinction entre l' islam, religion respectable et l' islamisme, extrémisme abominable. Rien n' est plus faux. Strictement rien ne permet de les dissocier ou de les distinguer. Il s' agit du même continuum idéologique. Le dilemme de savoir quand l' embryon humain devient une personne est analogue. Il y a continuum biologique parfait.
La paix sur terre aujourd' hui est moribonde et on dit la 4ème guerre mondiale commencée, la 3ème étant la Guerre Froide, gagnée en 1989.
L' enjeu nouveau n' aurait pas pu être cité il y a seulement 30 ans sans faire hausser les épaules, doucement sourire, ou hurler de rire. On aurait pu imaginer mille autres contentieux portant sur des territoires, des mers, du pétrole, des gisements, de l' eau, des brevets, des droits, la genèse ou gestation de nouveaux systèmes économiques, la volonté d' hégémonie, etc.
Non, la situation est plus grave que tout cela: le contentieux fondamental est au plus haut rang de l' immatériel. Il est de l' ordre suprême du sacré. Le sacré, ce roc immatériel, socle porteur où se cristallise la quintessence de la nature humaine, ce sur quoi repose son intimité secrète. Aussi incroyable que cela puisse paraître, l' enjeu déclaré est religieux.
Oui les croyances et la foi ont toujours fait se heurter les hommes. Mais aujourd' hui est différent: la puissance des armes peut en une heure irréversiblement anéantir l' humanité et le fait vraiment nouveau est que les dogmes religieux peuvent mettre tout seuls ces armes en mouvement.
L' avenir de notre quotidien terrestre et matériel repose donc sur l' adhésion ou non de combattants réels à des croyances sur l' au-delà, sur ce qui se passe dans une zone qui échappe et échappera toujours par essence au vérifiable, au rationnel, au quantifiable, à l' expérience scientifique. La croyance religieuse est un corpus d' informations métaphysiques parfaitement indémontrables et n' ayant pas la plus petite chance d' être démontrées scientifiquement dans les " siècles des siècles ".
L' horreur d' une guerre religieuse réside dans le fait qu' il n'est pas possible de " démontrer " le sacré, ni espérer rationnellement raisonner l' adversaire, ni le terroriser, ni lui infliger des souffrances telles qu' il "cédera". Le sacré est sacré, ce qui signifie justement insensible à toutes les pressions humaines.
Une façon de vaincre serait d' anéantir totalement le siège de la croyance c' est à dire l' adversaire physique. Même cette "solution finale" est à courte vue puisque la croyance des vaincus et disparus peut toujours gagner les rangs du vainqueur. L' impasse est totale, le piège parfait, les armes terrifiantes.
L' absurdité de cette situation a quelque chose de magnifique et d' horrible. Comment a-t-on pu en arriver là et qui a pu créer une telle situation? Question naïve? Interrogation ridicule? Réponse inexistante? Cul de sac dialectique? Quelle force inconnue peut générer à la fois le magnifique et l' horrible?
Nous adopterons ici le point de vue subjectif de la foi chrétienne qui est la nôtre pour logiquement proposer à un problème religieux une explication religieuse.
Pour comprendre et apprécier ce qui va être évoqué ici, il convient de connaître les bases de la matière religieuse du Judaïsme, du Christianisme et de l'islam. La plupart des lecteurs ont sur ces sujets une connaissance souvent modeste mais suffisante pour la lecture qui suit.
Ecrire sur Dieu et sur les êtres qui sont par définition supérieurs à l' homme en hiérarchie théologique, comporte précautions et risques. Une précaution est de reconnaître la difficulté à appréhender ces êtres, un risque est de croire qu' on ne peut rien en appréhender du tout.
Parler de religion et décrire les êtres métaphysiques revient à peindre un tableau dont le sujet est invisible. Il faut donc procéder indirectement. Tels les physiciens qui ne peuvent espérer appréhender les particules élémentaires de la matière que par les traces qu' elles laissent lors de collisions déclenchées dans les cyclotrons, les théologiens ne peuvent espérer appréhender Dieu et ses créatures surnaturelles, s' ils existent, que par l'analyse d' effets réels et objectifs, mais jamais par vision directe.
Le centre du tableau à peindre comporte donc une image forcément indistincte, mais les contours deviennent de plus en plus nets, au fur et à mesure qu' on s'éloigne vers les bords, puisque le peintre peut observer seulement des ombres portées et des effets humainement perceptibles de ce qui est au centre et restera à jamais invisible. Voyons donc ces ombres et ces effets.
Les Pères de l' Eglise sont les théologiens qui ont " fait " l' Eglise, c' est à dire ici le Christianisme au sens large (Catholiques, Protestants et Orthodoxes). Les Pères de l' Eglise ont patiemment défini pour les générations futures la substance précise du Message laissé par le Christ. Ce ne fut pas une mince affaire. Ce Message, il a d' abord fallu le rapporter oralement pendant des décennies, dans l' esprit et autant que possible, la lettre où il avait été énoncé, puis l' écrire noir sur blanc, puis le commenter et l' éclairer et tout cela en le vivant simultanément. Il a aussi fallu combattre les hérésies des premiers siècles (gnose, montanisme, adoptianisme, arianisme, nestorianisme, monophysisme, pélagianisme, etc.), alors que le corps de doctrine était encore nouveau et donc mal compris de l' ensemble du monde.
Le titre posthume de Père de l' Eglise est attribué à tout théologien réunissant 4 caractères: Orthodoxie de la doctrine qu' il a professée, Sainteté reconnue de sa vie, Approbation de l' Eglise (qui est le corps complet de tous les croyants représenté par sa plus haute hiérarchie), Ancienneté.
Cette époque des Pères de l' Eglise, dite patristique, théologiquement la plus riche puisqu' il fallait en quelque sorte " asseoir le Message pour l' Eternité", se termine avec Isidore de Séville † en 636 en Occident, et avec Jean Damascène † en749 en Orient.
Les Pères de l' Eglise n' ont pas eu à se prononcer sur l' islam dont le livre fondateur, le Coran, n' a été écrit que vers 680, près de 50 ans après la mort de Muhammad en 632 (alias Mahomet, alias Mohammed, alias de nombreuses autres orthographes pour désigner le " dernier des Prophètes " dont le nom est toujours suivi de "Paix à son nom" en baissant la voix en signe de déférence), pas même Jean Damascène, pourtant né vers 650.
Jean Damascène (aussi nommé Mansour), chrétien qui, dit-on, avait succédé à son père comme ministre des finances du calife de Damas, a dû quitter son poste en l' an 700, alors qu' il était placé devant l' alternative de le garder ou d' abjurer sa foi pour embrasser l' islam. Retiré dans la vie monastique dès l' an 700, Jean a écrit "la source de la connaissance", premier traité synthétique raisonné du dogme chrétien. Alors qu' il ne mourut qu' en 750 âgé de 100 ans passés, Jean Damascène a traité l' islam par le mépris en ne lui faisant l' aumône d' aucune réflexion, ni analyse qui nous soit parvenue, malgré les très nombreux travaux théologiques signés de lui.
Alors que l' incendie allumé par Muhammad se déclarait aux portes mêmes de son monastère (califat Omeyyade de Damas), Jean Damascène a (implicitement au moins) affirmé la suprématie absolue du Christianisme sur l' islam, doctrine qu' il ne peut pas ne pas avoir eu l' occasion d' analyser en grand détail, vu sa personnalité propre et les circonstances de la perte de sa charge de ministre. Etrange et fascinant chassé-croisé de l' Histoire, qui semble de la plus parfaite actualité avec les débats et tensions du 21ème siècle.
Ce silence total des Pères de l' Eglise sur l' islam, en partie imposé par la chronologie, est assourdissant aujourd' hui, alors que l' islam, au début du 3ème millénaire, envahit des pays christianisés depuis 2000 ans comme l' Italie. Ce silence est d' autant plus gênant que depuis 2000 ans, des ouvrages innombrables ont traité des hérésies du christianisme et que l' islam est théologiquement ancré dans le christianisme et le judaïsme.
Il est très remarquable et très important de constater que tous les grands penseurs chrétiens comme tous les grands philosophes du Moyen Age et postérieurs, en Europe, ont toujours, avec une remarquable constance généralisée, négligé l' étude du Coran, même quand ils se targuaient de le connaître (Voltaire), et bien que l' islam soit la culture exogène la plus voisine de l' Europe.
Est-ce la barrière de la langue et de l' alphabet totalement étrangers? Pas uniquement. Les mystérieux hiéroglyphes égyptiens suscitaient beaucoup plus d' intérêt et de travaux que les subtilités de l' arabe.
Il semble que la première raison en soit le désintérêt total pour un message qui apparaissait très pauvre et de plus régressif sur quasiment tous les points considérés comme les conquêtes intellectuelles capitales commencées avec Pythagore (qui vécut tout de même plus de 12 siècles avant l' écriture du Coran) et Platon (10 siècles avant le Coran). Il n' est pas exagéré d' affirmer que pour l' Occident le Coran a toujours été disqualifié d' entrée et d' office par l' élite et par toute l' intelligentsia.
Même pour un esprit moyenâgeux le niveau de sophistication intellectuel de l' islam faisait sans aucun doute bailler (au mieux), amusait, ou irritait, mais en tout cas faisait très peu recette, alors que toute la littérature grecque et latine pour ne nommer qu' elle, était avidement recherchée, traduite et disséquée, en dépit de son antériorité considérable.
L' islam a toujours en fait été très profondément, très sincèrement méprisé, et pas seulement parce qu' il ne présentait aucune compatibilité possible avec le message chrétien enseigné, malgré les nombreux emprunts faits à ce message. Il est richement significatif que des penseurs religieux et philosophiques de la puissance et de la trempe de Saint Thomas d' Aquin, d' Erasme ou de Pascal (voir leurs stupéfiantes biographies), lesquels avaient une culture très vaste, et une curiosité universelle, n' aient absolument jamais perçu le moindre intérêt à examiner, ne serait-ce que pour la beauté du geste, le cas de l' islam.
Reconnaissons que cette désaffection perdure de nos jours. L' arrivée de l' islam dans nos pays occidentaux (surtout Europe et Canada), principalement introduit par migration de populations arabes, ne change guère la donne. Le bon sens populaire des non-musulmans perçoit l' islam soit avec une bienveillance amusée, soit indifférence, soit hostilité, comme source de maux objectifs particulièrement abondants et inadmissibles (terrorisme) et comme fauteur de troubles durables et insolubles dans la vie pratique de tous les jours (insécurité, impolitesse, séparation des sexes, alimentation, jeûne rituel, jours de repos hebdomadaire, jours de congés, etc.)
Le charisme personnel de leaders musulmans occidentaux tels le néo-Suisse Tarek Ramadan et tous les autres penseurs dûment agréés ou autoproclamés, ne modifie pas ces perceptions. Cette mauvaise note attribuée à l' islam n' est pas à mettre sur leurs fautes et carences humaines, leur inaptitude à porter " la bonne parole ". Elle ne peut que provenir du rayonnement propre à la doctrine sur laquelle ils s' appuient.
Rayonnement est le mot. L' islam a pour symbole le croissant lunaire, la lune, astre toujours un peu mystérieux et maléfique dans l' inconscient humain, car ne luisant que la nuit, alors que surgissent tous les fantômes et que sont perpétrés tous les forfaits nécessitant l' anonymat des ténèbres. La nuit l' Enfer remonte visiter les Hommes. Seule la clarté pale de la lune, quand elle veut bien luire, fournit une lumière traîtresse qui ne rassure personne.
Aussi chiche et avare soit-elle, la clarté de la lune n' a qu' une origine: la lumière éclatante du soleil situé de l' autre côté de la terre.
La lumière lunaire du Coran, pâle mais réelle, provient-elle du Coran? N' est-elle pas le reflet du sublime soleil de Jérusalem qui a été magnifiquement capturé dans les écrits multi-millénaires de la Bible et des Evangiles, lesquels ont été pillés pour asseoir le Coran?
Lumière "noire" des ténèbres, la lune "porte" une lumière qui n' est pas la sienne. Etymologiquement ceci évoque le terme latin de luci-fer (porteur de lumière). L' archange Lucifer, était avant sa chute d' une indicible beauté et rayonnait de la lumière que Dieu lui avait accordée. Devenu Satan après sa déchéance, il tente, habillé du seul reflet-souvenir de la lumière de Dieu, de se faire passer pour lui. Examinons cet étrange personnage.
Satan laisse coi le scientifique, fait hausser des épaules les esprits forts, éclater de rire les sots, sourire les indulgents, parler les érudits, taire les religieux, frémir et frissonner les poètes. Baudelaire a eu la célèbre citation " la plus belle ruse du Diable est de nous persuader qu' il n'existe pas ". Depuis Tertullien (2ème siècle) ce sont surtout les poètes qui ont trouvé des mots convaincants pour bien parler de Satan et qui lui ont consacré d' innombrables oeuvres et chefs d' œuvres.
Les Pères de l' Eglise, ceux qui ont fabriqué la colonne vertébrale culturelle de notre civilisation, puis dans leur lignée, les Scolastiques, consacraient aussi des traités entiers à Satan. Les procès en satanisme et sorcellerie furent nombreux au Moyen Age. On l' a vu, les Pères de l' Eglise n' ont pas pu se prononcer sur l' islam trop tardif pour eux, ni donc examiner cette religion théologiquement sous l' angle d' une hérésie chrétienne particulièrement sévère, ni eu la possibilité d' en sonder l' instigateur terrestre Muhammad ou son commanditaire extraterrestre déclaré: le " dieu " de l' islam.
Une première fois donc au 7ème siècle, l' islam a magistralement esquivé la sanction des Pères. Magistralement implique la main d' un magister, d' un maître...
Les Scolastiques, sans référence théologique des Pères de l' Eglise sur le sujet, n' ont fait plus tard que cautionner 8 croisades contre les "turcs", "maures", et autres "infidèles", en représailles des attaques de l' islam conquérant. "Inutile de gaspiller de la matière grise exégétique sur de pareilles horreurs, seule l' épée peut répondre au sabre islamique", semble résumer la position générale du monde chrétien vis-à-vis de l' islam. L' islam n' avait attendu aucune provocation pour frapper très fort le premier, et provoquer les croisades.
Il faut savoir que dans les Evangiles, le Christ n' a jamais appelé personne à défendre son tombeau qui n' a aucun intérêt biblique central puisqu' il est vide, l' essence même du christianisme étant la réalité de la résurrection.
Le montage et la responsabilité des croisades se sont donc évidemment faits sans appui théologique de fond et aux risques et périls des croisés. Ces derniers avaient d' ailleurs souvent des motivations et des comportements sans rapport avec le message religieux.
Les Pères de l' Eglise, dont certains connaissaient parfaitement le monde arabe et le Moyen-Orient, pour en être les enfants (Saint Paul était un juif pharisien très instruit de Tarse et le grand Saint Augustin "tunisien de souche" était de Carthage, sans compter de nombreux autres moins connus), auraient certainement eu, quant à eux, énormément à dire sur l' islam. La langue de bois n' était pas leur défaut, et les enjeux et blocages du politiquement correct d' aujourd' hui, pas leur souci.
C' est l'archange Gabriel qui a révélé le Coran à Muhammad, affirme ce dernier. Lors de la 1ère apparition, Muhammad dit voir Gabriel "qui barre l' horizon". "Tu es le Messager de Dieu et je suis Gabriel". Il est nouveau et unique dans les écritures qu' un ange fasse démonstration de son impressionnante puissance au point de "barrer l' horizon". Il est nouveau aussi qu' il se présente par son nom, de peur que sa véritable identité ne soit malencontreusement confondue avec une autre...On ne se méfie jamais assez: il y a tant d' imposteurs...
Gabriel est un personnage bien connu de la Bible et il existe une sorte de "copyright culturel" hébraïque sur lui. Comme Mickey qui ne peut être appelé à de nouvelles aventures sans l' autorisation des studios Disney (le grand créateur Walt Disney était par ailleurs juif américain), Gabriel a donc techniquement joué là un rôle "pirate", si sa démarche n' est pas inclue dans la Torah.
Or les pirates de tout temps n' ont pas la réputation de travailler aux oeuvres menant à l' édification du Royaume de Dieu.
Comment imaginer Gabriel dans ce rôle impossible: porteur de la révélation islamique? L' "erreur de casting", est en fait préméditée.
Avec les années, cette supercherie, pourtant de très piètre facture à l' origine, s' est révélée, par le jeu de forces mystérieuses titanesques, être une conspiration aux dimensions planétaires, aux conséquences devenues incontournables pour les plus grandes forces politiques du monde. Des trillions (milliers de milliards) de dollars jetés dans le traitement des désordres islamiques n' ont pas donné pour l' instant beaucoup plus de résultats qu' un seau d' eau sur une maison incendiée. Une incroyable réalité s' impose: les conséquences apocalyptiques de la Révélation de l' Ange ne sont plus cernables, même en cauchemar.
Une machination de cette ampleur est-elle d' origine humaine? Muhammad a-t-il pu seul générer pareil cataclysme?
Mais quel autre archange célébrissime de la Bible aurait pu avoir l' audace d' usurper l' identité de son confrère Gabriel, se faire passer pour lui auprès d' un prophète terrestre, forcément très rudement secoué par une apparition surnaturelle de ce niveau hiérarchique? On peut se perdre en conjectures...
Khadija, la femme de Muhammad, contribue efficacement à élucider ce mystère dans l' esprit de son époux et donc de tous ses disciples.
Le texte dit:
"Après la révélation de l' ange Gabriel, Muhammad, inquiet, se réfugie chez Khadija et se blottit contre sa cuisse avant de lui confier ses craintes. Elle le réconforte:
- " réjouis-toi et reste ferme. Par celui qui tient entre ses mains mon âme, tu seras, je l' espère, le prophète de cette nation ".
Puis, en femme raisonnable, elle court chez un devin, son cousin Waraqa ibn Nawfal, qui confirme:
-" Muhammad n' est pas possédé par les djinns. Il sera prophète ".
Mais Muhammad n' est toujours pas rassuré. Il a une peur irraisonnée des démons. Gabriel revient, confirme ses messages divins. C' est Khadija qui donnera à son époux la preuve ultime que Gabriel n' est pas un démon. Elle le prend sur son genou droit, sur son genou gauche, sur ses deux genoux, demande:
" Vois-tu Gabriel? "
Il répond " oui ". Par trois fois, même question, même réponse.
Finalement, Khadija ouvre sa chemise, serre son mari contre elle et lui demande:
" Vois-tu encore Gabriel? " - " Non " répond Muhammad.
" Réjouis-toi. Par Dieu, c' est un ange et non pas un démon. Car, contrairement aux démons, un ange ne s' immisçait jamais entre un homme et une femme en état d' intimité ".
On admirera la démarche brillante de Khadija visant à rétablir la sérénité dans le couple du Prophète. On restera beaucoup plus qu' inquiet sur tous les autres aspects de son imparable démonstration.
Lucifer, celui qui aime faire croire qu' il n'existe pas, est un bon candidat pour participer aux mystifications où l' habileté suprême le dispute souvent à la grossièreté la plus voyante. Il n' y a que le résultat qui compte.
Il est vrai que les anges ne sont pas des êtres très bien identifiés. Leur sexe donna longtemps lieu à des discussions passionnées.
Curieusement les mots de Lucifer et de Satan ne font pas du tout sourire les musulmans. C' est un fait à méditer qui n'est pas anodin et révèle l' esprit du Coran.
Mais revenons à Muhammad lui-même.
Gabriel lui aurait révélé le Coran, lequel serait l' expression même, en arabe, de la Parole surnaturelle d'... Allah. Muhammad cite ses sources: c' est Allah lui-même qui a délégué Gabriel pour porter une parole si infiniment précieuse, destinée à régir la totalité du genre humain.
Si pour ce travail, Allah ne s' est pas déplacé lui-même, comme Dieu l' avait fait pour arrêter le bras d' Abraham, ou dicter les tables de la Loi à Moïse chez les Juifs, ou annoncer l' Evangile, puis se faire clouer sur des madriers de bois, chez les Chrétiens, c' est tout simplement parce que… Muhammad l' a dit et qu' il est le seul témoin de la chose.
Notons bien les faits purs et durs (selon Muhammad lui-même, seul formellement habilité à le dire): Allah ne s' est pas déplacé. Vu les dimensions de l' affaire aujourd'hui, rien n' est neutre.
Le Coran est un livre, " El Kitab ", où figure un texte rédigé en langue arabe locale du Moyen Orient, des 7ème, 8ème, 9ème siècles après J.C.
Le Coran est une suite de versets. Le verset en est l' unité indivisible signifiante de base, c' est-à-dire porteuse par elle-même d' un contenu ayant signification et message propres.
Les versets sont constitués chacun d' un très petit nombre de phrases (de 5 phrases pour le plus long, à 1 phrase pour le plus court).
Le Coran comprend un total de 6166 versets répartis en 114 chapitres, appelés sourates, de longueurs très inégales, allant de 286 versets pour la plus longue sourate, à 3 versets pour la plus courte.
Au total de mots, on voit que le Coran est donc un texte assez court (10290 mots)
On remarquera le curieux manque d' homogénéité et l' absence de logique apparente dans les nombres et les longueurs de sourates, versets, phrases, mots. Mais les chrétiens disent fort bien: "les voies du Seigneur sont impénétrables".
Pourquoi alors les voies d' Allah seraient elles plus faciles à déchiffrer? Une clé serait déjà de remarquer qu' il y a très exactement 6166 versets coraniques. Le fameux 666 diabolique, chiffre de la Bête, associé à 1, chiffre du premier et chiffre de l' orgueil, premier des 7 péchés capitaux et le plus grand des péchés possible, ont été choisis par Allah, qui selon les musulmans, a lui-même établi le nombre de versets pour son livre sacré écrit à la virgule près (voir plus bas), avant l' origine du monde et révélé à Muhammad via l' ange Gabriel.
Tout mollah, mutawa, ou étudiant de madrasa vous le confirmera sans ambiguïté: le texte du Coran, la Parole, est si précieuse et si sacrée, que pas une virgule, pas un tout petit point (et il y en a beaucoup en calligraphie Arabe) ne peut y être changé. Le Coran est FIXÉ ETERNELLEMENT, sur la forme comme sur le fond, et aucun humain, conseil de sages, théologien ou docteur, concile ou congrès de croyants, n' est autorisé à tout jamais, à l' altérer de façon aussi infime que ce soit. C' est le dogme de l' INCRÉATION du Coran qui est parole d' Allah et donc, comme Allah, existe depuis toujours, depuis la nuit des temps, avant-même le Big Bang, il y a environ quinze milliards d' années. Consubstantiel à Allah, le Coran n' a pas été créé par Muhammad ou ses successeurs. Il a seulement été RÉVÉLÉ par eux, pour la 1ère fois aux hommes.
Ceci a de nombreux effets pratiques et plusieurs conséquences dramatiques:
Le tout premier effet est que le petit paragraphe précédant, écrit par moi, auteur de cet essai en français classique, langue où les mots ont un sens précis, pénètre très rarement du premier coup dans la tête du lecteur, voire jamais. C' est pourtant une des CLÉS de l' islam. J' invite donc le lecteur à relire ce paragraphe, où figure " FIXÉ ETERNELLEMENT ", et à s' arrêter 3 minutes, montre en main, pour bien réfléchir à ce que cela veut dire. Ces 3 minutes seront un investissement inestimable et beaucoup de temps gagné pour la compréhension en profondeur de la nature de l' islam...
Lecteur, as-tu relu le paragraphe et médité les 3 minutes sur sa signification?
Dans la pratique donc, les innombrables copistes qui ont calligraphié le Coran au cours des siècles, le connaissaient absolument par cœur, ainsi que tout bon étudiant sortant des écoles coraniques.
Au cours de la copie manuscrite (qui dura des siècles avant l' imprimerie), aucune correction n' était autorisée en cas d' erreur typographique ou de dérapage de plume. Par respect pour la Parole Révélée, tout devait alors être détruit et repris à zéro (on ne gratte pas la Révélation), ce qui imposa de lourdes contraintes et responsabilités aux copistes, aux temps où le prix du papyrus et du parchemin était exorbitant. Je fais cependant confiance au pragmatisme arabe et à l' esprit schizoïde (voir plus bas) du Musulman pour avoir toujours su, en secret, tourner ces menues difficultés.
Le texte du Coran d' aujourd'hui est effectivement rigoureusement le même que les plus anciens manuscrits qu' on puisse en trouver aujourd' hui. La bibliothèque privée du milliardaire Juma Al Majid à Dubai contient parmi des milliers d' autres trésors, environ 12 000 Corans manuscrits. Ils comportent un texte identique. On ne peut garantir bien sûr que des Corans des premiers temps (3 premiers siècles après Mohammad) ne soient çà et là retrouvés, même si la probabilité est faible. Dans ce cas, les historiens réalistes certifient qu' ils seraient différents, car il y a eu une véritable mystification dans les débuts de l' islam, visant à détruire tout ce qui pouvait invalider le dogme de l' incréation et montrer le coran en gestation (difficile). La découverte éventuelle de ces documents anciens, faite par des érudits arabes mais non-musulmans, qui publieraient ces textes et ne les détruiraient pas, serait un coup mortel porté à l' islam.
