----- Original Message ----- From: gc.cailleau@aliceadsl.fr Sent: Monday, June 20, 2011 5:29 AM Subject: demande d' aide
Guy CAILLEAU Auteur-Editeur-Juriste associatif-
248 Chemin de Paracol-83143 LE VAL
Tél: 0494375239-mobil:0662675749 e-mail: dominique_gallet@bbox.fr
Blog:guycailleaubloever4.com
7 Avril 2011
Madame, Monsieur,
Je vous adresse cette lettre pour vous demander de l' aide dans une affaire qui m' oppose aux magistrats du Parquet de Draguignan en raison de mon activité dérangeante pour eux en ma qualité de Président de l' Association SALOMON qu' un jugement inique rendu contre moi, m' interdit de Présider pendant cinq années.
Seul il m' est impossible d' agir sans risquer, cela ne m' étonnerait pas outre mesure, de voir annuler ma libération conditionnelle.
Vous comprendrez, à la lecture de cette longue lettre que j' ai été victime d' un déni d' opinion. Je dispose des preuves de mon innocence et de la machination mise en ouvre contre moi.
J' ai été condamné à trois ans de prison pour abus de faiblesse envers madame CASTELLANI Ivette une de nos adhérentes avec laquelle des liens personnels se sont tissés au fil des mois et des années et qui avait rédigé plusieurs testaments, le dernier en date m' instituant comme son légataire.
J' ai fait l' objet d' un mandat d' arrêt délivré à l' audience, ceci en parfaite violation de l' article 1 de la Convention Européenne des droits de l' homme par le Tribunal de Grande Instance de Draguignan le 25 février 2010.Je ne m' étais pas présenté à l' audience en raison d' une demande de renvoi effectuée par Maître Christine CASABIANCA, avocat au barreau d' Aix en Provence, en charge du dossier à l' époque et contre laquelle une procédure de mise en responsabilité est en cours.
Deux précédents reports avaient été effectués par le parquet sans que j' en sois informé. Cela n' a pas empêché le tribunal d' utiliser un dossier artificiellement monté contre moi en raison de mon engagement associatif et totalement à charge, dossier auquel je n' ai, à ce jour, pas encore pu avoir accès. Tout a été fait pour que je ne puisse pas présenter une défense efficace.
Mon épouse a adressé le 10 juin 2010, l' intégralité du dossier que nous avons constitué et qui n' a pas été présenté au tribunal en raison des faits exposés plus haut. Ce dossier de 274 pages a été complété auprès du Président de la République, le 6 août 2010. Dans ce courrier elle sollicitait la grâce présidentielle.
Le 28 septembre 2010, la Chancellerie adressait à mon épouse un courrier sous les références: N°C02192 R 20/09, lui indiquant que ma demande de grâce ne pouvait, à cette époque, être prise en considération en raison du fait d' un pourvoi en cassation qui me considérait comme prévenu et pas encore condamné définitivement.
Mon épouse durement éprouvée par mon incarcération a été victime le 29 juin 2010 d' un malaise cardiaque ayant entrainé son hospitalisation au CHU de BRIGNOLES (83), puis d' un infarctus le 19 octobre 2010, hospitalisée en urgence à l' hôpital Font Prés de TOULON en soins intensifs. Elle est invalide, classée 2ème catégorie depuis plusieurs années, suite à ces deux graves problèmes cardiaques, elle a été victime, à l' issue d' une coronarographie, d' une hémiplégie partielle côté gauche. Depuis elle a un Angor et risque à tout moment une nouvelle crise cardiaque. Elle était seule et ne pouvait se déplacer et donc dans l' impossibilité de me rendre visite.
J' ai donc abandonné mon pourvoi en cassation afin de solliciter un placement sous bracelet électronique qui a été effectif le 24 février 2011, suite à l' ordonnance de monsieur LOUVET Président de la chambre criminelle de la cour de cassation du 22 octobre 2010.
