LE RAPPEL HISTORIQUE CI-DESSOUS, AFIN QUE NUL N' OUBLIE CES MORTS POUR LA FRANCE: LES GOUVERNEMENTS FRANCAIS, QUI SE SONT SUCCEDES APRES DE GAULLE, ONT CURIEUSEMENT ABANDONNE TOUTE INTERVENTION EN ALGERIE.
LES TOMBES PROFANEES DE CES MARINS FRANCAIS EN TERRE ALGERIENNE SONT UN AUTRE ASSASSINAT: CELUI DE LEUR MEMOIRE.
LE PREMIER ASSASSINAT, CELUI DE LA DESTRUCTION A QUAI D' UNE GRANDE PARTIE DE LA FLOTTE FRANCAISE, IMPLIQUERAIT, SI ''ON CREUSE'' HONNÊTEMENT LES DESSOUS DE L' HISTOIRE, UNE RESPONSABILITE DU GENERAL DE GAULLE, FAVORABLE A LA TRAÎTRISE DE CETTE ATTAQUE.
Louis ALBERTELLI
----- Original Message ----- From: joseph castano Sent: Tuesday, June 14, 2011 10:49 PM Subject: Une tragédie occultée par les livres d’ histoire…
Une tragédie occultée par les livres d’ histoire…
En mémoire des 1927 marins français morts sous le feu « allié »
Mers El-Kébir… le « Grand Port », mot composé arabe, évoque la mer, que ce lieu géographique essaie d’ étreindre dans la tenaille, largement ouverte de sa rade, et l’ installation portuaire que la France de la seconde moitié du XXe siècle y a créée…
Tour à tour, port de pirates, centre de transit commercial et base navale, elle a offert une physionomie différente à chaque nouveau contact de populations, à travers les vicissitudes d’ une histoire bimillénaire. Ce mouillage est à 200 kilomètres des ports ibériques de Carthagène et d’ Alméria, du port rifain de Mélilla, à une distance à peu près double du Détroit de Gibraltar, passage obligatoire de la Méditerranée à l’ Atlantique ou du Moyen Orient à l’ Occident européen.
Mieux abrité que Gibraltar, le port possède une des rades les plus belles et les plus sûres de l’ Algérie. Le site profite enfin de la proximité de l’ agglomération urbaine d’ Oran, créée au début du Xe siècle.
Le but de la base navale est, non seulement de compléter la défense des côtes algériennes, de maintenir l’ intégrité du territoire français, mais aussi d’ assurer la liberté des communications et d’ organiser notre présence dans la Méditerranée occidentale, en cas de conflit, face à une Italie hostile (en 1939) et à une Espagne d’ une neutralité bienveillante envers les pays de l’ Axe Berlin-Rome.
L’ armistice franco-allemand du 18 juin 1940 consacre l’ échec de nos armées sur terre; notre flotte, une des plus puissantes qui n’ avait pas été vaincue, est libre. Ni l’ amiral Darlan, ni le général Weygand n’ ont l’intention « …de livrer à l’ ennemi une unité quelconque de notre flotte de guerre » et De Gaulle le dira, le 16 juin à Churchill en ces termes « La flotte ne sera jamais livrée, d’ ailleurs, c’ est le fief de Darlan; un féodal ne livre pas son fief. Pétain lui-même n’ y consentirait pas ».
Les Anglais, de leur côté, désirent que notre flotte, riche en unités lourdes et légères, se rende dans leurs ports. Elle aurait pu le faire, le 16 juin 1940, mais personne ne lui en donne l’ ordre et la Marine reçoit l’ assurance « qu’ en aucun cas, la flotte ne sera livrée intacte », mais qu’ elle se repliera probablement en Afrique ou sera coulée précise l’ Amiral Darlan. Hitler ne demande pas livraison de notre flotte (le projet d’ armistice ne le prévoyant d’ ailleurs pas), pas plus que de nos colonies, sachant qu’ il n’ est pas dans nos intentions d’ accepter de telles exigences.
Les 18 et 19 juin, sont sabordées ou détruites, des unités en construction à Cherbourg, celles en réparations à Brest, Lorient, La Pallice et au Verdon. Les bâtiments capables de prendre la mer appareillent partie pour Plymouth, partie pour Casablanca, même le cuirassé Jean Bart inachevé.