Autre conséquence colossale: le fait que le Coran soit EN ARABE élève ipso facto l' arabe au rang de LANGAGE SACRÉ. Ceci n' est pas un vain mot car:
nul ne peut espérer vraiment saisir toute la quintessence de l' islam sans acquérir un niveau linguistique équivalent à l' agrégation d' arabe, et que les Mndonésiens, les Malais, les Nigériens, les Black Panthers de Chicago ou même les voisins iraniens de l' Arabie se le disent. Ils le savent en général. En 2005, les Indonésiens par exemple, qui représentent la plus grande nation musulmane de la terre, prennent de plus en plus conscience, par l' enseignement de ceux de leurs imams qui ont étudié le Coran en Arabie Saoudite, que leur pratique de l' islam, fondée sur une traduction indonésienne, est édulcorée par rapport aux dispositions du texte arabe. Il y a donc radicalisation de l' islam indonésien.
Les traductions, même en arabe non littéraire contemporain, sont forcément par nature, approximatives et infidèles. En conséquence, tous les arabes lisent le Coran dans le texte, lequel n' est jamais actualisé. Contrairement au Grec d' Homère par exemple qui n' est plus parlé, et par le seul fait du Coran qui est récité partout aujourd' hui, l' arabe des 7ème 8ème 9ème siècles n' est pas tout-à-fait une langue morte, du moins pour tout le sous-ensemble lexical utilisé dans le Coran.
Les mauvaises langues diront: " si ce n' est pas une langue morte, c' est la langue de la mort ".
Il est amusant de savoir que dans le cas où une faute grammaticale indéniable se glisse dans le texte coranique, ce qui est d' ailleurs rare, celui-ci est tellement sacré, intouchable et définitif, que la faute est déclarée exception reconnue à la règle et donc partie intégrante de la règle. Une faute grammaticale est ainsi déclarée régulière, au même titre que les errances théologiques de Muhammad sont élevées au rang de règle divine, et ses atroces forfaits qualifiés de "beau modèle".
Les arabes ayant l' arabe pour langue maternelle, et connaissant par cœur des passages entiers du Coran dans les termes mêmes que comprenait Muhammad, ont donc l' immense privilège de parler tous les jours LE SEUL LANGAGE SACRÉ de la planète. Quel que soit leur niveau de fortune, ils ont donc la fierté, l' arrogance et la témérité de penser être les élus parmi les élus. Comme disait en substance le saoudien scheik Yamani, président de l' OPEP, interviewé en 1985 dans le ciel, à bord de son palace volant jet multi-réacteurs privé: " croyant, je peux aussi bien demain retourner vivre pour toujours sous une tente au milieu du désert et ne boire que du lait de chamelle ". Ecarté par le roi Fahd en 1986, c' est peut-être ce qu' il fit.
Ainsi pour nous résumer: selon Muhammad, Allah lui a parlé par l' ange Gabriel et la transcription des paroles divines se retrouve intégralement dans le Coran. Il faut connaître l' arabe et de plus l' arabe de Médine du 7ème siècle pour en saisir la substance véritable.
De nouveau nous sommes face à l' abîme qui sépare la révélation islamique de celle du Christianisme où Dieu n' a eu besoin d' aucun interprète, où il ne s' est pas seulement déplacé pour la durée de quelques révélations mais s' est incarné lui-même pendant 33 ans, et a révélé son message dans une adversité frappante. Il a parlé araméen mais depuis le jour de la Pentecôte à Jérusalem, tout le monde a compris ses disciples car "chacun d' eux les entendait parler dans sa propre langue" (Actes 2-6). "Or il y avait en séjour à Jérusalem des Juifs, hommes pieux, de toutes les nations qui sont sous le ciel" (Actes 2-5). " Et comment les entendons-nous dans notre propre langue à chacun, dans notre langue maternelle? Parthes, Mèdes, Elamites, ceux qui habitent la Mésopotamie, la Judée, la Cappadoce, le Pont, l' Asie, la Phrygie, la Pamphylie, l' Egypte, le territoire de la Libye voisine de Cyrène, et ceux qui sont venus de Rome, Juifs et prosélytes, Crétois et Arabes" (Actes 2-8,9,10,11).
Une autre conséquence gravissime de l' incréation inattaquable du coran est très peu connue voire inconnue. C' est pourtant là que la logique d' acier trempé du Coran " incréé " est la plus efficace. Elle réside dans la légitimité islamique " post-biblique " qu' il donne à la Bible. En effet, au fil de son texte, le Coran reprend parfois, mais avec de très fortes altérations quelques épisodes sélectionnés de la Bible. Le caractère sacré intouchable du Coran fait donc de ces apports bibliques LA NOUVELLE BIBLE qu' il est impossible et interdit aux musulmans de comparer avec la Bible elle-même.
La seule source biblique sûre et autorisée devient... (qui l' eut cru?)... le Coran et rien que le Coran. Que Benoît XVI retourne à l' école donc pour expurger ses connaissances bibliques! Tout musulman lettré se dit et se croit un spécialiste de la Bible et accepte volontiers de dialoguer avec un Chrétien sur la Bible, à la seule condition qu' on en parle sur la base des révélations coraniques. Pourtant, comparés au Coran, qui est assez court, les textes bibliques sont beaucoup plus abondants (de l' ordre de 5 fois plus).
La Bible telle que connue des Chrétiens est balayée en trois phrases par les mahométans: " ces textes ne sont pas fiables puisqu' il y en a plusieurs versions. Il y a plusieurs Bibles, lesquelles se détruisent mutuellement puisqu' il est impossible de connaître le vrai texte. Au contraire, il n' y a qu' un seul Coran, " droit dans ses bottes " qui dit LA vérité sur la Bible comme sur le reste. " CQFD
Pour résumer, il n' est pas permis à un érudit musulman de considérer la Bible des Chrétiens, ni même de l' étudier. Il ne saurait pas de quel texte partir, puisqu' il y en a plusieurs, en Hébreu, en Grec, avec des livres apocryphes, non apocryphes, etc.
Pire, il sait que le " bon " texte qui fait foi est un sous-ensemble du Coran et il a pour obligation coranique de montrer à tous que la Bible n' est étudiable qu' à travers ce que Muhammad (Paix à son nom) a bien voulu en révéler à l' humanité. C' est ce texte-là qui fait foi. CQFD.
N' est-ce pas une parfaite illustration du " coup d' Etat céleste ", de l' " OPA hostile " du fonds de commerce religieux de la Chrétienté. Cette remarquable prise en otage des textes sacrés judéo-chrétiens multi-millénaires par une force maléfique à l' audace illimitée, est encore frappée du sceau du Commanditaire.
Au plus haut niveau donc, et si l' on veut bien voir au-delà des déclarations et visites diplomatiques, l' association " oecuménique (du grec: universel) " Christianisme-islam est sur le fond, à tout jamais et par définition une utopie bien réelle, mariage de l' eau avec le feu, aussi fécond que celui de la carpe et du lapin. Le dialogue musulmans-chrétiens ne peut même pas démarrer puisque les obligations coraniques font qu' au-delà de la pluie et du beau temps sur la Palestine, on ne saurait pas de quoi parler. Même animés de bonne volonté, tous pourparlers idéologiques sont réduits à une convivialité de façade qui s' arrête au barrage infranchissable imaginé avec un véritable génie maléfique par l' inspirateur du Coran.
Une dernière remarque:
Il est dit dans le Coran: "si le Coran venait d' un autre qu' Allah, il contiendrait des contradictions." (Les Femmes V82).
On sait à quel point le Coran est truffé de contradictions extraordinairement nombreuses, graves et théologiquement insolubles, à la grande différence des Evangiles qui en comparaison, semblent si parfaits, fluides et homogènes, que toutes les traductions permettent, malgré les erreurs et difficultés d' adaptation, d' en retirer le même message limpide, compréhensible par tous de 7 à 127 ans, de l' autiste au prix Nobel, au point que même ce qui n' est pas dit est facilement imaginable à qui respecte l' esprit général .
De quel autre qu' Allah viendrait le Coran? Et si Allah n' était pas celui qu' il prétend être?
Citation d' Anatole France (prix Nobel de littérature en 1921): " Celui qui se contredit a plus de chances qu' un autre d' exprimer quelquefois du vrai. "
La nature figée du Coran, comme vitrifiée par le souffle brûlant d' une forge infernale, intouchable et donc toujours moins compréhensible avec l' écoulement des siècles, puisque rédigé dans une langue morte, sous ventilation artificielle, explique son immense faiblesse sur beaucoup de plans pratiques et paradoxalement lui donne sa force.
En Occident, de façon à faire oublier les tares coraniques et créer un flou artistique en les cachant à l' ombre de la Bible qui y a bien meilleure réputation que le Coran, on voit souvent dire à propos du Judaïsme, du Christianisme et de l' islam: "les 3 religions du Livre", le livre ne pouvant être que la Bible. Cette expression pédante, très à la mode, est un triple faux-sens gravissime qui ne révèle qu' une ignorance crasse.
Les musulmans éduqués ne disent jamais "les 3 religions du Livre", puisqu' il ne saurait y avoir qu' un seul livre: le Coran, (lequel d' ailleurs pour eux, contient ce qu' il faut savoir de la Bible comme sous-ensemble inclus). En effet, "les gens d' un livre"(sourate 4-157) est une expression qui ne se trouve que dans le Coran et ce livre ne peut être que le Coran. La traduction de " gens " par " religions " et " d' un " par " du ", est une falsification évidente. Les Juifs ou les Chrétiens ne disent de plus jamais qu' ils sont des "gens du livre", même si livre y était pris au sens de Bible.
Dans la Bible (Ancien + Nouveau Testament), les Chrétiens sont par nature beaucoup plus attachés au Nouveau Testament, lequel est complètement ignoré des Juifs, qui eux ne lisent que l'Ancien. Il y a donc nette séparation entre ce que lisent les Chrétiens et ce que lisent les Juifs. Il ne saurait donc être question d' " un livre ".
Enfin il ne faut pas confondre l' islam, "système idéologique complet" , et non pas simplement " religion ", avec deux religions véritables, Christianisme et Judaïsme, limitées à un corpus de croyances dont on peut se soustraire ici-bas, sans dommage terrestre humainement programmé, ce qui n' est pas le cas en islam (intimidations, injures, crachats et coups de poing, puis prison, incinérations corporelles, lapidations, meurtres rituels et enfin guerre totale).
On dit aussi faussement "les 3 religions monothéistes". Cette expression est aussi trompeuse que "les 3 religions du Livre". En effet les musulmans éduqués considèrent les Chrétiens comme polythéistes, puisque l' islam interprète de façon catégorique la "Sainte Trinité" des Chrétiens comme signifiant qu' il y a là 3 dieux distincts. De leur coté, les Chrétiens ne voient pas de lien de famille clair entre leur Dieu-Trinité et Allah. Dans les méandres du cerveau de Muhammad et de tous les rédacteurs du coran qui lui ont succédé, il y a eu une étrange alchimie sur la notion de Dieu. Effectivement, il ne fait aucun doute que les sources de l' islam sont judéo-chrétiennes et que Dieu était bien compris comme celui d' Abraham. Mais après 3 siècles de graves courts-circuits théologiques, et une fois la fumée dissipée, une fois toutes les sources brouillées, on ne reconnaît plus en Allah aucune des caractéristiques du Dieu Judéo-chrétien.
En conclusion, si Allah est bien le personnage magnifiquement maléfique qu' on peut supposer. Dieu-Trinité est simplement le créateur d' Allah, comme de tous les anges d' avant la "chute". Le Coran par ses modestes emprunts sélectifs à la Bible tente d' accréditer une extraordinairement habile substitution d' identité.
Dans un continuum artistique flou " Dieu " y devient Allah. Il s' agit ni plus ni moins que du plus formidable hold-up crapuleux de tous les temps : le VOL DE L' IDENTITE DE DIEU. Le Dieu d' Abraham devient Allah, La Trinité chrétienne est niée et le tour est joué.
Or quel est le SEUL être connu dans la Bible qui ait ouvertement déclaré son ambition de voler l' identité de Dieu? LUCIFER.
Si Satan est capable de passer pour Gabriel aux yeux de Muhammad, il peut bien passer pour Dieu aux yeux des autres mortels non-prophètes.
"Bon sang mais c' est bien sûr" disait l' inspecteur de police judiciaire BOURREL (acteur Raymond SOUPLEX) dans la série télévisée française "les 5 dernières minutes". Il ne fait aucun doute que le lieutenant californien COLOMBO (acteur Peter FALK), l' allemand DERRICK, ou le grand Sherlock HOLMES, le détective anglais génial de Baker Street, assisté de son illustre ami, le Docteur WATSON feraient les mêmes conclusions, confrontés aux mêmes indices, et faisceaux d' éléments convergents. Mais attention: il s' agit ici d' une affaire d' Etats d' importance mondiale, qui dépasse le champ d' action des limiers les plus perspicaces. En effet la puissance maléfique de Satan est telle que la subversion de l'opinion publique peut faire échec aux conclusions des meilleurs enquêteurs professionnels comme à leurs mises en garde destinées au grand public. Il s'agit tout simplement de la santé morale et spirituelle de civilisations entières, qui est en jeu.
Quand on sait le profit à tirer du vol d' identité d' un riche touriste afin de se servir frauduleusement de sa carte de crédit, on imagine ce qu' il y avait à tirer à se faire passer pour le Dieu d' Abraham afin de tirer sur un crédit accumulé depuis les origines lointaines du peuple juif.
Les Chrétiens pensent que tirer sur le crédit infini, et réapprovisionné en permanence " live ", par le Christ vivant, est une fraude diabolique si les " fonds " sont utilisés contre le Christ. Les Chrétiens sincères sont seuls détenteurs autorisés du code d' accès. Les Saints ont la carte Platinum, les autres des cartes moins performantes…
Aujourd' hui le fraudeur, Satan, qui est enfin de plus en plus souvent et ouvertement confronté au fraudé, Dieu, ne peut survivre face à l' humanité, juge et enjeu de la fraude, qu' en niant catégoriquement et sans nuance la légitimité et l' existence même du Dieu d' Abraham. Ce dernier n' aurait au plus que 30 millions de fidèles juifs dans le monde. Le milliard de musulmans du début du 21ème siècle permet de justifier de l' écrasant " vote de légitimité " en faveur d' Allah. Le milliard de Chrétiens compte pour encore moins.
A qui profite le crime? Lucifer a-t-il signé le crime? Voler l' identité d' un être surnaturel est-il dénonçable, punissable, expiable, réparable?
Qu' un homme terrestre, Muhammad soit capable d' imaginer le scénario du crime est une chose, que le scénario ait prospéré au point où en est rendu l' islam aujourd' hui en est une autre.
Conclusion: il résulte du hold-up que le dieu d' Abraham (dont la nature trinitaire n' est bien établie et documentée que par les Chrétiens), est devenu Allah, divinité parfaitement unique, solitaire, inaccessible, toute-puissante et prête à faire sentir sa loi islamique sur la planète des hommes.
Rappelons que dans le Nouveau testament, Lucifer s' est personnellement frotté au Christ dans le désert en essayant de le tenter par trois fois, occasion magnifique, à saisir d' urgence, unique dans l' éternité, de profiter de ce que Dieu se soit (curieusement pour Satan, qui ne sait pas à l' avance tous les plans divins) enfermé dans un corps d' homme, avec ses inhérentes faiblesses. Satan a été vaincu par trois fois, ce qui a forcément laissé chez lui des traces indélébiles, a pu justifier une reconnaissance accrue de la force surnaturelle de Jésus, cet adversaire humain, curiosité désagréable pour lui.
Satan a fort bien pu imaginer alors une série de traitements adéquats destinés à mieux neutraliser l' action salvatrice future de cet homme très particulier. Dans cette optique, l' islam est un excellent "coup".
Au lieu donc d' ignorer complètement le Christ, largement inconnu de ses compagnons et de son entourage, Muhammad, de façon malicieusement prophétique pré-empte les objections futures et balaye sous le tapis son rival de l' an 33, en le ramenant au statut dhimmisé de très grand prophète, mais pas le plus grand, ni le dernier, qui est Muhammad lui-même bien sûr.
Plongeons-nous un peu plus dans le détail du Coran.
Le soleil de midi occulte considérablement le croissant (islamique) de la lune en plein jour. De même les ineffables beautés spirituelles bibliques, avec leurs colorations orientales et grecques, bien plus anciennes que les révélations du Coran, occultent et ridiculisent les apports sinistres et affligeants de Muhammad et du mystérieux Messager surnaturel qui lui a parlé.
Ce n' est pourtant pas faute pour Muhammad et ses compagnons d' avoir laborieusement tenté de détourner la lumière des Ecritures Judéo-hélléno-chrétiennes, déjà bien perceptibles alors.
Pillage bédouin, viol culturel et vol de droits d' auteurs bibliques, les paroles du Messager ne peuvent finalement cacher leur pauvreté spirituelle depuis 1300 ans, que grâce à une loi scélérate de l' omerta, punissant de mort toute critique, mise en doute, ou contestation. Quel Messager divin peut se permettre de prescrire la mort terrestre à un contestataire, pour asseoir le règne de sa Révélation, sans avoir la patience, élémentaire pour un être immortel, d' attendre la punition éternelle?
Homicide et menteur sont les 2 grands qualificatifs traditionnels de Satan dans tous les textes. Le mensonge peut paraître véniel comparé à l' homicide, pourtant les deux sont placés sur le même plan, équivalents en gravité. Souvent l' un mène à l' autre et réciproquement. Nous avons l' homicide . Où est le mensonge?
Le " mensonge sacré " n' est pas spécifiquement inscrit dans les prescriptions du Coran sunnite mais l' est dans le texte des chiites (sourate 49, 13).
En pratique, le bon musulman chiite ou sunnite, considère qu' il a le DROIT et le DEVOIR de MENTIR. Ce droit-devoir a un nom: la taqia, taqiya, taqiyya, taqiyyah, takia, takiya, takyya, (nombreuses orthographes possibles dues à la transcription depuis l' alphabet arabe). Ce mot est apparenté à "taqwa" et "taqi'" qui ont la même racine signifiant garder (ici la foi islamique). Il faut à tout prix, pour " la cause ", pour gagner la guerre idéologique, être prêt à jouer la ruse, faire le dos-rond devant un adversaire trop fort, nier l' évidence des réalités coraniques à ceux qui ne sont pas prêts à les accepter et pas encore en position de se les voir imposer de force. En bref, il faut provisoirement cacher la vérité épouvantable, sordide et indéfendable du Coran. Tout " croyant " a l' obligation d' utiliser l'ensemble des moyens du mensonge pour ce faire: omission, distorsion, falsification, dissimulation, mensonge frontal, intimidation, humour, violence, corruption active par attribution d' argent et d' avantages.
Nul besoin d' une déclaration formelle coranique sunnite de mensonge institutionnalisé légal qui ne pourrait que nuire gravement à l' islam, puisqu' il serait trop facile pour les esprits mal intentionnés infidèles de la débusquer (même cachée sous le galimatias épouvantable, difficile d' accès et poussiéreux des sourates). La takia est une institution de fait en islam, car magistralement illustrée par Muhammad (Paix à son nom) dans le très célèbre épisode de la conquête à la pointe du sabre de Hudaybiyah au 7ème siècle.
Al-Hudaybiyah petite oasis entre la Mecque et Médine, fut le théâtre d' escarmouches sans victoire par le grand prophète et ses vaillants 1400 disciples-guerriers, contre la tribu des Quraish, habitants de la Mecque. Muhammad, en fin stratège, décida plus sage de signer un traité de paix officiel en 628 de longue durée (10 ans) avec les Mecquois. 2 années plus tard, sitôt qu' il se sentit assez fort et que ses adversaires étaient sans méfiance, protégés par le traité de paix pour encore 8 longues années, Muhammad attaqua les Quraish (Mecquois) et finalement les vainquit. Cela mena à la grande victoire de la prise de la Mecque. La takia, art de la dissimulation, formellement validée par Muhammad pour l' islam, comme moyen légitime de conquête théologique, au 7ème siècle, est par conséquent un des piliers maîtres de l' art de la guerre du 21-ième siècle, entreprise par le Commanditaire.
Mahmoud Ahmadinejad ne fait rien d' autre en disant un jour qu' il est disposé à négocier son arrêt définitif de la course à la bombe atomique et le lendemain qu' il ne tolère pas qu' on prétende le freiner. Seul un lavé du cerveau ne voit pas la ruse. Il est CERTAIN qu' il ira jusqu' au bout, sauf (et encore) en cas de guerre ouverte contre son pays par des ennemis qui voient les choses autrement que lui.
Nous sommes loin des conquêtes territoriales de Muhammad en considérant celles menées personnellement par le Christ et ses 12 disciples-apôtres qui, au moment de son arrestation la nuit au jardin de Gethsémani, ordonna à Pierre de ranger son arme (après qu' il ait eu le temps de trancher l' oreille de Malcus, serviteur du grand-prêtre et agresseur de Jésus): " rentre ton épée car tous ceux qui prennent l' épée périront par l' épée " (Matt.26-52). Quelques heures plus tard, l' absence totale de recours par Jésus à toute esquive mensongère (ou takia avant l' heure) impressionna Ponce Pilate et sa femme et fit hurler de rage tous les docteurs de la Loi, protecteurs de l' Ordre Ancien. A l' exact inverse de Muhammad, la conquête de Jérusalem et du monde par les chrétiens a commencé par une renonciation formelle à la "takia", ce qui a eu pour conséquence directe une terrifiante crucifixion solitaire, dans des douleurs atroces, entre deux bandits de droit commun.
Le Coran présente Allah, Dieu de l' islam, comme le même que celui d' Abraham et que celui des Chrétiens. C' est ici que Satan, Père du Mensonge, montre sa queue: l' analyse théologique démontre irréfutablement qu' Allah n' est pas Dieu.
Dieu étant celui qui EST, il échappe à la description classique. Il ne peut être décrit, ni défini que par quelques attributs dogmatiques que l' on sait consubstantiels à sa nature.
Le Dieu Juif est par définition le même que celui des Chrétiens, puisque Jésus-Christ était juif, et n' a jamais renié sa foi juive, bien au contraire. Il enseignait la Torah au Temple de Jérusalem, depuis l' âge de 12 ans, dit l' Evangile, de même que le fera plus tard et plus âgé, son plus important disciple le pharisien Saül. On peut rappeler au passage que Saül, qui deviendra Saubtt. Paul, n' a jamais rencontré Jésus, du moins avant la mise à mort de celui-ci sur la croix.
Les douze apôtres étaient tous juifs et de religion juive jusqu' à leur mort. Les premiers chrétiens n' ont été recrutés presque exclusivement que parmi les Juifs pratiquants. Le Christianisme ne se présente pas en concurrence du Judaïsme mais comme la Nouvelle Alliance en continuité parfaite et harmonie totale avec les prophètes et les révélations de la Torah. Le Christ EST le Messie abondamment annoncé dans la Torah, et à partir de là tout s' enchaîne très simplement sans aucune rupture théologique.
Les Juifs de confession Israélite d' aujourd'hui, ont simplement continué leur tradition multi-millénaire en déclarant qu' à leur avis Jésus n' était pas le Messie annoncé et qu' il n' y avait pas lieu de s' emballer sur ce personnage en dépit de ses étonnantes caractéristiques. Pour eux, il convient d' attendre encore et d' espérer un Messie plus conforme à leurs espoirs.
Le Dieu des Chrétiens a 3 caractéristiques absolument incontournables: il satisfait aux mystères de la Trinité, de l' Incarnation et de la Rédemption-Résurrection.
Les 3 caractéristiques citées sont toutes refusées de façon totale, irréversible et sans appel par l' islam. Il y a donc une absolue différence de nature et d' identité entre l' "Allah" musulman et le Dieu des Chrétiens. Il ne peut en aucun cas et quelle que soit la façon dont on envisage le problème, s' agir du même Etre.
Enfin la matière ou substance de quoi le Dieu chrétien est réputé fait est décrite au mieux par un mot (encore qu' approximatif): "AMOUR".
La matière ou substance de quoi Allah est fait n' est absolument jamais "AMOUR" avant tout. Tout à fait comme l' huile de serpent des charlatans du Middle-West américain, la matière dont est fait Allah a toutes les qualités concevables par l' esprit humain. Enumérables sur le tasbih, le chapelet arabe à 33 grains, Allah a 99 noms arabes, le " Très Haut ", etc. A l' instar de la " snake oil ", il soigne aussi tous les maux... mais à grands coups de babouches et de sabre bien aiguisé. La divinité islamique a des caractéristiques très inquiétantes qui rappellent furieusement celles dont Lucifer lui-même a aimé se parer. Il est Un et Unique, la Lumière des Lumières, il exige l' obéissance absolue et la soumission totale, au point que c' est l'étymologie du mot islam. Il est inaccessible, ce qui est bien commode pour gérer ses rendez-vous, et en opposition extraordinaire avec toute la personne du Christ. Comme à Adam et Eve, il promet à ses fidèles d' accéder à la " Suprême Connaissance " (ce qui est extrêmement présomptueux, au vu des capacités humaines, et ce que ne propose jamais le Dieu des Chrétiens).
Les commentateurs de la Génèse ont beaucoup à dire sur l' épisode de la tentation du Paradis Terrestre où Satan en personne, déguisé en serpent justement, provoque le bannissement des Hommes du Paradis, source de tous nos maux. Sans cet épisode la logique du salut présentée par le Christianisme devient bancale. L' affaire du péché originel est centrale en théologie chrétienne.
Comme par un curieux hasard, le péché originel, est une notion qui a été expulsée du corps théologique de l' islam. Par qui, pourquoi? L' acte satanique d' avoir poussé à croquer le fruit de l' Arbre de la Connaissance, chose qui peut ressembler à une menue farce de collégien, est en fait le plus gigantesque forfait, la plus grave escroquerie, la plus haute trahison de l' histoire. Qui en est l' instigateur? Pourquoi cet épisode pittoresque qui aurait fait une bonne histoire et un excellent sujet de sourate pour Muhammad, n' a-il pas eu l' heur de plaire au Commanditaire?
