La traite des Blancs par les musulmans

 

Informations financières et politiques sur Le Pilori et ses annexes

----- Original Message -----
From: l.albertelli
Sent: Sunday, April 11, 2010 10:21 PM
Subject: "La traite des Blancs" par les Musulmans: L' histoire oubliée des Blancs réduits en esclavage.

La traite des Blancs par les musulmans

L' histoire oubliée des Blancs réduits en esclavage

La lecture complète du document (ci-joint) intitulé ''L' histoire oubliée des Blancs réduits en esclavage" est capitale, pour ceux qui désirent aller jusqu' au bout des "repentances", engagées incomplètement au regard de l' Histoire: celle qu' on voudrait apprécier suivant toutes ses réalités!... en ne s' arrêtant pas au dernier ou à l' avant dernier siècle... en se libérant de toute "démagogie positive"...

Le monde occidental actuel, "se voulant juste", fait preuve d' amnésie à propos d' un volet essentiel de son Histoire malheureuse, celle de ses propres populations soumises à "l' esclavage des Blancs", soumis par centaines de milliers à la férule de l' islam: plus d' un million durant les xvlème xvll ème siècles et par la suite!...

Une étude sérieuse correspondante conduit à la conclusion que cette "traite des Blancs" surpasse en nombre les chiffres de "la traite des Noirs" (estimée à 800.000 âmes) organisée, dans son recrutement notamment, avec le concours de musulmans d' Afrique: ce "commerce", ils le pratiquaient donc depuis des siècles et il reste, encore aujourd' hui, une de leurs "malheureuses spécialités", en Mauritanie et ailleurs... dans certains pays musulmans!...

Cette "amnésie collective" tragique de l' Occident se trouve principalement induite par la "doctrine" marxiste-léniniste, qui permet de ''repenser" l' Histoire, en s' affranchissant de certains faits réels pouvant desservir la "doctrine": ainsi, jusqu' en 1990, les Russes accusèrent les Allemands du massacre de Katyn, en 1943: plus de 4.500 officiers polonais, fusillé en deux jours... ainsi, toujours au nom de la "doctrine", nos intellectuels partisans de l' URSS (entre autres, J-P Sartre!) acceptèrent-ils le "pacte germano-soviétique" et l' écrasement de la Pologne... plus tard, sa mise sous tutelle communiste par l' URSS, comme celle de la Hongrie, etc...).

Ainsi, le caractère exclusif de la "doctrine" justifie, quand il est nécessaire, cette entité "creuse" mais "indiscutable": le "vent de l' Histoire", ce "vent" qui balaie des populations, tentant de lui résister, les conduisant dans la seule direction du "souffle la doctrine"...

Aidée du souffle de cette providentielle "doctrine", inventée par l' Occident, la "girouette" actuelle du monde musulman trouve matière à "s' orienter" convenablement, en développant aussi sa "mémoire sélective et exclusive'', celle indispensable à la "repentance" d' un Occident esclavagiste.

Ainsi se trouve esquissée la stratégie de conquête de cet Occident, qui se croit actuellement libéral et démocrate, alors qu' il doit rendre compte de ses forfaits passés... En cela, il mérite seul d' être "cloué au Pilori" de l' Histoire par des juges "amnésiques", pas tous musulmans... car la doctrine continue ce travail de sape!

"Les feux d' alarmes sont éteints sur les tours de guets de Méditerranée" et l' obscurité règne dans des mémoires occidentales endoctrinées...

Alors, l' Europe et ses populations voient se développer la "nuit du Croissant", son obscurantisme religieux de plus en plus prégnant dans nos sociétés laïques, mais accepté par démagogie doctrinale de gauche et même de droite ou par crainte de paraître intolérant.

Un obscurantisme, qui s' emploie activement à abolir nos valeurs millénaires: des siècles de "Lumières" voient leurs "flammes" vaciller sur le point de s' éteindre...

Europe, légendaire Europe, enlevée et épousée par Zeus, sur les rivages de Crète, tes héritiers se sentent-ils, aujourd' hui, si "repentants" pour brader leurs conquêtes les plus chères à des hordes imposant les exigences d' un autre Dieu?... Jusqu'où ira leur aveugle et tragique repentance?... jusqu' au jour de ton rapt mythique en Phénicie?...

Louis ALBERTELLI

PJ: quelques textes sur la stratégie, les exigences et les dangers de l' islam

C’ est ainsi qu’ on oublie les 100 millions de victimes du communisme, et bientôt les victimes du Rwanda. §Et toutes les victimes des fanatismes religieux ou politiques doctrinaiures!!!

Restons équitables et véridiques!

D’ ailleurs on ne tue pas toujours les corps mais aussi les âmes ou on les ruine par dol et escroquerie!

Mais bientôt il va être interdit d’ en parler! il y a plusieurs Big Brother et jusque dans les écoles.

L' histoire oubliée des Blancs réduits en esclavage

Les Blancs ont oublié ce dont les Noirs se souviennent.

Au XVIe siècle, les esclaves blancs razziés par les musulmans furent plus nombreux que les Africains déportés aux Amériques.

Les Algériens enlevèrent 7.000 esclaves dans la baie de Naples en 1544, les corsaires musulmans ne manquaient pas de profaner les églises. Ils dérobaient souvent les cloches, pas seulement parce que le métal avait de la valeur, mais aussi pour réduire au silence la voix distinctive du christianisme.

La prédation constante faisait un nombre terrible de victimes.

« Du moins pour l' Ibérie et l' Italie, le XVIIe siècle représenta une période sombre dont les sociétés espagnole et italienne émergèrent comme de simples ombres de ce qu' elles avaient été durant les époques dorées antérieures »

En seulement trois ans, de 1606 à 1609, la marine britannique reconnut avoir perdu pas moins de 466 navires marchands britanniques et écossais du fait des corsaires algériens.

La vie sous le fouet.

Il était aussi courant de faire déshabiller les hommes, à la fois pour rechercher des objets de valeur cousus dans leurs vêtements et pour voir si des Juifs circoncis ne s' étaient pas déguisés en chrétiens.

La plupart de ces esclaves publics passaient le reste de leur vie comme esclaves sur les galères. Leurs bateaux étaient des prisons à vie. ... ils affrontaient encore un autre péril: la capture et un nouvel esclavage par des raids de Berbères. Ces infortunés ne verraient probablement plus jamais un autre Européen pendant le reste de leur courte vie.

Les esclaves chrétiens étaient souvent si abondants et si bon marché qu' il n' y avait aucun intérêt à s' en occuper; beaucoup de propriétaires les faisaient travailler jusqu' à la mort et achetaient des remplaçants.

Une manière d' alléger le poids de l' esclavage était de « prendre le turban » et de se convertir à l' islam.

Les archives suggèrent que de 1580 à 1680 il y a eu une moyenne de quelque 35.000 esclaves en pays barbaresque.

Entre 1530 et 1780, il y eut presque certainement un million et peut-être bien jusqu' à un million et un quart de chrétiens européens blancs asservis par les musulmans de la côte barbaresque.

Avec un peu d' efforts, il est possible d' imaginer les Européens se préoccupant de l' esclavage autant que les Noirs. Si les Européens nourrissaient des griefs concernant les esclaves des galères de la même manière que les Noirs font pour les travailleurs des champs, la politique européenne serait certainement différente. Il n' y aurait pas d' excuses rampantes pour les Croisades, peu d' immigration musulmane en Europe, les minarets ne pousseraient pas dans toute l' Europe, et la Turquie ne rêverait pas de rejoindre l' Union européenne. Le passé ne peut pas être changé, et les regrets peuvent être pris à l' excès, mais ceux qui oublient paient aussi un prix élevé.

A lire également http://www.pvr-zone.ca/genocide_voile.htm et http://www.pvr-zone.ca/livres.htm

Livres PVR-ZONE.CA

À faire circuler au plus large afin d' ouvrir les yeux des complexés qui ne croient à la vérité que lorsqu' elle est assénée par nos gauchistes et intellectuels soumis!

L' histoire oubliée des Blancs réduits en esclavage

Les Blancs ont oublié ce dont les Noirs se souviennent.

Les historiens américains ont étudié tous les aspects de l' esclavage des Africains par les Blancs, mais ont largement ignoré l' esclavage des Blancs par les Nord-Africains. Christian Slaves, Muslim Masters [ Esclaves chrétiens, maîtres musulmans ] est un récit soigneusement documenté et clairement écrit de ce que le Prof Davis nomme " l' autre esclavage ", qui s' épanouit durant approximativement la même période que le trafic transatlantique, et qui dévasta des centaines de communautés côtières européennes. Dans la pensée des Blancs d' aujourd' hui, l' esclavage ne joue pas du tout le rôle central qu' il joue chez les Noirs, mais pas parce qu' il fut un problème de courte durée ou sans importance. L' histoire de l' esclavage méditerranéen est, en fait, aussi sombre que les descriptions les plus tendancieuses de l' esclavage américain.

Au XVIe siècle, les esclaves blancs razziés par les musulmans furent plus nombreux que les Africains déportés aux Amériques.