A la suite de ma condamnation devant le TGI de DRAGUIGNAN.
J' ai interjeté appel.
L' audience devant la cour d' appel d' Aix en Provence du 1er juin 2010 a été bizarrement fixée 60 jours après ma déclaration d' appel et pour faire bonne mesure le même jour que ma demande de libération provisoire. Comme quoi certains tribunaux agissent beaucoup plus vite que d' autres.
Au cour de cette audience, où une nouvelle fois les droits les plus élémentaires de la défense n' ont pas été respectés puisque je n' ai pas eu accès au dossier du ministère public, ni été en mesure de rencontrer mon avocat, maître Dominique MATTEI, Bâtonnier de l' ordre des avocats de Marseille, à ce moment là et recommandé par le Cabinet de Maître DUPONT-MORETTI, ni avant l' audience. ni après d' ailleurs.
J' ai eu la surprise d' entendre de la bouche du représentant du ministère public que j' étais un individu subversif, critiquant la Justice systématiquement et dangereux en raison des propos de mon livre paru aux éditions AXIOME en 2004 intitulé: « LES DYSFONCTIONNEMENTS DE LA JUSTICE », livre préfacé par l' avocat Gilbert COLLARD peu aimé, il est vrai par les juges d' Aix en Provence. C' est donc bien un procès uniquement à charge qui a été orchestré contre moi pour ce qui n' est en réalité qu' un délit d' opinion.
Ne faut-il pas parler de dysfonctionnements lorsque le parquet de DRAGUIGNAN, pour tenter de justifier son action convoque madame CASTELLANI comme victime 3 ANS APRES SON DECES.
J' ai été accusé d' avoir commis un abus de faiblesse envers elle alors que par deux fois ce sont mes interventions en pleine nuit qui lui ont sauvé la vie. Elle avait remis entre les mains de son notaire en date du 11 août 2005, maître CHEVILLE du cabinet ARTHENOUX à BRIGNOLES, un testament me désignant comme son légataire. Je n' en ai été avisé que quelques mois après sa mort.
Si le notaire avait eu le moindre doute sur la santé mentale de madame CASTELLANI elle aurait dû faire effectuer une expertise psychiatrique et refuser de faire homologuer le testament. Elle n' en a rien fait considérant à l' époque que sa cliente était bien saine d' esprit et encaissé logiquement des frais d' homologation.
J' ai fait une première demande de permission de sortie exceptionnelle pour aller régler des problèmes matériels à mon domicile, refus du juge d' application des peines qui n' avait pas le dossier pénal que la prison avait « oublié » de lui adresser?
Ce même juge qui au téléphone déclare à la représentante du comité de soutien qui s' est récemment constitué « Que monsieur CAILLEAU refasse une demande de permission de sortie, je vais la réexaminer » .
Ainsi fut fait, réponse du JAP à cette seconde demande « Ne remplit pas les conditions ».
En aparté j' apprends par une responsable sociale que le juge aurait dit au cours de cette audience qu' il en avait assez des pressions extérieures.
Que veut -il dire? Je l' ignore, même si je sais que François FILLON, Premier Ministre, a été informé du déroulement de cette affaire.
J' ai été l' un de ses collaborateurs dans la Sarthe alors que j' étais responsable du RPR à l' époque, candidat aux législatives de MONTREUIL SOUS BOIS, de LA
FLECHE et à la mairie de cette même ville, mon engagement au service des autres est connu de tous, en témoigne le modeste document biographique joint à cette
lettre.
Président, jusqu' à ce jugement inique, d' une association regroupant 1500 adhérents environ.
J' ai toujours milité pour la responsabilisation des Magistrats qui sont les seuls à ne pas rendre de compte ni sur le plan pénal, ni sur le plan financier, sauf dans les actes de leur vie privée.