Allah ne peut lui-même aimer (puisque non doté d' organes sexuels disent, sans rire le moins du monde, les exégètes musulmans). Les 99 noms qu' il possède sont suprêmement pompeux et plus que passablement "surchargés" et "poseurs", voir n. 11, 42, 49, 66, 78, énumérant beaucoup de qualités mirifiques dont il se montre avare dans les faits (le Très Miséricordieux, voir n. 2), et d' attributs de roi de la fange, n. 26, prince de la mort et de la vengeance nos 62, 81, 91. Enfin toujours cette inquiétante "lumière", n. 93.
Il punit sans hésiter et avec une stupéfiante et brutale cruauté tout ceux qui dévient ou pourraient dévier de sa Révélation. Allah n' est pas à la disposition de son peuple. Comme un dictateur fou, il est aux commandes et exige impérativement des rituels tangibles formels, précis, constants, contraignants et temporels (la profession de foi, 5 prières par jour, l' impôt financier, le ramadan, le pèlerinage). Allah veut aussi le sang de tous ses opposants.
Note: une des listes les plus répandues des 99 noms est la suivante: 1. Dieu (Allah) 2. Le Très Miséricordieux, le Miséricordieux (Al-Rahman) 3. Le Tout Miséricordieux, le Clément (Al-Rahim) 4. Le Souverain, le Roi (Al-Malik) 5. L' Infiniment Saint (Al-Qoddous) 6. La Paix, le Salut, Celui qui n' a pas de défauts (As-Salam) 7. Le Confiant, le Sécurisant, le Témoin intègre, Celui qui témoigne de sa véridicité (Al-Mo'min) 8. Le Dominateur, le Témoin, le Surveillant, l' Arbitre suprême (Al-Mouhaimin) 9. Le Tout Puissant, l'Irrésistible, Celui qui l' emporte (Al-'Aziz) 10. Celui qui domine et contraint, le Contraignant (Al-Jabbar) 11. Le Superbe, Celui qui se magnifie (Al-Motakabbir) 12. Le Créateur, le Déterminant (Al-Khaliq) 13. Le Créateur, le Producteur, le Novateur (Al-Bari') 14. Le Formateur (Al-Mosawwir) 15. Le Tout-Pardonnant (Al-Ghaffar) 16. Le Tout et Très-Contraignant (Al-Qahhar) 17. Le Donateur gracieux (Al-Wahhab) 18. Celui qui pourvoit, Celui qui sustente (Al-Razzaq) 19. Celui qui ouvre, Celui qui accorde la victoire (Al-Fattah) 20. Le Très-Savant, l' Omniscient (Al-'Alim) 21. Celui qui retient, Celui qui rétracte (Al-Qabid) 22. Celui qui donne largement, Celui qui dilate (Al Basit) 23. Celui qui abaisse (Al Khafid) 24. Celui qui élève (Al Rafi') 25. Celui qui donne puissance et considération (Al Mou'izz) 26. Celui qui avilit (Al Moudhill) 27. L' Oyant, Celui qui entend absolument toute chose (As Sami') 28. Le Voyant, Celui qui voit absolument toute chose (Al Basir) 29. Le Juge, l' Arbitre (Al Hakam) 30. Le Juste, l' Équitable (Al 'Adl) 31. Le Subtil-Bienveillant, le Bon (Al Latif) 32. Le Très-Instruit, le Bien-Informé (Al Khabir) 33. Le Longanime, le Très Clément (Al Halim) 34. L' Immense, le Magnifique (Al Adhim) 35. Le Tout-Pardonnant (Al Ghafour) 36. Le Très-Reconnaissant, le Très- Remerciant, Celui qu' on remercie (Ash Shakour) 37. Le Sublime, l' Élevé (Al Aliyy) 38. L' Infiniment Grand (Al Kabir) 39. Le Préservateur, le Conservateur, Celui qui garde (Al Hafidh) 40. Le Gardien, le Puissant, le Témoin, le Nourricier (Al Mouqit) 41. Celui qui tient compte de tout, Celui qui suffit à ses créatures (Al Hasib) 42. Le Majestueux (Al Jalil) 43. Le Tout-Généreux, le Noble-Généreux (Al Karim) 44. Le Vigilant, Celui qui observe (Al Raqib) 45. Celui qui exauce, Celui qui répond (Al Moujib) 46. L' Ample, le Vaste, l' Immense (Al Wasi') 47. L' Infiniment Sage (Al Hakim) 48. Le Bien-Aimant, le Bien-Aimé (Al Wadoud) 49. Le Très Glorieux (Al Majid) 50. Celui qui ressuscite, Celui qui incite (Al Ba'ith) 51. Le Témoin (Ash Shahid) 52. Le Vrai, la vérité (Al Haqq) 53. Le Gérant, l' Intendant, Celui à qui on se confie (Al Wakil) 54. Le Très-Fort (Al Qawiyy) 55. Le Très-Ferme (Al Matin) 56. Le Très-Proche, le Maître, le Tuteur (Al Waliyy) 57. Le Très-Louangé, Celui qui est digne de louange (Al Hamid) 58. Celui dont le savoir cerne toute chose, Celui qui garde en compte (Al Mohsy) 59. Celui qui produit sans modèle (Al Moubdi') 60. Celui qui redonne existence (Al Mo'id) 61. Celui qui fait vivre (Al Mohyi) 62. Celui qui fait mourir (Al Momit) 63. Le Vivant (Al Hayy) 64. L' immuable, Celui qui maintient l' ordre de la création (Al Qayyoum) 65. L' Opulent (Al Wajid) 66. Le Noble, le Majestueux (Al Majid) 67. L' Unique (Al Wahid) 68. Le Maître absolu, le Soutien universel (As Samad) 69. Le Puissant, le Déterminant (Al Qadir) 70. Celui qui a pouvoir sur tout (Al Moqtadir) 71. Celui qui met en avant (Al Moqaddim) 72. Celui qui met en arrière (Al Mo'akhir) 73. Le Premier (Al Awwal) 74. Le Dernier (Al Akhir) 75. L' Apparent (Az Dhahir) 76. Le Caché (Al Batin) 77. Le Maître, Celui qui dirige (Al Wali) 78. Le Sublime, l' Exalté, l' Elevé (Al Mota'ali) 79. Le Bon, le Bienfaisant, Le Bienveillant (Al Barr) 80. Celui qui ne cesse de revenir, d' accueillir le repentir de ses adorateurs (At Tawwab) 81. Le Vengeur (Al Mountaqim) 82. Celui qui efface, l' Indulgent (Al Afoww) 83. Le Très-Bienveillant (Al Ra'uf) 84. Le Possesseur du Royaume (Maliko l Molk) 85. Le Détenteur de la Majesté et de la Générosité (Dhou l Jalal wa l Ikram) 86. L' Équitable, Celui qui rend justice (Al Moqsit) 87. Celui qui réunit, Celui qui synthétise (Al Jami') 88. Le Suffisant par soi, Celui qui n' a besoin de personne (Al Ghaniyy) 89. Celui qui confère la suffisance (Al Moughni) 90. Celui qui empêche, le Défenseur, Celui qui protège (Al Mani') 91. Celui qui contrarie, Celui qui peut nuire (à ceux qui l' offensent) (Ad Dhar) 92. Celui qui accorde le profit, l' Utile (An Nafi') 93. La Lumière (An Nour) 94. Le Guide (Al Hadi) 95. Le Novateur (Al Badi') 96. Le Permanent (Al Baqi) 97. L'Héritier (Al Warith) 98. Celui qui agit avec droiture, Celui qui dirige avec sagesse (Al Rachid) 99. Le Patient, le Très-Constant (As-Sabur)
Récupérée de " http://fr.wikipedia.org "
Il existe de nombreuses controverses sur l' étymologie du nom d' Allah. Personne n' est vraiment d' accord. Un mauvais plaisant pourrait remarquer, pour y couper court, que "al" étant l' article signifiant "le", le mot "la" veut dire "non" en arabe. Le nom d' Allah est donc curieusement tout proche de " LE NON". Un nom qui dit non. Non à qui? Non à Dieu?
Satan (Chaytan ou Iblis) n' est pas absent du Coran. La Révélation coranique donne cependant une explication théologiquement infiniment plus "soft" que la Torah, et donc la Bible, de la chute de l' Ange Lucifer. Cette explication coranique ressemble fort à une apologie camouflée de Satan, par et pour lui-même:
Iblis en effet ne s' est pas révolté sans raison contre Dieu, mais parce que Dieu prétendait l' obliger, lui le grand et beau Iblis, à se prosterner devant l' Homme tout fraîchement créé, au Paradis Terrestre. Ceci atténue singulièrement sa culpabilité d' avoir regimbé devant un ordre "déraisonnable" d' Allah. Plus royaliste que le roi, Iblis est donc seulement plus musulman qu' Allah lui-même, car il n' accepte de se prosterner que devant Allah. Au passage, on reconnaît bien là, le réflexe bédouin de fierté qui est probablement un trait multi-millénaire des habitants d' Arabie. Voici le dialogue coranique exact (VII, 10-17):
Allah, s' adressant aux hommes: " nous vous avons créés, nous vous avons donné votre forme. Puis nous avons dit aux Anges : prosternez-vous devant Adam. " Ils se prosternèrent à l' exception d' Iblis, qui n' était pas de ceux qui se prosternent. Allah dit " qu' est-ce qui t' empêche de te prosterner quand je te l' ordonne moi-même? " Iblis répondit: " je suis meilleur que lui, tu m' as créé avec du feu et tu l' as créé, lui, avec de la fange. " Allah dit: " va-t-en d' ici. D' où te vient cet orgueil? En vérité tu es au nombre des misérables. "
Alors, dans une négociation typiquement à l' orientale, comme au souk, Iblis demande, et obtient (!), d' Allah une remise de pénalité, c' est-à-dire un délai pour obtempérer et se prosterner devant l' Homme:
"laisse-moi un peu de temps, jusqu' au jour où (les hommes) ils ressusciteront ". Réponse d' Allah, grand seigneur et théâtral: " en vérité tu auras cette trêve ".
Réplique d' Iblis, cabotin, insolent, et véritable "tête-à-claques" dans la plus pure tradition arabe: "et puisque tu m' as induit en erreur, je les épierai pour observer s' ils vont dans le droit chemin. Et j' irai sur eux avec certitude, derrière et devant, à gauche et à droite, et tu n' en trouveras guère qui soient reconnaissants ".
Iblis en raisonneur logique a rejeté très habilement la responsabilité de son faux pas, sur… Allah qui l' a induit en erreur par cette demande saugrenue, sans explication ni préavis, d' avoir à saluer ce "nouveau venu au Club" qu' est l' Homme, fait de fange, donc sans son nœud papillon céleste.
Allah termine par: " va-t-en d' ici méprisé et chassé. Et quant à ceux qui te suivront, ...j' en remplirai l' Enfer où tu seras. "
Même si son ordre n' était pas conforme aux usages protocolaires, Allah ne peut se permettre de perdre la face, très importante au Moyen-Orient, et il a droit à la soumission de tous. Iblis est donc puni.
On voit ici la différence théologique formidable par rapport à la Bible où le contentieux entre Satan et Dieu est beaucoup plus radical, même s' il reste opaque, affaire de créatures supérieures, au-delà de la portée des hommes, et qui n' a aucun rapport avec la création de l' humanité.
Mis à part donc l' historique exact du contentieux entre Dieu et Satan, la place véritable de Satan dans l' islam est pourtant conforme à la connaissance que les théologiens chrétiens ont de Satan. Il faut savoir que le Diable de la Bible n' est pas du tout athée, bien au contraire. Satan connaît Dieu, et est bien certain de son existence pour l' avoir contemplé de près. Il connaît les dogmes chrétiens beaucoup mieux que les théologiens qui n' ont pas ses ressources pour en démêler les mystères. De plus Satan n'est pas du tout nécessairement, favorable à l' athéisme car pour offenser Dieu au maximum il faut bien croire en son existence. Or justement et comme par une curieuse coïncidence, l' islam interdit, sous peine de mort, l' athéisme. Un athée est plus proche de Dieu qu'un soumis à Satan (même si c' est à son insu). Il est autorisé par la loi coranique d' être juif, chrétien ou autre (et au passage, d' être assujettis comme tels à des impôts bien plus élevés que les musulmans), mais il est rigoureusement interdit de se déclarer athée, même en payant un impôt exorbitant. Cette loi est appliquée avec rigueur, même dans les Etats islamiques ultra-modernes comme l' Emirat d' Abu Dhabi. A Abu Dhabi les étrangers solvables vivants sur place payent très cher une foule de services que les citoyens locaux ont gratuitement de droit. Les étrangers insolvables sont eux esclaves de fait... Après 20 ans de séjour dans les pays du Golfe, l' auteur parle ici en connaissance de cause. La dhimmitude, statut inférieur du non-musulman n' est pas une légende folklorique. Aucun touriste ne s' en rend compte quand il séjourne 15 jours en pays musulman, où son argent est le bienvenu partout, mais il n' est qu' un dhimmi, et le restera quoi qu' il fasse. Il pourra toucher du doigt cette réalité terrible, s' il vient à avoir besoin de prolonger son séjour longtemps et surtout s' il doit travailler et toucher un salaire. Ne pas se laisser troubler par le zèle suspect avec lequel les pélerins de la Mecque participent massivement à la lapidation rituelle de Chaytan, partie obligatoire du cycle liturgique. Presque chaque année, ce rite barbare et violent déchaîne les énergies et engendre des bousculades de grande ampleur qui laissent de nombreux morts par piétinement et étouffement. Chaytan, jouissant de la "couverture" inattaquable d' Allah, bien à l' abri des pierres des malheureux qui croient lui nuire, peut ricaner à son aise, sur leurs cadavres.
Dans sa vie quotidienne, le musulman est donc devant l' alternative pratique suivante: adhérer, au moins en esprit, à la lettre des préceptes du Coran donc aussi aux plus typiquement sataniques, meurtres rituels, djihad anti-juive, anti-chrétienne, anti-animisme, anti-athéisme, mensonges pour la bonne cause, et ruses altérant provisoirement la perception de l' islam (le fameux mensonge islamiste ou "takia"), viol des esclaves etc., ou bien, en n' adhérant pas à tous les préceptes, et donc offenser Allah (par définition et obligatoirement, puisqu' il est croyant). Dans la pratique cela se traduit pour l' immense majorité des musulmans, premières victimes de l' islam, par une adhésion sélective, hautement variable avec les circonstances, aux préceptes les plus commodes pour rendre la vie de tous les jours supportable et vivable. Si apparemment la majorité des musulmans ne suit pas à la lettre chaque mot du Coran à tout instant de sa vie, il faut bien comprendre que chaque musulman croyant a comme projet de pouvoir le faire un jour et comme but de pouvoir l' imposer à tout son entourage, et si possible à toute l' humanité. Les accommodements apparents du moment ne se justifient dans son for intérieur que pour mieux préparer l' islam intégral futur. Idéologiquement, cela rappelle le cas du communisme, où l' étape préliminaire imparfaite de socialisme, dans laquelle "rien n' est encore comme cela devrait être", est un mal nécessaire avant le Nirvana du communisme pur. Il est autorisé par exemple de ne pas se lancer dans la djihad islamique, tant que le rapport de force n' y est pas favorable. Très logiquement, courir au massacre si l' ennemi est manifestement en surnombre, ne peut que retarder l' avènement de l' islam universel, donc est contre-productif, donc est momentanément proscrit par le Coran. Ceci permet de dire sans être totalement " en faux-sens ", que la djihad n' est pas prescrite par le Coran. Seuls les combattants-suicide qui l' ont choisi peuvent le faire, avec la bénédiction secrète mais réelle de tous les autres. Au Paradis, 72 femmes consentantes et 80 000 esclaves dévoués sont promis (le Coran précise que ces chiffres sont un minimum) pour chaque combattant mort comme martyr de l' islam au combat. Ces promesses ne sont pas de vagues "on-dit" mais bien garanties par écrit dans les écrits sacrés (ici les Hadiths et non le Coran), infalsifiables, intouchables, et immuables. Les promesses mirifiques du guru Muhammad n' engagent que ceux qui les écoutent. Pour l' information des occidentaux, les femmes-martyres telles qu' on a commencé à en voir se sacrifier depuis peu, en Palestine et à Moscou (combattantes Chéchènes de la djihad), n' ont elles, la garantie écrite que d' un seul mari consentant au Paradis car les femmes doivent rester monogames pour l' éternité. Pas d' égalité des sexes, même dans l' au-delà!. Les condamnations musulmanes officielles des attentats, suicides ou non, sont donc toujours parfaitement hypocrites, mais parfois aussi sincères, quand il est évident que le combattant responsable a attiré de telles foudres de représailles de la part de l' adversaire sur la communauté musulmane (l' umma) que son sacrifice a tactiquement été une très mauvaise initiative militaire. Les condamnations sont en fait des protestations et regrets quant à l' égoïsme du combattant-suicide qui le plus souvent n' a même pas souffert 1 seconde, et jouit désormais de ses 72 femmes consentantes et 80 000 esclaves, alors que son acte a jeté une partie de l' umma dans les souffrances bien réelles des représailles. Remarquons que les communiqués de presse musulmans n' emploient absolument jamais le mot de suicide mais toujours celui de martyr, le suicide étant formellement interdit en islam (voir plus bas). A propos, martyr de qui? Ces trop rares condamnations n' ont pas (vérifiez les communiqués) pour motivation une compassion véritable pour le sort des victimes déchiquetées qui sont presque toujours des cibles civiles et donc faciles, mais pas innocentes au yeux de l' islam. Nulle part en effet Muhammad ne demande compassion pour les infidèles (les non-musulmans). Satan travaille à cornes découvertes. Noter que les éventuels musulmans, victimes collatérales du terrorisme islamique, sont considérés, soit comme des martyrs eux-mêmes du combat tactique (pas d' omelette sans casser d' œufs), soit comme des traîtres collaborateurs ou encore comme des hérétiques (chiites). La takia est la seule à pouvoir extraire les larmes de crocodile transparentes de condamnations superficiellement indignées, toujours très courtes, et extraordinairement peu suivies d' effet (aucune dénonciation de militants, aucune collaboration spontanée). Le seul problème constant auquel se heurte le musulman est donc l' accommodement journalier avec les règles coraniques petites et grandes. Un modus vivendi s' instaure dans chaque communauté, allant du suivi quasi-intégral (talibans d' Afghanistan) à un islam " cool " comme en Egypte (qui fut un temps entièrement chrétienne), au Liban (où il y a encore de fortes minorités chrétiennes), en Malaisie, à Bahreïn, à Dubaï et même en Irak. Mais il est toujours parfaitement compris de tous et toujours sous-entendu que le "resserrement des boulons" n' est que repoussé à plus tard. Individuellement on observe donc le célèbre comportement schizophrène musulman qui est aussi généralisé qu' imprévisible, extraordinairement irritant et décevant pour un occidental qui considère la parole donnée comme une valeur intangible. La décision unilatérale subite du musulman de se conformer dorénavant à un précepte coranique, avéré ou obscur, auquel il ne se conformait pas la veille, autorise une étonnante variété (en fait une infinité) de changements de comportement qui sont tous couverts par l' absolution coranique. On a pu résumer ce phénomène par l' expression "esprit schizoïde de l' islam" (terme forgé par Antoine Moussali, prêtre catholique libanais, spécialiste de l' islam).
La phrase suivante est souvent entendue à l' Ouest: l' islam propose un idéal inégalitaire, médiéval, oriental, démodé, macho, inapplicable. D' abord l' islam ne propose jamais rien, il peut seulement donner l' illusion de proposer. En fait sournoisement, ou par force, il IMPOSE toujours, et d' une main d' acier. Ensuite que l' idéal musulman soit de façon ultra-rigide à la fois obligatoire et incurablement utopique est un double atout, non-pas une double tare. Ainsi il apparaît à tort bien inoffensif à l' Ouest car disqualifié d' office, ou en tout cas rédhibitoire et condamné à plus ou moins long terme. Très grave erreur: c' est oublier de compter sur le "schizoïsme" qui autorise, dans l' attente du grand jour, au musulman une stratégie d' islam multi-vitesses, qui comme une boite de transmission électronique automobile de Formule 1, peut passer instantanément de l' une à l' autre et donner des accélérations fulgurantes, laissant médusés les concurrents et les spectateurs. Qui aurait cru un instant que des petits jeunes-gens convenables ingénieurs, éduqués, ayant vécu et étudié aux USA, seraient le 09/11/01 à New York, les stratèges et auteurs du plus médiatique (à ce jour, attendons la suite) fait de guerre de la djihad. Notons que si certains attentats sont déclarés suspects, oeuvre de la CIA, du Mossad, des Anglais, de Poutine etc., (attention à la takia), il en reste assez, dans toutes les parties du monde, à mettre au compte de la vraie djihad pure et dure, soyons-en bien certains. Les "jeunes de banlieue" français d' origine beur ne mettent pour la plupart jamais les pieds dans une mosquée, ne font aucune des 5 prières quotidiennes, ne donnent aucune dîme (zakhat) pour leur culte, ne font jamais le pèlerinage de la Mecque et ne respectent pas ou très mal le Ramadan. Ils sont cependant, dans leur for intérieur, membres à part entière de l' umma (communauté des Croyants musulmans). Leurs actes d' impolitesse, de menus vols, de racket en bande organisée, de sabotages ou de grand banditisme sont plus ou moins ouvertement et plus ou moins inconsciemment dédiés à la victoire finale de l' islam, dans le cadre mythique du pillage autorisé religieusement et de l' islam multi-vitesses.
Le fondateur du christianisme a dit: "rendre à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu". Ce fut la toute première fois (connue) dans l' histoire humaine que la Religion et l' Etat furent déclarés deux choses différentes. Toujours auparavant, l' exercice du pouvoir politique était étroitement lié à celui conféré par la détention similtanée de l' autorité religieuse, sous une forme plus ou moins marquée, même chez les Grecs dont les rois avaient tous une origine légendaire divine. Jamais auparavant religion et pouvoir n' avaient été, par principe, indépendants. Le Christ a bien été le premier à émettre discrètement et sans préavis ce principe absolument révolutionnaire pour l' histoire de l' humanité. La religion chrétienne est la seule fondatrice de la laïcité. La religion des membres des instances dirigeantes ne doit pas instaurer une dictature religieuse. Chaque fois par la suite qu' il y a eu tentative de violer ce principe fondamental de la religion chrétienne, le résultat obtenu a été mitigé, mauvais ou désastreux. Une fusion du temporel et du religieux mène à la perte du religieux. Ceci a été observé à de nombreuses reprises, et c' est ce qui explique entre autres, que les Etats du Pape autrefois très vastes, aient été réduits à un minimum, le Vatican, qui pourrait même être encore réduit, voire supprimé, sans nuire de façon irrémédiable au futur du Christianisme.
Evidemment on entendra dire souvent dans les cercles de la pensée bien-pensante française que la laïcité n' a aucun problème avec l' islam. L' ennui majeur, c' est que l' islam lui, a un énorme problème avec la laïcité, au point de ne jamais pouvoir espérer cohabiter avec elle, sur le long terme. Une cohabitation de fait peut exister quelques temps, voire des décennies, mais l' expérience a montré que l' équilibre est hautement instable, qu' il peut être rompu sans préavis à tout instant, et jamais au profit de la laïcité. Si quelqu' un dans la salle connaît un contre-exemple, qu' il lève le doigt… Rappelons nous les exemples iranien (Shah), algérien (guerre civile), kosovar (guerre avec les Serbes), égyptien (Nasser), turc (Ataturc), irakien (Saddam), libanais (guerre civile), palestinien (guerre de reconquète contre Israël)…
L' islam est comme une grosse pierre accrochée par une corde au plafond de la pièce. Plus la laïcité ou une autre religion ou force parviendront à écarter ce balancier avec efficacité dans quelque direction que ce soit, et plus le retour de balancier, chargé d' énergie cinétique, sera violent et balaiera tout.
Une nouvelle religion tente de se faire jour en France et ailleurs: il s' agit du laïcisme. Il s' agit de forcer par tous moyens adéquats (lois, jurisprudence, chasse aux sorcières), le recul de toutes les religions dans l' intimité du seul domaine privé. Malheureusement, cela est possible pour toutes, sauf pour… l' islam qui n' est pas du tout une religion mais une idéologie totalitaire qui a pour mission d' introduire et de maintenir l' islam dans le domaine public et étatique. De plus, le laïcisme étant souvent le masque de l' athéisme militant et prosélyte, l' islam ne peut que faire alliance très provisoire avec lui, afin de laisser aux idiots utiles laïcistes le travail d' affaiblir les vraies religions, avant de s' imposer lui-même, sans coups férir. L' illusion laïciste de contenir l' islam par ce stratagème est pathétique de naïveté. On a vu au chapitre 10, pourquoi Chaytan préfère le soumis ("muslim") à l' athée et donc l' islam à l' athéisme. En bonne logique, il fuit la laïcité, et le laïcisme.