Un commerce en gros

La côte barbaresque, qui s' étend du Maroc à la Libye moderne, fut le foyer d' une industrie florissante de rapt d' êtres humains depuis 1500 jusqu' à 1800 environ. Les grandes capitales esclavagistes étaient Salé au Maroc, Tunis, Alger et Tripoli, et pendant la plus grande partie de cette période les marines européennes étaient trop faibles pour opposer plus qu' une résistance symbolique.

Le trafic transatlantique des Noirs était strictement commercial, mais pour les Arabes, les souvenirs des Croisades et la fureur d' avoir été expulsés d' Espagne en 1492 semblent avoir motivé une campagne de rapt de chrétiens, ressemblant presque à un djihad.

" Ce fut peut-être cet aiguillon de la vengeance, opposé aux marchandages affables de la place du marché, qui rendit les esclavagistes islamiques tellement plus agressifs et initialement (pourrait-on dire) plus prospères dans leur travail que leurs homologues chrétiens ", écrit le Prof. Davis.

Pendant les XVIe et XVIIe siècles, plus d' esclaves furent emmenés vers le sud à travers la Méditerranée que vers l' ouest à travers l' Atlantique. Certains furent rendus à leurs familles contre une rançon, certains furent utilisés pour le travail forcé en Afrique du Nord, et les moins chanceux moururent à la tâche comme esclaves sur les galères.

Ce qui est le plus frappant concernant les raids esclavagistes barbaresques est leur ampleur et leur portée. Les pirates kidnappaient la plupart de leurs esclaves en interceptant des bateaux, mais ils organisaient aussi d' énormes assauts amphibies qui dépeuplèrent pratiquement des parties de la côte italienne. L' Italie était la cible la plus appréciée, en partie parce que la Sicile n' est qu' à 200 km de Tunis, mais aussi parce qu' elle n' avait pas de gouvernement central fort qui aurait pu résister à l' invasion.

De grands raids ne rencontraient souvent aucune résistance.

Quand les pirates mirent à sac Vieste dans le sud de l' Italie en 1554, par exemple, ils enlevèrent un total stupéfiant de 6.000 captifs. Les Algériens enlevèrent 7.000 esclaves dans la baie de Naples en 1544, un raid qui fit tellement chuter le prix des esclaves qu' on disait pouvoir " troquer un chrétien pour un oignon ".

L' Espagne aussi subit des attaques de grande ampleur. Après un raid sur Grenade en 1556 qui rapporta 4.000 hommes, femmes et enfants, on disait qu' il " pleuvait des chrétiens sur Alger ". Pour chaque grand raid de ce genre, il a dû y en avoir des douzaines de plus petits.

L' apparition d' une grande flotte pouvait faire fuir toute la population à l' intérieur des terres, vidant les régions côtières.

En 1566, un groupe de 6.000 Turcs et corsaires traversa l' Adriatique et débarqua à Fracaville. Les autorités ne purent rien faire et recommandèrent l' évacuation complète, laissant aux Turcs le contrôle de plus de 1300 kilomètres carrés de villages abandonnés jusqu' à Serracapriola.

Quand les pirates apparaissaient, les gens fuyaient souvent la côte pour aller dans la ville la plus proche, mais le Prof. Davis explique que ce n' était pas toujours une bonne stratégie: " Plus d' une ville de taille moyenne, bondée de réfugiés, fut incapable de soutenir un assaut frontal par plusieurs centaines de corsaires, et le reis [ capitaine des corsaires ] qui aurait dû autrement chercher les esclaves par quelques douzaines à la fois le long des plages et dans les collines, pouvait trouver un millier ou plus de captifs opportunément rassemblés en un seul endroit pour être pris. "

Les pirates revenaient encore et encore pour piller le même territoire. En plus d' un bien plus grand nombre de petits raids, la côte calabraise subit les déprédations suivantes, de plus en plus graves, en moins de dix ans: 700 personnes capturées en un seul raid en 1636, un millier en 1639 et 4.000 en 1644.

Durant les XVIe et XVIIe siècles, les pirates installèrent des bases semi-permanentes sur les îles d' Ischia et de Procida, presque dans l' embouchure de la baie de Naples, d' où ils faisaient leur choix de trafic commercial.

Quand ils débarquaient sur le rivage, les corsaires musulmans ne manquaient pas de profaner les églises. Ils dérobaient souvent les cloches, pas seulement parce que le métal avait de la valeur, mais aussi pour réduire au silence la voix distinctive du christianisme.

Dans les petits raids plus fréquents, un petit nombre de bateaux opéraient furtivement, tombant sur les établissements côtiers au milieu de la nuit de manière à attraper les gens

" paisibles et encore nus dans leur lit ". Cette pratique donna naissance à l' expression sicilienne moderne, pigliato dai turchi, " pris par les Turcs ", ce qui veut dire être attrapé par surprise en étant endormi ou affolé.

La prédation constante faisait un nombre terrible de victimes.

Les femmes étaient plus faciles à attraper que les hommes, et les régions côtières pouvaient rapidement perdre toutes leurs femmes en âge d' avoir des enfants. Les pêcheurs avaient peur de sortir, où ne prenaient la mer qu' en convois. Finalement, les Italiens abandonnèrent une grande partie de leurs côtes. Comme l' explique le Prof. Davis, à la fin du XVIIe siècle " la péninsule italienne avait alors été la proie des corsaires barbaresques depuis deux siècles ou plus, et ses populations côtières s' étaient alors en grande partie retirées dans des villages fortifiés sur des collines ou dans des villes plus grandes comme Rimini, abandonnant des kilomètres de rivages, autrefois peuplés, aux vagabonds et aux flibustiers ".

C' est seulement vers 1700 que les Italiens purent empêcher les raids terrestres spectaculaires, bien que la piraterie sur les mers continua sans obstacle.

La piraterie conduisit l' Espagne et surtout l' Italie à se détourner de la mer et à perdre leurs traditions de commerce et de navigation, avec des effets dévastateurs: " Du moins pour l' Ibérie et l' Italie, le XVIIe siècle représenta une période sombre dont les sociétés espagnole et italienne émergèrent comme de simples ombres de ce qu' elles avaient été durant les époques dorées antérieures "

Certains pirates arabes étaient d' habiles navigateurs de haute mer et terrorisèrent les chrétiens jusqu' à une distance de 1600 km. Un raid spectaculaire jusqu' en Islande en 1627 rapporta près de 400 captifs.

Nous pensons que l' Angleterre était une redoutable puissance maritime dès l' époque de Francis Drake mais, pendant tout le XVIIe siècle, les pirates arabes opérèrent librement dans les eaux britanniques, pénétrant même dans l' estuaire de la Tamise pour faire des prises et des raids sur les villes côtières. En seulement trois ans, de 1606 à 1609, la marine britannique reconnut avoir perdu pas moins de 466 navires marchands britanniques et écossais du fait des corsaires algériens. Au milieu des années 1600, les Britanniques se livraient à un actif trafic trans-atlantique de Noirs, mais beaucoup des équipages britanniques eux-mêmes devenaient la propriété des pirates arabes.

La vie sous le fouet.

Les attaques terrestres pouvaient être très fructueuses mais elles étaient plus risquées que les prises en mer. Les navires étaient par conséquent la principale source d' esclaves blancs. À la différence de leurs victimes, les navires-corsaires avaient deux moyens de propulsion: les esclaves des galères en plus des voiles. Cela signifiait qu' ils pouvaient avancer à la rame vers un bateau encalminé et l' attaquer quand ils le voulaient. Ils portaient de nombreux drapeaux différents, donc quand ils naviguaient, ils pouvaient arborer le pavillon qui avait le plus de chances de tromper une proie.

Un navire marchand de bonne taille pouvait porter environ 20 marins en assez bonne santé pour durer quelques années dans les galères, et les passagers étaient habituellement bons pour en tirer une rançon. Les nobles et les riches marchands étaient des prises attractives, de même que les Juifs, qui pouvaient généralement rapporter une forte rançon de la part de leurs coreligionnaires. Les hauts dignitaires du clergé étaient aussi précieux parce que le Vatican payait habituellement n' importe quel prix pour les tirer des mains des infidèles.

À l' approche des pirates, les passagers enlevaient souvent leurs beaux vêtements et tentaient de s' habiller aussi pauvrement que possible, dans l' espoir que leurs ravisseurs les rendraient à leur famille contre une rançon modeste. Cet effort était inutile si les pirates torturaient le capitaine pour avoir des informations sur les passagers. Il était aussi courant de faire déshabiller les hommes, à la fois pour rechercher des objets de valeur cousus dans leurs vêtements et pour voir si des Juifs circoncis ne s' étaient pas déguisés en chrétiens.

Si les pirates étaient à court d' esclaves pour les galères, ils pouvaient mettre certains de leurs captifs au travail immédiatement, mais les prisonniers étaient généralement mis dans la cale pour le voyage de retour. Ils étaient entassés, pouvant à peine bouger dans la saleté, la puanteur et la vermine, et beaucoup mouraient avant d' atteindre le port.

