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From: Michel -JANVRESSE
Sent: Monday, April 05, 2010 12:01 PM
Subject: faillite république XV
La république fut pour la première fois proclamée en France en 1792. Que certains aient pu y accorder une quelconque valeur juridique est un profond mystère de l' ignorance humaine.
En effet les Lois fondamentales du Royaume ne prévoient aucunement l' abrogation de la monarchie.
Pour parvenir à leurs fins funestes, des individus minoritaires et inconséquents élaborèrent une théorie sans fondement juridique puisque contraire aux Lois Fondamentales du Royaume.
Sous le prétexte de l' absence de constitution, ces individus prétendirent en élaborer une qui naturellement s' est avérée à leur dévotion.
Or il existait bien une constitution coutumière et orale de la France que certains ont retranscrit.
En tentant une conjonction des mécontents et des envieux, les révolutionnaires inconséquents ont prétendu de façon controuvée que le pouvoir appartenait à la Nation qui s' exprimait librement et souverainement. Et tout ceci en vertu des " droits de l' homme " qu' ils venaient d' adopter et qui constituaient une autojustification.
La république pour s' installer et se maintenir a eu recours aux concepts flous.
La nation qui détiendrait la souveraineté totale et non le Roi ne fait l' objet d' aucune définition précise et incontestée.
La liberté qui serait le corollaire de la nation n' est aucunement définie précisément. En plus, il est fréquemment mentionné plusieurs libertés (de conscience, d' aller et venir…). On ne sait plus si cette notion est unitaire ou composite. Il est donc aisé d' en exciper et d' en modifier les contours selon les besoins de l' instant.
Les droits de l' homme varient selon les constitutions et les textes et ont une force de loi discutée.
La république elle-même n' est définie nulle part. Toute constitution française n' en comporte aucune définition.
Le peuple serait souverain paraît-il. Qu' est-ce que le peuple? L' ensemble des Français? L' ensemble des résidents sur le territoire?
La nature de la souveraineté n' est pas précisée. Absolue, limitée, ou de principe? Selon les nécessités de l' instant et les intérêts de celui qui s' en réclame, l' acception peut varier.
Le suffrage universel est glorifié sans préciser qu' il prend de multiples formes. C' est le vote direct en cas de referendum. Ce peut être le suffrage indirect avec les députés et les sénateurs qui votent en notre nom.
Le mode de désignation de nos " représentants " varie grandement dans le temps et selon le type d' élection. Nous sommes en effet passées du suffrage dit universel qui se limitait au vote exclusivement masculin au suffrage actuel où votent même des étrangers.
Après le vote à un seul tour et à la proportionnelle, on arrive pour les élections régionales à un vote à deux tours avec possibilités d' apparentements, prime de 25 % des sièges à pourvoir à la liste arrivée en tête au second tour, obligation de disposer de 10 % minimum pour se représenter au second tour. Selon le mode de scrutin, le résultat et sa représentativité varient. Ne parlons pas du découpage électoral!
La république est donc établie et maintenue par une série de concepts flous intellectuellement injustifiables qui servent d' alibis à nos actuels " dirigeants " pour justifier de leurs prébendes. Il leur suffit simplement d' en modifier le contenu en fonction des circonstances.
A) Les dirigeants sont incompétents et paranoïaques
Les dirigeants sont désignés par des incompétents
En effet puisque la souveraineté émane du peuple, c' est à ce dernier de désigner ses dirigeants selon la logique républicaine.
Or dans les faits que se passe-t-il? Nul n' étant omniscient ne peut être compétent en tout domaine. Donc les électeurs sont incapables de trancher sensément un quelconque problème. Sur toute question, les avis autorisés sont une minorité. En matière de santé par exemple, les médecins et infirmiers sont une minorité dans l' électorat.
Les dirigeants sont désignés pour leurs convictions non pour leurs compétences.
Incapable généralement d' émettre un avis majoritaire autorisé, le peuple s' en remet aux convictions politiques des candidats pour désigner ses représentants.
La démagogie est bien souvent reine et la compétence le parent pauvre.
Le scrutin de liste n' étant pas la règle générale, il est de plus difficile de faire élire différentes compétences.
Les dirigeants sont souvent paranoïaques,
Référez-vous pour plus de précisions au chapitre sur la faillite mentale de la république.
B) Le peuple est incompétent et majoritairement schizophrène
Le peuple est par nature incompétent.
Désormais la république est l' affaire de tous et comme autrefois les " décideurs " ne sont pas des gens qualifiés. En effet l' omniscience n' est pas de ce monde!