Macroscopiquement, le résultat pour les sociétés de droit musulman est encore autre: on y obtient des sociétés farouchement nationalistes, esclavagistes de fait, égoïstes et cruelles, rusées, repliées sur des privilèges plus que médiévaux (alors que le Moyen-âge européen a toujours été en marche vers un mieux, précisément sous l' action du puissant ferment chrétien), théologiquement bloquées, aussi intrinsèquement perverses que les sociétés marxistes athées de naguère. Seules les grandes qualités propres au substrat humain et évidemment toutes antérieures à l' avènement de l' islam en 632 (sens extrême de l' hospitalité, humour subtil, et souvent grande gentillesse pour les arabes), font que la vie en milieu islamique peut présenter de très bons moments. La logique cartésienne si particulière à la France aurait dû depuis longtemps, se tourner vers l' islam et passer au crible sa genèse historique, son contenu idéologique, son histoire jusqu' à nos jours, ses fruits temporels et intemporels et son bilan comparé à celui des autres religions. Le Christ a donné une règle magique de simplicité: "c' est au fruit que l' on reconnaîtra l' arbre". Après 1300 ans il est autorisé d' estimer le recul suffisant. L' arbre de l' islam a-t-il donné des fruits? Où sont-ils? A quel prix? Faut-il vendre son âme au Diable pour les acquérir? Qui les distribue? Peut-on les cueillir sur l' arbre sans être lacéré par des épines ou tomber de haut? Le Coran dit IX 29-30: " combattez les Juifs et les Chrétiens, jusqu' à ce qu' ils paient directement le tribut après s' être humiliés ". S' appuyant sur des promesses d' au-delà ultra-généreuses, les fruits de l' islam sont prosaïquement terrestres, et effectivement, il faut le reconnaître ultra-généreux, puisque d' origine criminelle. L' islam a commencé, on ne peut plus clairement, comme une machine idéologique de blanchiment d' argent sale, de butin, de pillages et de meurtres. Le Coran est rigoureusement (on l' a vu) identique aujourd' hui. L' expression islam modéré est un oxymoron. L' ISLAM MODÉRÉ N' EXISTE PAS. L' islam modéré est une fiction totale, qui ne recouvre rien de musulman au sens théologique. En pratique cette expression d' origine très récente, désigne un islam "soft". L' islam modéré ne bénéficie absolument pas de "l' autorisation" de Muhammad, sauf (et c' est là que se situe le malentendu) si les musulmans qui le vivent font tout pour assurer l' avènement prochain de l'islam vrai. Seuls les ignares, les naïfs ou les traîtres peuvent croire que l' islam modéré est la forme définitive et enfin réformée de l' islam. Edouard Balladur, une personnalité française connue pour son aptitude légendaire à arrondir les angles, son comportement consensuel et sa répugnance professionnelle aux déclarations fracassantes, est aussi connu pour une très grande intégrité intellectuelle. Sur l' islam, dans son dernier livre La fin de l' illusion jacobine, Fayard, Paris, janvier 2005, il a écrit : "C' est par la violence guerrière, la ruse, l' assassinat, par des combats et des razzias aussi bien que par le prosélytisme et la parole qu' il (NDLR: Muhammad) a réussi à imposer sa religion ".
La grande question demeure: où sont les fruits du Coran?
Dans le concert des nations, la musique jouée par l' islam produit-elle des notes et accords suscitant l' admiration générale et le désir de tous d' apprendre leur partition? Respecte-t-elle aussi des entractes de silences polis et reposants? Les quelques couacs musicaux entendus ne sont-ils dus qu' à des musiciens novices (âgés de seulement 1300 ans) ? Ou bien au contraire, doit-on avouer que la cacophonie musulmane est atroce, permanente, que les hurlements de leurs musiciens terrorisent l' assistance, bloquée dans la salle, alors que le plafond de l'opéra menace de s' écrouler ? Image et fiction?
Se rappelle-t-on encore que les mélomanes moscovites ont physiquement vécu la situation le 23 Oct. 2002 quand des tchétchènes ont pris en main la représentation pour jouer leur mélodie à eux. Parmi l' assistance de 800 otages, retenus 3 jours dans le théâtre, tous les musulmans furent autorisés à partir et s' en sortirent donc indemnes. L' assaut des forces de l' ordre se solda par 140 morts dont 50 tchétchènes et 90 spectateurs innocents, mélomanes et tous non-musulmans... victimes du solfège de Satan. Pourtant tout le monde sait que la musique adoucit les mœurs... Qui est assez ennemi des hommes pour frapper symboliquement Londres le 7 juillet 2005 à l'heure même de l' ouverture d' une conférence internationale tournée vers l' écologie et l' aide au tiers-monde (G 8) et le lendemain du choix par le comité olympique de cette ville comme capitale des jeux 2012? Double gifle pour la paix universelle.
Tout intellectuel-chercheur se fixant comme travail une analyse de l' islam avec un minimum d' objectivité et de clairvoyance est littéralement enlisé avant d' avoir écrit la première ligne. Les conclusions de tels travaux lui apparaissent d' office et a priori si dérangeantes, et catastrophiques, qu' on se demande par quel prodige, personne ne les a déjà faites, écrites et hurlées sur les toits en obtenant un franc succès. Vient à l' esprit du candidat-analyste, le conte de Hans Christian Andersen: " Les habits neufs du roi " Histoire d' un roi danois à qui des escrocs-couturiers vendirent à prix d' or des habits magiques, réputés invisibles aux gens bornés ou ne pouvant bien exercer leur emploi, et à eux seulement, mais magnifiques pour tout le reste des mortels. Le roi se promenait donc dans son palais, habillé de ces vêtements imaginaires, alors que personne n' osait lui faire la remarque de sa nudité, de peur justement de passer pour borné ou incapable. Le roi lui-même, comme chacun de ses sujets, ne voyait pas les vêtements, se croyait le seul dans ce cas et ne soufflait mot, de peur de perdre son statut royal. Le jour d' un grand défilé public, le roi se présenta à son peuple, habillé des pieds à la tête des seuls beaux habits magiques. Dans l' assistance de ce jour, un enfant tout jeune, donc non concerné par les contraintes et préjugés des adultes, se mit à remarquer d' une voix forte que le roi était nu. Consternation dans la foule. La glace était brisée. Le scandale éclatait enfin, bien évident de tous. Tout un chacun, s' il s' était lui-même senti moins morveux aurait pu éviter au roi cette terrible humiliation (à condition de ne pas se retrouver au fond d' un cachot pour dénonciation calomnieuse, malhonnêteté, ou incapacité dans son emploi).
Pour l' islam, un souffle malfaisant beaucoup plus dangereux que les escrocs-couturiers semble à l' œuvre. L' affaire est suspecte et sent le soufre à plein nez. De multiples aspects se présentent à l' esprit du chercheur: des conclusions si désespérément négatives que l' objectivité obligera bien à présenter comme elles sont, ne peuvent que nuire à l' ordre public. Elles seront forcément déplaisantes pour les musulmans croyants, ridicules et ennuyeuses pour les non-croyants. De toutes façons, les observations à faire ne peuvent pas à ce point être restées inaperçues par le passé et sont de fait forcément connues, peut-être même évidentes et donc sans utilité pour tous. Il s' est créé, pense-t-il, depuis longtemps un équilibre social sur la conscience collective de ces problèmes. Finalement ce travail si prometteur ne sera-t-il pas stérile et neutre dans ses conséquences, sauf pour le chercheur lui-même, qui y gagnera potentiellement une source d' ennuis, voire une catastrophe personnelle. L' affaire Rushdie reste dans les mémoires... L' étude cartésienne de l' islam ressemble encore à la mission de reconnaissance militaire d' une forteresse médiévale réputée ensorcelée par un commando de sapeurs du génie doté de moyens modernes classiques. La mission semble parfaitement simple, définie, et possible selon l'Etat-major. Pourtant jamais personne en haut-lieu n' en ordonne l' exécution. Les quelques soldats de base, équipés et prêts à agir, qui, excédés d' attendre l' ordre de mission, en commencent l' exécution, sont stoppés à la fois par leur hiérarchie mais aussi par toutes sortes de difficultés inattendues, saugrenues et parfois ridiculement triviales. Quel sorcier ou force peut affoler à ce point des systèmes politiques et humains qui pourtant en ont vu bien d' autres?
Si Gabriel a été remplacé par un autre ange de rang élevé, identique ou supérieur, et que cet ange a diffusé par Muhammad sa propre propagande, on ne voit que le Maître des Ténèbres, anciennement Lucifer. Et pourquoi pas finalement? Aucune secte, aucune religion n' a jamais porté à une telle échelle son idéologie conquérante et atteint ce nombre de fidèles.
Et si l' islam était rebaptisé: la Révélation de Lucifer?
Les Israélites et les Eglises Chrétiennes n' ont jamais encore formellement, officiellement associé Satan et islam. Ni les Orthodoxes, ni les Catholiques, ni la myriade d' Églises protestantes. Ce fait mérite un très grand respect et une humble analyse. Il faut bien savoir que Satan fait partie des personnages bibliques de premier plan. Il est tout à fait présent aussi bien dans l' Ancien Testament que dans le Nouveau. Son action correspond à une déontologie précise et intelligente. Il n' est pas un personnage au rabais qui peut être ignoré, sous-estimé, minimisé ou apprivoisé. Et Satan travaille et agit. Aucun théologien Chrétien (Catholique, Protestant ou Orthodoxe) ne pourrait et n' oserait jamais déclarer que Satan n' existe pas. Le faire serait une véritable mutilation du message évangélique et serait condamné comme hérétique. Sans Satan, le credo chrétien est théologiquement bancal.
Pour le Chrétien, il n' existe qu' une attitude viable: croire à la Bible et à ce qu' elle révèle. Il lui est donc impossible de faire l' économie de Satan. On l' a vu, il en est de même pour les Musulmans. Mais croire à Satan n' implique pas d' être Chrétien ni Musulman. Les nombreuses sectes sataniques l' illustrent.
Dans le Nouveau Testament on découvre que Satan peut non seulement tenter passagèrement un humain, mais aussi en prendre possession intégrale. Il est dit de Judas " et Satan entra en lui ", Jn 13: 27,30. L' Eglise catholique reconnaît la capacité de Satan à opérer des miracles. Vu les conséquences terribles de la Révélation coranique, aussi bien pour les Musulmans, qui en sont les premières victimes, que pour leurs adversaires, comment expliquer que personne n' ait jamais pensé que Satan n' avait pas pris possession de Muhammad? La réponse est complexe. Comme on l' a vu, ceci est en partie le résultat de l'histoire. Quand les Pères de l' Eglise ont passé la main, en 750, les grands travaux d' assise de la doctrine chrétienne étaient finis, les grandes hérésies "de jeunesse" sur les points fondamentaux du dogme étaient considérées comme jugulées. Juste à ce moment-là l' islam est apparu. Si on considère que les Omeyyades (661-750) étaient de joyeux drilles, fort peu théologiens (voir la vie de Walid II), les Abbassides qui les ont renversés pour impiété, ont commencé pour la première fois à mettre la pression-islam en très grand (749-1258). Le message islamique a été dès l' origine "diaboliquement" taillé sur mesure pour vaincre les obstacles qui attendent un mouvement religieux à son avènement et dans son expansion. Ce message monothéiste et guerrier était révolutionnaire et conquérant, juste assez différent du Christianisme pour ne pas être franchement classable comme une hérésie, mais juste assez proche pour en voler une partie de l' éclat et de la transcendance. Comme un mauvais pastiche de tableau de grand maître, l' islam fait illusion sur les néophytes et fait bailler ou scandalise le connaisseur. L' entreprise islam malgré des tribulations (schisme chiite) et des revers (refoulement en Europe et perte de l' Espagne) a connu une réussite que l' on peut qualifier de surnaturelle. Serait-il possible à un gourou moderne, de lancer un mouvement connaissant une telle fortune, malgré toutes les ressources technologiques et financières actuelles, et les connaissances culturelles, psychologiques, politiques, hypnotiques même, si facilement disponibles aujourd' hui? Comme il est théologiquement impossible, on l' a vu, que le Dieu des Chrétiens ait inspiré le Coran à Muhammad, on reste pensif sur la renonciation apparente des Eglises à voir là, la main du seul ennemi surnaturel possible de Dieu. Luther a dit que le pontife romain n' était que le "démon sous le manteau du Pape". Les Catholiques ont officiellement qualifié Luther de "fils de Satan". Muhammad lui, s' en tire pour l' instant sans anathème théologique particulier alors que les théologiens musulmans ne se privent pas d' expédier des "fatwas" mortelles sur tout individu qui ose manquer de respect à l' islam. Le travail de Satan a toujours été très peu baptisé comme tel. Le nombre de forfaits et de malheurs qui pourraient lui être imputés étant infinis, il est risqué théologiquement d' invoquer la responsabilité de Satan à tout instant. Mais le Saint-Père Paul VI, fort de l' infaillibilité papale, n' a pas hésité quant à lui à dire "la fumée de Satan s' est infiltrée dans les fissures des résolutions du Concile Vatican II".
La phénoménale "verrue-islam" au flanc du dogme judéo-chrétien, si elle pouvait être étouffée comme hérésie dans les tous premiers temps, ne l' est absolument plus. Devenue monstrueuse, cette énorme métastase est incontournable et acceptée désormais par beaucoup comme un élément permanent du paysage idéologique. De façon pragmatique, les Eglises acceptent ce fait, même si beaucoup considèrent l' islam comme la plus grande catastrophe idéologique et culturelle de l' histoire de l' humanité, avant même le communisme (qui pourtant a fait de vraiment gros dégâts puisqu' on parle de 100 millions de morts aux derniers décomptes). Face à l' islam, les positions romaine, juive et protestante ne sont pas qu' idéologiques. Le temporel et la politique jouent. On s' accorde au final à reconnaître que le soi-disant naïf Oncle Sam, plutôt judéo-protestant, a quand-même assez magistralement mis échec et mat le nazisme en guerre chaude, puis le communisme en guerre froide, même si, par la Pologne, l' Eglise Catholique a joué un rôle déterminant dans l' écroulement final. L' islam a lui-même été un rempart très efficace contre le marxisme. L' islam a finalement protégé l' Egypte, l' Arabie Saoudite, l' Iran, l' Irak et leurs voisins de l' emprise communiste et donc empêché que l' URSS ne survive plus longtemps, en contribuant efficacement à mettre hors de sa portée les richesses pétrolières arabes. Il n' est pas du tout impossible que l' islam à son tour, s' écroule par implosion théologique comme un gigantesque château de cartes dans un avenir moins lointainement multi-séculaire qu' on ne pourrait l' imaginer.
Le raisonnement théologique conducteur est:
---- soit l' islam est bel et bien une création de Satan lui-même, et il est appelé à s' écrouler sous ses propres contradictions. Cet édifice qui semble défier toutes les lois de l' architecture idéologique a prouvé sa résilience mais ne peut pas survivre au retour du Christ et de toutes façons, dans l' intérim, "les portes de l' Enfer ne prévaudront point." (Mat 16,18). Y dénoncer prématurément la main de Satan présente peut-être beaucoup plus de risques que d' avantages. La puissance de Satan mis dos au mur est immense et sa capacité de nuisance ne doit recevoir unilatéralement aucune occasion de s' exercer. De toutes façons il ne semble pas opportun du tout de le faire. La Tradition de l' Eglise s' auto-justifie dans le fait que, si cette démarche n' a jamais été, ou pu être, entreprise, c' est que forcément elle ne s' inscrivait pas dans la volonté du Christ. Si la main de Satan semble évidente, et même si elle est avérée, il y aurait un piège quelque part dans le fait de le dénoncer. La seule façon d' éviter le piège est de ne pas s' y précipiter. Les voies du Seigneur étant impénétrables, il faut lui laisser l' initiative de résoudre ce problème gigantesque, puisqu' il a permis qu' il se développe. A tout le moins il faut laisser à Dieu l' initiative de donner le signal permettant de tenter cette dénonciation. Ce signal pourrait être les grotesques sommations de s' excuser lancée à Benoît XVI pour ses affirmations du 12 septembre 2006 à l' université théologique de Ratisbonne. Un mois après le Pape n' a toujours pas retiré un mot de ses paroles, infaillibilité oblige. Enfin la branche protestante qui depuis Luther et Calvin a toujours historiquement été particulièrement en pointe et novatrice dans l' exégèse et la prédication des textes des 2 Testaments, est probablement plus à même que l' Eglise Romaine de porter la première estocade tactique à l' islam. Ce qui compte c' est la victoire stratégique. A l' échelle des millénaires, il peut sembler urgent de ne rien faire sur ce sujet pour l' instant. Il est d' ailleurs possible encore que le dessein de Dieu soit de permettre que, dans le choc titanesque qui pourrait résulter d' un affrontement Islamo-Judéo-Chrétien, les coups portés au camp Judéo-Chrétien par l' Adversaire soient la condition historique d' une réunion des Christianismes et de la conversion massive des Juifs ainsi que l' a prévu Saint Paul. La théologie chrétienne fait beaucoup plus confiance aux saints pour porter les coups au Diable qu' à tous les militaires. Particulièrement il est dit au Démon "je mettrai l' inimitié entre toi et la femme, entre ta postérité et la sienne" (Gen.III, 15). On peut compter sur les femmes pour ne jamais se satisfaire vraiment du statut qui leur est réservé en islam. De très loin, le plus grand saint de la Chrétienté est une femme juive: Marie. On peut être certain qu' elle ne va pas promouvoir les oeuvres sataniques.
---- soit l' islam est autre chose, et est une création du Dieu Chrétien dans un dessein encore totalement incompréhensible ou plus simplement une création humaine. Y dénoncer la main de Satan pourrait alors être un gravissime contre-sens théologique aux conséquences incalculables. Même si des penseurs Jésuites peuvent donner l' illusion d' avoir opté pour cette façon de voir, ce n' est probablement pas la vision romaine, qui est l' expectative.
L' assise de faits objectifs et historiques sur laquelle reposent les religions est tellement ténue, que l' existence même du Christianisme peut être considérée comme un miracle. Le Christ, ce vagabond insolite, n' a exercé sa prédication que 3 petites années, et a fini dans la déchéance la plus totale: vraiment impossible d' imaginer un échec apparent final plus patent. Le développement incongru de l' islam doit être pris avec humilité et respect. Lancer une croisade idéologique, une chasse aux sorcières, ou un grand nettoyage idéologique, serait forcément à double tranchant. Dans l' état actuel des communications électroniques, l' embrasement idéologique serait instantanément planétaire. Au contraire laisser le temps décanter et laisser le moissonneur " séparer le bon grain de l' ivraie " est peut-être de fait la seule option viable. Le mauvais traitement qui a été réservé à Salman Rushdie quand il était au cœur de la tempête pour ses " Versets sataniques ", par la quasi-totalité de la hiérarchie catholique et israélite, semble montrer que pour l' heure l' attaque idéologique de l' islam par les religions bibliques n' est pas à l' ordre du jour. Il semble que la crainte principale des autorités religieuses soit que tenter d' arracher la verrue-islam du flanc Judéo-chrétien entraînerait une hémorragie telle du patient qu' elle pourrait avoir des conséquences trop graves. Le fait que rien ne peut être fatal au christianisme est pourtant une certitude absolue dans le credo chrétien : "les portes de l' Enfer ne prévaudront point." (Mat 16,18). Judéo-christianisme et islam, même s' ils sont concurrents, antagonistes et antinomiques, font front commun devant des menaces communes jugées à tort ou à raison plus graves: athéisme, matérialisme, laïcisme, relativisme généralisé, voire...satanisme. Ignorer Satan pour mieux pouvoir travailler contre son oeuvre, dans une lutte commune des religions bibliques, n' est ce pas le triomphe du machiavélisme? A condition que le plan réussisse...Ne dit-on pas qu'il faut avoir une très longue cuillère pour souper avec le Diable...et gare aux retours de soufre. Il faut rappeler que les constatations théologiques de Rushdie sur la nature satanique du verset LIII, n' ont jamais pu être levées par des contre-explications valables des exégètes musulmans. Rappelons brièvement les faits: à un stade de sa prédication Muhammad fut en butte à l' hostilité de l' assistance mecquoise et, afin de leur plaire, introduisit dans son enseignement (sourate 53-v19-20), une reconnaissance de al-Lat, al-Uzza, Manat, 3 idoles polythéistes mecquoises. Plus tard il reconnut son erreur (plus que désastreuse pour un prédicateur présumé de son niveau) et aggrava fortement son cas quand il voulut se couvrir (sourate 22-v52) en disant que Satan lui avait directement inspiré la reconnaissance des idoles. Pire encore, si c' était possible, il dit que tous les prophètes qui l' ont précédé, sans aucune exception, ont aussi subi des interventions sataniques qui ont teinté leurs actions, mais que Dieu avait toujours finalement contré ces interventions sataniques. Donc pour résumer: Muhammad, est pris sur le fait en position de compromission avec Satan en personne (il le précise bien lui-même) au sujet de divinités polythéistes. Il reconnaît la faute, plaide coupable, mais affirme que tous les autres grands prophètes ont eu des égarements analogues. Ceci inclut bien sûr Issa (le Christ) qui est un très grand prophète selon l' islam. Les versets dits sataniques le resteront donc et ne peuvent plus en aucun cas être rectifiés. Juridiquement, le délit est constitué et pour le prophète des prophètes il est d' une gravité sans mesure. Satan a encore une fois laissé voir la pointe de ses cornes. Les Chrétiens, focalisés sur leurs saintes Ecritures et n' accordant de fait aucun crédit véritable au Coran, qu' ils ne connaissent de toutes façons pas, n' ont pas encore réalisé la pleine portée de ces faits. Car le Coran EST, à la virgule près la parole d' Allah, et ceci qui que soit ce personnage du nom d' Allah. Le Coran est incréé, consubstantiel à son commanditaire surnaturel. Il ne peut en aucun cas comporter d' erreur aussi infime soit-elle. Or le Coran ne fait ni plus ni moins (sourate 22-v52) qu' affirmer, théologiquement et formellement, la compromission de Muhammad avec Satan, puis l' infériorité du Christ par rapport à Satan et la certitude que le Christ a, comme tous les autres, inclus dans la trame du contenu doctrinal de son enseignement ce que Satan lui dictait, même si plus tard Allah (qui n' est pas le Dieu des Chrétiens rappelons-le) avait annulé ces interventions, influences et inclusions. Du point de vue chrétien, le sacrilège est patent et gravissime. Il n' est pas possible d' imaginer pire blasphème de quelque façon qu' on se tourne. L' Eglise a fait brûler des livres et des hérétiques, les Chrétiens se sont autrefois étripés entre eux pour des points de doctrine beaucoup moins importants que cette subordination coranique du Christ à Satan, aussi brève aurait-elle pu être.
Personne ne semble s' être penché non plus avec une attention critique soutenue sur les circonstances très particulières de réception des messages surnaturels par Muhammad. Le moins qu' on puisse en dire est que les témoignages divers qui nous sont parvenus s' ils sont vrais, font frissonner. Les signes décrits relèvent beaucoup plus de la démonologie que de l' angélologie. De nombreux saints Chrétiens ont décrit leurs " rapports physiques et luttes corps à corps " avec Satan. La française Marthe Robin (1902-1981) est une des plus récentes. Marthe Robin a laissé de nombreux experts médicaux plus que perplexes. Des études françaises sérieuses sur son absence totale d' alimentation ont été conduites. Ses dons physiques et mentaux hors du commun n' ont jamais trouvé d' explication. Ses contacts sataniques journaliers ne laissaient personne indifférent, mais Satan y était bien identifié comme tel, non comme ange.
Ce qu' a connu Muhammad est conforme à ces récits proprement terrifiants où le cartésianisme français abdique et se retranche pudiquement derrière des descriptions diverses comme " transes, états seconds, hystérie, hypnotisme de groupe, force de caractère, force physique et poids décuplés, ascendance sur l' entourage ", puis " dons physiques et mentaux hors du commun ", puis " phénomènes inexpliqués ". Les récits concernant Muhammad ne sont pas rassurants et ne prêtent pas à sourire. Il n' y a pas eu supercherie sur les " dons " véritables du personnage qui était une intelligence supérieure, un meneur d' hommes, charismatique, apprécié des femmes. Muhammad semble avoir été à part et depuis sa prime enfance en proie à des crises étranges.
Dans le "Siratu'l Rasul" (vss. 105-106) de Ibn Hisham, il est rapporté une conversation où la mère et la nourrice de Muhammad échangent leurs craintes pour le jeune garçon: " Crois-tu que Satan est venu en lui? Sa nourrice admit qu' elle le craignait " ("Mizanu'l Haqq", page 347).
En plusieurs endroits de l' ancienne littérature musulmane, il est rapporté un incident survenu à Muhammad enfant: " Quant à l' Apôtre d' Allah, Gabriel vint à lui pendant qu' il jouait avec les autres gamins. Il le prit, le jeta à terre, et lui fendit le cœur. Puis il en extrayait une goutte de sang séché et dit "Ceci est la portion de Satan en toi"... et les gamins coururent à sa mère et dirent "en vérité Muhammad a été tué". Ils revinrent à lui et il avait changé de couleur. " (Mishkat IV, page 367).
Beaucoup plus tard, Khanat 1ère femme de Muhammad et co-témoin effrayée de l' une des apparitions, pose candidement la question de savoir s'il s'agit d' un ange ou de Satan (Mishkat IV, vs.154). Dans les apparitions suivantes Muhammad parle de jinn (esprit malfaisant), de folie ou possession démoniaque. Les témoins disent qu' il avait des syncopes au cours desquelles il avait de l' écume aux lèvres et des rugissements analogues à ceux d' un jeune chameau (Mizanu'l Haqq, page 345). Les médecins contemporains verront là des symptômes de l' épilepsie.
Toujours lors d' apparitions révélant le Message, Muhammad se plaint d' être gêné par des sons de cloches constants, alors que les témoins le voient dans un état de sueur impressionnant un jour de grand froid (Mizanu'l Haqq, page 345). Si les apparitions survenaient alors que Muhammad était sur son chameau celui-ci, pliait sous le poids soudain du Prophète, et devait s' agenouiller. Un témoin rapporte que la jambe du Prophète qui se trouvait sur la sienne (celle du témoin) lors d' une apparition (les arabes n' ont pas de mobilier et sont toujours sur des tapis et des coussins au sol) devenait terriblement lourde et que Muhammad en syncope avait l' air d' être en drogue.