Dès l' arrivée en Afrique du Nord, c' était la tradition de faire défiler les chrétiens récemment capturés dans les rues, pour que les gens puissent se moquer d' eux et que les enfants puissent les couvrir d' ordures.

Au marché aux esclaves, les hommes étaient obligés de sautiller pour prouver qu' ils n' étaient pas boiteux, et les acheteurs voulaient souvent les faire mettre nus pour voir s' ils étaient en bonne santé. Cela permettait aussi d' évaluer la valeur sexuelle des hommes comme des femmes; les concubines blanches avaient une valeur élevée, et toutes les capitales esclavagistes avaient un réseau homosexuel florissant. Les acheteurs qui espéraient faire un profit rapide avec une forte rançon examinaient les lobes d' oreilles pour repérer des marques de piercing, ce qui était une indication de richesse. Il était aussi habituel de regarder les dents d' un captif pour voir s' il pourrait survivre à un dur régime d' esclave.

Le pacha ou souverain de la région recevait un certain pourcentage d' esclaves comme une forme d' impôt sur le revenu. Ceux-ci étaient presque toujours des hommes, et devenaient propriété du gouvernement plutôt que propriété privée. À la différence des esclaves privés, qui embarquaient habituellement avec leur maître, ils vivaient dans les bagnos ou " bains ", ainsi que les magasins d' esclaves du pacha étaient appelés. Il était habituel de raser la tête et la barbe des esclaves publics comme une humiliation supplémentaire, dans une période où la tête et la pilosité faciale étaient une part importante de l' identité masculine.

La plupart de ces esclaves publics passaient le reste de leur vie comme esclaves sur les galères, et il est difficile d' imaginer une existence plus misérable. Les hommes étaient enchaînés trois, quatre ou cinq par aviron, leurs chevilles enchaînées ensemble aussi. Les rameurs ne quittaient jamais leur rame, et quand on les laissait dormir, ils dormaient sur leur banc. Les esclaves pouvaient se pousser les uns les autres pour se soulager dans une ouverture de la coque, mais ils étaient souvent trop épuisés ou découragés pour bouger, et se souillaient là où ils étaient assis. Ils n' avaient aucune protection contre le brûlant soleil méditerranéen, et leur maître écorchait leur dos déjà à vif avec l' instrument d' encouragement favori du conducteur d' esclaves, un pénis de bœuf allongé ou " nerf de bœuf ". Il n' y avait presque aucun espoir d' évasion ou de secours; le travail d' un esclave de galère était de se tuer à la tâche -- principalement dans des raids pour capturer encore plus de malheureux comme lui -- et son maître le jetait par-dessus bord au premier signe de maladie grave.

Quand la flotte pirate était au port, les esclaves de galères vivaient dans le bagno et faisaient tout le travail sale, dangereux ou épuisant que le pacha leur ordonnait de faire. C' était habituellement tailler et traîner des pierres, draguer le port, ou les ouvrages pénibles. Les esclaves se trouvant dans la flotte du Sultan turc n' avaient même pas ce choix. Ils étaient souvent en mer pendant des mois d' affilée, et restaient enchaînés à leurs rames même au port. Leurs bateaux étaient des prisons à vie.

D' autres esclaves sur la côte barbaresque avaient des travaux plus variés. Souvent ils faisaient du travail de propriétaire ou agricole du genre que nous associons à l' esclavage en Amérique, mais ceux qui avaient des compétences étaient souvent loués par leurs propriétaires. Certains maîtres relâchaient simplement leurs esclaves pendant la journée avec l' ordre de revenir avec une certaine quantité d' argent le soir sous peine d' être sévèrement battus. Les maîtres semblaient attendre un bénéfice d' environ 20 % sur le prix d' achat. Quoi qu' ils fissent, à Tunis et à Tripoli, les esclaves portaient habituellement un anneau de fer autour d' une cheville, et étaient chargés d' une chaîne pesant 11 ou 14 kg.

Certains maîtres mettaient leurs esclaves blancs au travail dans des fermes loin à l' intérieur des terres, où ils affrontaient encore un autre péril: la capture et un nouvel esclavage par des raids de Berbères. Ces infortunés ne verraient probablement plus jamais un autre Européen pendant le reste de leur courte vie.

Le Prof. Davis remarque qu' il n' y avait aucun obstacle à la cruauté: " Il n' y avait pas de force équivalente pour protéger l' esclave de la violence de son maître: pas de lois locales contre la cruauté, pas d' opinion publique bienveillante, et rarement de pression efficace de la part des États étrangers ".

Les esclaves blancs n' étaient pas seulement des marchandises, ils étaient des infidèles, et méritaient toutes les souffrances qu' un maître leur infligeait.

Le Prof. Davis note que " tous les esclaves qui vécurent dans les bagnos et qui survécurent pour écrire leurs expériences soulignèrent la cruauté et la violence endémiques pratiquées ici ". La punition favorite était la bastonnade, par laquelle un homme était mis sur le dos et ses chevilles attachées et suspendu par la taille pour être battu longuement sur la plante des pieds. Un esclave pouvait recevoir jusqu' à 150 ou 200 coups, qui pouvaient le laisser estropié. La violence systématique transformait beaucoup d' hommes en automates.

Les esclaves chrétiens étaient souvent si abondants et si bon marché qu' il n' y avait aucun intérêt à s' en occuper; beaucoup de propriétaires les faisaient travailler jusqu' à la mort et achetaient des remplaçants.

Les esclaves publics contribuaient aussi à un fonds pour entretenir les prêtres du bagno. C' était une époque très religieuse, et même dans les plus horribles conditions, les hommes voulaient avoir une chance de se confesser et, plus important, de recevoir l' extrême-onction. Il y avait presque toujours un prêtre captif ou deux dans le bagno, mais pour qu' il reste disponible pour ses devoirs religieux, les autres esclaves devaient contribuer et racheter son temps au pacha. Certains esclaves de galères n' avaient donc plus rien pour acheter de la nourriture ou des vêtements, bien que durant certaines périodes des Européens libres vivant dans les villes barbaresques contribuaient aux frais d' entretien des prêtres des bagnos.

Pour quelques-uns, l' esclavage devenait plus que supportable. Certains métiers, en particulier celui de constructeur de navire, étaient si recherchés qu' un propriétaire pouvait récompenser son esclave avec une villa privée et des maîtresses. Même quelques résidents du bagno réussirent à exploiter l' hypocrisie de la société islamique et à améliorer leur condition. La loi interdisait strictement aux musulmans de faire le commerce de l' alcool, mais était plus indulgente avec les musulmans qui le consommaient seulement. Des esclaves entreprenants établirent des tavernes dans les bagnos et certains eurent la belle vie en servant les buveurs musulmans.

Une manière d' alléger le poids de l' esclavage était de " prendre le turban " et de se convertir à l' islam. Cela exemptait un homme du service dans les galères, des ouvrages pénibles, et de quelques autres brimades indignes d' un fils du Prophète, mais ne le faisait pas sortir de la condition d' esclave. L' un des travaux des prêtres des bagnos était d' empêcher les hommes désespérés de se convertir, mais la plupart des esclaves semblent ne pas avoir eu besoin de conseil religieux. Les chrétiens pensaient que la conversion mettrait leur âme en danger, et elle signifiait aussi le déplaisant rituel de la circoncision adulte. Beaucoup d' esclaves semblent avoir enduré les horreurs de l' esclavage en les considérant comme une punition pour leurs péchés et comme une épreuve pour leur foi. Les maîtres décourageaient les conversions parce qu' elles limitaient le recours aux mauvais traitements et abaissaient la valeur de revente d' un esclave.

Rançon et rachat des esclaves blanc

Pour les esclaves, l' évasion était impossible. Ils étaient trop loin de chez eux, étaient souvent enchaînés, et pouvaient être immédiatement identifiés par leurs traits européens. Le seul espoir était la rançon.

Parfois, la chance venait rapidement. Si un groupe de pirates avait déjà capturé tant d' hommes qu' il n' avait plus assez d' espace sous le pont, il pouvait faire un raid sur une ville et ensuite revenir quelques jours plus tard pour revendre les captifs à leurs familles. C' était généralement à un prix bien plus faible que celui du rançonnement de quelqu' un à partir de l' Afrique du Nord, mais c' était encore bien plus que des paysans pouvaient se le permettre. Les fermiers n' avaient généralement pas d' argent liquide, et pas de biens à part la maison et la terre. Un marchand était généralement prêt à les acquérir pour un prix modique, mais cela signifiait qu' un captif revenait dans une famille qui était complètement ruinée.

La plupart des esclaves ne rachetaient leur retour qu' après être passés par l' épreuve du passage en pays barbaresque et de la vente à un spéculateur. Les riches captifs pouvaient généralement trouver une rançon suffisante, mais la plupart des esclaves ne le pouvaient pas. Les paysans illettrés ne pouvaient pas écrire à la maison et même s' ils le faisaient, il n' y avait pas d' argent pour une rançon.

