----- Original Message ----- From: janvresse.michel To: Fernand CORTES de CONQUILLA Sent: Saturday, November 20, 2004 7:32 PM Subject: Partie 6
Nous traversons actuellement une crise grave sur le plan :
· Financier avec une dette par habitant de 20 000 €. au titre de l' Etat, des collectivités locales et des organismes publics,
· Economique du fait d' une monnaie surévaluée qui rend nos produits non compétitifs et accule nos entreprises à la faillite et nos ressortissants au chômage,
· Social avec
1. un chômage qui frappe réellement 7 millions de personnes en France,
2. un système de retraite en faillite virtuelle par manque de cotisants et un surcroît de retraités,
3. une assurance maladie en déficit chronique puisque les chômeurs en bénéficient sans cotiser, que certains étrangers font de même et que surtout la gestion du système est archaïque.
· Politique car actuellement toutes les options politiques possibles se sont succédées au gouvernement sans aucun succès et que la crise perdure en raison principalement d' un personnel politique majoritairement incompétent et choisi avant tout pour ses convictions,
· Institutionnel avec l' émergence d' un carcan européen qui ne résout aucun problème.
Plusieurs remèdes peuvent être concomitamment utilisés pour obvier à cette crise. En effet en raison de la gravité de la crise une seule action serait vaine. Mais il est évident que pour parvenir à un résultat tangible, il nous faudra écarter certains dogmes qui ont fait preuve de leur malignité.
A) La restauration des finances de I' Etat et des particuliers :
Le nerf de la guerre est toujours l' argent quelle que soit l' action envisagée.
Mais d' abord examinons ensemble ce qu'est l' argent. L' euro (et toute autre monnaie mondiale) n' est rattaché à aucune marchandise ou valeur.
L' étalon or, c' est-à-dire la couverture et la convertibilité en or, n' existe plus depuis 1948 au minimum.
C' est-à-dire que l' argent ne repose sur rien si ne n' est la confiance que les gens ont en lui.
Un billet de 10 euros ne vaut que le prix de son papier en fait ! En étant aimable au plus 0,15 cents.
Désormais, l' argent est même dissocié du billet de banque en papier. Il est créé par une simple signature sur une formule de chèque. Bientôt, il sera majoritairement créé par une manipulation électronique. La Banque centrale créera des sommes fantastiques sans contrepartie quelconque. Par jeux d' écriture, elles circuleront dans les comptes bancaires.
C' est pourquoi il n' y a qu' à reprendre cette idée. Créons donc notre monnaie: nous pourrons ainsi subvenir à nos propres besoins de façon infinie. Et même si certains nous répliquent perfidement que trop de monnaie implique une inflation donc une baisse du pouvoir d' achat de tous. C' est oublier qu' ils utilisent pourtant ce moyen. En effet l' Etat remet à sa banque centrale un billet à ordre à terme. Contre ce dernier la banque remet immédiatement le montant du billet à ordre en liquide !
Pour prévenir cet éventuel écueil, il convient donc d' assurer un blocage des prix (tout simplement en déterminant des prix maximum par article) et de réguler l' émission de billets de telle sorte que la masse monétaire émise ne dépasse pas la somme des biens et services offerts ou à satisfaire.
Cet afflux d' argent aura deux rôles : subvenir aux besoins de l' Etat et assurer un revenu supplémentaire à chacun pour relancer l' économie.
On peut ainsi rémunérer les chômeurs ou subvenir à des services déficitaires sans spolier les contribuables. Car sachons qu' il y a peu de véritable richesse. Un impôt élevé ne reviendrait donc qu' à partager la misère, en ruinant des contribuables plus ou moins aisés sans subvenir aux besoins de tous. On pourrait également rembourser la dette étatique en environ 30 ans par une émission annuelle de monnaie équivalant à 3 % du Produit Intérieur Brut.
Mais le problème crucial est d' assurer la possibilité à tous d' investir et de créer des entreprises.
La relance économique par la monnaie en accordant à tous un revenu n' est pas suffisant car à la demande de produits ne correspond pas une offre de produits. Et une personne ne peut consommer et investir en même temps.