Muhammad entrait dans des transes furieuses et il est spécifiquement rapporté qu' il avait une aversion totale pour tout ce qui ressemblait à la croix du Christ. "Parlant du retour de Jésus il dit qu' il brisera le mythe de la croix " (Mishkat IV, page 80 ff.). Muhammad avait une telle horreur de la croix qu' il brisait tout objet entrant chez lui qui portait un signe de cette nature. A propos, il est impossible de trouver des croix en pays musulman, même moderne, que ce soit dans la vie de tous les jours, sur les enseignes commerciales, dans le graphisme publicitaire, dans l' art ancien ou moderne, les journaux, les livres etc. Nulle part. Dubai, un des pays les plus flamboyants du monde avec son urbanisme ultramoderne, est dénué de croix. De très nombreux récits occidentaux d' exorcismes beaucoup plus modernes totalement indépendants de Muhammad, mentionnent des faits analogues.
La supercherie suprême peut avoir été d' associer une possession diabolique réelle, au sens biblique et chrétien, comme celle de Judas, à une Révélation pseudo-biblique entièrement truquée, avant que la bonne parole chrétienne authentique, dont Muhammad a eu la primeur, ne parvienne aux oreilles des bédouins et arabes des villes. La possession physique de Muhammad peut aussi avoir été si absolue que Satan a littéralement pris les commandes de ce vecteur humain déjà surdoué au départ. Partenariat satanique et résultats sataniques dépassant toutes les normes.
L' islam et sa non-mise à l' index théologique, fait évidemment partie d' une lutte planétaire où les grands acteurs du complexe Judéo-Chrétien jouent des parties compliquées. Officiellement introduire un personnage aussi élusif, insaisissable, suspect et finalement, malgré tout ce qu' on voudra bien dire, aussi dangereux que Satan dans l' équation théologique de l' islam n' est peut-être dans l' intérêt de personne. Avant de sortir Satan des cartons, les Chrétiens doivent penser à préserver leurs communautés très minoritaires au Liban, en Egypte, en Syrie, en Irak, au Pakistan et dans de nombreux autres pays. Avant de diaboliser Muhammad, les Protestants américains veulent d' abord pomper le pétrole du Moyen-Orient, trouver d' autres sources d' énergie et mettre leur pays à l' abri de vagues massives de représailles, etc. Il faut savoir qu' il existe aujourd' hui en Egypte par exemple des mouvements qui se réclament du satanisme. Ils n' ont rien à voir avec l' islam sunnite égyptien, sont dans la clandestinité, et pourchassés par les musulmans. Cela ne signifie nullement que ce n'est pas Satan qui a parlé à Muhammad au VIIème siècle. On l' a vu, Satan ne fait pas sourire d' aise ou de complicité les musulmans. C' est que, quand ses desseins ne l' imposent pas, Satan fuit la publicité et la notoriété pour lui comme pour ses oeuvres. Intelligence suprême, il s' adapte à ses victimes et n' a aucune propension ni intérêt à montrer sa puissance pour impressionner la galerie. Le Prince du mensonge aime et excelle à brouiller les pistes. D' ailleurs il n' existe pas n' est-ce-pas?
Tout système totalitaire craint l' éveil des consciences. L' islam peut-il revendiquer le titre d' archétype le plus parfait connu de système totalitaire puisqu' il réunit en une seule doctrine tous les totalitarismes qui puissent asservir l' Homme? La vie de l' individu est réglée dans son intégralité. Tout est minutieusement regroupé dans le Coran et les Hadiths. La vie spirituelle est soumise à un corpus de croyances très précises dont rien ne peut être retiré ni ajouté. La vie quotidienne pratique est enserrée dans un maquis de règles qui régentent tout du lever au coucher en passant par le sommeil nocturne que la prière interrompt au moins une fois chaque jour. Les détails les plus intimes de l' alimentation, de la toilette corporelle, de la vie sexuelle, de la tenue vestimentaire de la naissance à l' âge adulte, jusqu' à l'emballage des cadavres, sont réglés par des impératifs incontournables. Le suicide est passible de prison même s' il entraîne la mort du suicidaire (s' il a d' abord échoué bien sûr)! La vie sociale est totalement encadrée et aucun type de rapport humain n' est oublié. La vie politique et l' organisation des pouvoirs exécutifs, législatifs et judiciaires sont très précisément fixés. De nombreux potentats politiques ont fort légitimement pu dire: "le Coran est ma seule Constitution". Il est souvent remarqué qu' aucun pays musulman ne connaît la démocratie, à part... l' Irak, mais depuis combien de temps? Et pour combien de temps encore après la disparition des influences extérieures et/ou l' inévitable après-pétrole du 22ème siècle?
La vie et les relations internationales sont régies par la djihad et soumises à la nécessité absolue d' asservir l' intégralité du genre humain au système musulman. Les obstacles, réticences, objections, sont traités avec la dernière sévérité, dont souvent la mort. Les sentences sont appliquées. L' apostasie, l' athéisme, le révisionnisme, l' analyse critique (y compris celle faite par des étrangers et des non-musulmans, comme moi ce soir), ainsi que de nombreux autres "crimes" sont punis de mort. Les sentences sont appliquées, si nécessaire par des commandos-martyrs (ne pas dire suicide) de fanatiques.
Les consciences et les intentions sont sondées par les tribunaux islamiques. La police de la pensée, des intentions exprimées ou inexprimées, est omniprésente. Le LIBRE CHOIX et la LIBERTE DE CONSCIENCE, qui ont donné lieu à des débats multi-séculaires, produit des milliers d' ouvrages et fait les riches heures de centaines de grands noms religieux, philosophiques et littéraires en Occident, sont des notions rayées du répertoire de l' islam.
S' il est toujours possible comme pur exercice intellectuel, d' imaginer pire, il n' existe pas de système plus omni-totalitaire que l' islam, à avoir réussi une percée planétaire aussi vaste dans toute l' histoire mondiale. Le seul autre système idéologique récent ayant eu un succès mondial serait le communisme. Même si, aux temps lointains où l' humanité se résumait à quelques dizaines de millions d' individus, d' autres idéologies totalitaires dont le souvenir a été atténué ou perdu, ont sévi, il existe une hiérarchie " de perversité " entre les 3 dernières: islam, communisme, nazisme: le nazisme avait pour fondation certains principes heurtant de front la notion de bien et de mal, du moins celle en vigueur dans le judéo-christianisme. La grille de lecture idéologique proposée par les nazis, de racine européenne, était intéressante et aurait pu perdurer mais a été rapidement battue en brèche. le communisme est plus pervers que le nazisme, si on considère qu' il ne demande pas initialement à l' homme de faire le pas moral du criminel (vis-à-vis des valeurs judéo-chrétiennes) et qu' il se sert de l' esprit de justice et de bonté qui est répandu dans toute la terre pour se promouvoir. Suite aux désastreux résultats pratiques observés partout et à l' action de puissants contre-feux idéologiques, il a aussi perdu énormément de son attrait et de son prestige. l' islam est plus pervers que le communisme car il se présente sous la forme très trompeuse d' une religion... quoi de plus anodin? N' y en a-t-il pas des milliers d' autres, croyances, sectes, cultes, superstitions confondues? De plus cette " religion " n' a-t-elle pas gagné sa totale crédibilité, " fait ses preuves ", puisque implantée chez au moins 1 milliard d' individus et connue depuis 1300 ans?
Mais l' islam est une illusion de religion, tel un décors de théâtre. L' islam n' est pas une religion puisque l' adhésion n' est pas optionnelle et que de toutes façons, l' appartenance est totalement irréversible et de plus héréditaire, imposée de droit et de fait aux enfants. Bien au-delà d' une religion, il s' agit d' une idéologie complète et parfaite, régissant la vie de l' individu 24h /24, sans aucun oubli pratique ni intime. Cette idéologie fixe en détail la gestion politique de la société (systèmes juridique, législatif et donc exécutif). Les emprunts ponctuels au judaïsme et au christianisme servent exclusivement de caution morale car la lettre comme l' esprit de la Torah et de la Bible y sont très profondément pervertis. Le détournement non-autorisé est constant. Aucune exégèse du Coran ne produit de convergence intéressante convaincante avec le judéo-christianisme.
22- Foi et raison - Le message de Benoit XVI.
Le Coran, texte fondateur unique de l’ islam, on l’ a vu, est définitivement pétrifié, vitrifié, et momifié dans sa forme textuelle précise actuelle, jusqu’ à la fin du monde. Les gardiens de l’ islam donc du Coran, gardent un sépulcre où tout est mort et ténèbres et où rien ne changera jamais. Le Coran, très pâle et bref pastiche de la Bible, n’ est à celle-ci que ce qu’ est une mauvaise photo floue et sous-exposée d’ un paysage vivant à ce paysage lui-même, en perpétuel renouveau. Par contraste, l’ Eglise ne manque jamais une occasion de rappeler que la parole divine biblique est VIVANTE. Ceci n’ est pas un effet de style. Il s’ agit d’ un dogme à la signification très profonde et parfois mal comprise. « Au début était le verbe. Le Verbe était auprès de Dieu et le Verbe était Dieu. Il était au commencement auprès de Dieu. Tout fut par lui, et sans lui, rien ne fut. En elle était la vie, et la vie était la lumière des hommes » Jn 1,1-4. Puis il est dit « Et le verbe s’ est fait chair » Jn 1-14. Ces phrases un peu mystérieuses du début de l’ Evangile de Jean signifient que la Parole de Dieu EST UN ÊTRE VIVANT, que c’ est l’ une des trois personnes qui composent le Dieu unique et trinitaire, existant depuis l’ insondable origine des temps, bien avant la création de l’ Univers, et que cette Parole vivante s’ est, par la suite, faite chair pour apparaître en ce bas monde sous les traits du Christ, le Messie juif. Les quatre Evangiles qui reflètent cette Parole et contribuent puissamment, parmi d’ autres facteurs, à la transmettre jusqu’ à nous, n’ ont pas besoin d’ être figés à la virgule près comme le Coran, puisqu’ ils transmettent une vie, LA vie, et que cette vie, par nature, sait se reproduire elle-même, sans erreur, comme sous l’ empire d’ un code ADN spirituel infaillible.
Le 12 septembre 2006, BENOÎT XVI, dans un désormais célèbre discours prononcé devant un parterre de théologiens à l’ université de Ratisbonne en Allemagne, a abordé les sujets de la foi, de la raison, de la violence, et a accessoirement cité l’ islam pour éclairer ses propos. Le texte intégral de ce discours est rapporté au chapitre G.
En résumé BENOÎT XVI a dit ou rappelé que Dieu (il parle évidemment du Dieu d’ Abraham, Dieu des chrétiens, de ce Dieu que l’ islam tente de confondre avec celui qu’ ils appellent Allah) est un être RATIONNEL et que la raison, démarche logique accessible aux humains, est une des voies d’ approche vers Dieu, même si la raison, livrée à elle-seule, ne peut pas permettre d’ accéder à Dieu. Cette déclaration qui n’ est pas choquante à première vue, a pour conséquence corollaire implicite une terrible mise en cause de tout l’ édifice islamique. En effet, en islam, il est enseigné et universellement admis que la conversion puisse se faire par la violence et non pas par la raison. Cette admission du remplacement de la raison par la violence prouve qu’ Allah N’ est PAS un être rationnel.
Si Dieu est forcément rationnel et qu’ Allah ne l’ est pas, Allah n’ est pas Dieu.
La raison, c’ est cet ensemble de bribes de logique accessibles aux humains pour s’ approcher un peu de Dieu, en évitant quelques culs-de-sacs et fausses pistes. Une divinité suprême faisant fi de cette raison, et ne voyant aucun inconvénient à lui substituer la violence est hautement suspecte, et un brin soufrée.
Aux « oreilles qui entendent », la Pape a laissé le soin de terminer la démonstration, de combler les blancs et de tirer les conclusions qui s’ imposent. Comme les joueurs d’ échec qui prévoient 20 coups d’ avance, il a mis Allah virtuellement mat et a quitté la partie, puisqu’ il n’ y a plus grand chose à ajouter pour arriver à l’ échec et mat effectif. Jamais une seule fois les interventions et protestations de fidèles d’ Allah ou de tenants du relativisme (voir en fin de ce chapitre), n’ ont obtenu de la part de BENOÎT XVI, au cours des mois qui ont suivi, la moindre correction du contenu théologique de son discours. Ils ont par contre obtenu de sincères excuses du Pape qui déplorait que ses propos aient pu choquer, sans évidemment accepter de vouloir les altérer.
Allah a un comportement irrationnel par nature. Jean-Jacques Walter, auteur français, en fait un brillant exposé au chapitre X (citations en gras ci-dessous), dans son ouvrage "Crépuscule de l’ islam".
« L’ esprit seul vivifie, la lettre tue, disait le Christ. L’ esprit s’ exprime dans des principes simples, qui laissent au sujet l’ initiative de la manière dont il les mettra en œuvre dans les complexités du monde. La lettre multiplie les prescriptions, et s’ exprime dans d’ énormes volumes qui spécifient un nombre incroyable d’ actes prévus pour toutes les situations imaginables. Le sujet y perd son libre arbitre et sa capacité de réfléchir. D’ où la mort spirituelle produite par la lettre. »
Il y a supériorité absolue de la Parole Vivante, dont le Christ est l’ incarnation visible, sur les écrits figés, par exemple les 613 observances juives de son époque (chacune dotée d’ un maquis de règles d’ application), ou le Coran et les milliers de Hadiths générés par l’ islam de Muhammad, etc… Dans un autre ordre d’ idées, les libertariens soutiennent la supériorité de la "flat tax" , taxe unique, sur les monstrueux codes fiscaux aux centaines de milliers de lois.
« En Occident, nous sommes tellement habitués à nos conceptions fondamentales que nous ne nous apercevons pas toujours qu’ elles sont très particulières, et nous croyons que tous les autres humains les partagent. Ce n’ est souvent pas le cas, et en particulier pas le cas de l’ islam .»
Notre bagage judéo-chrétien, socle dur de la civilisation occidentale, a formaté l’ ensemble de nos autres valeurs et conceptions. Le principe général est simple: « la Parole est Vivante », autrement dit, la Parole divine, cœur de tous les codes dérivés, possède la magie adaptative du vivant. Elle transcende tout et s’ adapte à tout. Elle se résume à toujours moins de lois au fur et à mesure que la connaissance de la Parole par les hommes progresse, grâce à plusieurs outils intellectuels, dont la raison.
« La science, le droit occidental, la théologie judéo-chrétienne, nous ont habitués à considérer que la multitude des cas particuliers provient toute entière d’ un petit nombre de principes sous-jacents. »
J.J. Walter, ancien élève de l’ Ecole des Mines de Paris, avec le bagage scientifique conséquent associé, évoque brièvement ce que cela signifie pour la science: « En matière de science, l’ immense variété des manifestations matérielles exprime l’ action de quelques dizaines de milliers de lois physiques, et celles-ci sont toutes des conséquences de quelques principes fondamentaux, l’ équation de la Relativité Générale et les principes de la théorie quantique de champ. Tous les théoriciens de l’ Occident sont à la recherche de la « théorie de tout » dont l’ équation de base aurait comme cas particulier d’ un côté la Relativité Générale, et de l’ autre la théorie quantique de champ. Ce serait l’ équation unique dont toute la variété du monde serait conséquence. »
Le paysage juridique occidental se résume, in fine, à 3 principes:
« Les quelques 30 000 lois qui constituent en moyenne l’ équipement juridique d’ une démocratie occidentale dérivent toutes de trois principes seulement: les libertés doivent pouvoir s’ exercer, les contrats doivent être exécutés, la propriété doit être protégée. »
Le paysage théologique n’ est pas non plus le fatras inextricable qu’ imaginent les ignorants.
Judaïsme:
« Le judaïsme paraît à première vue compliqué, avec ses 613 observances dont chacune est assortie d’un fouillis de règles d’ application. Il n’ en est pourtant pas ainsi.
Hillel, un rabbin célèbre du 1er siècle de notre ère, vit un jour arriver chez lui un marchand juif pressé, qui lui dit: "Je ne connais rien à la loi et je n’ ai pas le temps de m’ en occuper. Puisque tu es le plus célèbre docteur parmi les Juifs, tu vas m’ enseigner la loi, en vitesse. Je lève un pied, et je me tiendrai sur une jambe pendant que tu me dis la loi. Quand je serai fatigué, je reposerai le pied par terre, je m’ en irai, et je n’ apprendrai rien d’ autre. Je lève un pied, enseignes-moi". Hillel lui répondit: "tu aimeras ton prochain comme toi-même". "Repose le pied, tu sais toute la loi". Tout le reste est commentaire ».
Christianisme:
« Le Christ se vit demander par un rabbin qui voulait le déconcerter quel était le plus grand commandement. Le rabbin pensait l’ entraîner dans une discussion compliquée sur les 613 observances. Le Christ lui répondit: "Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme et de tout ton esprit. Voilà le premier et le plus grand commandement. Le second lui est semblable: Tu aimeras ton prochain comme toi-même. A ces deux commandements se rattachent toute la Loi ainsi que les Prophètes. " (Mat 22, 37-40). »
Aurelius Augustinus, alias Saint Augustin (354-430), qui mena dans sa jeunesse une vie de débauches sexuelles tourmentées par des interrogations métaphysiques, est l’ un des auteurs les plus incroyablement prolixes de l’ histoire du christianisme primitif. Il nous a laissé 13 gros volumes, mais a su aller à l’ essentiel.
« Saint Augustin a résumé toute la morale chrétienne en cinq mots demeurés célèbres:"Dilige, et quod vis fac": "Aime et fais ce que tu veux" ».
L’ Occident, guidé par la raison et éclairé par la Parole Vivante, chemine opiniâtrement vers la Connaissance, vers Dieu, s’ en rapprochant toujours davantage, cernant mieux les principes fondateurs, mais en sachant que le chemin qui reste à parcourir est infini et que la Sublime Connaissance lui sera toujours interdite.
L’ islam se place exactement à l’ opposé de cette démarche. Allah promet l’ accès à la Sublime Connaissance (comme les promesses des politiciens qui n’ engagent que ceux qui les reçoivent) mais égare, sans s’ en cacher, ses "supporters" dans des voies logiques sans issue. Aucune importance puisque la Sublime Connaissance est promise comme donnée gratuitement (mais ultérieurement…) aux fidèles…
« L’ islam est radicalement différent. Pourquoi faut-il être véridique? La réponse de l’ Occident est que la vérité est un bien, et qu’ il faut être véridique pour cette raison. La réponse plus particulière des judéo-chrétiens est que Dieu prescrit d’ être véridique parce que la vérité est un bien. La réponse de l’ islam inverse les termes: la vérité est un bien pour cette seule raison qu’ Allah l’ a ordonnée. S’ il lui avait pris la fantaisie de prescrire le mensonge, c’ est le mensonge qui serait un bien et la vérité un mal. Il n’ y a pas de principe fondamental, il n’ y a que la volonté arbitraire d’ Allah. Cette volonté est totalement arbitraire parce qu’ Allah est totalement libre de faire ce qu’ il veut. Un musulman est un soumis qui doit obéir, et non pas chercher à comprendre ce qui ne le regarde pas. La volonté et les motivations d’ Allah ne regardent qu’ Allah. »
L’ observateur lucide se rappellera (Chapitre 13) que Chaytan discute d’ égal à égal avec Allah et conteste les motivations d’ Allah, qui concède que Chaytan a raison. Allah est suffisamment retors et tordu pour revenir sur ses propres décisions en se compromettant avec les motivations sataniques. Etranges interactions…
« Pourquoi le Coran est-il si souvent incohérent? Un Occidental dira que c’ est d’ une part parce que Mahomet, qui l’ a proclamé sur une durée de 22 ans, ne se souvenait pas toujours précisément de ce qu’ il avait dit quelques années plus tôt, mais aussi parce que Mahomet proclamait les versets qui l’ arrangeaient selon les circonstances variables où il se trouvait. Pour mettre un peu de cohérence dans ces versets disparates, il a proclamé les versets de l’ abrogation, mais cela n’a pas suffit. Pour les théologiens musulmans qui croient que tous les versets viennent d’ Allah, et sont destinés à tous les peuples et tous les siècles, il n’ est pas possible de penser qu’ Allah avait des imperfections de mémoire, ni qu’ il s’ adaptait aux circonstances pour proclamer des versets provisoirement utiles. Alors, comment expliquer l’ incohérence évidente qui ne leur a pas échappé?
Pour eux c’ est simple: l’ incohérence est délibérément voulue par Allah, pour montrer qu’ il n’ y a pas de principe fondateur. Il n’ y a que la volonté d’ Allah qui manifeste son droit à l’ arbitraire total par une incohérence préméditée. »
« Ce qui dans l’ islam est la description du pouvoir souverain d’ Allah est tenu en Occident pour une pathologie ».
« Les Hadiths sont remplis de prescriptions minutieuses réglant tous les aspects de la vie quotidienne, jusqu’ à la manière de cracher dans une mosquée (il faut mettre sur le crachat le pied gauche et non le droit) ».
« Cette invasion de la vie quotidienne peut paraître plus encombrante que nocive (…) elle est cependant psychologiquement destructive car la nocivité n’ est pas dans les actes eux-mêmes mais dans la soumission à une volonté arbitraire. Ce qui mesure leur pouvoir destructeur, c’ est le nombre de fois chaque jour où un geste est prescrit, et où le musulman se soumet en l’ accomplissant, sans avoir d’ autre raison de le faire que la volonté d’ Allah. »
« A cet égard, les musulmans vivant en Occident sont dans une situation relativement favorable. La société dans laquelle ils vivent leur rend pratiquement difficile de respecter les multiples comportements prescrits, ce qui est une bonne excuse pour ne pas s’ y soumettre. Le nombre d’ actes qui leur sont chaque jour imposés est ainsi plus réduit que ceux imposés aux musulmans vivant dans des sociétés islamiques. Ces derniers subissent de façon beaucoup plus étendue l’ invasion de leur vie quotidienne par une volonté arbitraire. »
« Qui possède cette passion d’ un pouvoir total, et cette rage de détruire les hommes, pendant tant de siècles successifs? Pendant trois siècles, l’ islam a développé son idéologie, ses codes de lois, ses habitudes sociales. Pendant douze siècles il a étendu ses conquêtes territoriales. Pendant quatorze siècles, son pouvoir destructeur patiemment construit a clochardisé toutes les nations devenues sa proie. Qui a été l’ instigateur et la force motrice de la construction progressive de cette machine à détruire, pendant une aussi longue durée? Mahomet n’ a pas vécu assez longtemps pour cela. Il y a derrière lui un autre instigateur plus durable, plus sombre, plus avide de pouvoir, plus enragé de destruction. Le pouvoir destructeur de la soumission à la lettre islamique, que l’ on voit par l’ état dans lequel elle a mis les nations musulmanes, est multiplié parce que la volonté à laquelle les musulmans se soumettent est délibérément mauvaise. »
Allah ne s’ intéresse qu’ au pouvoir absolu c’ est à dire à la soumission inconditionnelle des fidèles (étymologie du mot islam). Être et rester aussi incompréhensible que possible est un outil indispensable de maintien de son pouvoir absolu. Car le mortel qui pourrait discerner un début de logique dans ce que fait Allah, détiendrait par le fait un peu de pouvoir sur Allah, puisqu’ il serait capable de prévoir ce qu’ Allah va faire, du moins partiellement, en se servant des règles qu’ il a discernées. Allah ne peut admettre de perdre une parcelle de pouvoir aussi minime soit-elle: il doit rester totalement opaque et donc dérouter ses fidèles par des demandes erratiques, décousues, exorbitantes, horribles ou contre-nature. *1
Le Dieu judéo-chrétien peut se permettre de dévoiler une partie de sa rationalité aux hommes car il veut que ceux-ci s’ en servent pour se rapprocher de lui de façon volontariste. Allah ne peut pas se permettre ce luxe. Si Allah commençait à se découvrir aussi peu que ce soit, ses pieds fourchus apparaîtraient aux plus aveugles.
Allah n’ a pas les moyens de fonder une rationalité compréhensible, puisqu’il n’a pas pu en communiquer une dans le Coran, Livre des livres, Livre sacré et incréé avant l’ avènement de l’ Univers. Allah en est donc réduit au contraire à se cacher derrière l’ absurde en élevant l’ absurde au rang de logique factice mais divine.
Ainsi, les crimes contre l’ humanité perpétrés par Muhammad ne sont toujours pas aujourd’ hui un obstacle à le qualifier de "Beau Modèle", puisqu’ Allah les a prescrits et qu’ Allah revendique hautement le droit de faire ce qu’ il veut. L’ imprévisibilité, le sadisme, le mal absolu ne sont aucunement des crimes quand ils assoient l’ autorité d’ Allah (et cachent son épouvantable monstruosité).
La véritable logique d’ Allah, qui a pour sous-ensemble l’ absurdité complète des prescriptions coraniques, est beaucoup plus vaste que l’ islam. L’ islam n’ est qu’ un des plans d’ égarement des hommes parmi d’ autres. Le choc titanesque de la rationalité biblique et de l’ absurdité coranique, renvoie au relativisme ceux qui refusent d’ examiner de près la cause et de prendre parti.
Le relativisme dit que, puisque toute position théologique a des avocats dévoués, c’ est que toutes sont légitimes, et donc justifiables. Il y a alors foisonnement des positions possibles, de l’ agnosticisme à l’ athéisme, dans toutes leurs nuances, en passant par les myriades de confessions, sectes, fois et credos.