La majorité des esclaves dépendait donc de l' œuvre charitable des Trinitaires (fondé en Italie en 1193) et de celle des Mercedariens (fondé en Espagne en 1203). Ceux-ci étaient des ordres religieux établis pour libérer les Croisés détenus par les musulmans, mais ils transférèrent bientôt leur œuvre au rachat des esclaves détenus par les Barbaresques, collectant de l' argent spécifiquement dans ce but. Souvent ils plaçaient des boîtes à serrure devant les églises avec l' inscription " Pour la récupération des pauvres esclaves ", et le clergé appelait les riches chrétiens à laisser de l' argent dans leurs vœux de rédemption. Les deux ordres devinrent des négociateurs habiles, et réussissaient habituellement à racheter les esclaves à des meilleurs prix que ceux obtenus par des libérateurs inexpérimentés. Cependant, il n' y avait jamais assez d' argent pour libérer beaucoup de captifs, et le Prof. Davis estime que pas plus de 3 ou 4 % des esclaves étaient rançonnés en une seule année. Cela signifie que la plupart laissèrent leurs os dans les tombes chrétiennes sans marque en dehors des murs des villes.

Les ordres religieux conservaient des comptes précis de leurs succès. Les Trinitaires espagnols, par exemple, menèrent 72 expéditions de rachats dans les années 1600, comptant en moyenne 220 libérations chacune. Il était habituel de ramener les esclaves libérés chez eux et de les faire marcher dans les rues des villes dans de grandes célébrations. Ces défilés devinrent l' un des spectacles urbains les plus caractéristiques de l' époque, et avaient une forte orientation religieuse. Parfois les esclaves marchaient dans leurs vieux haillons d' esclaves pour souligner les tourments qu' ils avaient subis; parfois ils portaient des costumes blancs spéciaux pour symboliser la renaissance. D' après les archives de l' époque, beaucoup d' esclaves libérés ne se rétablissaient jamais complètement après leurs épreuves, particulièrement s' ils avaient passé beaucoup d' années en captivité.

Combien d' esclaves?

Le Prof. Davis remarque que des recherches énormes ont été faites pour évaluer aussi exactement que possible le nombre de Noirs emmenés à travers l' Atlantique, mais qu' il n' y a pas eu d' effort semblable pour connaître l' ampleur de l' esclavage en Méditerranée. Il n' est pas facile d' obtenir un compte fiable. Les Arabes eux-mêmes ne conservaient généralement pas d' archives. Mais au cours de dix années de recherches le Prof Davis a développé une méthode d' estimation.

Par exemple, les archives suggèrent que de 1580 à 1680 il y a eu une moyenne de quelque 35.000 esclaves en pays barbaresque. Il y avait une perte régulière du fait des morts et des rachats, donc si la population restait constante, le taux de capture de nouveaux esclaves par les pirates devait égaler le taux d' usure. Il y a de bonnes bases pour estimer les taux de décès. Par exemple, on sait que sur les près de 400 Islandais capturés en 1627, il ne restait que 70 survivants huit ans plus tard. En plus de la malnutrition, de la surpopulation, de l' excès de travail et des punitions brutales, les esclaves subissaient des épidémies de peste, qui éliminaient généralement 20 ou 30 % des esclaves blancs.

Par un certain nombre de sources, le Prof Davis estime donc que le taux de décès était d' environ 20 % par an. Les esclaves n' avaient pas accès aux femmes, donc le remplacement se faisait exclusivement par des captures.

Sa conclusion: entre 1530 et 1780, il y eut presque certainement un million et peut-être bien jusqu' à un million et un quart de chrétiens européens blancs asservis par les musulmans de la côte barbaresque.

Cela dépasse considérablement le chiffre généralement accepté de 800.000 Africains transportés dans les colonies d' Amérique du Nord et, plus tard, dans les États-Unis.

Les puissances européennes furent incapables de mettre fin à ce trafic.

Le Prof. Davis explique qu' à la fin des années 1700, elles contrôlaient mieux ce commerce, mais qu' il y eut une reprise de l' esclavage des Blancs pendant le chaos des guerres napoléoniennes.

La navigation américaine ne fut pas exempte non plus de la prédation. C' est seulement en 1815, après deux guerres contre eux, que les marins américains furent débarrassés des pirates barbaresques. Ces guerres furent des opérations importantes pour la jeune république; une campagne est rappelée par les paroles " vers les rivages de Tripoli " dans l' hymne de la marine.

Quand les Français prirent Alger en 1830, il y avait encore 120 esclaves blancs dans le bagno.

Pourquoi y a-t-il si peu d' intérêt pour l' esclavage en Méditerranée alors que l' érudition et la réflexion sur l' esclavage des Noirs ne finit jamais? Comme l' explique le Prof Davis, des esclaves blancs avec des maîtres non-blancs ne cadrent simplement pas avec " le récit maître de l' impérialisme européen ". Les schémas de victimisation si chers aux intellectuels requièrent de la méchanceté blanche, pas des souffrances blanches.

Le Prof Davis remarque aussi que l' expérience européenne de l' asservissement à grande échelle fait apparaître le mensonge d' un autre thème gauchiste favori: que l' esclavage des Noirs aurait été un pas crucial dans l' établissement des concepts européens de race et de hiérarchie raciale.

Ce n' est pas le cas; pendant des siècles, les Européens vécurent eux-mêmes dans la peur du fouet, et un grand nombre assista aux défilés de rachat des esclaves libérés, qui étaient tous blancs. L' esclavage était un sort plus facilement imaginable pour eux-mêmes que pour les lointains Africains.

Avec un peu d' efforts, il est possible d' imaginer les Européens se préoccupant de l' esclavage autant que les Noirs. Si les Européens nourrissaient des griefs concernant les esclaves des galères de la même manière que les Noirs font pour les travailleurs des champs, la politique européenne serait certainement différente. Il n' y aurait pas d' excuses rampantes pour les Croisades, peu d' immigration musulmane en Europe, les minarets ne pousseraient pas dans toute l' Europe, et la Turquie ne rêverait pas de rejoindre l' Union européenne. Le passé ne peut pas être changé, et les regrets peuvent être pris à l' excès, mais ceux qui oublient paient aussi un prix élevé.

-----------------------------------------------

Source: Robert C. Davis, Christian Slaves, Muslim Masters. White Slavery in the Mediterranean, the Barbary Coast, and Italy, 1500-1800, Palgrave Macmillan, 2003, 246 pages, 35 dollars US.

--------------------------------------------

A lire également http://www.pvr-zone.ca/genocide_voile.htm

Le génocide voilé

Sous l' avancée arabe, des millions d' Africains furent razziés, massacrés ou capturés, castrés et déportés vers le monde arabo-musulman à partir des comptoirs à chair humaine de l' Afrique orientale. Telle était en réalité la première entreprise de la majorité des Arabes qui islamisaient les peuples africains, en se faisant passer pour des piliers de la foi et les modèles des croyants.

Ils allaient souvent de contrée en contrée, le Coran d' une main, le couteau à eunuque de l' autre, menant hypocritement une " vie de prière ", ne prononçant pas une parole sans invoquer Allah et les hadiths de son Prophète ".

L' auteur nous livre les détails. Les tactiques employées inspirées du djihad (attaques-surprises en pleine nuit, suivies du massacre des vieux) puis enseignées aux partisans, le cynisme, la zizanie, les justifications racistes bestiales, les motivations mercantiles, la légalisation et la sanctification de la traite, l' effondrement des civilisations africaines, le dépeuplement systématique de régions entières, grandes comme des pays européens, et les cortèges d' esclaves, le long de routes marquées de part et d' autre par les squelettes blanchis et les dépouilles plus récentes, mutilées, de leurs prédécesseurs tombés en chemin, les castrations systématiques, souvent totales (75 % de mortalité, mais une valeur multipliée sur le marché), les avortements et assassinats réguliers des enfants des esclaves sexuelles, l' épouvantable " normalisation " de ces processus, des siècles durant.

L' esclavage étant validé et institutionnalisé par l' islam, il eût été impie chez les Arabes de le remettre en cause.

Il serait grand temps que la génocidaire traite négrière arabo-musulmane soit examinée et versée au débat, au même titre que la ponction transatlantique. Car, bien qu' il n' existe pas de degrés dans l' horreur ni de monopole de la cruauté, on peut soutenir, sans risque de se tromper, que le commerce négrier arabo-musulman et les jihads provoqués par ses impitoyables prédateurs pour se procurer des captifs furent pour l' Afrique noire bien plus dévastateurs que la traite transatlantique.

* Auteur: Tidiane N' Diaye

* Éditeur: Gallimard

* 253 pages

* Collection: Continents noirs

* Prix: 20 €

# ISBN-10: 2070119580

# ISBN-13: 978-2070119585

Voir absolument http://www.pvr-zone.ca/livres.htm

Livres PVR-ZONE.CA

À faire circuler au plus large afin d' ouvrir les yeux des complexés qui ne croient à la vérité que lorsqu' elle est assénée par nos gauchistes et intellectuels soumis!

