10/2006
Avant, on savait pas, chère Praparinette; Grâce à introspection, très bien élaborée, On a su que tu avais des staphylos dorés Ce qui expliquerait tes culottes pas nettes.
Ils ne sont pas tous seuls au fond de ton vagin: Présents sont gonocoques qui eux montent la garde Sur ton col d' utérus; il faut yprendre garde: Moi, je me garderai d' y mettre mon engin.
Car tu es bien capable de foutre la vérole A tout un régiment, à toute une nation. Avec les sales connes, il faut faire attention Surtout dans les impôts où elles tiennent les rôles.
Parlons pas de ton cul: c' est le plus sale endroit; Tu ne le laves pas: comment veux-tu qu' on bande? Tu sens plutôt la merde et non pas al lavande! Nous sommes délicats, nous en avons le droit.
Ton avenir, je crois, est dans pays de brousse; Là-bas, tu rencontreras chaussure à ta mesure, Un chimpanzé géant qui, dans ta vie future, T' enculera à fond en y mettant ses bourses.
Tu auras plein d' amants de la même facture; Ils t' apprendront, c' est sûr, à grimper dans les branches, Faire redressements pour que ton cul tu penches. Sains et saufs nous serons en fuyant tanature.
Et Pramparinette s' encanailla dès lors avec les macaques.
Fernand CORTES
Mon cher Clairon, quand j' avance, tu recules Et, dans ces conditions, ne peux voir ma rondelle Qui est faite pour ça: elle est rose et très belle; Comment veux-tu, comment veux-tu que tu m' encules?
Je suis un peu déçue et reste sur ma faim; J' avais tout accepété pour que cela se fasse, J' avais lavé mon cul et même ma conasse... Toi tu restes immobileavec bite à la main!
Cela n' est plus possible: faut faire quelque chose, Me plaindre en hauts lieux dans les quais de Bercy, Ceux qui savent encuver et ne disent merci; Que tu l' aies dans el cul, c' est ce que je propose.
Car tu es vraiement nul, un directeur de merde Qui ne sait assumer principales fonctions, A savoir encuver avec fornications La moindre secrétaire sans que son cul y perde.
J' irai donc porter plainte à la Gendarmerie; Tu seras convoqué, faudra que tu t' expliques, Pourquoi tu bandes pas, que tons exe est merdique, Que ne peux m' encuver: j' irai à la mairie.
Conseil municipal me donnera raison, Prendra un arrêté pour que les fonctionnaires Copulent un minimum par devant, par derrière, Pour qu' agents des impôts en aient satisfaction.
En dédommagement, tyranneau de village encuva Pramparinette.
15/02/2006
Glandouiller aux impôts comme cela s’ appelle, Payés ânes à rien foutre pour que la vie soit belle, Fonctionnaires de merde, fonctionnaires à la con, Vous finirez un jour pendus à vos balcons.
Les yeux cavés aurez sans compter les oreilles, Le trou du cul béant pour que grosse bouteille Puisse être introduite dans votre fondement Pour notre grand plaisir et nos contentements.
Pauvres cons de fiscaux qui n’ avez pas courage Pour faire autre métier un peu moins affligeant Que faire chier le monde des péquins, des payants, Il faudra bien qu’un jour vous ayez des orages.
J’ en doute assurément, vous êtes des mesquins, Des « je vais à la soupe, nous verrons bien demain ». Entre temps les péquins, les mini tribuables Payent pour les excès dont vous êtes comptables.
O combien de marins, combien de capitaines Qui ont fui le fiscal dans des courses lointaines, Dans vos mornes tiroirs se sont-ils évanouis Et sous vos ronds de cuir sont à jamais enfouis?
Si ne vous en doutiez, sachez qu’imbéciles tous vous êtes; Que ceux qui font le fric dont la France profite Ne sont pas de chez vous qui en sont saprophytes Valets insignifiants et valets malhonnêtes.
La domesticité n’ est plus ce qu’ elle était… Mais que la France est belle
15/10/2005
Maître Papy sur un côteau perché Tenait en son sac un fromage. Maître Fisc par l’ odeur alléché Lui tint à peu près ce langage: « Hé bonjour, Maître Papy, Que vous me semblez beau, que vous êtes joli! Sans mentir, si nos fiscaux plumages Ne vous portent aucun ombrage, Vous ne serez plus tribuable aux abois ».