Evidemment, le relativisme ne peut fleurir et foisonner qu’ en environnement non encore converti à l’ islam. Le relativisme est un bouillon de culture anarchique où Satan est un milliardaire, actionnaire majoritaire ou occulte du capital spirituel de beaucoup de chapelles, sinon de toutes. Mais par ses excès, le relativisme prépare tôt ou tard une "reprise en main" pour laquelle Allah, vengeur, est passé maître, chaussant les babouches de l’ islam, le front ceint du foulard-bandana vert islamique. Christianisme, puis islam, puis comparaison christianisme-islam, puis relativisme généralisé, puis islam: pour le Commanditaire occulte, la spirale infernale est enclenchée. Le christianisme ne s’ intéresse pas à l’ avenir des masses puisque le jugement qui compte sera toujours, à la fin, une affaire purement individuelle. Heureusement le bouillonnement massif des idées mène au vrai salut ceux qui ont des yeux pour voir et des oreilles pour entendre.
Comme les idéologies d’ inspiration marxiste recrutaient certains de leurs complices et promoteurs objectifs les plus virulents dans les rangs des penseurs juifs, chrétiens, voire musulmans, alors que judaïsme, christianisme et islam sont, dans leur essence, incompatibles avec le marxisme qui est athée, de même aujourd’ hui, soit par ignorance crasse, soit par perversité, soit par lâcheté, soit par ruse, soit par politique bien ou mal comprise, l’ islam bénéficie presque partout, en apparence, d’ une complaisance très remarquable et d’ une absence de condamnation théologique ou politique formelle qui ne peuvent manquer de faire réfléchir.
En France, par exemple, l’ islam est maintenant perçu avec une grande bienveillance par beaucoup de révolutionnaires déçus de la société, perpétuels idéalistes, aigris et insatisfaits de leur sort (même s’ ils sont très privilégiés, voire riches et puissants et aux commandes de postes influents). Ennemis secrets ou déclarés du "système", accros de leur "pétard" de shit ou d’ autres "menues" perversions, accros de la "Révolution", ils avaient parié (et ont perdu) sur le marxisme ou le socialisme.
Il y a 30 ans, eux ou leurs prédécesseurs soixante-huitards n’ auraient jamais misé un kopeck sur l’ islam, cette idéologie aux défauts rédhibitoires, ultra-conservatrice, plus que ringarde, incurablement anachronique, outrageusement totalitaire, inadmissiblement anti-marxiste.
L’ islam, qu’ ils n’ avaient aucunement l’ intention d’ embrasser un jour, "parce qu’ archi-nul et bouffon", aujourd’ hui est très "tendance" car enfin perçu comme LA superbe machine de subversion qu’ ils attendaient, ayant la tenue de route rêvée.
L’ islam est apparu sur l’ écran étriqué de leur radar subversif comme possédant la bonne signature visuelle, conforme à celle d’ un missile idéologique qui promet la fin de ce monde qu’ ils exècrent car ils n’ y ont pas, et n’ y auront jamais, la place que leur ego exige. L’ islam qu’ ils méprisent très profondément en secret, réussira à détruire cette société trop imparfaite à leurs yeux, où ils n’ ont pu trouver la paix intérieure, et dont le marxisme n’ a aucunement pu venir à bout (honte à lui et à ses dérivés de leur avoir fait perdre le très précieux temps de leur jeunesse). L’ excitation du pyromane a saisi les vieux ratés, apprentis-sorciers, et leurs jeunes disciples, déjà passablement bien formatés par l’ Education Nationale.
Ils "sous-traitent" la Révolution aux petites mains qui vont faire un excellent travail artisanal pour infiniment moins cher que le pharaonique, ultra-lourd arsenal soviétique. Il n’ est plus temps pour les pétards mouillés de Cuba et du Kremlin qui ont fait long feu.
L’ URSS a connu la mésaventure de "Big Blue", la célèbre compagnie IBM, qui jusqu’ au début des années 80 était le leader indétronable de l’ informatique mondiale et contre toute attente s’ est effacée face à la concurrence de tous nouveaux venus partant de rien mais s’ appuyant exclusivement sur les micro ordinateurs vendus massivement partout.
Comme le monopole du calcul massif qui s’ est délocalisé des "mainframes" aux myriades de petits ordinateurs en réseau, la Révolution de Staline et Mao sera délocalisée via les réseaux djihadiques.
«Comme quoi, mondialisation libérale aidant, le dogmatisme de gauche se délocalise en "Islamie" sous développée comme une vulgaire usine capitaliste.» dit André DUFOUR pour www.libertyvox.com, article du 04/012006
Mais au cœur du Capitole, de la Cour Suprême, de la Maison Blanche et du Pentagone à Washington, au Vatican à Rome, dans toutes les Synagogues de la Diaspora comme à Jérusalem, le mot d’ ordre reste provisoirement le même: oui l’ islam est inadmissiblement totalitaire, au même titre que le communisme stalinien et le nazisme allemand, que certaines sectes religieuses, idéologies et sectes interdites par la loi dans plusieurs pays occidentaux, oui l’ islam est de fait incompatible avec tout l’ édifice politico-légal, judiciaire et religieux de l’ Occident, oui l’ islam est une idéologie qui contredit et prévoit impérativement, non-pas implicitement mais ouvertement, l’ abrogation, et l’ envoi à la poubelle de l’ Histoire, de rien moins que la Déclaration des Droits de l’ Homme de 1948, les Constitutions française et américaine (pour ne citer qu’ elles), la Charte de l’ ONU, et autres documents annexes, oui l’ islam est la seule religion directement anti-chrétienne (le Christ n’ est pas Dieu) et directement anti-juive (Muhammad est le dernier Prophète possible, ce qui interdit la venue du Messie juif), oui Muhammad est bien au centre d’ un faisceau précis et concordant de preuves et de présomptions graves de possession satanique,
non il ne sera pas lancé d’ offensive visant à bannir par la loi l’ islam d’ Occident, non il ne sera pas déclaré de guerre aux états islamiques par le simple fait qu’ ils sont islamiques, non Muhammad ne recevra pas le label de satanique, même si les mollahs baptisent les USA "le Grand Satan" et que selon eux le Christ a cédé à l’ influence de Satan.
L’ islam ne sera pas traité globalement comme une création satanique. Les croissants ne seront pas interdits comme le sont les swastikas et comme le sont toutes les croix en pays musulmans. Il sera fait des distinctions artificielles entre islamistes et musulmans. Les extrémistes seront traités de terroristes et non-pas de ce qu’ ils sont: de bons musulmans.
Il ne sera pas fait à Satan le cadeau merveilleux de fédérer d’ un seul coup et en une seule journée l’ ensemble très divisé du monde islamique, ce que Satan lui-même n’ a jamais réussi à faire. Le premier responsable qui oserait associer Satan et Muhammad créerait en effet inévitablement ce contre-effet fort peu souhaitable. Ceci quel que soit le niveau du "téméraire", obscur et simple érudit, chef religieux, chef politique, chef d’ Etat fût-ce du plus puissant. Là encore quelle magnifique démonstration du caractère satanique de l’ islam. La simple possibilité d’ évoquer en parole le commanditaire (Satan) et de l’ associer à son oeuvre (l’ islam) fait reculer les plus puissants de ce monde. Satan travaille seul contre tous, à mains nues, avec quelques sourates pauvres et décousues. Satan est nu, Satan est roi.
Mais gare à l’ effet « brise-glace » du petit enfant de Hans Christian Andersen qui claironne candidement perdu dans la foule, de sa délicieuse petite voix flûtée, « mais maman, le roi est tout nu ».
Luc SEMBOUR cleanmaxi-islam1@yahoo.com, Luxembourg, 17 mai 2007
A- Propositions pratiques.
Dieu étant tout-puissant, rien ne lui est impossible. Il faut donc savoir que tenter quelque chose contre les idéologies opposées à ses desseins véritables, aura toujours des effets positifs, même si dans un premier temps les résultats ne sont pas au rendez-vous. Le formidable échec apparent du Christ sur sa croix après 3 ans de prêches, pourtant bien reçus par des assistances nombreuses, est une inspiration pour 2000 ans de missions chrétiennes. Que faire?
L’ islamophilie béate est une voie sans issue. Aucune gratification ni reconnaissance n’ est à attendre de forces maléfiques, ou d’ idéologies totalitaires.
De plus il est certain qu’ il faut se préparer pour l' après-islam. L' islam implosera sous le poids de ses contradictions. Comme un organisme biologique mal-conçu ne peut survivre face aux défis de la nature et finit par succomber à ses malformations vitales, l' islam mourra en tant qu' idéologie, c' est certain. La question est de savoir quand. Les événements s' accélèrent puisque le flux d’ information s’ accélère (internet, voyages massifs en jet, mondialisation tous azimuts). La phase terminale est en route. Il est impossible désormais de cacher les terribles contraintes du Coran et il ne peut survenir que 2 choses: l' abandon définitif d' une partie, même très petite, du Coran, ce qui signifie la mort de l' islam au sens théologique, de même que la chute du mur de Berlin signifiât la mort idéologique du communisme. l' abandon provisoire de parties du Coran dans une sorte de moratoire concerté des autorités musulmanes (fort dispersées, floues et non centralisées), ce qui posera de graves problèmes à tout le monde et impliquera des contrôles drastiques des sympathisants plus ou moins fondamentalistes.
Il est sûr que l' épuisement progressif des réserves pétrolières d' Arabie, d' Afrique et d' Indonésie et/ou la découverte d’ énergies massives de substitution, (recherche nucléaire) va être un catalyseur des changements à venir.
Il faut enseigner le Coran en dernière année de séminaires catholiques, d’ universités de théologie protestantes, d’ écoles rabbiniques. En effet, si les musulmans ne peuvent pas étudier la Bible, personne n' a jamais interdit aux non-musulmans de lire attentivement le Coran. Cette démarche, si elle n' est pas très naturelle pour un futur missionnaire du Christ, ou pour un juif, est cependant de plus en plus utile pour desserrer l' étau d'acier où l'islam tente d' emprisonner les âmes et les corps. Il faut connaître l' adversaire pour le combattre. Actuellement les coups sont portés à l' aveuglette et les moyens de prédication sont dispersés sur un islam idéalisé et trop mal connu. Beaucoup d’ énergie est gaspillée, faute de se concentrer sur l’ adversaire tel qu' il est, facile à renverser et à retourner, quand on connaît ses forces et ses faiblesses. L' islam est par nature une idéologie guerrière très simple et rustique, mais très robuste et qui a fait ses preuves contre tous ses opposants et ennemis mal préparés ou naïfs. Connaître le Coran, les Hadiths et la Sira, avec leurs faiblesses structurelles insurmontables, est à la portée de tous les non-musulmans.
Comme il est souvent bien plus facile de commencer à fumer que de stopper l’ addiction au tabac, il faut se préparer à faire un effort pour sortir les esprits des griffes de l' islam, bien supérieur à celui consenti par eux pour y entrer. Il suffit de quelques mots d’ allégeance pour être officiellement en pacte avec le « commanditaire ». En sortir tout aussi officiellement est menacé de mort.
B- L’ islam et ses origines. Ses catégories et ses textes
Avant de parler de ce qui différencie les musulmans entre eux, énumérons les points communs à tous les musulmans:
Les musulmans ont en commun: - Un même Dieu: " ALLAH" le très haut; - L' Islam comme leur religion; - Le Saint Prophète Muhammad ibn 'Abdulhah (SAW); - Le Saint Coran (dans sa version unique et inchangée depuis sa révélation) et aux traditions du Prophète (SAW) (sa sunna) comme étant les deux sources de la Loi islamique ( la chari'ah); - Les cinq prières quotidiennes obligatoires; - Ils accomplissent tous, le jeûne du mois de Ramadân comme une obligation; - Ils font tous le Pèlerinage à la sainte Mecque, dés qu'ils en ont la possibilité et les moyens; - Ils s' acquittent tous de la Zakât (impôt islamique); - Ils croient tous que ce que le Prophète (SAW) a interdit est illicite pour eux, et ce le Prophète (SAW) a autorisé est licite pour eux, et ce jusqu' au jour de le Résurrection; - Ils considèrent tous les serviteurs pieux qui se sont distingués par leurs hautes vertus et leur dévouement à Allah et son Prophète (SAW) comme des maîtres qui méritent respect et vénération, et que ceux qui ont fait montre de leur hostilité envers Allah et son Prophète (SAW) sont leurs ennemis; - Ils croient enfin tous que le jour du jugement viendra immanquablement.
Les musulmans appartiennent tous à l’ une des 5 écoles juridiques en islam: Tout d' abord l' école des chiites immamites duodécimains ou école des ahl-ul-bayt dont le précurseur est l' Imam Ali ibn Abi Tâlib(s) décédé en l' an 40 de l' Hégire et le fondateur est l' Imam Ja'far al- çadiq(s) décédé en 148 H.; L' école Hanafite dont le fondateur est No'mân ibn Thâbit dit Abou Hanifah décédé en 150 H. L' école Malikite dont le fondateurest Mâlik ibn Anas, décédé en 179 H. L' école Chafî'ite dont le fondateur est al-Châfi'î (Muhammad ibn Idrisà décédé en 204 H. L' école Hanbalite dont le fondateur est Ahmad ibn Hanbal décédé en 241 H.
Ainsi chaque musulman suit, selon son appartenance, les règles de l' une de ces cinq écoles pour s' acquitter de ses devoirs religieux individuels et sociaux et pratiquer ses actes de culte ('Ibadat').
Mais de nos jours, lorsque l' on parle des Musulmans et de leur appartenance, on constate qu' au lieu de se référer à ces cinq écoles juridiques, qui cherchent toutes, et chacune selon sa méthodologie et la voie qui lui sont propres, à conduire leurs adeptes respectifs vers le même but qui est les sources de la loi islamique, on (principalement les médias) évoque de plus en plus deux " islams", l' "islam sunnite" (qui regroupe les quatre dernières des cinq Écoles précitées, et l' "islam chi'ite",
comme s' il y avait deux Communautés musulmanes (Ummah) distinctes qui s' opposeraient et se rejetteraient et que chacune se voudrait le représentant de l' Islam authentique, à l' exclusion de l' autre!
Pourtant tous les musulmans avertis, sans distinction de rite, croient pertinemment et unanimement que l' Islam ne peut constituer qu' une "Communauté unique" (Ummah), conformément à l' affirmation du Noble Coran, auquel ils sont tous solidement attachés, et qui dit:
<< Cette communauté qui est la vôtre est une Communauté unique, et JE suis votre seigneur.>> (Sourate al-Anbiyâ, 21:92)
En outre cette division de la "Communauté unique" qui prend la forme d' une rupture et d' une cassure au sein de l’ Ummah est d' autant plus injustifiable, infondée et artificielle que tous les musulmans, chi'ites et sunnites confondus, ont pour l' essentiel les mêmes croyances et les mêmes pratiques.
Notons que pour les chiites immamites duodécimains iraniens, il FAUT qu’ il y ait l’ effacement d’ Israël, sinon le mardi, le 12-ième imam justicier ne peut pas venir.
Le Coran pose beaucoup d’ interdits qui assoient sa pérennité et son inviolabilité:
1- il est interdit à un non-musulman d’ étudier le Coran. Il n’ y a pas de test d’ échantillon ou de période d’ essai ou de noviciat, pour celui qui est extérieur à l’ islam et se propose d’ y entrer. Il doit sauter dans le vide et se rendre intégralement pieds et poings liés à l’ islam D’ ABORD, afin d’ étudier le Coran ENSUITE. Ceci résout de façon magistrale et merveilleuse tout problème d’ étude critique du Coran. En effet, ceux qui pourraient l’ étudier de façon réfléchie, objective et critique (que la critique soit positive ou négative), ne peuvent qu’ avoir un statut de neutralité vis-à-vis du texte.
Neutre veut dire que si l’ étudiant présumé est déjà musulman, il doit se sentir libre de rejeter certaines parties du Coran ou de les contester, ou de retirer son adhésion complètement de tout ou partie du Coran, suite à son étude. Ceci est formellement interdit et impossible.
Mais si l’ étudiant n’ est pas musulman, il n’ est pas lié par les conclusions qu’ il tirera de son étude. Il est donc extrêmement risqué de l’ autoriser à étudier le Coran. C’ est pourquoi, les musulmans n’ autorisent pas la lecture du Coran aux non-musulmans.
Cette interdiction, facile à mettre en œuvre autrefois, puisque les livres étaient manuscrits d’ abord, puis imprimés mais rares et coûteux, est impossible en pratique de nos jours avec les progrès gigantesques de l’ imprimerie et des écrans électroniques. Quiconque en a l’ envie (et le courage) peut facilement lire le Coran. L’ interdiction a donc glissé sur les critiques: « vous les non-croyants pouvez lire mais vos critiques ne peuvent être que positives ». Et que les contrevenants le sachent, la punition est… la mort, ni plus ni moins.
2-il est interdit à un musulman d’ étudier la Bible ou la Torah. On a vu pourquoi (la seule Torah-et la seule Bible valides sont incluses dans le Coran, comme sous-ensemble)
Il est donc très intéressant de comprendre le jeu de soupapes de sécurité dont s’ est entouré le Coran. Les mêmes obligations feraient sauter immédiatement la validité du moindre contrat d’ assurance-vie conçu selon la législation européenne, américaine ou japonaise. S’ il fallait le signer avant de l’ étudier et que sa dénonciation ultérieure, même sous 20 jours était punie de mort, les tribunaux non-seulement invalideraient le contrat, mais mettraient la compagnie d’ assurance en liquidation judiciaire légale immédiate pour atteinte à l’ ordre public. L’ ensemble des dirigeants et démarcheurs seraient arrêtés et lourdement condamnés pour association de malfaiteurs.
Certains historiens, mettent en doute l’ existence-même de Muhammad. Ce dernier n’ aurait existé que par les biographies faites à son sujet, principalement dans les Hadiths, par Al Boukhari (810-870) et par Muslim (+875). Ces 2 biographies présentent les plus grands critères de sérieux en vigueur pour l’ authentification des éléments relatés. Il semble bien que la non-existence de Muhammad soit une mauvaise piste, même si aucune vidéo sonore et en couleurs de lui n’ a été retrouvée et que son empreinte ADN n’ est toujours pas connue de la CIA.
En islam, la surface de la terre est partagée en 3 zones: Le Dar-Al-Suhl sont les territoires vierges d’ islam. Le Dar-Al-Harb sont les territoires en cours de conquête par l’ islam. Le Dar-Al-Islam sont les territoires acquis à l’ islam.
1300 ans d’ histoire islamique se sont sédimentés sur cette idéologie. De très nombreuses tribus, peuplades, peuples, y ont apporté leur contribution. Il faut plusieurs dizaines de gros livres pour en relater les nombreux épisodes et riches détails. Schématiquement, on peut dire que certaines contrées touchées par l’ islam sont parties principalement du polythéisme (Arabie) d’ autres du Christianisme (Espagne, Egypte, Turquie). Toutes ont apposé leur sceau à l’ histoire de l’ islam mais aucune n’ a jamais modifié le Coran ce qui montre à quel point il est utopique et parfaitement ridicule de croire au début du XXI-ième siècle que l’ on va créer un nouvel islam modéré qui vivra en harmonie profonde avec le reste des idéologies humaines. Le credo implicite du non-dit culturel ambiant est: « Cette fois, avec nos moyens modernes, ça ne peut pas rater ». Le jeu des migrations fait que c’ est aujourd’ hui le tour des civilisations européennes et déjà de celle des USA et du Canada, de prendre position sur l’ islam et d’ aménager la cohabitation. Alors que synagogues et églises cohabitent sans aucune difficulté, l’ équilibre islam-autres idéologies est par nature, hautement instable et peut, tel le mélange stœchiométrique hydrogène-oxygène cohabiter très longtemps pour un jour, sans préavis et instantanément donner naissance à une explosion colossale.
L’ Arabie Saoudite est un pays islamique. Son drapeau national est vert islamique. Un immense sabre guerrier blanc occupe une position centrale et l’ islam y est symbolisé par le nom d’ Allah écrit en magnifique calligraphie arabe au-dessus du sabre, sur lequel il s’ appuie. Je trouve personnellement ce drapeau esthétiquement magnifique et étonnamment réussi. Pourtant sa beauté est vénéneuse. Imagine t-on plus sinistres symboles? La guerre, la mort, l’ idéologie forcée, impérialiste et totalitaire. Que ne dirait-on pas des USA si son drapeau national, au lieu des étoiles et des rayures bien connues, avait été un drapeau rayé de noir et blanc, avec dans le carré blanc supérieur gauche une croix de croisés en rouge-sang surmontant une fusée intercontinentale noire (marquée du symbole de la radio-activité). Le très beau drapeau saoudien est en fait une déclaration de guerre, une insulte et un crachat à la face du monde.
La fierté est une qualité souvent liée au diable: gay pride etc. Alors que jamais le Christ ne met en avant la fierté parce que proche de l’ orgueil qui est vu dans le christianisme comme source de tous les maux. L’ islam ne parle que de sa fierté et de sa soif de vengeance car sa fierté est humiliée. Depuis l’ instant où les premières sourates sont sorties de l’ inspiration de Muhammad, l’ islam s’ est auto-déclaré humilié à perpétuité et donc en guerre permanente pour se venger.
Le pardon inconditionnel est aussi une notion étrangère à l' islam, mais centrale au christianisme. Voici l’ admirable testament, poignant à en pleurer, de Frère Christian, trappiste de Tibéhirine, Algérie, adressé à son bourreau peu avant son assassinat par de "bons musulmans": "Et toi mon frère du dernier instant, qui probablement ne sais pas ce que tu es en train de faire, même à toi je veux dire Merci et cet A-Dieu, en la face de qui je te contemple. Et qu' il nous soit donné de nous retrouver à nouveau, bons larrons comblés de joie, au Paradis, s' il plait à Dieu notre père à tous les deux". Les meurtriers n’ oeuvraient que pour suivre les obligations de l' islam et nullement pour satisfaire quelque vendetta ou agenda personnel. En France, ceux qui "savent" et imposent le "prêt-à-penser" soutiennent sans ciller ni sourire que l’ islam est une "Religion d’ Amour, de Tolérance et de Pardon" (souvent abrégé RATP comme Régie des Transports Autonomes Parisiens)).
Les physiciens ont depuis longtemps appris à reconnaître une propriété remarquable des aimants et de leur polarité Nord-Sud: prenons par exemple une barre aimantée faite d' un alliage ferro-magnétique. Par définition, elle comporte un pôle dit "sud" à une extrémité et un pôle dit "nord" à l' autre extrémité. Tous les pôles "sud" des aimants attirent les pôles "nord" d’ autres aimants et réciproquement. Jouons à l' apprenti sorcier qui veut se fabriquer un « pur aimant sud » débarrassé de son "nord", ainsi qu’ un « pur aimant nord », débarrassé de son "sud". Tentons donc de séparer le pôle sud du pôle nord, en coupant à la scie à métaux la barre en deux par son milieu. L' expérience est facile à faire et... pourtant échoue toujours. On obtient bien deux moitiés de la barre d' aimant originale mais, alors que les pôles originaux des extrémités initiales sont restés identiques, au contraire, à l' endroit de la coupure se sont immédiatement créés deux nouveaux pôles, un pôle nord du côté de la demi-barre qui comportait le pôle sud original à l’ autre extrémité, et un pôle sud du côté de la demi-barre qui comportait le pôle nord original à son autre extrémité. Au lieu de séparer le nord du sud, nous avons donc fabriqué deux aimants plus courts mais comportant chacun un nord et un sud. Le phénomène se répète en sciant à nouveau les deux demi-aimants créés pour en faire quatre. Il est établi que même en continuant à scier ainsi à l' infini, le phénomène se répèterait puisqu’ il reste observable jusqu'au niveau moléculaire où l' aimant n' est plus constitué que de quelques atomes. Les apprentis sorciers de la politique aiment à couper en pensée l' "aimant islam" en deux parties: d' une part la partie Nord "religion-croyance innocente", constituée principalement sur la base des parcelles de Bible judéo-chrétienne qu' elle s' est appropriées, ainsi que sur des vertus mythiques, totalement inexistantes (islam-religion de tolérance) qu' on affecte de lui attribuer, et d' autre part la partie Sud dite "djihadiste-islamiste-extrémiste et totalitaro-planificatrice", pourtant fondée de la façon la plus formellement légitime qui soit, sur le Coran et sur l' exemple vécu du Prophète (officiellement qualifié de "Beau Modèle"). Cette scission est une fiction qui est à la base de toute la politique occidentale, y compris américaine surtout depuis l' an 2001. Elle est archi-fausse, complètement opposée à l' esprit, à la lettre et à la pratique ininterrompue de l' islam depuis 1300 ans. Mais elle donne l’ illusion de rendre le monde vivable en satisfaisant provisoirement mais irrésistiblement aux forces politiques, économiques et militaires en présence. Tout le monde universitaire sait (ou subodore fortement), qu' il faudra bien un jour reconnaître la vérité, c' est-à-dire la fausseté de cette dichotomie de l' islam, mais le reste du monde, aussi bien du côté musulman que du côté non-musulman, pense qu' il y a beaucoup plus à gagner à avancer ses propres pions pendant encore longtemps dans l' espace d' armistice idéologique créé par cette fiction absolue, génératrice d’ une trêve commode.
L' islam et son inspirateur aiment à procéder par conquêtes, avec toujours l' idée de la force et de la contrainte. Il y a avant tout conquête des âmes, laquelle se veut définitive et irréversible: intimidation des tièdes et lapidation des apostats. Il y a conquête juridique pour bétonner dans la loi ce qui ne peut l' être dans les consciences. Il y a conquête politique pour que le retour en arrière ne se fasse qu' au prix du sang versé massivement, par une révolution initiée par les rares esprits libres assez téméraires pour la tenter. Il y a conquête ethnographique. La masse arabe, africaine, indonésienne, et celle des convertis et de tous les enfants de musulmans est indestructible.