Quelques exigences actuelles de l' islam en Europe

Cf. Saviez-vous que... par Marie-Antoinette sur Le Pilori 2008-07

A faire suivre, sans modération, car nous sommes en train de nous faire islamiser par petites touches, lentement mais sûrement (c' est une question de temps, disent-ils!, et ils sont en train de le faire!!!). Ne souriez pas, ne haussez pas les épaules, c' est la triste-réalité.

Le colonel Kadhafi appelle au "jihad" contre la Suisse

AFP

"Tout musulman partout dans le monde qui traite avec la Suisse est un infidèle (et est) contre l' islam", a insisté le colonel Kadhafi dans un discours prononcé jeudi © AFP

RÉACTION : L' ONU juge cet appel au jihad "inadmissible"

Le numéro un libyen Mouammar Kadhafi a appelé jeudi à la guerre sainte (jihad) contre la Suisse, en raison de l' interdiction de la construction de minarets dans la confédération. "C' est contre la Suisse mécréante et apostate qui détruit les maisons d' Allah que le jihad doit être proclamé par tous les moyens", a déclaré le colonel Kadhafi dans un discours à Benghazi (est) à l' occasion de la fête du Mouloud qui commémore la naissance du prophète Mahomet. Pour le numéro un libyen, "le jihad contre la Suisse, contre le sionisme, contre l' agression étrangère (...) n' est pas du terrorisme". "Tout musulman partout dans le monde qui traite avec la Suisse est un infidèle (et est) contre l' islam, contre Mahomet, contre Dieu, contre le Coran", a ajouté le colonel Kadhafi devant des milliers de personnes et en présence de chefs d' Etat et de représentants de pays islamiques.

Appel au boycott des produits suisses

Les Suisses ont voté fin novembre à une large majorité l' interdiction de la construction de minarets à l' appel de la droite populiste, soulevant un tollé international. "Boycottez la Suisse: boycottez ses marchandises, boycottez ses avions, ses navires, ses ambassades, boycottez cette race mécréante, apostate, qui agresse des maisons d' Allah", a encore ajouté le colonel Kadhafi, qui s' exprimait en tant que chef du Commandement populaire islamique international, qu' il a créé en 1991. Un porte-parole du ministère suisse des Affaires étrangères n' a pas souhaité faire de commentaire sur ce discours.

Les relations entre Berne et Tripoli sont au plus bas. Elles se sont nettement détériorées à la suite de l' interpellation musclée, en juillet 2008 à Genève, d' un des fils du colonel Kadhafi, Hannibal, sur une plainte de deux domestiques l' accusant de mauvais traitements. Peu après, les autorités libyennes avaient arrêté deux Suisses, dont l' un, Max Göldi, est toujours retenu en Libye.

Négociations

Le discours du colonel Kadhafi intervient alors que les négociations entre Berne et Tripoli se poursuivent pour obtenir sa libération. "La situation est difficile, elle est délicate", avait expliqué mercredi la ministre suisse des Affaires étrangères Micheline Calmy-Rey lors d' un point de presse, assurant toutefois: "Les négociations continuent, vont de l' avant." La ministre a affirmé que la Suisse travaillait à une "solution politique" pour faire libérer Max Göldi, qui a été incarcéré lundi. Ce dernier avait été arrêté en même temps qu' un autre Suisse, Rachid Hamdani, qui, à l' issue d' une longue procédure judiciaire, a finalement été blanchi et a pu quitter mardi la Libye. Max Göldi a en revanche été condamné à quatre mois de prison ferme pour "séjour illégal".

Micheline Calmy-Rey a aussi indiqué que la Suisse maintenait sa politique restrictive en matière d' octroi de visas Schengen à des citoyens libyens. Cette mesure avait provoqué la colère de la Libye qui a décidé le 14 février de faire de même avec les Européens, provoquant l' intervention des capitales européennes dans le conflit. Berne s' est défendue jeudi, face à des accusations de Rome, d' avoir utilisé à des fins politiques l' inscription du colonel Kadhafi et de nombreuses autres personnalités libyennes sur la liste noire des personnes ne pouvant plus obtenir de visas pour l' espace Schengen.

LA STRATEGIE de l' ISLAM

Article de Jacques Ellul (15 juillet 1989) paru dans l' hebdomadaire Réforme le 15 juillet 1989 Publié dans la revue IDEA (Février 2007) sous le titre: "Non à l' intronisation de l' islam en France"

"Ce n' est pas une marque d' intolérance religieuse: je dirais "oui", aisément, au bouddhisme, au brahmanisme, à l' animisme..., mais l' islam, c' est autre chose! C' est la seule religion au monde qui prétende imposer par la violence sa foi au monde entier. Je sais qu' aussitôt on me répondra: " Le christianisme aussi! " Et on citera les croisades, les conquistadors, les Saxons de Charlemagne, etc. Eh bien il y a une différence radicale.

Lorsque les chrétiens agissaient par la violence et convertissaient par force, ils allaient à l' inverse de toute la Bible, et particulièrement des Evangiles. Ils faisaient le contraire des commandements de Jésus, alors que lorsque les musulmans conquièrent par la guerre des peuples qu' ils contraignent à l' islam sous peine de mort, ils obéissent à l' ordre de Mahomet.

Le djihad est la première obligation du croyant. Et le monde entier doit entrer, par tous les moyens, dans la communauté islamique.

Je sais qu' on objectera: "Mais ce ne sont que les 'intégristes' qui veulent cette guerre."

Malheureusement, au cours de l' histoire complexe de l' islam, ce sont toujours les "intégristes", c' est-à-dire les fidèles à la lettre du coran, qui l' ont emporté sur les courants modérés, sur les mystiques, etc.

Déclarer sérieusement qu' en France l' adhésion de "certains musulmans" à l' intégrisme est le résultat d' une crise d' identité est une désastreuse interprétation.

L' intégrisme en Iran, en Syrie, au Soudan, en Arabie Saoudite, maintenant en Algérie est-il une réaction à une crise d' identité?

Non, l' intégrisme est seulement le réveil de la conscience religieuse musulmane chez des hommes qui sont musulmans mais devenus plus ou moins "tièdes".

Maintenant, le réveil farouche et orthodoxe est un phénomène mondial. Il faut vivre dans la lune pour croire qu' on pourra "intégrer" des musulmans pacifiques et non conquérants. Il faut oublier ce qu' est la rémanence du sentiment religieux (ce que je ne puis développer ici). Il faut oublier la référence obligée au coran. Il faut oublier que jamais pour un musulman l' Etat ne peut être laïque et la société sécularisée: c' est impensable.

Il faut enfin oublier comment s' est faite l' expansion de l' islam du VIe au IXe siècle. Une étude des historiens arabes des VIIe et IXe siècles, qu' on commence à connaître, est très instructive: elle apprend que l' islam s' est répandu en trois étapes dans les pays chrétiens d' Afrique du Nord et de l' Empire byzantin. Dans une première étape, une infiltration pacifique de groupes arabes isolés, s' installant en paix. Puis une sorte d' acclimatation religieuse: on faisait pacifiquement admettre la validité de la religion coranique. Et ce qui est ici particulièrement instructif, c' est que ce sont les chrétiens qui ouvraient les bras à la religion sœur, sur le fondement du monothéisme et de la religion du Livre, et enfin lorsque l' opinion publique était bien accoutumée, alors arrivait l' armée qui installait le pouvoir islamique - et qui aussitôt éliminait les Eglises chrétiennes en employant la violence pour convertir.

Nous commençons à assister à ce processus en France (les autres pays européens se défendent mieux). Mais c' est du rêve éveillé que de présenter un programme de fédération islamique en France, pour mieux intégrer les musulmans. Ce sera au contraire le début de l' intégration des Français dans l' islam.

La seule mesure juridique valable, c' est de passer avec tous les immigrés un contrat comportant:

la reconnaissance de la laïcité du pouvoir,

la promesse de ne jamais recourir au djihad (en particulier sous forme individuelle - terrorisme, etc.),

le renoncement à la diffusion de l' islam en France.

Et si un immigré, beur ou pas, désobéit à ces trois principes, alors, qu' il soit immédiatement rapatrié dans son pays."

Jacques ELLUL

Jacques Ellul, juriste, historien, théologien, sociologue, est décédé en 1994.
De son vivant, il a publié plus de 600 articles et 48 livres, traduits dans une douzaine de langues, dont plus de la moitié en anglais. De 1953 à 1970 il fut un membre du Conseil National de l' Eglise Protestante Réformée de France.
Professeur d' Histoire et de Sociologie des Institutions, à l' Université de Bordeaux, son œuvre inclut des études sur les institutions médiévales d' Europe, l' effet de la technologie moderne sur la société contemporaine, ainsi que la théologie morale.
Il fut reconnu par des cercles académiques américains comme l' un des plus importants penseurs contemporains.

Quand nous disons que l' Europe est en grand danger...