J' ai publié et remis à Pascal CLEMENT, alors Garde des Sceaux, un rapport sur une cinquantaine de Magistrats « Délinquants ». J' ai été reçu régulièrement par le conseiller du Ministre, Patrice CAMBEROU avec deux membres de notre bureau.
Au cours de ces audiences nous avons remis des dossiers litigieux qui ont toujours été suivis d' effets après enquêtes. Je comprends aisément que certains Magistrats ne me portent pas dans leur coeur, ajoutez à cela que j' ai été 9 ans responsable national du syndicalisme policier et vous comprendrez l' acharnement
de certains juges et procureurs locaux. Aujourd' hui on laisse en liberté des individus, tueurs d' enfants, kidnappeurs, violeurs récidivistes et bien d' autres encore, alors que « pourrissent » dans nos prisons des gens arrivés par accident ou parfois, comme c' est le cas pour 8 % de détenus, totalement innocents. Je bénéficie, depuis le 24 février 2011 d' une libération conditionnelle avec port d' un bracelet électronique.
Mon épouse qui vient de passer onze mois dans un univers hostile puisque l' un des voisins immédiats qui avait fait une déclaration « volontaire » au parquet, l' a faite MENACER DE MORT au cas ou elle révélerait à quiconque qu' il espionne, à l' aide d'écoutes sophistiquées, autant ses voisins que les forces de police, pompiers, police municipale et maison de retraite située face à notre maison. Si l' état de santé de mon épouse me l' avait permis j' aurais été au bout de la cassation en raison des dysfonctionnements graves de ce dossier.
Pour mon malheur, initialement incarcéré à la Maison d' arrêt de DRAGUIGNAN, j' ai été transféré à NICE suite aux inondations du 15 juin 2010.
J' ajoute pour conclure que je ne dispose à ce jour, toujours pas du jugement motivé du Tribunal de DRAGUIGNAN, ni du dossier pénal établi contre moi exclusivement à charge. Et s' il en était encore besoin, il suffit de se reporter à l' Ordonnance du Juge Lucien GARDENAL, rendue le 21 février dernier me plaçant sous surveillance électronique qui précise: « Même si Monsieur CAILLEAU continue à se considérer comme injustement condamné, il peut être envisagé qu' il a désormais renoncé à s' instaurer en « chevalier blanc de la justice ».
Il fallait me faire taire par tous les moyens et on n' a pas hésité un seul instant à utiliser des voies illégales pour y parvenir. Je connais votre attachement au respect du droit et je suis à votre disposition pour vous donner tous les justificatifs que vous souhaiteriez avoir et me tiens à votre disposition, ainsi que mon nouvel avocat, Maître David REBIBOU, du Barreau de NICE, en charge de mon dossier à présent. J' ai depuis presque onze mois pu constater les carences du système pénitentiaire de notre pays et je me propose de vous adresser, une fois mise en forme une étude sur ce sujet.
Je vous souhaite bonne réception de cette lettre et vous prie de croire, en mes sentiments respectueux et courtois.
Ancien Président de l' association européenne de défense des citoyens-SALOMON
Sélection Prix Monté Cristo 2004 pour « Les Dysfonctionnements de la justice »
Copie de la lettre adressée à l' avocat en charge du dossier au moment des faits
Guy CAILLEAU
2 JUIN 2010
63202 007B
12 RUE DE LA GENDARMERIE BP 1709 06012 6 NICE CEDEX
MAITRE MATTEI
BATONNIER DE L'ORDRE DES AVOCATS
98 RUE DE GRIGNAN 13006 MARSEILLE
Cher Maître,
Vous avez pu constater avec quelle rapidité les gendarmes ont fait en sorte que je ne puisse vous voir. De ce fait, j' ignore totalement la suite de cette inimaginable affaire.
J' ai apprécié votre plaidoirie, malgré le fait que nous ne n' ayons pas pu consulter le dossier ensemble.