Aujourd' hui, on demande au peuple de se prononcer sur toute question de toute nature. Par définition, la république est synonyme d' incompétence.
Les politiciens, qui exercent le pouvoir effectif, ne sont pas aujourd' hui désignés pour leur compétence mais pour leurs convictions ou leurs origines sociales, ethniques ou raciales. La démagogie sévit: tout promettre pour être élu!
Le peuple est majoritairement schizophrène.
Pour masquer l' incompétence, le politiquement correct sévit actuellement. C' est une sorte de consensus entre les partis parlementaires pour ériger certaines affirmations discutables en dogmes souvent pénalement sanctionnés. Ces dogmes sont une compilation d' erreurs et de raisonnement contraires au bon sens. Il s' ensuit de multiples affirmations totalement irréalistes et fausses semblant créer un univers différent du nôtre.
Et voilà nous arrivons aux confins de la schizophrénie où, semble-t-il, l' aliéné se crée un univers différent de la réalité.
Référez-vous pour plus de précisions au chapitre sur la faillite mentale de la république.
C) La liberté est absente
L' Hexagone est un syncrétisme stalinien et nazi.
La pagaille organisée dans laquelle nous vivons malgré nous est, comme tout désordre, inclassable, raisonnablement injustifiable et incompréhensible.
Les apports staliniens
Du stalinisme, nous semblons avoir retenu le principe de l' universalisme prolétarien. C' est-à-dire abolissons les frontières et les nationalités.
L' étranger bénéficie de droits égaux à ceux des Français. Ainsi en matière de logement et d' emploi. Une législation prétendument antiraciste et anti xénophobe, tend même à lui donner des droits supérieurs à ceux des autochtones.
De même en étendant abusivement la nationalité française, le législateur abolit de fait la notion d' étranger.
Du stalinisme nous avons retenu la notion d' homme nouveau. L' homme dans sa diversité et ses inévitables inégalités est oublié. On tend à créer un homme égalitaire. Cette égalité est le dogme absolu. Ne parlez plus d' hommes de couleur mais de Français. Vos propos et pensées ne doivent aucunement laisser entendre que vous opérez une classification parmi les résidents de l' hexagone. Vous vous feriez taxer de propos discriminatoires pénalement sanctionnés. Le seul cas admissible est la distinction d' un groupe d'étrangers aux fins de réduire une prétendue inégalité aux fins de démagogie électorale auprès des bénéficiaires.
Du stalinisme nous avons retenu le principe du collectivisme. Tout entrepreneur s' engage à ses uniques risques et périls mais doit rétrocéder les ¾ des profits retirés. De même toute personne est un contribuable en puissance. Avec les prélèvements sociaux (charges ouvrières) sur les salaires et la TVA à 19,6 %, un salaire est ponctionné, à la base, de 40 % minimum.
Du stalinisme, nous avons retenu le principe de l' interventionnisme et de la bureaucratie.
Les apports nazis
Du nazisme, nous avons retenu la doctrine raciste. A l' heure actuelle, au nom semble-t-il du principe mal compris de l' universalisme prolétarien, tout ressortissant d' un pays tiers de l' hexagone est privilégié. De multiples mesures, droits de l' homme, loi sur la nationalité française, recours juridiques nombreux permettent l' installation d' une population étrangère à qui tout est dû mais qui ne semble curieusement rien devoir en retour.
Mais si le ressortissant français est désormais un sous-homme, n' oublions pas les minorités nationales de l' hexagone qui sont souvent considérées comme inexistantes et leurs droits ancestraux bafoués. Au nom du principe de l' unité de l' Etat, il ne saurait exister de minorités nationales et par conséquent de droits ancestraux.
Dans l' hexagone, les individus pour leurs droits et devoirs sont ainsi désormais hiérarchisés:
1. Les étrangers d' abord (tous les droits et peu d'
obligations)
2. Les Français (peu de droits et toutes les obligations)
3. Les minorités nationales (quasiment aucun droit et toutes
les obligations)
Du nazisme nous avons retenu également les sections d' assaut. Il suffit de voir les exactions commises tout d' abord dans les zones dites de non droit où règne la terreur islamique.
Les personnes non étrangères y sont agressées et, lorsqu' elles se plaignent, on les accuse d' avoir provoqué leur propre agression par leur comportement.
Ces mêmes voyous ont assassiné Messieurs Irvoas et Le Chenadec, ont brûlé, racketté en quasi-impunité pendant la dernière guerre des banlieues qui ressemblait fort à des nuits de cristal. Comme la carlingue au temps de l' occupation!