Selon le droit religieux musulman, la mosquée est un waqf: "une propriété immobilisée d' utilité publique, destinée à des usages pieux, de droit illimité dans le temps". Les Mosquées, partout où elles sont construites dans le monde, ont donc conquis pour l' islam le sol sous-jacent pour l' éternité. En clair, même dans les Etats où le droit local permet parfaitement d' imaginer la démolition d' une mosquée (ne serait-ce que pour la déplacer ailleurs) afin d' y faire un parking, un jardin public, une école, passer une ligne de tramway, etc...ce ne sera en pratique pas possible. On peut compter sur les musulmans locaux pour rendre impossible, quoi qu' il arrive, la nouvelle affectation du sol, même et surtout si un autre terrain est dévolu à la mosquée. La seule issue coraniquement possible est la coexistence simultanée de l' ancienne et de la nouvelle mosquée. Il n' existe pas d' exception possible à la règle. Ceci à condition bien-sûr que le rapport de force local soit favorable aux musulmans, ce qui peut être vite atteint puisque les actions dissuasives et l' intimidation ne requièrent que quelques individus déterminés. Ceci explique que la démolition de la mosquée d' Ayodhya le 6 décembre 1992 en Inde déclencha des représailles par les musulmans contre les indous partout dans le monde. J’ ai personnellement vu ces représailles à des milliers de km d’ Ayodhya, aux Emirats Arabes Unis où l' Etat musulman dictatorial (mais étonnamment éclairé et prudent, peut-être grâce à l’ ancienne présence chrétienne d’ Al Ain) de Sheikh ZAYED a dû littéralement mater les émeutes musulmanes spontanées, en procédant à des déportations massives vers l’ Inde et le Pakistan des immigrés musulmans trop zélés, afin de sauvegarder l' ordre public et la sécurité des travailleurs étrangers indous, indispensables à la bonne marche de l’ économie.
La nature ultra-scandaleuse de l’ islam, est difficile à déceler de l’ intérieur pour le musulman puisqu’ elle est déjà difficilement perçue par les non-musulmans qui ont pourtant un regard extérieur. Le scandale est qu’ en islam, la seule volonté d’ Allah est le principe fondateur, la référence ultime, l’ étalon de mesure du bien. Or la volonté d’ Allah commence par son droit inconditionnel à l’ arbitraire total, à l’ absurde prémédité et aux prescriptions inhumaines, celles qui sont contre la loi naturelle des hommes. Le bien d’ Allah coïncide étrangement avec le mal des hommes.
Muhammad est à lui seul un concentré de mauvais exemple, de vie dissolue, de débauche, de conduite privée immorale, de mensonge, de vol, d' assassinats, d' actes de barbarie et de crime contre l' humanité. Criminel de haut vol, il tomberait aujourd' hui sous le coup de toutes les lois en vigueur en Occident concernant les fautes les plus graves qu' il soit possible de répertorier ou même d’ imaginer. Trois exemples seulement: FFL de Libertyvox.com rapporte que Muhammad ne supportait guère les critiques: « Qui donc me débarrassera d' untel ou d' unetelle », disait-il comme un parrain mafieux. Et c' est ainsi que furent assassinés des poètes qui tournaient en dérision sa personne ou sa "religion": Kaab Ibn Achraf, Abu Afak et Asmâ Bint Marwan. Cette dernière fut transpercée d' une épée, pendant son sommeil alors qu' elle avait allaité et que son dernier-né reposait paisiblement sur son sein. Le meurtre de Kaab Ibn Achraf est pourtant, par certains côtés, encore plus sinistre, puisque quand plusieurs épées n' en vinrent pas à bout, il fut ouvert du bas-ventre au pubis avec un poignard, suite à quoi le prophète de paix et d' amour des musulmans regarda les traces sur les lames de ses hommes de main pour déterminer qui avait porté le coup fatal.
JJ WALTER dans "Crépuscule de l’ islam", rapporte les hadiths de Boukhari suivants: 56,152,1. 64,36,1. 76,6,1. 86,17,1. 86,18,1. Huit membres de la tribu des Oklites vinrent à Médine et se convertirent à l’ islam. Puis ils tombèrent malades et demandèrent à Muhammad du lait de chamelle, comme remède. Muhammad leur prescrivit non seulement du lait, mais aussi l’ urine de chameaux. Ils ne purent se dérober, car les ordres de Muhammad à Médine étaient appliqués par des fanatiques, et fous d’ humiliation furent contraints de boire l’ urine prescrite. D’ après Boukhari, grand admirateur de Muhammad, auteur de l’ un des principaux recueils de hadiths, et l’ un de ceux qui rapportèrent cette histoire, le remède aurait été efficace.
Muhammad s' est rendu coupable des délits et crimes les plus odieux et impardonnables recensés au code Pénal: atteinte à la sûreté de l' Etat, meurtres rituels prémédités avec récidive, association de malfaiteurs, actes de barbarie sadique, vols et pillages, enrichissement personnel crapuleux , appropriation de fonds publics, pédophilie active et prosélytisme de pédophilie active, polygamie institutionnelle, répression inconditionnelle de l' homosexualité, esclavagisme institutionnel légal, discrimination sexuelle légale forcée et généralisée, création de circuits d' impositions fiscales parallèles, blanchiment d' argent; terrorisme, financement de terrorisme et appel public au meurtre, appel public au terrorisme homicide avec armes de destructions massives (pour son époque). Atteinte à la liberté de pensée, à la liberté de religion, terreur de la pensée. Appel à la révolution religieuse et politique mondiale. Franchement qui dit mieux? Nabuchodonosor, Sardanapale, Alexandre, Attila, Napoléon, Staline, Hitler, Mao et Pol-Pot ne faisaient pas le poids. Un procureur de la République en France, un public prosecutor aux UK, un State Attorney aux USA, un procureur du Roi en Belgique, un procureur en Russie qui essayeraient d' imaginer le profil d' un criminel ayant réuni à lui seul le palmarès le plus horrible possible selon les codes pénaux en vigueur dans leurs pays tomberaient immanquablement sur un portrait-robot de Muhammad. Le mandat d' arrêt international post-mortem doit s’ appliquer aux émules du Prophète. Ceci sera plus difficile que pour les nazis déclarés et actifs, toujours activement poursuivis (probablement parce qu’ ils sont en nombre infime et donc faciles à subjuguer par la très lâche justice des hommes). Notons que l’ écrasante majorité des musulmans ne connaissent que très mal leurs textes sacrés, de même que l’ immense majorité des chrétiens, n’ a jamais lu les Evangiles, à part quelques dizaines de passages, au mieux. La scélératesse absolue de Muhammad est donc inconnue de presque tous les musulmans qui, tels les moutons de Panurge, "suivent le mouvement" et sont presque de bonne foi en disant que le Prophète était un grand homme qui oeuvrait pour le Bien. Ainsi, les vices rédhibitoires et consternants du Coran, le cynisme effrayant des Hadiths, sont passés sous silence avec une facilité surnaturelle et luciférienne (qui porte la lumière). Enfin même les arabophones qui peuvent réciter de très longs passages en arabe de ces textes n’ y comprennent presque rien sur le fond.
Imaginons un instant, pour le plaisir du rêve hollywoodien, que le grand Muhammad soit vivant aujourd' hui, détenu quelque part dans le monde et extradable aux Etats-Unis. Sitôt son arrivée sur le territoire US, son procès serait instruit et il apparaîtrait clairement que la somme des charges retenues est telle que l' addition des peines de prison potentielles associées ferait un total largement supérieur à 1300 ans de pénitencier fédéral. Ce qui veut dire que même incarcéré de son vivant au 7ième siècle, et ayant commencé alors à purger sa peine, dans des USA virtuels, nés avant l' heure, Muhammad serait toujours détenu aujourd' hui au frais du contribuable américain. Au Texas bien-sûr, Etat de George W. Bush, il aurait fait beaucoup moins que1300 ans de frais "de bouche" et de blanchiment de gandouras, grâce à une exemplaire application de la peine capitale. Il aurait été possible de constater de visu l' ascension au Ciel présumée du prophète sous les caméras des journalistes, à moins que sa disparition aux Enfers ne soit cause d' effondrement spectaculaire des sols du pénitencier. Hélas Muhammad est mort en 650 AD et ses successeurs n' ont laissé qu' un livre, le Coran, charte de mauvaise conduite de sa Cosa Nostra mafieuse: la secte d' islam. Celle-ci fleurit alimentée financièrement non par les retours de son rayonnement spirituel mais par la pression psychologique, puis par l’ oppression tous azimuts, en particulier démographique, puis la terreur, auxquels s’ ajoutent aujourd’hui la gestion des produits financiers de l' incroyable pactole pétrolier sur lequel elle est assise depuis 60 ans, pétrole qui fournira encore la planète jusqu’ après la fin du 21-ième siècle, même si la pénurie mondiale devait frapper bien plus tôt. L’ argent du pétrole n’ est pas près de se tarir car cette pénurie bienvenue garantira un cours très élevé des nombreux gisements restant en exploitation. De façon symbolique, on remarquera que si les ressources récentes de l' islam ont bien en fait pour origine principale le pétrole et l' argent recyclé des revenus pétroliers, ainsi que toutes ses conséquences économiques, dans les pays du Moyen-Orient, ce sont des millions d' esclaves asiatiques et africains même s' ils ne se considèrent pas entièrement comme tels, qui font tourner la machine économique d' extraction et de dispatching avec tous les services associés, tourisme inclus. De plus, ce sont en majorité des non-musulmans qui consomment (et paient au prix fort) le pétrole dans leurs pays respectifs (USA, Europe, Chine, Japon, Inde).
Le fond du problème est que, par dessus les antériorités celtiques et autres (Europe), par-dessus le très riche passé précolombien (Amériques), une grande partie de l' édifice philosophique sur lequel sont bâties Europe et Amériques actuelles, a pour socle ultime l' exemple de la personne du Christ, rapporté par des évangiles écrits en Grec, fortement appuyé sur tout le passé judaïque dont il ne renie rien, homme de chair et de sang unique par sa vie irréprochable, par son enseignement sublime, par sa nature mystérieuse d' homme-Dieu, qui rejette le mal, renverse toutes les contraintes terrestres les plus physiquement incontournables (affranchissement de la pesanteur terrestre, de la visibilité, ubiquité) et les plus biologiquement universelles (triomphe sur la mort, réalisation de la résurrection pour lui comme pour d' autres), miracles incontestables et très divers. Tout l' édifice sur lequel est bâti l' islam est la soumission inconditionnelle et forcée (étymologie du mot islam) à une parole dont la révélation provient d' un délinquant absolu aussi bien dans sa vie privée et intime que familiale, publique, et politique. Muhammad est un chef de gang charismatique qui a enrobé sa parole satanique de fait, (sinon d'origine certifiée) sous le sucre d' emprunts bibliques judéo-chrétiens. L' islam est un pastiche, un viol, un mensonge-meurtre de sa conception à sa conclusion pratique. Qu' on le veuille ou non, que cela se discute pendant des heures ou pas, les racines de l' Europe (à partir de la création d' une identité européenne consciente entre Jules César et Charlemagne) sont exclusivement chrétiennes (celles de la France sont même exclusivement catholiques puisque la notion de France est due à Clovis, justement à partir de sa conversion chrétienne). Les racines des Amériques sont aussi chrétiennes, par dessus les civilisations précolombiennes (extraordinairement brillantes pour certaines) qui ont été noyées et détruites de façon violente et rapide par l' arrivée massive de l' immigration de l' est (Europe surtout). L' islam né sur les talons du judéo-christianisme et relocalisé sur les sites géographiques du Christianisme et du Judaïsme (par exemple mosquée Al Alqsa de Jérusalem, haut-lieu de l'islam), n' a de cesse d' emboîter le pas du christianisme, de jouer "la confusion des genres", travestissant jusqu' à la très mauvaise caricature, la vraie foi, autant que c' est possible, copiant le succès, mais non l’ esprit, de l' idéologie chrétienne mais avec les méthodes mafieuses de la contrainte et de la force. Selon la terminologie du marketing anglo-saxon, l' islam est un "me-too product" (littéralement un "produit moi-aussi") du judéo-christianisme. Ersatz frelaté, sinistre farce, imitation bon marché, parodie odieuse dont le ridicule n' est supporté que sous la menace de la terreur et le besoin pour l' Homme en toutes circonstances, d' avoir une vie spirituelle. Faute d' en connaître d' autres, il faut à l’ Homme une fenêtre ouverte sur l' au-delà, même si le paysage visible est un décors factice, une peinture en trompe l’ œil qui ne peut pas résister à l' examen sommaire de celui qui a déjà contemplé le paysage original. La lecture de la Bible, qui permet de voir l' image source, est rappelons-le, interdite par l' islam au musulman. Ce dernier est condamné à vivre comme Jim Carrey dans un univers factice (voir le film Truman Show) dont il ne sortira jamais, sauf par une désobéissance volontaire, statistiquement bien improbable. Qui donc parmi les hommes en univers musulman aura à la fois le déclic d' imagination initial, puis le temps, puis la possibilité pratique et matérielle, puis le désir volontaire, puis le courage intellectuel, puis le courage social de remettre en question la foi de son enfance? Une fois dans la "mauvaise bande", il est toujours très dur de s' affranchir. Les mafieux, les drogués, les francs-maçons, les politiciens, les embrigadés de tous poils dans des corps, administrations, armées, mouvements, affiliations, sectes, clubs, gangs, associations, entreprises aux tailles et aux logiques qui les dépassent, en savent quelque chose. Les moux, tièdes, inconstants, judas, renégats, apostats, déserteurs, parjures, traîtres, déloyaux, perfides, infidèles finissent souvent très mal. La peur de connaître leur sort sert de repoussoir aux autres.
Satan est éternel et beaucoup plus grand que l' islam dont il a pu faire un vecteur non-exclusif, provisoire et passager et de son action pour égarer un peu plus les hommes et les détourner des révélations authentiques.
Dans la doctrine musulmane, une terre conquise, un "Dar al Islam" l' est pour l' éternité. En conséquence, l' implantation de "l' entité sioniste" dans la région est intolérable au monde arabe: ne se faire aucune illusion sur leurs intentions majoritaires. Les Arabes croient avoir l' éternité devant eux; leur religion est (croient-ils) actuellement en expansion aussi bien démographique, que pratique. Démographique, car ils ont bénéficié des progrès de la Médecine, de l' hygiène, de l' alimentation, que l' Occident leur a apporté. Pratique, parce que malheureusement, la bêtise humaine, et non pas le bon sens, est la chose la mieux répandue au monde. Cette expansion apparemment inéluctable est de fait factice et illusoire car l’ islam comptabilise comme musulman quiconque lui a fait allégence en quelques formules prononcées du bout des lèvres pendant quelques minutes. La qualité de la foi intérieure de cette personne n’ est d’ aucun intérêt pour l’ islam. Le christianisme ne s’ intéresse en revanche qu’ à la qualté de la foi de chacun de ses fidèles. Il met constamment à l’ épreuve ses fidèles et perfectionniste, il admet volontiers la possibilité de perte de la foi, fût-ce par le Pape lui-même. Le christianisme est beaucoup plus réaliste et connaisseur des réalités profondes de la vie spirituelle humaine.
L' Islam étant une religion prosélyte, d' exercice à la fois simple et multiple, peu exigeante en matière spirituelle, facilitatrice en matière de "boucs émissaires" pour assouvir ses frustrations. Les femmes d' abord, haïes, méprisées et enviées pour leur pouvoir génésique qui les fait participer de la création, considérées comme des mineures perpétuelles, les Juifs bien sûr, qui font l' objet de la haine farouche qu' inspire la jalousie et l' envie de ceux qui réussissent par leur talent et leur travail, mais aussi les Chrétiens, témoins des manipulations historiques du Coran. En effet, selon l’ islam, la Torah et les Évangiles auraient été «falsifiés» et ce sont les derniers arrivés, des nomades d' Arabie, illettrés, comme l’ était le "prophète Mohammed", qui détiennent la vérité sur des textes qui les précédent de plusieurs siècles ou millénaires??? C' est typiquement la situation où le voleur crie "au voleur!". » - dixit Simon Pilczer pour LibertyVox.
Les chiites (ou shiites) sont un peu aux sunnites ce que les protestants sont aux catholiques.
Noms: Diable (du grec diabolos=calomniateur), Esprit du Mal, Mauvais génie, Satan (de l' hébreu Achatan=l' adversaire), Démon, Lucifer, Malin, Belzébuth, Méphistophélès, Shaytan, Chaytan, Iblis, Azazel, Légion.
Expressions populaires recensées: Qui n' a point de blanc en l’ œil (le blanc n' est pas représenté dans l’ œil du Diable car il n' y a pas une parcelle de bon en lui) (1640). Estaffier St Martin (parce qu' on le peint à la suite de ce gendarme). Le traquenard St. Michel (parce que représenté aux pieds de St. Michel). Fagot excommunié (parce qu' on ne peut pas le faire brûler). Boulanger des âmes (il les met au four) (1867). Faire avouer le Coran, c' est le diable à confesser. Ce qui vient du Diable retourne au Diable. Donner une chandelle à Dieu et une au Diable. Qui peint la fleur n' en peut prendre l' odeur. Le Diable chante la grand-messe. Le Diable devenu vieux se fit ermite. On connaît le diable à ses griffes. Quand le Diable dit ses patenôtres, il veut te tromper. S' agiter comme un Diable au fond d' un bénitier. Vendre son âme au Diable. La beauté du Diable.
"Le diable trouve du travail pour les mains oisives". Bible- Livre des Proverbes"
"Il n' est pas bon de rejeter les démons. Ils nous appartiennent, nous devons les accepter et être en paix avec eux". D. H. Lawrence (1885-1930) , "la Réalité de la Paix", Phoenix 1929.
"Le diable peut même citer les Ecritures pour servir ses desseins". William Shakespeare (1564-1616), poète et dramaturge anglais, "Le marchand de Venise", (1596-1598), Antonio, acte 1- scène 3.
"Ne serait-ce pas une frivolité blasphématoire de penser que le diable pourrait être exorcisé avec le cri "Plus jamais la guerre" et une nouvelle organisation?" . Dietrich Bonhoeffer (1906-1945), théologien allemand.
"Renonce au diable et à toutes ses oeuvres", Livre des prières de l' ordinaire. Baptême public des petits enfants (1662).
"Le diable est le plus diabolique quand il est respectable". Elisabeth Barrett Browning (1806-1861), poétesse anglaise, "Aurora Leigh"1856 bk.7.
"Le diable en personne lequel est l' auteur de la confusion et des mensonges". Robert Burton, érudit ecclésiastique anglais, "L' anatomie de la mélancolie", pt. 3, sect. 4.
"Car là où Dieu a construit une église, le Diable cherche aussi à bâtir sa chapelle". Martin Luther (1483-1546), religieux allemand, propos de table 1566, no 67
E- Versets violents du Coran.
“Tu ne tueras pas”, tel est le commandement. C’ est ce que Dieu a voulu, c’ est aussi ce que prône l’ Etat.
Il en va tout autrement de l’ islam, dont le livre sacré, le Coran, contient un nombre x, (“121” disent les musulmans de l’ organisation El Mouhajiroun, en français: les émigrés), de versets qui appellent à faire la guerre ou à tuer, voler, racketter les infidèles: (sourate II, verset 191) “Tuez-les où que vous les trouviez, chassez-les d’ où ils vous chassaient... S’ ils vous combattent, tuez-les, c’ est le salaire des incroyants”; (sourate VIII, verset 39) “Combattez-les... pour qu’ il n’ y ait de culte qu’ à Allah”; (sourate IX, verset 5) “Une fois passés les mois sacrés, tuez les incroyants où que vous les trouviez, prenez-les, assiégez-les”; (sourate IV, versets 55-56) “Ceux qui ne croient pas à nos versets, nous les pousserons au feu. Chaque fois que leur peau sera brûlée, nous leur donnerons une autre peau pour qu’ ils goûtent le tourment. Allah est puissant”.
Ces quatre versets ne forment qu’ un florilège des horreurs dont Le Coran est rempli et que psalmodient en public mais en arabe du 7ième siècle, les musulmans.
«Frappe ta femme, si tu ne sais pas pourquoi, elle, elle le sait.» - Beaumanoir au XIII-ième siècle
le chrétien est un créateur et le musulman un prédateur non à la violence - tuer, mutiler respect des cultures - démolition du patrimoine de l’ humanité mariage consenti - mariage forcé monogamie - polygamie (4 femmes autorisées) libérer - cloîtrer la femme liberté - totalitarisme égalité - dhimmitude humilité - conquête mort de Muhammad - résurrection du Christ
C’ est pour moi un moment émouvant que de me trouver encore une fois à l’ université, et encore une fois pouvoir y donner une conférence. Mes pensées me ramènent à ces années au cours desquelles, après une belle période passée à l’ institut supérieur de Freising, j’ ai commencé mon activité d’ enseignant à l’ université de Bonn. C’ était - en 1959 - à l’ époque de l’ université à l’ ancienne, avec ses titulaires pour les différentes chaires, où il n’ y avait ni assistants ni dactylos, mais, en revanche, le contact avec les étudiants et surtout entre les professeurs était très direct. On se rencontrait avant et après les cours, dans la salle des professeurs. Les contacts avec les historiens, les philosophes, les philologues et naturellement aussi entre les deux facultés de théologie, étaient très étroits.
Une fois par trimestre, il y avait ce qu’ on appelait un dies academicus, où les professeurs de toutes les facultés se présentaient devant les étudiants de l’ université, rendant ainsi possible une expérience d’ universitas, (...) c’ est-à-dire l’ expérience du fait que, malgré toutes nos spécialisations, qui parfois nous rendent incapables de communiquer entre nous, nous formons un tout et travaillons dans la plénitude de la raison unique dans ses différentes dimensions, et nous nous trouvons ainsi ensemble face à la responsabilité commune du bon usage de la raison - ce fait devenait une expérience vivante. (...)
Tout ceci m’ est revenu en mémoire quand j’ ai lu récemment la partie éditée par le professeur Théodore Khoury (Münster) du dialogue que l’ empereur byzantin érudit Manuel II Paléologue mena en 1391, durant son séjour d’ hiver à Ankara, avec un Persan lettré sur le christianisme et l’ islam et la vérité des deux. C’ est probablement l’ empereur lui-même qui retranscrivit ce dialogue durant le siège de Constantinople, entre 1394 et 1402; cela explique aussi pourquoi ses propres raisonnements sont restitués beaucoup plus en détail que ceux de son interlocuteur persan.
Le dialogue porte sur l’ ensemble des structures de la foi contenues dans la Bible et le Coran et insiste particulièrement sur l’ image de Dieu et de l’ homme, mais nécessairement aussi sur la relation entre - comme on disait alors - les "trois lois" ou les "trois ordres de vie": l’ Ancien Testament, le Nouveau Testament, le Coran. Je n’ ai pas l’ intention de développer ce thème au cours de cette leçon; je voudrais m’ arrêter sur un seul point plutôt marginal dans la construction du dialogue dans son entier - qui, dans le contexte du thème "foi et raison", m’ a le plus fasciné et qui servira de départ à mes réflexions sur ce thème.
Dans la "septième controverse" (...) éditée par le professeur Khoury, l’ empereur aborde le thème du djihad, de la guerre sainte. L’ empereur savait certainement que dans la sourate II, 256 on peut lire: "Aucune contrainte dans les choses de la foi." C’ est un texte de la période initiale, disent les experts, durant laquelle Mahomet était lui-même sans pouvoir et menacé. Mais, naturellement, l’ empereur connaissait aussi les dispositions développées plus tard et fixées dans le Coran concernant la guerre sainte.
Sans s’ arrêter sur les détails comme la différence de traitement entre les peuples du Livre (juifs et chrétiens) et les incroyants, il s’ adresse à son interlocuteur d’ une manière étonnamment abrupte pour nous en lui posant la question centrale du rapport entre religion et violence. Il lui dit: "Montre-moi donc ce que Mahomet a apporté de nouveau. Tu ne trouveras que des choses mauvaises et inhumaines, comme le droit de défendre par l’ épée la foi qu’ il prêchait."
L’ empereur expose ensuite minutieusement les raisons pour lesquelles il est absurde de diffuser la foi par la violence. Une telle violence est contraire à la nature de Dieu et à la nature de l’ âme. "Dieu n’ aime pas le sang, dit-il, ne pas agir selon la raison (...) est contraire à la nature de Dieu. La foi est le fruit de l’ âme et non du corps. Celui qui veut conduire quelqu’ un vers la foi doit être capable de bien parler et de raisonner correctement et non d’ user de la violence et de la menace... Pour convaincre une âme raisonnable, on n’ a besoin ni de bras ni d’armes, ni non plus d’ un quelconque moyen par lequel on peut menacer quelqu’ un de mort..."
La phrase décisive dans cette argumentation contre la conversion forcée est la suivante: agir de manière déraisonnable est contraire à la nature de Dieu. L’ éditeur Théodore Khoury commente: pour l’ empereur, un Byzantin éduqué dans la philosophie grecque, cette phrase est évidente. En revanche, pour la doctrine musulmane, Dieu est absolument transcendant. Sa volonté n’ est liée à aucune catégorie, pas même celle de la raison. Dans ce contexte, Khoury cite l’ oeuvre du célèbre islamologue français Roger Arnaldez, qui relève qu’ Ibn Hazm va jusqu’ à déclarer que Dieu ne serait pas même engagé par sa propre parole et que rien ne l’ obligerait à nous révéler la vérité. Si telle était sa volonté, l’ homme devrait pratiquer l’ idolâtrie.