Les citoyens ne sont généralement pas au courant de ce qui se passe dans leur pays, parce que les médias se taisent parfois là où ils devraient s' exprimer. Le journal " La Dernière Heure " n' a apparemment pas respecté tout à fait le " politiquement correct ", en dévoilant que la viande de porc a été supprimée des repas servis dans certaines prisons, comme à la prison de Forest-Bruxelles, et cela depuis plusieurs années. Par contre à la prison d' Ittre, toutes les fantaisies alimentaires religieuses ou pas sont satisfaites.

Selon le journal la " Dernière heure ", 80 % des détenus à la prison de Forest sont de confession musulmane. Voilà encore une information audacieuse, qui ne relève pas du " politiquement correct ". De telles informations sont rarement diffusées dans nos quotidiens belges et français.

Cela ne va sûrement pas plaire au Mrax et à Kif-Kif.

Comme il est interdit de cuire de la viande de porc, dans des ustensiles de cuisine destinés à la cuisine halal, il faut deux cuisines séparées. Cela constitue évidemment un sérieux problème logistique et est trop coûteux. Pour résoudre ce problème, on a tout bonnement décidé de supprimer le porc jugé impur par l' islam pour tous les détenus.

La Belgique doit s' adapter à l' islam et pas l' islam à la Belgique, cela devient petit à petit la règle dans différents domaines.

La charia alimentaire s'étend de plus en plus à des produits de la charcuterie, aux boissons, aux cosmétiques, aux friandises, etc., mais on parle aussi du steak halal, du poulet halal, etc. La folie religieuse des interdits alimentaires ne connaît plus de limites. Le régime alimentaire musulman pour tous les détenus fait aussi supposer que tous les musulmans mangent halal, ce qui reste à démontrer.

Dans la commune de Molenbeek-St-Jean, l' échevin musulman Daif (PS) prit les mesures nécessaires pour introduire la charia alimentaire dans les écoles publiques de cette commune bruxelloise de 70.000 habitants. Après quelques mois, il a fallu arrêter l' expérience, les surveillantes scolaires ayant trop de problèmes pour séparer les enfants mangeant halal des autres.

Cette expérience d' apartheid alimentaire posant trop de difficultés, l' échevin Daif (PS) a supprimé la viande de porc dans les écoles publiques pour tous les élèves. Une fois de plus, ce sont tous les enfants non-musulmans qui sont ainsi discriminés par un interdit religieux qui bannit la viande de porc dans les repas, comme viande impure. C' est intolérable.

C' est également le cas dans les écoles publiques, en ce qui concerne la tenue vestimentaire des filles musulmanes. Pour les islamistes, la réglementation scolaire belge relative à la tenue vestimentaire des élèves doit céder le pas à la ,charia vestimentaire. Interdire le voile dans les écoles publiques, c' est, pour les islamistes, de l' islamophobie, du racisme, de la dictature, etc. " Les islamistes " n' acceptent que la " reddition, la capitulation, la soumission " face à leurs exigences islamiques, jamais l' adaptation par eux-mêmes aux lois et aux us et coutumes du pays dans lequel ils vivent. C' est pourquoi les règles de la charia progressent bien en Europe et qu' en Angleterre il y aurait déjà 80 tribunaux de la charia, selon les chiffres cités par certains médias.

Selon le journal Elsevier, aux Pays-Bas, les détenus sont obligés de manger exclusivement de la nourriture halal dans de nombreuses prisons. La situation y semble bien pire qu' en Belgique.

Un détenu non-musulman de la prison de Sittard aux Pays-Bas, obligé à manger exclusivement des repas halal, avait introduit une plainte contre la prison de Sittard. Sa plainte a été jugée fondée et la prison a dû mettre fin au régime musulman auquel il était soumis. Le ministère de la Justice néerlandaise a des contrats alléchants avec les fournisseurs musulmans, qui livrent uniquement des viandes halal. Le journal Dagblad Noorden parle de 5 autres établissements pénitentiaires où on ne servait que des repas exclusivement halal. Suite à la décision de Justice contre le la prison de Sittard, il y serait mis fin.

Le marché halal est un " business énorme ". La certification halal crée un monopole sur la consommation de la viande halal, et les contrôleurs appliquent une taxe religieuse de certification qui fait entrer des millions d' euros dans la caisse des organisations musulmanes et dont les mosquées sont aussi bénéficiaires. Cela permet aux fournisseurs musulmans de s' emparer d' un marché gigantesque. Rien que pour la France, on cite le chiffre de 4 milliards d' euros pour le " business halal ". Pour la certification de la viande halal en Europe a été créé " l' Institut européen de certification halal - The European Halal Certification institue ", soutenu par le Conseil islamique pour l' Allemagne.

Comme tout se passe entre musulmans, les non-musulmans sont nécessairement exclus de ce marché juteux. Le commerce de la nourriture halal est entre les mains des fournisseurs musulmans. Le musulman va chez le boucher musulman, l' épicier musulman, le poissonnier musulman, le boulanger musulman, le coiffeur musulman, le pharmacien musulman, le médecin musulman si possible. Il va à la banque islamique, à l' agence de voyages musulmane, etc. Les Resto-halal proposant une nourriture conforme aux règles de l' islam vont être répertoriés en Belgique et ailleurs, moyennant une redevance de 18,50 euros par mois hors taxe. Voilà encore un organisme islamique qui va rapporter. Ainsi, l' argent gagné n' est pratiquement dépensé qu' entre musulmans qui se partagent les bénéfices à l' intérieur de la communauté, une sorte " d' autarcie musulmane ".

L' apartheid si critiqué en Afrique du Sud, est maintenant apprécié par les partis socialistes et écolos, et c' est dans des communes socialistes comme Molenbeek-Saint- Jean qu' on a supprimé la viande de porc en premier lieu. Les musulmans se plaignent d' islamophobie, etc., mais ils font tout pour vivre en dehors de la communauté européenne, des règles européennes, et de la culture européenne.

Comment prétendre qu' on est victime d' ostracisme, lorsqu' on fait tout pour se différencier des non-musulmans, dans une communauté fermée, où de plus en plus on impose les règles de la charia ici en Europe ? Une telle politique d' apartheid ne peut déboucher que sur une catastrophe.

Le Conseil européen pour la Fatwa, situé en Angleterre, chargé d' introduire la charia en Europe, a de l' avenir.

Pourquoi les défenseurs des droits de l' homme comme " La ligue des droits de l' Homme " ne demandent-ils pas l' interdiction de ce Conseil contraire à la Déclaration universelle des Droits de l' Homme, à la C.E.D.H, au droit européen et à l' ordre public? La charia barbare serait-elle donc devenue acceptable pour la Ligue des Droits de l' Homme, dans l' Union européenne, comme l' Angleterre semble le confirmer?

A transmettre à tous vos contacts

Bien amicalement

 

 

----- Original Message -----
From: Régis GUILLEM
Sent: Monday, December 26, 2011 5:11 PM
Subject: Turquie et génocide 

LA TURQUIE QUI PARLE DE GENOCIDE???!!! de surcroît en Algérie

Les déclarations du Premier ministre turc, Monsieur Erdogan, à propos du « génocide » que la France aurait commis en Algérie, relèvent à la fois de l’ hystérie verbale et de la plus grotesque manipulation historique.

De plus, Monsieur Erdogan est bien mal placé pour parler de « génocide » en Algérie, région qui fut durant trois siècles une colonie ottomane sous le nom de Régence d’ Alger (Wilayat el-Djezair en arabe et Gezayir-i Garp en turc), et dans laquelle les janissaires turcs s’ illustrèrent par leurs méthodes particulièrement brutales et expéditives.

En 1520, Sidi Ahmed ou el Kadhi fut le premier résistant kabyle à la colonisation turque, réussissant même à s’ emparer d’ Alger et forçant le chef de bande Khar ad-Din Barberos à se replier à Djidjelli.

En 1609, les Kabyles vinrent battre les murs d’ Alger puis, entre 1758 et 1770, ce fut toute la Kabylie qui se souleva. Au début du XIXe siècle, plusieurs autres insurrections se produisirent, notamment entre 1805 et 1813, puis en 1816 et enfin en 1823. Il en fut de même dans les Aurès où les Chaouias réussirent à interdire toute présence effective du pouvoir ottoman. Constantine fut un cas à part car les Ottomans y avaient de solides alliés avec la tribu des Zemoul, ce qui n’ empêcha pas les autres tribus kabyles de se soulever régulièrement.

Tous ces mouvements furent noyés dans le sang, à l’ image de ce qui fut la règle en Libye: « La force est employée à la turque: les colonnes de réguliers, Turcs et Couloughlis, usent du sabre, du fusil et du canon, brûlent récoltes et villages, s’ emparent d’ otages, empalent et décapitent, exposant par dizaines les têtes coupées. L’ usage de la force démontre la résolution du maître et l’ irréversibilité de la situation » [1]

Dans la Régence d’ Alger, les Turcs pratiquèrent une ségrégation institutionnalisée, la politique de l’ élite dirigeante militaro administrative ottomane étant d’ éviter de se dissoudre par mariage dans la masse de la population. La violence ottomane ne s’ exerça pas uniquement contre les populations locales. Quelques exemples:

- Le 27 mai 1529, après un siège de trois semaines, les 25 survivants de la garnison espagnole qui défendait le fort construit dans la baie d’ Alger capitulèrent contre la promesse qu’ ils auraient la vie sauve; or, leur chef, le comte Martin de Vargas, grièvement blessé, fut massacré à coups de bâton par les soldats turcs.