Comme empreinte nazie, nous constatons l' existence d' un régime arbitraire de délations.
Toute supposée atteinte au principe de la pseudo égalité est réprimée avec la sévérité la plus extrême au nom de l' antiracisme… etc.
Il existe même une cohorte d' organismes chargés de dénoncer et de faire réprimer ces pseudos délits : SOS Racisme, Licra, Halde,… etc.
La provocation rebaptisée testing aura désormais droit de cité.
Tous ces organismes réunis constituent une sorte de Gestapo ou de Milice.
Lorsque nous voyons le nombre de Français engagés dans de telles organisations, on se croirait revenu au temps de la collaboration.
Messieurs Pétain et Laval avaient au moins l' excuse d' avoir trouvé une France militairement battue à plate couture. Les dirigeants actuels ou à venir n' ont comme excuse que leur manque de courage politique.
Cette situation délétère est finalement la cause de nombreux troubles graves au corps social.
D) La France est un enfer social.
S' appuyant sur des clichés erronés, nos gouvernants ont toujours su prendre les mauvaises décisions.
Alors que de nombreux pays s' orientaient vers le statut de paradis fiscal ou tout au moins de pays à fiscalité modérée, nous options à notre corps défendant pour celui de paradis social.
En effet, les mesures les plus démagogiques ont
été prises sans s' assurer de leur financements.
" Retraite à 60 ans non financées sauf par l'
emprunt.
" Impôt sur le revenu à taux dissuasif (jusqu' à
85 %)
" Fiscalité complexe
" Logement social prioritairement pour les immigrés selon les
critères d' attribution légaux
" Regroupement familial pour les immigrés
" Interdiction de toute discrimination en faveur des
Français.
" Discrimination légale en faveur des immigrés
" Entraves de toutes natures à la création de
richesses.
" ETC.
Désormais nous attirons tous les pauvres de la
planète et effrayons la plupart des investisseurs. Ce qui fait
que la pauvreté augmente et que le paradis se transforme en
enfer social.
" 20 % de chômeurs réels et au moins 30 % de pauvres
" logement rare et coûteux
" racisme celtophobe et assassinats
" plus de 30 % de la population en dessous du seuil de
pauvreté
" retraite maigre
" sécurité sociale en faillite
" ETC.
Le choix du paradis fiscal eût été plus
judicieux. En effet les entreprises étrangères ou
françaises:
" ne réclament pas de logements sociaux
" n' attirent pas les parasites de tous acabits
" créent des emplois pour les autochtones
" ne font pas de racisme et n' assassinent pas
" créent des richesses
" renflouent les caisses maladies et retraites
" ETC.
Les Suisses, par exemple, ayant adopté ce statut se portent finalement bien mieux que les Français. Mais le bon sens n' a pas cours en politique et est étranger à nombre de nos gouvernants. Mais ne disons pas la vérité: personne ne nous croira. Elle est politiquement incorrecte.
E) Les statistiques fausses de la république française
Il est de notoriété publique que les statistiques publiques françaises sont fausses. Cela permet de masquer les résultats catastrophiques! Cf la faillitte statistique de la république
L' erreur est inévitable:
1°) Lors de l' élaboration des indices
La fausseté peut donc résulter de la diversité de la technicité et du nombre de situations à observer.
Chaque élément concourant à l' élaboration de l' indice présente donc une marge d' erreur relative.
Compte tenu en pratique du fait que les marges relatives d' erreur de chacun des multiples éléments servant à élaborer l' indice final sont inconnues, aucun indice de la république n' est théoriquement fiable!
2°) Lors de la comparaison d' indices
Chaque comparaison d' indice souffre d' une double marge d' erreur relative inconnue somme de celle de chaque indice comparé.
3°) L' erreur volontaire ou la manipulation par:
" comparaison par rapport à une masse
différente.
" exclusion de certains éléments
Les fondements de la république sont erronés.
Sa pratique plus que critiquable
La liberté prétendue est de fait si ce n' est en droit quasi inexistante.
Socialement on est plus proche de l' échec que de la réussite.
On peut donc parler de faillite intellectuelle de la république!
Michel
JANVRESSE
(04/2010)
au (33) 613 27 32 83
Création 04/2010 Précédentes mises à jour 05, 06, 07, 08, 09, 10, 11, 12/2010, 01, 02, 03, 04, 05, 06, 07 et 08/2011 Dernière mise à jour 09/2011