A ces mots, le Papy ne se sent plus de joie Et pour prouver son évidente bonne foi Ouvre son large sac et laisse tomber sa proie. Le Fisc s’ en saisit et dit: « Mon cher Papy, Apprenez que tout contrôleur du Fisc Vit aux dépens de celui qui l’ écoute; Cette leçon vaut bien un fromage sans doute ».
Le Papy, honteux et cocu, jura, Mais un peu tard, que plus on ne l’ y prendra.
Jean de LA SOURCE
NB : Jean, pardonnes-moi cet emprunt, comme Esope t’ a si souvent pardonné!
15/08/2005
C’ est en vain qu’ à Moissac un minable inspecteur Pense de l’ art du cul atteindre la hauteur Mais il ne bande pas ou accessoirement Et les Pramparinette ne sont pas là longtemps.
De plus, elles ont connu des Enculopoulos Dont elles ont sucé le zizi jusqu’ à l’ os; S' étant fait encuver par des zobs triomphants De grands sénégalais au bengala géant.
Le minable inspecteur sans donc aucune chance Mollement se masturbe, sans entrain ni cadence, Et ne jouissant pas sinon par la pensée, Las, baise un Tribuable qui l’ aurait offensé.
Que le fiscal est dur pour un jeune inspecteur; Non réellement personne n’ a de cœur Pour assister l’ impôt quand il a des déboires. Allez, venez Milord, moi je vous offre à boire.
Moralité : Quand point on ne bande, point on ne baise, et mieux vaut passer deux doigts dans le cul que s’ en mettre un dans l’œil.
15/07/2005
Compère Adfiscal se mit un jour en frais Et retint à dîner compère Tribuable. Le repas fut petit et sans beaucoup d’ apprêt. Le roublard avait mis sur la table Une feuille d’ impôt ; il mangeait bêtement. Ce repas fut pour lui servi dans une fiscale assiette; Le Tribuable n’ en put attraper miette Et Lupus eût bouffé le papier en un moment.
Pour se moquer de telle tromperie, A quelque temps de là, Tribuable le prie; « Volontiers dit Lupus car avec mes amis je ne fais point cérémonie. » A l’ heure dite, il court au logis De son hôte tribuable, Vétu d’ un habit fiscal insoupçonnable, Et trouva le dîner cuit à point: Bon appétit Clairon ; les lupus n’ en manquent point. Il se réjouissait du fric qu’ il allait prendre! Mais fric en menus morceaux est assez pour surprendre.
Tribuable servit pour l’ embarrasser en un vase au col suisse et d’ étroite embouchure. Le bec de Tribuable y pouvait bien passer Mais le groin de Clairon était en démesure. Il lui fallut à jeun retourner à son fiscal logis, Honteux comme un cocu qui en serait surpris, La queue entre les jambes et portant bas l’ oreille. Tous Clairons fiscaux que vous êtes, c’ est pour vous que j’ écris. Attendez vous à la pareille.
Il y a d’ autres pays où le fisc est moins con, Vous bouffez du papier et ne pensez qu' à taxer ; Taxer est votre bréviaire : C’ est lamentable et consternant et inversement à votre choix.
P;S.: Pardonnes-moi Jean tant je n' ai pu résister au plaisir de les railler et je sais combien tu les détestais aussi!
15/06/2005
Il y a des métiers que l’ on n' aime pas faire : Etre accroché au cul d’ un grand camion-poubelle, Nettoyer les ordures, odeurs pestilentielles, Certains le font contraints, manger est nécessaire.
Clairon est au volant, les fenêtres fermées; Il ne sent presque rien ; à droite l’ inspecteur, Derrière les agents et tous les contrôleurs, Tout habillés de jaune et se bouchant le nez.
Quand ils voient containers sur la route au hasard, Sautent comme cabris pour s’ en accaparer, Vider le contenu dans la benne arrêtée Et Clairon est heureux à l’ abri des regards.