Il faut dire que depuis le début, c' est un imbroglio total et qu' on fait en sorte, avocat de la partie civile, mon avocat de l' époque puis le Parquet de DRAGUIGNAN, pour que je n' ai à aucun moment de la procédure, accès aux éléments qui auraient permis de présenter une défense renforcée.
Au lieu de cela, on m' a fait emprisonner pour être sûr que je ne pourrais m' organiser en vue de l' audience d' APPEL DU 1ER JUIN 2010.
On m' a refusé hier, jour de l' audience, cette liberté qui m' aurait permis, après un ultime renvoi, de pouvoir vous rencontrer afin de démontrer les attaques injustifiées de l' adversaire.
A voir de quelle façon, le Parquet a requis hier, il est évident que mes écrits, mon action en faveur du respect de la Justice, mes interventions, ont à ce niveau déplu.
Il est évidemment difficile pour certains Magistrats de se voir reprocher des faits révélés exacts.
Tenter d' insuffler aux Magistrats qui siégeaient que mes antécédents policiers étaient un élément à charge, prouve, s' il en était besoin, qu' il s'agit bien d' une véritable « chasse aux sorcières » orchestrée contre moi. Ajouter à cela que je ne serais pas capable de présider une association de défense et tenter de m' en interdire l' exercice, constitue une atteinte directe et une parfaite violation des Droits du Citoyen et souhaite pour cela, saisir quel que soit le verdict du 29 juin 2010 prochain, la HALDE en ce domaine.
Par ailleurs, j' ai l' intention de saisir le CONSEIL SUPERIEUR DE LA MAGISTRATURE afin de dénoncer les méthodes utilisées par le PARQUET DE DRAGUIGNAN.
Mon épouse, pour ce qui concerne François FILLON, actuel Premier Ministre, ami personnel, a reçu de sa part un dossier relatif à cette affaire ainsi que Monsieur le Président de la République qui lui a répondu le 10 juin 2010 dont vous avez la lettre. Il est regrettable que nous n' ayons pas eu un contact avant cette audience car nous aurions pu peaufiner notre défense en appuyant sur les points suivants:
1/ Madame CASTELLANI ne s' est jamais présentée à la gendarmerie de BRIGNOLES pour déposer plainte contre moi. Ce sont les gendarmes qui, venus lui signifier une amende de 1500 euro pour ne pas avoir accepté de se soumettre à un prélèvement d' ADN, le 22/11/2005, l' ont incitée à déposer plainte. C' était pour eux l' occasion de régler leurs comptes avec moi. Je les avais gravement mis en cause dans le dossier de la plainte de Madame CASTELLANI contre son voisin
Monsieur BOUCHET François, médecin de son état et conseiller municipal à l'époque AU VAL, traitée un an après.
Madame CASTELLANI, sous le coup de l' amende de 1500 euro pouvait être déstabilisée. La preuve, s' apercevant de son erreur, elle a téléphoné à la gendarmerie pour retirer sa plainte le 25.11.2005 (copie écrite de sa main avec copie de la notification du juge de l' application des peines, Marie-Agnès BINA).
Dans ce dossier, j' étais intervenu auprès du Procureur de DRAGUIGNAN et reçu une réponse signée de Madame Anne - Laure ARNOUL qui refusait de me recevoir. Cette même Procureur-adjoint qui n' a pas hésité à signer mon Mandat de dépôt le 2 avril 2010 sans m' entendre.
2/ Trois jour après avoir restitué le véhicule (restitué le 25/11/2005) de Madame CASTELLANI, le 28/11/2005, Renault Clio CHIPIE immatriculée 9767 YE 83, kilométrage 18500 km de couleur blanche, m' appelait en pleine nuit (3 heures du matin) à Marseille pour me demander de l' aide. Elle n' a pas téléphoné à sa « famille ». Si elle ne voulait plus avoir affaire à moi, je me demande bien pourquoi elle m' aurait appelé.