Le 27 juin, Churchill, en dépit des assurances données par le gouvernement Français, décide, dans le plus grand secret, de mettre « hors d’ état de nuire » la marine française. Cette opération aura pour nom Catapult.
Le 30 juin, dans un accès de colère, l’ amiral North s’ adresse à l’ amiral Somerville: - Qui a eu cette fichue idée (opération Catapult)? - Churchill! répondit Somerville -No Catapult but Boomerang! Cette opération nous met en danger, répliqua North. Winnie (Churchill) est fou! Je vois ce qu’ il veut mais c’ est une solution criminelle.
Les bâtiments de la Méditerranée, le 3 juillet 1940, sont amarrés le long de la jetée de Kébir, d’ Est en Ouest: le transport Commandant Teste, les cuirassés Bretagne et Provence, les croiseurs Strasbourg et Dunkerque. Leur font vis-à-vis, dans le fond ouest de la baie, six contre-torpilleurs: Mogador, Volta, Tigre, Lynx, Terrible, Kersaine… les fleurons de la flotte française. Au mât du Dunkerque, flotte la marque de l’ Amiral Gensoul, commandant en chef… La démobilisation doit commencer dans quelques jours, les équipages se préparent à aller en promenade pour se distraire à terre.
Les clauses de l’ armistice ont été scrupuleusement observées, et dans le délai qui avait été fixé. Sur nos bâtiments, les culasses des pièces ont été démontées; il en a été de même dans les batteries de côtes et de D.C.A. Dans les hangars d’ aviation, les mesures de démobilisation ont été prises; on a vidé les réservoirs de leur essence, démonté les canons des chasseurs et les mitrailleuses de tous les appareils; les munitions ont été rassemblées et mises en dépôt.
Vers 7 heures du matin, un torpilleur anglais, le Foxhound, se présente devant Mers El Kébir. Un premier message annonce qu’ il a à son bord un officier britannique, chargé d’ apporter au commandant en chef de la flotte de l’ Atlantique une communication de la plus haute importance. Mais une véritable force navale l’ accompagne: le Hood, bâtiment de 42000 tonnes, le plus grand cuirassé du monde, armé de pièces de 380; le Vaillant, la Résolution, armés également de pièces de 380; l’ Ark-Royal, le plus rapide des porte-avions anglais, tous escortés de bâtiments légers et de torpilleurs.
Sur les bâtiments français, l’ arrivée inattendue de cette imposante armada provoque de l’ étonnement, qui sera bientôt de la stupeur. Un officier d’ état-major français est envoyé par l’ amiral Gensoul à la rencontre de l’ officier britannique, le commandant Holland. Celui-ci est porteur d’ un document qu’ on peut résumer ainsi: « La flotte de l’ Atlantique est invitée à rallier la flotte britannique, ou à défaut, un port de l’ Amérique, avec équipages réduits. En cas de refus de cette offre, elle devra se saborder, sinon, par ordre du gouvernement de Sa Majesté, la flotte britannique usera de la force. »
L’ amiral Gensoul réafirma au parlementaire britannique que les craintes de voir les bâtiments français tomber aux mains des Allemands et des Italiens étaient injustifiées: « La marine française n’ a pas l’ habitude de manquer à sa parole! », s’ exclama-t-il.
Plus tard, il affirmera qu’ il ne pouvait accepter « un ultimatum se terminant par: « ou vous coulez vos bateaux ou je vous coule. C’ est exactement: la bourse ou la vie… quelquefois, on donne sa bourse pour sauver sa vie. Dans la Marine, nous n’ avons pas cette habitude-là ». Servitude et grandeur militaires!
Ainsi, nos bâtiments, contre la force, se défendraient par la force.
Au moment où l’ officier britannique sortait de la rade, le commandant de la flotte anglaise signalait: « Si les propositions britanniques ne sont pas acceptées, il faut que je coule vos bâtiments. »
Les bateaux français, aux feux éteints, disposés pour un désarmement rapide, reçoivent l’ ordre à 7h55: « Prendre dispositions de « combat », puis à 9h10: « Flotte anglaise étant venue nous proposer ultimatum inacceptable, soyez prêts à répondre à la force par la « force ».