- Le 20 juillet 1535 Khayr ad-Din Barbaros lança un raid sur l’ île de Minorque, aux Baléares, enlevant plusieurs centaines de captifs, hommes, femmes et enfants qui furent vendus sur le marché aux esclaves d’ Alger.

- En 1682, après que le Dey eut déclaré la guerre à la France, l’ amiral Duquesne se présenta devant Alger où les Turcs massacrèrent le père Jean Le Vacher, consul de France, en l’ attachant à la bouche d’ un canon[2]

- En 1688, pour lutter contre les pirates, le maréchal d’ Estrées bombarda Alger et plusieurs captifs français furent également attachés à des canons.

(ci-contre l' empallement coutumier chez les Turcs)

 

La piraterie constitua jusqu’ au début du XIXème siècle le coeur de la vie politique et économique de la Régence turque d’ Alger. Il s’ agissait bien de piraterie et non de Course puisque les raïs, les capitaines, n’ obéissaient pas aux règles strictes caractérisant cette dernière. La recherche historique a en effet montré que son but n’ était pas de s’ attaquer, avec l’ aval des autorités, à des navires ennemis en temps de guerre, mais que son seul objectif était le butin. A l’ exception du raïs Hamidou, tous les acteurs de cette piraterie étaient des Turcs, de naissance ou renégats, aucun n’ était d’origine algérienne.
Ceci étant, deux choses doivent être claires:
1) Les lois mémorielles (loi Gayssot, loi Taubira et autres) interdisent et assassinent la recherche historique et c’ est pourquoi tout historien sérieux doit exiger leur abrogation.
2) Les politiques n’ ont pas à encadrer l’ Histoire quant aux députés, au lieu de voter des lois mémorielles électoralistes, ils feraient mieux de se préoccuper du sort des Français qui les ont élus. Mais, comme le disait Charles Maurras: « A quoi songe un élu? A être réélu ».

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Informations financières et politiques sur Le Pilori et ses annexes

M. Fernand CORTES

31-32, place Sylvain Dumon
82400 Valence d' Agen

 

 Vous pouvez nous joindre
au (33) 613 27 32 83 Fernand CORTES

Le pilori général
Le pilori 2000 Le pilori 2001 Le pilori 2002 Le pilori 2003 Le pilori 2003 censuré
Le pilori 2004 Le pilori 2004B Le pilori2004C Le pilori 2004D
Le pilori 2005 Le pilori 2005B Le pilori 2005C Le pilori 2005D
Le pilori 2006 Le pilori 2006B Le pilori 2006C Le pilori 2006D
Le pilori 2007 Le pilori 2007B Le pilori 2007C Le pilori 2007D Le pilori 2007E Le pilori 2007F
Le pilori 2007G Le pilori 2007H Le pilori 2007I Le pilori 2007J Le pilori 2007K Le pilori 2007L
Le pilori 2008-01 Le pilori 2008-02 Le pilori 2008-03 Le pilori 2008-04 Le pilori 2008-05 Le pilori 2008-06
Le pilori 2008-07 Le pilori 2008-08 Le pilori 2008-09 Le pilori 2008-10 Le pilori 2008-11 Le pilori 2008-12
Le pilori 2009-01 Le pilori 2009-02 Le pilori 2009-03 Le pilori 2009-04 Le pilori 2009-05 Le pilori 2009-06
Le pilori 2009-07 Le pilori 2009-08 Le pilori 2009-09 Le pilori 2009-10 Le pilori 2009-11 Le pilori 2009-12
Le pilori 2010-01 Le pilori 2010-02 Le pilori 2010-03 Le pilori 2010-04 Le pilori 2010-05 Le pilori 2010-06
Le pilori 2010-07 Le pilori 2010-08 Le pilori 2010-09 Le pilori 2010-10 Le pilori 2010-11 Le pilori 2010-12
Le pilori2011-01 Le pilori 2011-02 Le pilori 2011-03 Le pilori 2011-04 Le pilori 2011-05 Le pilori 2011-06
Le pilori 2011-07 Le pilori 2011-08 Le pilori 2011-09 Le pilori 2011-10 Le pilori 2011-11 Le pilori 2011-12
Le pilori 2012-01 Le pilori 2012-02 Le pilori 2012-03 Le pilori 2012-04 Le pilori 2012-05
Informations financières et politiques sur Le Pilori et ses annexes
Oeuvres et poèmes d' Alain de MIREL Cercle d' Etudes Contre-révolutionnaires Sainte Jeanne d' Arc
Génocide des Populations des Bocages de l' Ouest de la France Honneur aux Gardes Suisses Louis XVII Enfant-Roi-Martyr
Morceaux choisis du Pilori 2002 Morceaux choisis du Pilori 2003 Morceaux Choisis du Pilori 2004 Morceaux choisis du Pilori 2005 Morceaux choisis du Pilori 2006
Le Pilori d' Honneur Le pilori du déshonneur et de la honte
Bibliothèque Chouanne du Pilori Portail Légitimiste du Pilori Humour et détente La Chouette du Forez-Duchesse de Berry
Montségur Montségur IV Montségur V Montségur VI Montségur VII Montségur VIII Montségur IX Montségur X Montségur XI Montségur XII Montségur XIII Montségur XIV Montségur XV Montségur XVI Montségur XVII Montségur XVIII Montségur XIX
La Faillite générale de la gueuse La Faillite de la gueuse I La Faillite de la gueuse II La Faillite de la gueuse III La Faillite de la gueuse IV La Faillite de la gueuse V La Faillite de la gueuse VI La Faillite de la gueuse VII La Faillite de la gueuse VIII La Faillite de la gueuse IX La Faillte de la gueuse X La Faillite de la geueuse XI La Faillite de la gueuse XII La Faillite de la gueuse XIII La Faillite de la gueuse XIV La Faillite de la gueuse XV La faillite de la gueuse XVI
Le mythe ripoublicain de l' égalité ripoublicaine La mysthique des droits de l' homme démysthifiée Les conséquences du référendum: la disparition de la France La banqueroute de la France L' abstention: pain béni pour la monarchie légitime La république nous vole! La déroute de l' enseignement Tout va bien mal La faillite des entreprises et de l' immobilier I La faillite des entreprises et de l' immobilier II La faillite des entreprises et de l' immobilier III La Baisse de la consommation L' élargissement de l' Europe La France Paradis Social et Talibanlieusardistan Le paradis ripouxbicain Pour le retour de la monarchie légitime et de l' ordre en France Le Scandale de la Garantie Républicaine Garantie d' Assurances Multiples Saïda Rachida Dati ou... L' odieuse vérité statistique Il est des défaites qui sonnent comme des victoires L' Enfant Roi ou les fous maîtres de l' asile L' arnaque de la HQE La société du mensonge Auschwitz sur Seine L' identité nationale Le coran et la loi L' annihilation républicaine de la liberté Le bouclier fiscal Combattre la révolution Expropriation, encore un scandale républicain de plus! La clinique psychiâtrique de l' ump La clinique psychiâtrique du ps Où en est la dette de la France? NicolaS Sarkozy
Les pamphlets fiscaux Les fables fiscales Les ballades fiscales et les sonnets fiscaux
Le Cobra 2003 Le Cobra 2004 Le Cobra 2005
La Lettre du Front National des Landes Grippe aviaire: l' intox Le climat est-il devenu une arme? Vaccins intox Vaccins intox 2010
Alerte aux contenus humlains dans vaccins, nourriture et cosmétique Le financement libyen de Sarkozy par Kadhafi
Médecines Homéothérapie vraie Compétence ou charlatanisme? Match Allopathie-Homéopathie Conversion des généralistes, spécialistes et chirurgiens Nuisances pharmaceutiques Les médicaments, parlons-en
Le mini-traité simplifié La crise de la gueuse Comment relever la France? Les anti-bio tiquent ou le biodégradable
Finance islamique Moneta Solutio La création monétaire de singe Napoléon le petit La France sous tyrannie Marine Le Pen Chronique d' une catastrophe aérienne
French Banksters L' effondrement du mondialisme Suicide économique L' enseignement de l' Histoire à la dérive Regards sur la démographie et l' immigration en France

Juge d' instruction: la forfaiture La dictature des juges Synthèse de l' affaire GAIFFE Conclusions sur l' assassinat du préfet Claude Erignac
Garde à Vue, Instruction, Détention provisoire Assignation Michel FOURCHEREAUD Le gouvernement UMPS vole les Français! Conclusions en appel citation Lambert Forfaiture fiscale Previposte

L' article 721 nouveau CPP: l' imposture Recueil de Perles Judiciaires Justice maçonnique satanique: l' arbitraire!
Etoile DDEFRH Richard ARMENANTE Complot en bande organisée I Richard ARMENANTE Complot en bande organisée II Presse et criminalité Justice et délit d' opinion Racisme ordinaire