3/ Madame CASTELLANI a vendu son véhicule et encaissé le produit de la vente, elle-même; Cette opération ne s' est pas déroulée en notre présence et l' acheteur lui a été présenté par son amie Madame Denis MESSAOUD. Ce monsieur était le coiffeur de cette dame et la voiture était soi-disant pour leur fille.
Monsieur et Madame LOISEAU Claude, 1494 Route de BARJOLS 83143 LE VAL.Véhicule cédé le 1er décembre 2005 (copie) pour la somme de 1500 euro nous avait-elle dit! Surprenant en voyant le nombre de km?
4/ L' épisode du Parquet de DRAGUIGNAN semble avoir amusé le Procureur et les Juges. Il n' en est pas de même pour moi! En effet, vous avez entre les mains les mails de Maître CASABIANCA, avocat de SALOMON à l' époque et mon avocat pour ma plus grande perte.
Vous avez pu constater qu' elle n' a pas hésité à mentir au Bâtonnier en écrivant qu' elle n' avait le dossier, alors que pour se dédouaner, elle écrit qu' elle l' a bien reçu mais que n' ayant pas été réglée de la totalité de ses honoraires, elle n' est pas allée à l' audience du 25 février 2010.
Vous verrez dans les e-mails, qu' entre le 20 et 25 février 2010, j' ai effectué toutes les démarches possibles pour être représenté sans succès, on l' a bien vu depuis.
Entendre dire par la partie civile que le Tribunal de DRAGUIGNAN a été indisposé par cette affaire. Ces rapports m' inquiètent quand on sait que Maître CASABIANCA se flatte d' entretenir d' excellentes relations avec Maître BOUZEREAU.
Comment ne pas se poser de questions en lisant dans les courriers que Maître CASABIANCA a adressé à deux reprises au Parquet de DRAGUIGNAN, que la partie civile était avisée de la demande de renvoi et que celle-ci avait accepté?
Comment comprendre que Maître CASABIANCA persiste à écrire qu' elle n' avait pas le dossier alors que le Greffe, sans toutefois en apporter le justificatif, affirme que l' avocate l' a eu en temps et heures?
Mon absence à l' audience du 25 février 2010 a pu indisposer le Tribunal, j' en suis conscient, mais j' ai apporté la preuve que j' avais fait ce qui était en mon pouvoir pour faire assurer ma défense.
La condamnation prononcée en mon encontre reste, après décision de la Cour d' Appel, que la Cassation pour obtenir un nouvel examen du dossier.
Il conviendra de demander le dépaysement, le moment venu, en cas de recevabilité.
5/ j' ai cru entendre, au cours de l' audience du 1er juin 2010, qu' après enquête, le Procureur avait classé sans suite. C' est-ce que j' ai cru déceler dans vos propos. Si ce n' est pas le cas, il est tout de même surprenant que le jour même où le Président du Tribunal de DRAGUIGNAN signe l' envoi en Possession obligatoire dans le cadre des Legs, le Procureur signe une citation à prévenu pour ABUS DE FAIBLESSE.
De même qu' il est inconcevable que Madame CASTELLANI, qui est décédée hélas depuis le 2 mai 2006 à l' Hôpital Saint-Joseph de Marseille, soit convoquée comme partie civile.
6/ Concernant le fameux testament en ma faveur qui vient après d' autres et particulièrement: 1 rédigé au profit de ses soeurs et annulé de la main même de madame CASTELLANI, bien avant notre rencontre, ce dernier testament a été remis à Maître Cheville, Notaire au Cabinet Notarial de Maître HARTHENOUX à Brignoles,
convoqué par mes soins, à la demande de Madame CASTELLANI, par la légatrice elle-même, au cours d' un entretien privé dans sa chambre à son domicile 248 chemin de PARACOL Quartier Bellevue LE VAL et en tête à tête. Maître CHEVILLE, si elle avait été interrogée, pouvait certifier de l' état mental et physique de sa cliente à ce moment précis.