Il faut donner à chacun un capital, outre un revenu pour qu' il puisse investir dans la création d' entreprises offrant ou fabriquant des produits ou des services.
B) La reconstruction de l' économie :
Pour reconstruire l' économie, il faut certes de l' argent à la fois pour l' offre et la demande de produits ou de services.
Nous avons expliqué précédemment que la création de sa propre monnaie permet de subvenir à ces besoins financiers.
En combinant l' initiative de l' Etat avec celles d'entrepreneurs locaux, il est facile de répondre en peu de temps à la demande de produits.
L' Etat demeure le fédérateur de l' initiative économique. Il doit en effet s' assurer que les multiples initiatives ne se contredisent pas et visent à l' essor économique. D'où l' idée de la licence nécessaire, accordée par l' Etat, pour créer et gérer une quelconque entreprise économique.
En reconstruisant l' économie, on permet ainsi à chacun de subvenir à ses besoins et à ceux d' autrui.
Mais reconstruire l' économie c' est aussi protéger son marché intérieur de la concurrence quasi déloyale que nous font les pays à monnaies ou à prix faibles. La disparité des prix engendre inévitablement la faillite de nos entreprises non compétitives de ce fait même.
Pour ne pas interdire l' entrée de notre marché intérieur aux produits étrangers, la première solution serait de lever des droits de douanes à l' importation de telle sorte que les prix soient égalisés. Cela irait à l' encontre des traités de commerce internationaux. Pourtant de nombreux pays utilisent ce moyen. Ainsi dans certains pays africains, les droits prélevés triplent au minimum le prix des voitures étrangères importées.
La solution serait de prélever des droits remboursables en achat de nos produits. Ainsi si vous importez un bien de 1 €. qui s' il était produit chez nous coûterait 7 €., vous aurez le choix entre payer 6 €. définitivement (7 - 6) ou d' être remboursé en produit français pour un montant de 6 €. Il vous sera laissé le choix des produits français mais que vous devrez alors exporter hors de France.
La France doit cesser d' être un paradis social en accordant à tout étranger allocations, emploi, logement, scolarisation, soins hospitaliers, etc. On ne peut augmenter indéfiniment les charges sans contreparties financières. L' immigration est attirée par nos prestations sociales (RMI, CMU, HLM…), notre monnaie surévaluée, et finit par grever lourdement les comptes du pays. On ne peut accueillir toute la misère du monde disait un socialiste (Michel Rocard) portant peu susceptible de sympathie pour le Front National (*).
D' autant plus que figurant parmi les plus pauvres et les familles les plus nombreuses, les immigrés occupent majoritairement les HLM. Il est donc nécessaire de les réexpédier dans leur pays d' origine. Ce que n' ont pas manqué de faire certains Etats comme le Nigeria, l' Algérie, le Koweit ou l' Arabie Saoudite. Car souvent les pays dont ils sont originaires ont des monnaies sous évaluées par rapport à l' €uro. Cette sous évaluation varie de 4 à 50 selon les pays.
Il vaut mieux offrir pendant un certain temps à déterminer des prestations équivalentes dans le pays d' origine, ce qui reviendra 4 à 50 fois moins cher au pays d' accueil.
De plus il n' est pas impossible de faire participer financièrement le pays d' origine. A défaut on peut augmenter les droits de douane sur ses produits ou services. Le scandale de l' immigration résulte que les biens et revenus dans le pays d' origine ne sont pas pris en compte pour les impôts et l' octroi de prestations. De même des immigrés bien formés préfèrent occuper chez nous des emplois de bas étage car, du fait de la surévaluation de l' euro, leurs économies sont multipliées par 4 à 50 au retour ! Quelle manne financière pour le pays d' origine qui réduit de plus son chômage à nos dépens! Evidemment la gauche adore les immigrés car ils votent très majoritairement à gauche lorsqu' ils sont naturalisés (très et trop facilement). La droite la plus bête du monde soutient de façon suicidaire cette tendance.
Désormais, il convient de subordonner l' octroi de titre de séjour à un besoin économique non satisfait et à un paiement d' une taxe annuelle de 1500 €. par personne y compris les enfants. Le séjour irrégulier ne doit ouvrir qu' un seul droit celui d' être reconduit à la frontière.