Procureur en ligne de mire La pandémie maçonnique Appel en récusation définitive Le secret de la secte noire maçonnique satanique mondialiste Ponctionnaire Courmet sur la sellette Avertissement sans frais Tous sur la sellete
Plainte collective Atteinte préfectorale Pièces à conviction Mémoire & conclusions Référé d' heure à heure René HOFFER, Président SIC, n' est plus aux fers EdF-GdF Scandales tous les niveaux Tarif agent Escrocs bancaires La CEDH sous la sellette
Tentative d' expulsion et d' extorsion de fonds Escroc politique en goguette Enquête sur assassinat politique par secte noire maçonnique satanique Les crapuleries de Polyexpert et des MMA Wibox: crapulereie en très haut débit
ENM L' enfer tutélaire Parquet flottant SOS Justice PFL Pétition Florence JARRIER Outrages aux droits de la défense
Morts d' innocents imposées par autorité juridique Saga et force de l' insouciance Censier-Sorbonne Nouvelle dans l' amiante La place unique du spectateur
Maladies émergentes Corrélations entre Yves GODARD et financements politiques ROC
Billets d' humeur Billets de mauvaise humeur Billets de très mauvaise humeur

Union européenne, islam et Turquie Iran: la confrontation Bruxelles, ville musulmane en 2030? Quelles relations avec la minorité musulmane? La Belgique face à l' islamisation
L' Amérique, dernier rempart? Libérez-vous, il n' en tient qu' à vous! La menace islamique
Ces maires islamisants qui courtisent l' islam et financent les mosquées... Guerre métaphysique insurrectionnelle Guetteur, où en est la nuit? Le combat des fils de Caïn
Grand Dictionnaire Encyclopédique Carla Bruni-Tedeschi-Sarkozy La nation par les rêves Vérité sur le conflit arabo-israelien La rafle Eurabia L' Europe et le spectre du califat
Soldats de Tshal otages Où seront-ils l' année prochaine? Qui aura souhaité... Lettre aux enfants juifs occis par nazislamistes et lettre à Myriam Les 44 Enfants d' Izieu Le massacre de Fès dit "Le Pogrom de Fès"
Les Dix mensonges contre Israël Le piège à cons L' Arabie du wahabisme Cheval de Troie, dites-vous? Branle Bas de Combat au Moyen Orient Le véritable "aparheid" au moyen-orient
L' empire perse de Darius à Mahmoud Une intifada française DSK Nicolas Sarkozy de Nagy Bocsa
L' Empereur de l' Esprit Ghost Countries

El fallecido I El fallecido II El fallecido III El fallecido IV Cartas de Vida Españoles en cuerpo y alma
Passion du Seigneur 2000 ans plus tard Las Alpujarras Patrimonio perdido Cobardes y suicidas Los asesinatos de los republicanos Onesimo REDONDO Caudillo de Castilla En defensa de la libertad de la Iglesia
Catholiques, oui! UE = URSS De quoi souffre la Belgique? L' Etat-Providence et la dissolution de la famille Norvège, cauchemar ou début de guerre? Gouvernement français anti-chrétien
Etude pour le NON Missa Initiiative Missa Groupes Coutures Extraordinaire Sainte Jeanne d' Arc Foyers Adorateurs: l' Appel de l' Oeuvre Gender spécisme Tradition-Contrerévolution-Audace
Les cafards de théâtres, les politiciens, les médias, les souteneurs et les profiteurs
Réfutaion Réfutation II Cohn-Bendit Du vrai concile Vatican II Le Saint Suaire Télévision: mensonges effrontés & silences accablants
La grandeur fracassée du Moyen Âge espagnol Le Contrat de l' homme avec Dieu par le saint Baptême

La guerre du XXIe siècle La guerre du XXIe siècle II La guerre du XXIe siècle III La guerre du XXIe siècle IV La guerre du XXIe siècle V La guerre du XXIe siècle VI La guerre du XXIe siècle VII
Comment un drapeau sauva quatre meille Arméniens... Les conditions de la civilisation Elus et médias, je vous accuse!
Les chemins de l' islamisation de l' Europe Le feu de l' islam et hamas sur Seine La traite des Blancs par les musulmans AF-OAS Honneur!
Pousse bitume Jamais, au grand jamais! Le mal absolu Des comptes à rendre... Comme nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés... Antibes 2011 pour 2012
Monographie de la chute de l' Algérie française L' Algérie 1954-68 Algérie: les 5 occasions de paix Plaidoyer pour le Chant des Africains 26 mars 1962 L' identité française Le code djihadique L' aïd el kébir
Procès politique Les ténébrions A la manière d' El Watan... Souvenirs d' une Algéroise
Le massacre des Harkis Le massacre de la rue d' Isly 26 mars 1962 L' appel du 18 juin Oran... 5 juillet 1962 Le boucher d' Oran Les barbouzes Quand l' Histoire jugera De Gaulle... Le rôle de l' Eglise dans la guerre d' Algérie
La liberté qui capitule Transparence et corruption... les deux mamelles de la France Le lobby pro-immigrationniste et ses conséquences La fin du Ier REP Jeanne... Au secours! La France se meurt... 7 mai 1954 La chute de dien Bien Phu
La morale publique 3 juillet 1940 L' agression britannique sur Mers el Kebir Les rançons d' otages français La perte de l' Algérie française... crime ou fatalité? 2012: un enjeu énorme! La Terre Promise
23 septembre 1940: L' agression britannique sur Dakar La repentance La révolte du Ier REP Islam et immigration L' immigration et la mauvaise conscience européenne L' islam et l' insécurité L' islam... d' hier à aujopurd' hui
1er mars 1962... mers el Kebir... L' assassinat de la famille Ortega 19 mars 1962: Le cesser-le-feu L' innocence bafouée La criminalité en France Vaincre le terrorisme
NON au 19 mars 1962 Le 19 mars un déni de mémoire Retour sur la tv "objective" 19 mars 1962 faux historique Le 19 mars 1962: trahisons et mensonges La vérité au service de la patrie
Bilan de 132 ans de présence française en Algérie Le chiffon de papier d' Evian Evian ou le crime d' Etat du 19 mars 1962 Réfutation de Marseille 2012 Le nom d' être humain
Histoire de l' Algérie Française Portraits Blasphématoires du pseudoprophète pédocriminel mahomet Mahomet et l' islam: mythes et réalités La fin d' Oussama ben Laden Le spectre des tours de Manhattan
Esclaves blancs, maîtres musulmans Le journal introuvable L' islam meurtrier La France entre laïcisme républicain et prosélytisme mahométan L' interdiction suisse des minarets ne viole pas la CEDH L' islam terreur expansionniste
L' Histoire de l' Algérie française déformée Utopikland Vacances Bravo la crise! Tes giirouettes politicardes Comme le rappel d' un souvenir... France... 2012? Le temps des mensonges 1962-2012 Bayard au Pont de Garigliano Le mur 19 mars 1962-19 mars 2012
"Ils" veulent reprendre Poitiers! J'' aimerais tant que cela change...
Cartes de séjour Droits ouverts aux Harkis et autres supplétifs Mauvaise application de la loi par la MIR Harkis Honneur! Le Mare nostrum oeil de l' ouragan
Militaires tombés en OPEX pour rien Eloge au Commandant Hélie DENOIX de SAINT MARC Rabah KHELIF sauve l' honneur! APHCA
Le Colonel Joseph BROIZAT La douche sénégalaise Cachez ce Ben Bella le retour que je ne saurais voir Monsieur Hollande... demander pardon... vous rigolez???!!! La valise ou le cercueil Les bombardements du cinquantenaire

Canal Royal de Jonction des Deux Mers du Midi Contribution au Livre blanc du canal des Deux Mers
Toponymie des Bastides Bastides d' Aquitaine Bastides de Languedoc Bastides de Midi-Pyrénées Histoire locale
Bastides: Histoire de Valence d' Agenais Bastides: naissance et organisation Bastides: Bibliographie

Comité d' Entraide aux Prisonniers Politiques Européens CEPPE Infos Membres CEPPE-PINS
Fête de l' Identité et des Libertés Noël des Prisonniers Politiques Européens CEPPE-Concert Identitaire

Les Bonnes Tables Les Grands Les Meilleurs Régionaux Les Meilleures Cantines

Adaptation à l' An 2000 Adaptation à l' €uro

Comment nous interroger en assurances sur vos besoins et sur nos activités? nos produits et nos services?

Comment nous interroger en placements sur vos besoins et nos activités? nos produits et nos services?

Faisons connaissance... Que faisons-nous? Pour nous contacter... Pour nous rendre visite...

FRANCEPORTS

Retour à l' accueil

Création 04/2010 Précédentes mises à jour 05, 06, 07, 08, 09, 10, 11, 12/2010, 01, 02, 03, 04, 05, 06, 07, 08, 09, 10, 11, 12/2011, 01, 02, 03 et 04/2012 Dernière mise à jour 05/2012