En effet, le 3 juillet 1940, vers 10 h, l’ Amiral anglais Somerville adresse un ultimatum aux unités de la flotte française: « Coulez vos bâtiments de guerre dans un délai de 6 heures, ou nous vous y contraindrons par la force. »
Après un conseil tenu par l’ Amiral Jarry, commandant la Marine à Oran, le général de Saint Maurice et le Préfet Boujard, celui-ci informe la population, par un communiqué affiché à 13h30, « qu’ une alerte réelle pourrait avoir lieu l’ après-midi, l’ invite à se réfugier dans les abris, tranchées, etc…, renvoie les élèves dans leur famille ». Les consulats anglais du département sont gardés et surveillés, pour parer à toute manifestation. Les services de défense passive, l’ hôpital, les services sanitaires, la Croix-Rouge et la police sont alertés. La dispersion des habitants de Mers El-Kébir est décidée, seul le Maire, les conseillers municipaux, les fonctionnaires et ouvriers de la Centrale et des travaux portuaires restent à leur poste.
Dès 14 h, heure approximative de l’ expiration de l’ ultimatum, les avions de l’ Ark Royal volant sur l’ eau déposent des mines magnétiques, à l’ entrée du port et de la rade de Mers El-Kébir. L’ escadre française est pratiquement bloquée (Churchill l’ a reconnu). L’ Amiral Gensoul cherche à gagner du temps pour permettre aux batteries côtières, aux avions de la Sénia (aéroport situé à la périphérie d’ Oran), aux unités de la Flotte, de se réarmer pour le combat et aussi de laisser à nos alliés d’ hier le temps de réfléchir à la portée de leur ultimatum. L’ amiral anglais répond à une demande de cesser le feu qu’ il ne l’ arrêtera « que quand toute la flotte française sera coulée ».
A 16h56, la flotte anglaise commence le feu. Abritée derrière l’ éperon rocheux du fort de Mers El-Kébir, elle tire à cadence accélérée sur nos bâtiments qui cherchent à sortir de la rade. Les consignes s’ exécutent partout avec ordre, à Oran comme à Kébir. Après 12 ou 15 minutes de « tir au gîte », les batteries côtières du Santon et de Canastel répondent au feu des Anglais; le Strasbourg sort des passes. Le bilan s’ établit ainsi: le croiseur Bretagne, atteint, explose, coule en sept minutes et disparaît sous l’ eau: 150 hommes seulement sur 1300 fuient la mort, soit à la nage, soit en chaloupes. Le croiseur Dunkerque, n’ ayant pu prendre la mer, à cause d’ une avarie à son gouvernail, reçoit un obus qui tue 150 marins, plus de 100 mécaniciens et chauffeurs, 2 ingénieurs… Le bâtiment est hors de combat. Le croiseur Provence, touché, peut par ses propres moyens, aller s’ échouer sur la côte de Kébir: il y a 4 morts. Le contre-torpilleur Mogador X61, incendié par l’ arrière, s’ échoue et compte 14 morts. Le Rigaut de Genouilli est atteint, seul le Commandant Teste, non cuirassé, amarré à la jetée en construction, est intact. Le Strasbourg fonce vers la haute mer, part vers Alger, puis Toulon.
Et partout ces mêmes visions apocalyptiques; parmi les carcasses d’ acier éventrées, calcinées, retentissaient les cris déchirants de centaines et de centaines de marins agonisants, mutilés, brûlés ou suffoquant au milieu d’ une fumée âcre et d’ un mazout noirâtre qui étouffent leurs dernières plaintes.
Aussitôt les secours s’ organisent. Le Maire de Mers El Kébir, M. Boluix-Basset, les pêcheurs, gendarmes, pompiers, marins rescapés et la population aident au sauvetage des hommes des bâtiments atteints, jetés à l’ eau valides ou blessés. Une chapelle ardente est installée dans la salle du cinéma de Kébir. Les obsèques des 1380 marins –assassinés- ont lieu le 5 juillet, au cimetière de Mers El Kébir, en présence du Maire, du Préfet et de l’ Amiral Gensoul qui s’ adressera une dernière fois à ses hommes en ces termes: « Vous aviez promis d’ obéir à vos chefs, pour tout ce qu’ ils vous commanderaient pour l’ Honneur du Pavillon et la grandeur des armes de la France. Si, aujourd’ hui, il y a une tache sur un pavillon, ce n’ est certainement pas sur le nôtre. »
Le drame n’ est pas terminé pour autant. La haine ancestrale de nos « alliés » allait se concrétiser ce 6 juillet 1940. A 6h30, par trois fois en vagues successives, des avions britanniques survolent la rade, à basse altitude, déposent des mines magnétiques entre le Dunkerque et la passe, prennent le navire comme cible. Torpilles et bombes atteignent le bâtiment qui s’ enfonce et échoue sur le fond, en donnant de la bande. Les trois chalutiers ou remorqueurs, coopérant à l’ évacuation des morts du 3 juillet, sont coulés à leur tour. La D.C.A côtière, les batteries du Santon, Bel Horizon et Lamoune, les mitrailleuses installées sur la côte, au stade de la Marsa et à l’ usine électrique répondent. Le drame, c’ est que cette attaque fera encore 205 tués et 250 blessés atteints gravement. Au total, la marine française déplore plus de 1927 morts ou disparus et plusieurs centaines de blessés dont la plupart gravement brûlés. Deux avions anglais sont abattus.