C’ est ici que s’ ouvre, dans la compréhension de Dieu et donc dans la réalisation concrète de la religion, un dilemme qui nous interpelle très directement. La conviction qu’ agir contre la raison est contraire à la nature de Dieu est-elle seulement une pensée grecque ou est-elle valable en soi et toujours? Je pense que, sur ce point, se manifeste la profonde concordance entre ce qui est grec dans le meilleur sens du terme et ce qui est foi en Dieu fondée sur la Bible.
Modifiant le premier verset du Livre de la Genèse, le premier verset des Ecritures saintes, Jean commence le prologue de son Evangile par ces mots: "Au commencement était le verbe (logos)." C’ est précisément les mots qu’ emploie l’empereur, Dieu agit (synlogô), avec le logos. Logos signifie à la fois raison et verbe - une raison qui est créatrice et peut se communiquer, mais, justement, comme raison. Jean nous donne ainsi le dernier mot sur le concept biblique de Dieu. Le mot dans lequel toutes les voies souvent pénibles et tortueuses de la foi biblique rejoignent leur but, trouvent leur synthèse. Au commencement était le logos, et le logos est Dieu. La rencontre entre le message biblique et la pensée grecque n’ était pas un simple hasard.
(...) En profondeur, ce dont il s’ agit est la rencontre entre foi et raison, entre une pensée authentiquement éclairée et la religion. Partant véritablement de la nature intime de la foi chrétienne et, dans le même temps, de la nature de la pensée grecque désormais fondue dans la foi, Manuel II pouvait dire: "Ne pas agir "avec le logos" est contraire à la nature de Dieu."
Pour être honnête, il convient de noter ici qu’ à la fin du Moyen Age se sont développées dans la théologie des tendances qui brisaient cette synthèse entre esprit grec et esprit chrétien. A rebours de ce qu’ on pourrait appeler l’ intellectualisme augustinien et thomiste prend naissance, avec Duns Scot, une posture volontariste qui, à travers ses différents développements, conduisit à affirmer que nous ne connaîtrions de Dieu que la voluntas ordinata. Au-delà ce celle-ci existerait la liberté de Dieu, en vertu de laquelle Il aurait pu créer et faire même le contraire de tout ce qu’ Il a effectivement fait. Ici se profilent des positions qui, sans aucun doute, peuvent se rapprocher de celles d’ Ibn Hazm et pourraient conduire jusqu’ à l’ image d’un Dieu-arbitre, qui n’ est lié ni à la vérité ni au bien. La transcendance et la différence de Dieu sont accentuées de manière tellement exagérée que même notre raison, notre sens du vrai et du bien ne sont plus un véritable miroir de Dieu, dont les possibilités abyssales restent pour nous éternellement inaccessibles et dissimulées derrière ses décisions effectives.
Au contraire, la foi de l’ Eglise s’ en est toujours tenue à la conviction qu’ entre Dieu et nous, entre son Esprit créateur éternel et notre raison créée, existe une véritable analogie dans laquelle - comme le dit le Concile de Latran IV en 1215 - les dissemblances sont certes infiniment plus grandes que les ressemblances, mais pas au point cependant d’ abolir l’ analogie et son langage.
Dieu ne devient pas plus divin du fait que nous le repoussons loin de nous dans un volontarisme pur et impénétrable, mais le Dieu vraiment divin est ce Dieu qui s’ est montré comme logos et, comme logos, a agi et agit, plein d’ amour en notre faveur. Certes l’ amour, comme dit Paul, "surpasse" toute connaissance et est, pour cela, capable de percevoir davantage que la simple pensée (Ep 3,19), cependant, il reste l’ amour du Dieu-Logos, et, pour cela, le culte chrétien est - comme le dit encore Paul - "logikè latreia", un culte qui concorde avec le Verbe éternel et avec notre raison (Rm 12,1).
Ce rapprochement intérieur mutuel qui s’ est opéré entre la foi biblique et le questionnement philosophique de la pensée grecque est un fait d’ une importance décisive, non seulement du point de vue de l’ histoire des religions, mais aussi de celui de l’ histoire universelle - un fait qui nous crée encore aujourd’ hui des obligations. Quand on constate cette rencontre, on ne peut guère s’ étonner que le christianisme, en dépit de son origine et de son important développement en Orient, ait fini par trouver en Europe le lieu de son empreinte historique décisive. Nous pouvons dire à l’ inverse: cette rencontre, à laquelle s’ est ajouté par la suite l’ héritage romain, a créé l’ Europe et reste le fondement de ce qu’ on peut avec raison appeler Europe.
A la thèse selon laquelle l’ héritage grec, purifié par la critique, est partie intégrante de la foi chrétienne s’ oppose la demande de déshellénisation du christianisme - une revendication qui, depuis le début de l’ère moderne, domine de plus en plus la recherche théologique. En regardant de plus près, on observe trois vagues dans ce programme de déshellénisation: bien que liées entre elles, elles sont cependant clairement distinctes par leurs motivations et par leurs objectifs.
La déshellénisation émerge d’ abord en relation avec les postulats de la Réforme du XVIe siècle. Les réformateurs se trouvaient confrontés à la tradition des écoles théologiques, à une systématisation de la foi conditionnée totalement par la philosophie, confrontés, par conséquent, à une détermination de la foi de l’ extérieur, par un mode de pensée qui ne venait pas d’ elle. (...) Le sola Scriptura (les écritures seulement), au contraire, recherche la forme pure et primordiale de la foi, telle qu’ elle est présente à l’origine dans la Parole biblique. La métaphysique apparaît comme un présupposé dérivant d’ une autre source, dont il convient de libérer la foi pour qu’ elle puisse redevenir totalement elle-même.
En affirmant qu’ il avait dû écarter le savoir pour faire place à la foi, Kant a agi dans le cadre de ce programme avec une radicalité que les réformateurs n’ auraient pu prévoir. Ce faisant, il a ancré la foi exclusivement dans la raison pratique, lui déniant l’ accès à la totalité du réel.
La théologie libérale du XIXe et du XXe siècle a apporté une deuxième vague au programme de déshellénisation : le représentant éminent en est Adolf von Harnack. Pendant mes études, ainsi que durant les premières années de mon activité universitaire, ce programme était extrêmement actif, y compris dans la théologie catholique. Le point de départ en était la distinction de Pascal entre le Dieu des philosophes et le Dieu d’ Abraham, d’ Isaac et de Jacob. Dans ma leçon inaugurale à Bonn, en 1959, j’ ai discuté cet argument et je ne veux pas reprendre ici tout mon raisonnement. Je voudrais cependant tenter de mettre en lumière brièvement la nouveauté que représente cette seconde vague par rapport à la première.
Chez Harnack apparaît l’ idée centrale du retour au simple homme Jésus et à son message simple, qui viendrait avant toute théologie et, justement, avant toute hellénisation: ce serait ce message simple qui constituerait le sommet véritable du développement religieux de l’ humanité. Jésus aurait marqué l’ adieu au culte, en faveur de la morale. En définitive, Il est représenté comme le père d’ un message moral humanitaire. (...)
En arrière-fond, il y a l’ autolimitation moderne de la raison, exprimée de façon classique dans les "critiques" de Kant, mais entre temps radicalisée par la pensée des sciences naturelles. Cette conception moderne de la raison se fonde, pour le dire brièvement, sur une synthèse entre platonisme (cartésianisme) et empirisme, que le succès technique a confirmé. (...)
Ceci comporte deux orientations fondamentales décisives pour notre question. Seul le type de certitude qui découle de la synergie entre mathématique et empirisme nous permet de parler de scientificité. Ce qui prétend être de la science doit se confronter à ce critère. C’ est ainsi que même les sciences qui concernent les choses humaines, comme l’ histoire, la psychologie, la sociologie et la philosophie, cherchaient à se rapprocher de canon de la scientificité. Important pour nos réflexions est encore le fait que la méthode comme telle exclut le problème Dieu, en le faisant apparaître comme un problème ascientifique ou préscientifique. Mais nous nous trouvons là devant une réduction du rayon de la science et de la raison qui doit être questionnée.
J’ en arrive ainsi à la conclusion. Faite en quelques grandes lignes, cette tentative de critique de la raison moderne de l’ intérieur d’ elle-même, n’ inclut en aucune façon l’ opinion qu’ il faille désormais revenir en arrière, avant les Lumières, en rejetant les convictions de l’ ère moderne.
Ce qui est valide dans le développement moderne de l’ esprit est reconnu sans réserves: nous sommes tous pleins de gratitude pour les possibilités grandioses qu’ il a ouvertes à l’ homme et pour les progrès qu’ il a permis dans le champ humain. (...) L’ intention n’ est donc pas un retrait, une critique négative; il s’ agit au contraire d’ un élargissement de notre concept de raison et de son usage. Parce que, malgré toute la joie éprouvée face aux possibilités de l’ homme, nous voyons aussi les menaces qui émergent de ces possibilités et nous devons nous demander comment nous pouvons les dominer. Nous ne réussissons que si raison et foi se retrouvent unies d’ une manière nouvelle; si nous dépassons la limitation autodécrétée de la raison à ce qui est vérifiable par l’ expérience, et si nous en découvrons toute l’ amplitude. (...)
Ce n’ est qu’ ainsi que nous deviendrons capables d’ un vrai dialogue entre les cultures et les religions - un dialogue dont nous avons un urgent besoin. Dans le monde occidental domine largement l’ opinion que seule la raison positiviste et les formes de philosophie qui en dérivent, sont universelles. Mais les cultures profondément religieuses du monde voient justement dans cette exclusion du divin de l’ universalité de la raison une attaque contre leurs convictions les plus intimes.
Une raison qui est sourde face au divin et repousse la religion au niveau des sous-cultures est incapable de s’ insérer dans le dialogue des cultures. Et pourtant, la raison moderne des sciences de la nature, avec sa dimension platonicienne intrinsèque, porte en elle, comme j’ ai tenté de le démontrer, une interrogation qui la transcende, elle et ses possibilités méthodologiques. Elle doit simplement accepter la structure rationnelle de la matière et les correspondances entre notre esprit et les structures rationnelles à l’ oeuvre dans la nature comme une donnée de fait, sur laquelle est fondé son parcours méthodologique. Mais la question du pourquoi de cette donnée de fait existe et doit être confiée par les sciences de la nature à d’ autres niveaux et modes de pensée - à la philosophie et à la théologie.
Pour la philosophie et, d’ une façon différente, pour la théologie, écouter les grandes expériences et convictions des traditions religieuses de l’ humanité, en particulier celles de la foi chrétienne, constitue une source de connaissance ; s’ y refuser signifierait une réduction inacceptable de notre manière d’ écouter et de répondre.
Ici me vient à l’ esprit une réflexion de Socrate à Phédon. Dans les échanges précédents s’ étaient exprimées un grand nombre d’ opinions philosophiques erronées. Alors Socrate déclara: "Il serait bien compréhensible que l’ un d’entre vous, irrité par tant d’ erreurs, prenne en haine pour le reste de sa vie tout discours sur l’ être et le dénigre. Mais, ce faisant, il perdrait la vérité de l’ être et subirait un grand dommage."
L’ Occident est depuis longtemps menacé par l’ aversion contre les interrogations fondamentales de sa raison et il ne peut qu’en subir un grand dommage. Le courage de s’ ouvrir à l’ amplitude de la raison, et non le refus de sa grandeur, tel est le programme par lequel une théologie engagée dans la réflexion sur la foi biblique entrera dans les débats du temps présent. "Ne pas agir selon la raison, ne pas agir avec le logos est contraire à la nature de Dieu", a déclaré Manuel II à son interlocuteur persan à partir de son image chrétienne de Dieu. C’ est à ce grand logos, à cette immensité de la raison, que nous invitons nos interlocuteurs dans le dialogue des cultures. La retrouver nous-mêmes à nouveau et toujours, c’ est la grande tâche de l’ université.
*1: J' ai été formé au métier de Maître-Chien, obligatoire pour comprendre, maîtriser et utiliser un chien de garde de très haut niveau, berger allemand de grande taille en plus. Il devînt, avec grande joie pour lui, le plus fin et efficace collaborateur que j' ai jamais eu. Il devînt aussi le plus merveilleux chien de compagnie pour toute ma famille, parce que son maître était un homme trop bon, tel maître, tel chien! D' autres en voulaient faire un chien féroce! L' animal était bien plus heureux à se faire caresser en famille... Eh Bien, le chien est dressé au départ exactement comme les islamistes, avec possibilité d' aller jusqu' à l' horrible évoqué. On dresse le chien à obéir tout simplement en se rendant... IMPREVISIBLE: le chien en laisse est tenu de manière précise par des ordres et des gestes à aller dan une direction qui varie sans cesse au gré du maître. Ledit maître prend toujours la précaution de ne pas aller dans la direction logique pour le chien!!! Laurent MARTIN DESMARETZ de MAILLEBOIS
Bien qu' assez brut, ce texte mérite une ou deux minutes d' attention, pour être lu et retransmis (auteur inconnu)
Un homme dont la famille faisait partie de l' aristocratie allemande, avant la seconde guerre mondiale, possédait un certain nombre de grandes usines et de propriétés.
Quand on lui demandait combien d' Allemands étaient de véritables nazis, il faisait une réponse qui peut guider notre attitude au regard du fanatisme.
" Peu de gens sont de vrais nazis " disait-il, " mais nombreux sont ceux qui se réjouissent du retour de la fierté allemande, et encore plus nombreux ceux qui sont trop occupés pour y faire attention. J' étais l' un de ceux qui pensaient simplement que les nazis étaient une bande de cinglés. Aussi la majorité se contenta-t-elle de regarder et de laisser faire. Soudain, avant que nous ayons pu réaliser, ils nous possédaient, nous avions perdu toute liberté de manœuvre et la fin du monde était arrivée. Ma famille perdit tout. Je terminai dans un camp de concentration et les alliés détruisirent mes usines. "
Aujourd' hui, des " experts " et des " têtes bien pensantes ", ne cessent de nous répéter que l' Islam est la religion de la paix, et que la vaste majorité des musulmans ne désire que vivre en paix.
Bien que cette affirmation gratuite puisse être vraie, elle est totalement infondée. C' est une baudruche dénuée de sens, destinée à nous réconforter, et, en quelque sorte, à diminuer le spectre du fanatisme qui envahit la Terre au nom de l' Islam. Le fait est que les fanatiques gouvernent l' Islam, actuellement. Ce sont les fanatiques qui paradent. Ce sont les fanatiques qui financent chacun des cinquante conflits armés de par le monde. Ce sont des fanatiques qui assassinent systématiquement les Chrétiens ou des groupes tribaux à travers toute l' Afrique et mettent peu à peu la main sur le continent entier, à travers une vague islamique. Ce sont les fanatiques qui posent des bombes, décapitent, massacrent ou commettent les crimes d' honneur. Ce sont les fanatiques qui prennent le contrôle des mosquées, l' une après l' autre. Ce sont les fanatiques qui prêchent avec zèle la lapidation et la pendaison des victimes de viol et des homosexuels. La réalité, brutale et quantifiable, est que la " majorité pacifique ", la " majorité silencieuse " y est étrangère et se terre.
La Russie communiste était composée de Russes qui voulaient tout simplement vivre en paix, bien que les communistes russes aient été responsables du meurtre d' environ vingt millions de personnes. La majorité pacifique n' était pas concernée.
L' immense population chinoise était, elle aussi, pacifique, mais les communistes chinois réussirent à tuer le nombre stupéfiant de soixante-dix millions de personnes.
Le Japonais moyen, avant la deuxième guerre mondiale, n' était pas un belliciste sadique. Le Japon, cependant, jalonna sa route, à travers l' Asie du sud-est, de meurtres et de carnages dans une orgie de tueries incluant l' abattage systématique de douze millions de civils chinois, tués, pour la plupart, à coups d' épée, de pelle ou de baïonnette.
Et qui peut oublier le Rwanda qui s' effondra dans une boucherie. N' aurait-on pu dire que la majorité des Rwandais était pour " la Paix et l' Amour "?
Les leçons de l' Histoire sont souvent incroyablement simples et brutales, cependant, malgré toutes nos facultés de raisonnement, nous passons souvent à côté des choses les plus élémentaires et les moins compliquées: les musulmans pacifiques sont devenus inconséquents par leur silence. Les musulmans pacifiques deviendront nos ennemis s' ils ne réagissent pas, parce que, comme mon ami allemand, ils s' éveilleront un jour pour constater qu' ils sont la proie des fanatiques et que la fin de leur monde aura commencé.
Les Allemands, les Japonais, les Chinois, les Russes, les Rwandais, les Serbes, les Afghans, les Iraquiens, les Palestiniens, les Nigériens, les Algériens, tous amoureux de la Paix, et beaucoup d' autres peuples, sont morts parce que la majorité pacifique n' a pas réagi avant qu' il ne soit trop tard.
Quant à nous, qui contemplons tout cela, nous devons observer le seul groupe important pour notre mode de vie: les fanatiques.
Enfin, au risque de choquer ceux qui doutent que le sujet soit sérieux et détruiront simplement ce message, sans le faire suivre, qu' ils sachent qu' ils contribueront à la passivité qui permettra l' expansion du problème.
Aussi, détendez-vous un peu et propagez largement ce message! Espérons que des milliers de personnes, de par le monde, le liront, y réfléchiront et le feront suivre.
NDLR: en ligne de mire: les afroasiates, nazislamistes en particulier et les affiliés à la secte noire maçonnique satanique mondialiste. Laisser en ligne un messazge de soutien à la Serbie et au Kosovo serbe: http://www.sosfrance.com/serbie/soutien_serbie.php Une religion d' amour, de paix et de tolérance... http://pointdebasculecanada.ca/spip.php?article282 avec une chaîne d' articles sur les leçons sataniques de ce manuel du parfait sale môme qu' est le coran...
L’ Islam ou l’ Intégrisme? ou plutôt apologie du racisme?
Alors profitons-en pour examiner l' apologie du racisme chère et cher à la substitute Laurence Di Rollo du parquet de Montauban à l' aide du livre L’ Islam ou l’ Intégrisme? de l' iman salafiste montréalais Abou Hammaad Sulaiman Dameus Al-Hayiti! Etant précisé bien entendu qu' il s' agit là de l' apologie du racisme version islamique!
< Extraits du livre de l' iman salafiste montréalais Abou Hammaad Sulaiman Dameus Al-Hayiti (fautes comprises)
Les mécréants La plupart des mécréants « vivent comme des bêtes » « ils sont des gens pervers, qui adorent la perversité », et « ils sont nos ennemis » « le fait d’ envoyer nos enfants, garçons ou filles, à l’ école avec les mécréants dans leurs écoles a des effets dévastateurs sur leurs croyances, leurs comportements et leurs caractères. Car les enfants des mécréants sont les enfants les plus pervers qui soient et ils adoptent très tôt le comportement de leurs parents » « Et le fait de fréquenter des mécréants risque de créer dans le cœur de nos enfants, de l’ amitié pour eux, ce qui représente une contradiction des fondements de l’ Islam. Car l’ Islam interdit de prendre même les plus proches parents comme amis s’ ils sont des mécréants » « il n’ y a pas de doute qu’ il n’ est permis aux musulmans d’ aimer ou de prendre pour amis, quiconque suit une autre religion que l’ Islam »
« Ils se disent ouvert d’ esprit, mais en réalité ils n’ ont ouvert leur esprit qu’ aux ordures et à la saleté, et l’ on fermé à tout ce qui est pureté et raison! »
L’ homme est supérieur à la femme « l’ homme est supérieur et meilleur que la femme ». En général, « l’ homme est plus complet dans son intellect et dans sa mémoire que la femme » « Les mécréants le reconnaissent aussi, mais ils ne veulent pas accepter la vérité parce qu’ ils sont aveuglés par leurs passions »
La musulmane est supérieure à la mécréante, une impudique « La femme musulmane voilée est une lumière, dans les ténèbres du 20ième siècle, elle porte le flambeau de la pudeur, de la chasteté et des valeurs Islamiques » « Elle porte le message libérateur de « LA ILAHA ILLALLAH », à la pauvre femme de l’ occident qui a tout perdu de sa féminité, de sa dignité, de son honneur et qui crie désormais pour son sauveur » « Les conséquences de l’ impudeur sont « les viols, les maladies vénériennes, le Sida, l’ herpès, les familles monoparentales, la délinquance, la pauvreté, l’ ignorance et tant d’ autres » « Les mécréants ne vont jamais admettre que ces problèmes sociaux sont les résultats de leur refus d’ accepter de se soumettre à Allah, car l’ orgueil les dévore » « ...les hommes mécréants ont uniquement voulu libérer les femmes pour des raisons économiques (pour avoir une main-d’ oeuvre moins chère) et pour profiter d’ elles sexuellement » « les mécréants ne seront pas contents de nous tant que nos femmes ne seront pas dans leurs lits, dans leurs magazines et dans leurs clubs de danseuses! » « Si une musulmane est mariée à un non-musulman ... leur mariage est invalide, elle est en réalité dans l’ adultère »
Les ethnies ne sont pas égales « Peut-on douté de la supériorité des principes Islamiques sur les principes corrompues des cultures de l’ Orient et de l’ Occident? La culture est basée sur les croyances d’ un peuple. Plus elle se rapproche de la révélation d’ Allah, plus elle est supérieure! » « Voilà pourquoi les ethnies ne sont pas égales. »
Le musulman est supérieur aux mécréants « …le croyant ne doit jamais mettre son frère en Islam au même niveau que le mécréant. En fait, mettre le mécréant à égalité avec le croyant, est une des plus grandes formes d’ ignorance et d’ injustice » « La règle est que le plus désobéissant des musulmans, est meilleur que le plus vertueux et le plus poli et le plus honnête et loyal des mécréants » « La nation musulmane est en fait la plus équilibrée et la plus juste »
Le christianisme « C’ est à cause de cette religion de mensonge, qui va contre la nature humaine, que l’ Occident est aujourd’ hui noyé dans la perversité, dans la corruption et l’ adultère »
Les Juifs Les Juifs « répandent la corruption et le désordre sur la terre » La plupart des Juifs « ne recherchent que les intérêts matériaux et l’ argent, à part cela ils n’ ont rien » Les Juifs « occupent injustement » la Palestine dans le seul but de « remplir cette terre de corruption et pour transgresser les lois d’ Allah au nom de la laïcité »
L’ esclavage « avoir des esclaves n’ est pas interdit » « Allah a permis à l’ homme de se marier avec deux, trois ou quatre femmes, mais celui qui craint de ne pas être juste peut en épouser une seule ou avoir des esclaves. »
La démocratie est contraire à l’ islam. Le djihad est un devoir de sédition « la démocratie est un système qui s’ oppose totalement à l’ Islam » « la liberté … est un principe qui est étranger et contraire à l’ Islam et donc, par conséquent faux » « [la liberté] ne sert d’ excuse qu’ à la corruption » et à « s’ abaisser aux niveaux les plus bas de la bestialité » « la liberté de croyance, c’ est en réalité la liberté d’ apostasie! » « Celui qui quitte l’ Islam, on lui coupe le cou » « peu importe la manière dont elle est comprise et appliquée … [la laïcité] est une pure négation de l’ Islam » « Si les musulmans sont forts et qu’ ils ont la capacité de combattre le dirigeant mécréant et de le retirer du pouvoir et de mettre à se place un dirigeant musulman, il leur est obligatoire de le faire et cela fait parti du Jihad dans le chemin d’ Allah » « l’ injustice ne pourra jamais disparaître de la face de la terre, tant que l’ Islam et que la Shari’ah ne sera appliquer comme il faut dans le monde entier » « L’ Islam nous ordonne de détruire toutes les idoles » que sont « les principes de démocratie, de droits de l’ homme, de laïcité, de liberté, d’ égalité, de modernité » dans un état islamique, les chrétiens et les Juifs peuvent garder leur religion mais ils doivent payer une somme d’ argent, la Jizyah. « Le but de la Jizyah est d’ humilier et de punir les mécréants pour les inciter à accepter l’ Islam ». Les autres mécréants (hindous, bouddhistes, athées, etc.) doivent accepter l’ islam, sinon il faut « les tuer ».
CONCLUSION Si vous faites partie d’ une minorité, vous pouvez en toute impunité tenir un discours haineux et méprisant envers la majorité ou envers d’ autres minorités. Les normes de tolérance, de respect et de civilité applicables à la majorité ne s’ appliquent pas à vous. L’ égalité en droit, selon la CCDP, n’ existe donc plus. Si vous faites partie d’ une minorité religieuse, vous pouvez en toute impunité propager une idéologie suprématiste et prôner l’ extermination d’ autres minorités, et même de la majorité, si c’ est la doctrine de votre religion. Si vous faites partie de la majorité, et que vous critiquez l’ idéologie suprématiste, totalitaire, antidémocratique, séditieuse et liberticide d’ une minorité, vous risquez d’ être poursuivi. >
Conformément aux usages de la Halde et des tribunaux correctionnels maçonnqiues satniques islamiques en France, la Commission canadienne des droits de la personne (CCDP) refuse d’ enquêter sur la plainte de Marc Lebuis, directeur de Point de Bascule contre le livre L’ Islam ou l’ Intégrisme? de cet iman préchant cette véritable religion d' amour, de paix et de tolérance qu' est l' islam consigné dans ce manuel du parfait sale môme qu' est le coran. Mais en langue arabe islam signifie soumission... il n' y a pas d' autre choix.
Fernand CORTES
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