7/ L' expertise de Madame CASTELLANI, effectuée à la demande de la Justice, a été faite à son domicile, encore une fois seule avec elle. Je peux en attester puisque c' est moi qui ait reçu le médecin.
Aucun examen complémentaires n' a été effectué.
8/ L' action de Monsieur BOUCHET François, voisin de Madame CASTELLANI.
Il n' est pas surprenant de voir ce monsieur intervenir dans cette affaire. Ce monsieur est connu de la population DU VAL pour être un personnage inaccessible, coléreux et qui passe outre les décisions des autres. Le Directeur de la Police Municipale DU VAL nous a dit le jour de la remise des clés qu' il fallait qu' on se méfie de lui car un jour où lui-même s' était déplacé pour ce monsieur, lui avait dit: « Si un jour vous avez besoin d' un médecin, il ne faudra pas m' appeler, je ne vous viendrai pas en aide! En ce qui concerne l' agression de ce médecin sur la personne de Madame CASTELLANI et la plainte qu' elle a portée contre lui, sa famille, là encore, ne s' était pas déplacée. De plus j' ai une lettre de la Gendarmerie de Brignoles qui me répond que s' ils ont entendu Monsieur BOUCHET un an après le plainte de madame CASTELLANI, c' est qu' ils avaient trop de travail.
Des interventions, à l' époque, auprès du Ministre de la Justice, celui de la Défense et celui de la Santé ont dûu laisser des traces. Ceci explique cela. Afin d' être complet dans ce domaine, j' ajoute que dans le cadre d' une demande de bornage judiciaire, Monsieur BOUCHET ayant empiété de presque 2 m sur 50 environ
sur la propriété de Madame CASTELLANI, cette dernière ayant été hospitalisée par nos soins le jour de l' audience, je me suis refusé de la représenter alors que j' avais les pouvoirs utiles. C' est à ce moment que Madame CASTELLANI a souhaité m' adopter, la procédure lui semblant plus rapide qu' une autre. J' insiste qu' elle lisait beaucoup, écoutait avec attention la radio et regardait la télévision avec assiduité. Elle était bien au fait des possibilités.
De même, j' ai dû me déplacer au Tribunal de DRAGUIGNAN pour faire appel en son nom, appel reçu correctement à l' époque.
10/ Je voudrai revenir en quelques mots sur l' action de Maître CASABIANCA dans ce dossier. Au moment de l' envoi en possession, j' ai dû me déplacer moi-même pour retirer auprès de son correspondant auprès du tribunal de DRAGUIGNAN, l' ordonnance et la remettre au Directeur du Greffe de Brignoles.
Madame ROUX, nièce de Madame CASTELLANI, qui ne s' est pas jamais déplacée quand la veille dame a été molestée par monsieur BOUCHET, même quand elle a été hospitalisée à 8 reprises (LA CASAMANCE à Marseille puis AIX EN PROVENCE suite à hospitalisation BRIGNOLES puis SAINT JOSEPH à MARSEILLE, encore SAINT JOSEPH puis EYGUIERES puis SAINT FRANCOIS à NANS LES PINS puis SAINT JOSEPH où elle est décédée), convoquée à l' ouverture des scellés puisqu' elle en était à l' origine, ne s' est pas déplacée, envoyant un certificat médical au Greffier en Chef de BRIGNOLES. Je constate qu' elle allait mieux lundi 1er juin 2010. La voisine (qui semblait -il, devait veiller sur Madame CASTELLANI) alors qu' elle venait de se plaindre aux gendarmes tout en m' appelant au SECOURS, m' avait indiqué à ce moment là qu' elle témoignerait que je m' occupais bien de Madame CASTELLANI.