Ce qui est horrible, c’ est que les marins anglais ont tué en une semaine plus de marins français que la Flotte allemande pendant toute la seconde guerre mondiale. Nous ne sommes pas loin des 2403 morts du drame de Pearl Harbor, l’ un des grands événements de cette guerre puisqu’ il décida de l’ entrée en guerre des Etats Unis d’ Amérique. Mais les Japonais étaient leurs ennemis, les Anglais étaient nos alliés. C’ est là un crime inqualifiable… impardonnable.
Le 8 juillet, De Gaulle, parlant au micro de la BBC, déclare: « En vertu d’ un engagement déshonorant, le gouvernement qui fut à Bordeaux avait consenti à livrer nos navires à la discrétion de l’ ennemi… J’ aime mieux savoir que le « Dunkerque » notre beau, notre cher, notre puissant « Dunkerque » échoué devant Mers El-Kébir, que de le voir un jour, monté par les Allemands, bombarder les ports anglais, ou bien Alger, Casablanca, Dakar. » … et pas le moindre mot de compassion envers les victimes de cette tragédie.
Pour la première fois se trouvait ainsi affirmée, dans la bouche même d’ un général français, une contrevérité: Alger, Casablanca, Dakar, donc les clés de l’ Empire, allaient être utilisées contre les alliés britanniques. Et comme il vouait une haine viscérale à « l’ Empire » qu’ il considérait comme « Pétainiste » et qu’ il fallait absolument mettre au pas pour la réalisation future de ses desseins, il donna à la flotte britannique, le 23 septembre 1940, la consigne de bombarder Dakar. Ce fut l’ échec. L’ insuccès des Britanniques fit comprendre aux uns et aux autres qu’ il était vain de vouloir détacher l’ Empire français de la Métropole et que la poursuite des attaques servirait de prétexte à une intervention allemande.
Dans ses mémoires, Churchill n’ a pas caché son embarras. Il a comparé Mers El Kébir à une tragédie grecque: « Ce fut une décision odieuse, la plus inhumaine de toutes celles que j’ ai eues à partager », écrira-t-il.
Les historiens, les politiques, les « moralistes » et les censeurs qui ont eu à juger des hommes, des gouvernants, et à écrire l’ Histoire, ont dédaigné de prendre en considération le traumatisme dévastateur que cet événement tragique avait produit dans les esprits…
Mers El Kébir explique en grande partie l’ attitude de bon nombre de nos gouvernants de Vichy durant le conflit comme elle explique aussi celle des autorités civiles et militaires d’ Algérie en 1942-1943 et d’ une population acquise au Maréchal Pétain mais volontaire pour poursuivre la lutte avec Darlan et Giraud contre les puissances de l’ Axe.
L’ Afrique du Nord, malgré son traumatisme, accepta de rentrer en guerre en 1942 et sera avec son « armée d’ Afrique », l’ une des composantes de la victoire finale. Elle conservera, néanmoins, son hostilité à De Gaulle, que ce dernier, devenu président du Comité de la Libération devait justifier… Il se souviendra toujours de ce sentiment d’ inimitié à son égard et, dès 1958, remis au Pouvoir par ceux-là mêmes qui l’ avaient blâmé, leur fera supporter amèrement le poids de sa rancune…
Ces morts Français, bannis de la mémoire nationale, auraient pu reposer en paix. Or, le 5 Juillet 2005, jour anniversaire d’ une autre tragédie (Le massacre de plus de trois mille Européens, le 5 Juillet 1962 à Oran), le cimetière de Mers El-Kébir fut saccagé sans qu’ aucune autorité gouvernementale française, aucun média, aucune association humanitaire et « antiraciste », n’ élevassent la moindre protestation, préférant s’ humilier à « commémorer » la « répression » (beaucoup plus commerciale) de Sétif par l’ armée française en 1945.