*Alors que la plupart des Etats protègent leurs ressortissants et leurs territoires nationaux, on nous objecte que cela est vil et politiquement incorrect. Il faut savoir sortir de ce langage stéréotypé et schizophrène. D' ailleurs n'avons-nous pas déjà commencé car sachons-le, la monarchie est elle-même politiquement incorrecte. Admettre 1 à 2 % d' étrangers est normal, plus est possible en cas de réciprocité. C' est-à-dire lorsque des Français s' établissent dans le pays concerné avec les mêmes avantages que les nationaux. Mais lorsque l' on atteint des chiffres de 10 % sans réciprocité, cela s' appelle une invasion. A tout hasard la Wehrmacht installée en France ne représentait que 3 % environ de la population française.
Mais le pire est l' absence de mariages mixtes dans certaines communautés établies en France. Les musulmans (10 % de la population en France) se marient entre eux et conservent leurs coutumes rétrogrades. Voir les bans publiés en mairie. Il n' y a donc plus fusion ou assimilation des populations étrangères par la dissolution au sein du peuple français.
Par une surnatalité, les étrangers trustent les avantages sociaux au détriment des Français moins prolifiques (HLM, RMI, emplois, allocations familiales..).
L' extension massive de la nationalité française à cette immigration est une tentative technocratique fallacieuse de résoudre le problème. Une fois naturalisé plus d' immigré! Le problème demeure en fait. Pire il est aggravé car une fois naturalisés impossible d'expulser des immigrés. Lorsque certains immigrés retournent chez eux, ils sont comptabilisés comme étant Français et permettent fallacieusement de parler d' une immigration réciproque.
Je vois chez moi :
1. certaines rues colonisées en quelques années, (les Français incités à partir par de nombreux excès ou violences)
2. des lignes de transport où les voyageurs français sont ultra minoritaires
3. La montée d' un racisme antifrançais particulièrement les africains qui nous traitent de racistes à tout bout de champ et se considèrent comme supérieurs
4. la discrimination dans les entreprises où les Français sont déclarés à tort moins performants ou courageux et donc moins embauchés
5. les incivilités en hausse dans les zones de non droits curieusement situées dans les cités où nos chers immigrés sont majoritaires
6. le laxisme pour ne pas dire la collaboration des autorités
et j' en passe!!!
Les Nigérians n'ont pas hésité à renvoyer les travailleurs immigrés suite à la grave crise économique qu' ils traversaient.
Les Koweïtiens ont viré les Palestiniens établis chez eux depuis plus de 40 ans
L' Arabie Saoudite, à l' instar de nombreux Etats africains ou des USA, établit un monopole de ses ressortissants pour l' accès à l' emploi.
Les visas de séjour ou de travail sont soumis à de lourdes taxes aux Bermudes ou au Bahamas par exemple
Les prestations sociales accordées aux étrangers sont limitées en Angleterre.
Les clandestins sont immédiatement reconduits à la frontière en Suisse, aux USA, etc.
L' immigration est limitée aux besoins non satisfaits par les nationaux dans les pays anglosaxons
Les islamistes turcs ont plus de droits en Europe qu' en Turquie.
Comment après cela ne pas s' étonner que les étrangers nous prennent pour des demeurés!
C) Les autres solutions :
En reconstruisant l' économie, on parvient à réduire grandement, le chômage et le déficit des assurances sociales et de l' Etat. Les cotisations et les impôts rentrent dans les caisses, les entreprises créent des emplois.
Le personnel politique doit être choisi pour ses compétences et non ses convictions. Il faut créer une formation complète permettant d' exercer des fonctions politiques.
Une autorité, comme un roi par exemple, primant et contrôlant le politique permettrait de limiter les excès politiciens.
De même pourquoi ne pas introduire une certaine dose d'hérédité au sein du parlement et de la vie politique ? Cela peut évidemment choquer au premier abord. Mais il va sans dire qu'actuellement la démagogie préside à la désignation par élection. Tout promettre pour être élu ! La noblesse française actuelle se retrouve à tous les échelons de la société et peut donc prétendre représenter assez bien le peuple. Le principe d'hérédité garantit une indépendance par rapport à la démagogie électorale. Cela n'empêche pas de conserver en partie le mode de désignation électif.