10/ Concernant les sommes versées par Madame CASTELLANI, j' ai été bien incapable de répondre, en effet, à l' époque, nous habitions MARSEILLE donc à 95 km de cette dame, mon épouse y allait tous les deux jours. Le reste servait aux travaux dans sa maison, nous avons les factures d' achat des matériaux. Par contre, je sais qu' elle faisait beaucoup de chèques bancaires à Madame MESSAOUD Denise en inscrivant sur son chéquier (chien). Il est facile de dire aujourd' hui aux gendarmes de BRIGNOLES qu' elle retirait l' argent en espèces pour le remettre à Madame CASTELLANI alors que cette vieille dame avait dit à ma femme à sa sortie d' EYGUIERES: « Tu ne peux pas savoir combien j' ai donné d' argent à Denise, elle m' en doit beaucoup mais je ne lui demanderai pas car elle a été gentille avec moi! ». Comment peut-on savoir aujourd' hui où est passé cet argent puisque Denise MESSAOUD a été entendue par les gendarmes?
Madame CASTELLANI avait souhaité donner des sommes rondes dont je lui justifiais la destination.
Quand elle était au Centre de Rééducation Cardiaque d' EYGUIERES, ma femme y allait tous les deux jours et pour ma part, je m' y rendais le week-end. Ma femme lui prenait son linge sale et lui emmenait du linge propre ainsi que son petit chien GANDY, caniche noir qui est décédé pratiquement le même jour que sa maîtresse et qui est dans le jardin de la vieille dame. Nous l' avons emmenée le 30 janvier 2006 à SALON DE PROVENCE au restaurant pour ses 81 ans. Nous avons les photos, Le Centre nous avait donné la permission de la sortir pour cet évènement. Ce fut son meilleur anniversaire nous avait-elle dit à l' époque. Elle était radieuse.
11/ Concernant l' avant dernier établissement hospitalier où l' hôpital SAINT-JOSEPH l'a placé pour son malheur suite à son attaque d'hémiplégie en mars 2006, placée en convalescence. C' est vers le 16 mars 2006 que nous avons eu une altercation avec l' infirmière en chef du service où elle était que tout s' est déclenché. Ce n' est pas contre nous que Madame CASTELLANI voulait se protéger mais bien contre sa famille. Elle a déclaré à ma femme, la dernière fois ou celle-ci l' a vu vivante dans cet établissement (voix sur dictaphone et prises de photos de Ivette CASTELLANI + constat d' huissier du 14 avril 2006), que si on l' empêchait de nous voir, elle se laisserait mourir. Ce qu' elle a fait!!!
La totalité du dossier a été remis à l' époque à Monsieur Patrick CAMBEROU, Procureur chargé des victimes au cabinet du Ministre de la Justice et a fait l' objet d' un suivi sérieux. Vous pouvez demander à mon épouse les pièces correspondantes ainsi que le constat d' huissier etabli à ce moment là en présence des journalistes de VAR MATIN, de deux membres du bureau de SALOMON dont la secrétaire générale, Madame RIQUIER Frédérique demeurant à CEYRESTE (13).
J' ajoute que, reçus par RADIO BLEUE, notre interview n' a jamais été diffusés. La radio et VAR MATIN nous ayant avoué avoir subi des pressions, voire des menaces en cas de diffusion.
Voilà Maître, je vous laisse juge de l' ensemble de ce dossier et souhaite que nous puissions nous entretenir afin d' envisager les suites qu' il convient d' y donner.
Excusez la longueur de cette lettre, dans l' attente, je vous remercie de votre action.
Bien sincèrement.
Article 19 de la Déclaration Universelle des Droits de l' Homme: "Tout individu a droit à la liberté d' opinion et d' expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d' expression que ce soit"
Retour à l' accueil
Création 06/2011 Précédentes mises à jour 07, 08, 09, 10, 11, 12/2011, 01, 02, 03 et 04/2012 Dernière mise à jour 05/2012