Aujourd’ hui encore, le souvenir de cette lâche agression britannique contre une flotte au mouillage et désarmée demeure vivace dans la Marine et, paraphrasant Talleyrand, on peut affirmer que « Mers El Kébir a été pire qu’ un crime, une faute ».
Quant aux survivants de cette tragédie qui défilèrent devant les cercueils de leurs camarades, ils ont conservé depuis, ce visage dur des hommes qui n’ oublient pas.
N.B: Le 24 mai 1941, au large de l’ Islande, le cuirassé Bismarck coula le Hood. Trois jours plus tard, le 27 mai 1941, il fut attaqué au large de Brest et sombra à son tour sous les coups d’ une armada britannique.
José CASTANO
e-mail: joseph.castano0508@orange.fr
- Pour visionner la vidéo sur cette tragédie et consulter les photos – cliquez sur: MERS EL KEBIR 3 Juillet 1940: http://popodoran.canalblog.com/archives/mers_el_kebir__3_juillet_1940/index.html
… et également sur: Mers-El-Kébir http://www.oranhlmcitedesjardins.com/mers%20el%20kebir/mers%20el%20kebir.htm
- Marins, qu’ ont-ils fait de vos sépultures? Cliquez sur: http://www.dailymotion.com/video/x5f993_mers-el-kebir-15-avril-2005_people
- La profanation du cimetière marin de Mers-El-Kébir – Cliquez sur: association MEK mers el kebir les marins oublies http://gronmeyer1.free.fr/
- Un blog émouvant, sincère, vrai, très documenté, un forum avec de nombreux commentaires qui s’ affrontent parfois mais d’ une rare qualité… Cliquez sur: Mers el-Kébir 1940 http://merselkebir.unblog.fr/
- Une association, qui a déjà publié un livre de témoignages en 2005, recherche des images, pour faire un "album du souvenir".
Le Site: http://www.ledrame-merselkebir.fr/
- Hervé Grall: 02 98 02 13 98
- Martial Le Hir: 02 98 52 03 34 - nina.plume@wanadoo.fr
- users@ledrame-merselkebir.fr
- - Les photos du chantier de la base navale – cliquez sur: La Base navale de Kébir http://home.nordnet.fr/~jcpillon/piedgris/Base%20Kebir/Base-Kebir.html
- L’ APPEL DU 18 JUIN ou LA MECONNAISSANCE DE L’ HISTOIRE
- Contre De Gaulle – cliquez sur: http://www.causeur.fr/contre-de-gaulle,7901
TRAITRE http://www.youtube.com/watch?v=xdHN9lDI4_U&feature=related
- Statue de de Gaulle à Nice - Cliquez sur: APPEL A NOS COMPATRIOTES D' ALGERIE ET A NOS AMIS DE FRANCE http://www.rnfaa.com/page184.php
Et sur: DE MERS EL KEBIR AUX « DEUX RIVES » IL NE RESTE QUE DES MENSONGES http://echodupays.kazeo.com/CAP-SUR-2012/DE-MERS-EL-KEBIR-AUX-DEUX-RIVES-IL-NE-RESTE-QUE-DES-MENSONGES,a2246744.html
Dans le Journal Officiel de la République Française du 24 juin 1940, page 4470, on peut lire:
« Ministère de la Défense Nationale et de la Guerre. Etat Major Général. Par décision ministérielle du 22 juin 1940, la promotion au grade de Général de Brigade à titre temporaire de M. le colonel d’ infanterie breveté De Gaulle (Charles, André, Joseph, Marie) est annulée. »
«Infanterie – Admission à la retraite – Armée active. Par décret en date du 23 juin 1940, M. le colonel d’ Infanterie breveté d’ état-major De Gaulle (Charles, André, Joseph, Marie) est admis d’ office à la retraite par mesure de discipline »
Rappelons qu’ à cette date du 24 juin 1940, la France était sous le régime de la IIIe République, présidée par Albert Lebrun. Il ne s’ agit donc pas d’ un texte issu du « régime de Vichy » ni de l’ « Etat français » dont tous les actes ont été déclarés nuls.
Inutile d’ ajouter que ce document n’ est pas facile à se procurer… et pour cause!