De même, les assemblées politiques doivent comporter des spécialistes désignés pour leur compétence et qui pourraient n' intervenir qu' à titre consultatif.
On peut également s'interroger sur la nécessité de maintenir les partis politiques. Ceux-ci sont souvent empreints de démagogie électorale pour assurer leur survie au détriment de l'intérêt général. La " politique politicienne " de ces mêmes partis s'intéresse plus au sexe des anges qu'aux problèmes concrets des Français. Leur politique, érigée par eux-mêmes en dogme, est la seule l'unique la vraie et on se saurait y déroger même devant l'évidence.
La législation européenne ne doit s' appliquer que si elle ne va pas à l' encontre de la loi nationale. L' Europe doit proposer et l' Etat disposer.
Il convient également de mettre en place une politique de réduction des dépenses et de réorganiser l' Etat. Est-il par exemple normal de voir le nombre d' enseignants pourtant élevé augmenter alors que les résultats des élèves et leur nombre sont en baisse ?
A) L' irrationalité de l' électorat français :
Il faut bien se rendre compte que dès qu' il s'agit de grandes décisions politiques la plupart des électeurs français sont incapables de faire preuve de bon sens.
En effet, il est toujours curieux de remarquer que même les cerveaux les plus brillants oublient les bases des mathématiques et le plus élémentaire bon sens dès qu' il s'agit de politique.
Ainsi au moment de chiffrer les promesses électorales 1 et 1 ne font plus forcément 2 mais parfois 1 ou 4 selon les besoins.
Ou alors prétend-t-on faire payer les riches, sans remarquer que ceux-ci ne sont pas assez nombreux, fous et fortunés pour subvenir aux besoins des finances publiques.
De même prétend-t-on diminuer les impôts (ou augmenter les charges étatiques), alors que les finances publiques sont en banqueroute.
Très peu de Français relèvent ces aberrations.
Aussi le fait de tenter de fournir des solutions rationnelles aux problèmes français a des effets limités sur l' électorat français.
B) L' absence de contrôle des medias et de l' enseignement :
Avoir des idées est certes intéressant mais pouvoir les communiquer est primordial si l' on veut agir efficacement.
Comment y parvenir lorsque les moyens d' information sont détenus par vos adversaires politiques ?
Le contrôle est opéré par la détention de sociétés de presse ou par une sorte d' intelligentsia qui décide en toute souveraineté et arbitrairement de ce qui est politiquement correct.
Or, à ma connaissance, le légitimisme ne détient pas d' organes de presse influents.
De plus la main-mise des syndicats de gauche sur l' enseignement permet de faire passer des préjugés dès l' enfance, en falsifiant l' Histoire.
Si les thèses des partis de gauche sont largement inculquées dès l' école, celles de droite effleurées, celles du monarchisme sont ignorées ou alors dénigrées fallacieusement.
C) L' égocentrisme de l'électorat français :
Chaque Français a tendance à se considérer comme le centre du monde. Tout lui est dû, mais en contrepartie, il ne doit rien à personne.
Aussi peut lui importe que le monde s' écroule autour de lui pourvu que soient maintenus ses avantages et son petit univers. C' est ainsi que l' on peut entendre des salariés réclamer une augmentation de salaire et trouver normal que des chômeurs de même qualification soient rémunérés deux fois moins qu' eux-mêmes.
Les remèdes préconisés constituent avant tout des lignes directrices qui :
* vont à l' encontre de nombres d'idées reçues. Ainsi par exemple, l' émission monétaire en fonction des besoins est elle vécue comme une aberration enfreignant les lois économiques et menant tout droit à l' inflation.
* se heurtent à l' absence majoritaire de cartésianisme des Français, en se situant principalement dans la logique (en particulier financière).
* se heurtent au carcan institutionnel français et surtout européen.
* impliquent un bouleversement des institutions actuelles.
* nécessitent donc pour leur explicitation une opération de relations publiques de grande ampleur et d' un très grand professionnalisme.
Michel JANVRESSE
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