Source: Magazine « L’ Echo de l’ Oranie » (Revue bimestrielle des « Amitiés Oraniennes ») n. 249 (mars-avril 1997) – 11, av Georges Clemenceau – 06000 NICE). e-mail: echo.oranie@wanadoo.fr
Une magnifique initiative pour un peuple aussi productif que celui des Français D’ALGERIE et surtout, pour que sa mémoire demeure.
(Cliquez): http://www.pied-noir.eu/images/stories/pdf/ProgrammeSFPN2011.pdf
Avec la participation exceptionnelle de Marine LE PEN, Présidente du Front National et Louis ALIOT, vice-président
Programme pour la journée du Samedi 27 août 2011 - 10 h – Dépôt de gerbe à la stèle aux rapatriés du Front de Mer de Port Barcarès et bénédiction des trois cultes. Lâcher de colombes et sonnerie aux morts en présence de Marine Le Pen et Louis Aliot. - 11 h - Marine Le Pen et Louis Aliot, en présence de Madame Le Maire de Port Barcarès, visiteront les stands. Présentation des exposants et discussion libre avec le public. - 13 h – Déjeuner en commun (couscous royal) – Réservation obligatoire – Pour un problème d’ intendance et de place, seuls les 300 premiers inscrits seront retenus. Tél.: 06.82.22.75.65 (1) - Entre 14 h et 15 h (dès la fin du repas), interventions de Gabriel Mène, Louis Aliot et Marine Le Pen sur des sujets spécifiques à la communauté des Français d’ Algérie. - Discussion libre avec le public
(1) Afin d’ éviter l’ encombrement à l’ accueil et faciliter l’ attribution des places de restaurant, il est conseillé d’ adresser vos réservations directement au siège de l’ USDIFRA - 1191 les Renaudes – 83210 Solliès-Pont accompagnées du chèque correspondant (22 € par personne) – Les tickets d’ accès vous seront adressés en retour par voie postale.
Isabella chante « Les naufragés d’ Algérie » - Cliquez sur http://www.youtube.com/watch?v=xD1JhlZ0ac4&feature=related
- Alors que les médias rappellent quotidiennement l’ enlèvement de ces deux journalistes en Afghanistan et qu’ un comité de soutien a été créé pour leur libération, nous rappelons également que depuis le 19 mars 1962, cela fera, au 30 juin 2011, 17999 jours que des milliers de Français d’ Algérie ont été enlevés dans la plus grande indifférence sans que les « bonnes consciences » de ce monde n’ élèvent la moindre protestation. Ne les oublions pas - Par ailleurs, 61 jeunes soldats français sont morts en Afghanistan; d’ autres, affreusement mutilés, souffrent quotidiennement dans leur chair et dans leur âme, cela dans l’ indifférence des médias… La grossesse de « Carla » et « l’ heureux évènement » programmé en pleine campagne électorale, feront la une de la presse people… « Ce qui m’ effraie, ce n’ est pas l’ oppression des méchants : c’ est l’ indifférence des bons » écrivait Marc Bloch dans « l' étrange défaite », septembre 1940.
Monsieur le Président, au nom de quel droit, de quelle morale, de quelle éthique avez-vous sacrifié ces jeunes garçons? Combien d’ autres comptez-vous encore immoler sur l’ autel de vos chimères et de vos ambitions? Combien de cœurs de mères comptez-vous encore briser? Que n’ envoyez-vous dans cette région tribale du monde et en première ligne vos trois garçons pour « l’ exemple »? Que ne rapatriez-vous ces braves avec la mission essentielle d’ éradiquer la racaille de nos cités, celle que vous êtes incapable de « kärchériser »? C’ est dans nos banlieues que nous avons désormais besoin de nos soldats; ne seraient-ils pas plus utiles dans cette mission urgente de sauvegarde? Il s’ agirait là, simplement, d’ une œuvre de salubrité publique…
- Le Conseil de Paris a voté, mardi 8 février 2011, à l' unanimité, l' attribution à un lieu parisien du nom de "Mohamed Bouazizi", en hommage au jeune Tunisien dont l' immolation a déclenché la vague de manifestations qui a abouti à la chute du régime Ben Ali.
61 de nos jeunes sont morts en Afghanistan! Eux sont morts pour la FRANCE
Est ce qu' un lieu de Paris porte le nom d' un seul de ces jeunes?
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