Il n’ y a pas d’ impôts qui ne sentent poubelle Le camion passera, ira un peu plus loin, Ira à Montauban ou dans un bled du coin, Sans aller à Tronchet, trop sale est la vaisselle.
Il ira au garage pour y baiser bobonne Car il y a des camions comme camionnettes Qui se nomment Clairon ou bien Pramparinette Qui copulent le soir au bord de la Garonne.
Poubelles de mon cul, poubelles de cent ans, Allez vous faire voir ; vous faites un métier Que peu de gens voudraient un seul jour exercer. Restez donc dans la merde et restez y longtemps.
Imaginons la suite avec camion-poubelle: Clairon est au volant comme un grand capitaine; il traque les tribuables même s’ ils ne le sont pas, l’ inspecteur Adfiscal est à sa droite, les voltigeuses derrière, toutes harnachées de jaune, sont accrochées au cul du camion; elles sont Picotine ou bien Pramparinette, elles veulent servir leur chef qu’ elles aiment tant. Et tout ce petit monde roule au hasard des chemins pour ramasser ordures qui feront de l’ argent.
Au détour d’ un chemin, difficile d’ accès, un tribuable mort est en travers de la route; Clairon n’ a pas le temps de redresser la barre et lui passe dessus en le cadavérant pour la deuxième fois. Mais le camion part dans les décors et, dans le pare brise, Clairon se fracasse la gueule. Ahuri, abruti, son inspecteur à droite appuie sur un bouton sans savoir qu’ il met en route le compresseur-compacteur au dos de la machine. Picotine et Pramparinette, voltigeuses de première classe, lors de cet accident se retrouvent dans la surface de compression; elles sont ainsi broyées par l’ horrible machine qui les restitue au dépôt compactées; l’ une avait dans la gueule une feuille de chou (la pédêche), l’ autre avait dans le cul une feuille d’ impôts.
15/05/2005
Il était une fois dans un lointain pays, le pays des mille collines où les jacarandas se mêlent aux flamboyants comme les Hutus se mêlent aux Tutsis, un coopérant français, frais émoulu de l’école fiscale qui essayait d’ apprendre aux locaux les rudiments de l’ impôt pour le bien-être du plus grand nombre et surtout du gouvernement hutu.
Les Hutus (les courts) voulaient raccourcir les Tutsis (les longs) et ils leur firent la guerre avec des machettes, on a les armes que l’ on peut; un vrai massacre digne de la Shoah. Pour nourrir les survivants, Kugener se promena avec un -petit-sac de riz sur l’ épaule et tout le monde se souvient de cette médiatique image.
Mais qu’ était devenu ce coopérant? Il avait fui tout simplement comme on lui avait appris à le faire à l’ école du fisc dans ces cas-là. Que croyez vous qu’ il soit devenu? Il fût médaillé par Clairon Lupus de l’ ordre de la planque administrative et nommé inspecteur à vie dans le district du chasselas.
Le Rwanda et Kigali, sa capitale, vous remercient et vous saluent bien... Good morning Rwanda!
Mon Dieu, que la campagne était belle au pays des Tutsis! Si cela vous a plu, envoyez le à tous les bourlingueurs...
15/04/2005
La raison du plus fort est toujours la meilleure. Nous l’ allons montrer tout à l’ heure. Un jeune tribuable se soulagea dans le courrant d’ une onde pure. Lupus Clairon survient qui cherchait sinécure Et que la soif en ces lieux attirait. - Qui te rend si hardi de troubler mon breuvage? Dit cet animal plein de rage, tu seras châtré pour ta témérité. - Sire, répond le Tribuable, que votre Majesté Ne se mette pas en colère Mais plutôt qu’ elle considère Que je me vas désaltérant dans le courant Plus de vingt pas au-dessous d’ Elle Et que, par conséquent, en aucune façon, Je ne puis troubler sa boisson. - Tu la troubles, reprit cette bête cruelle, Je sais que de moi, par Pilori, tu médis l’ an passé. - Comment l’ aurais-je fait si je n’ étais pas né, Reprit le jeune Tribuable, je suis dans la galère! - Si ce n’ est toi, c’ est donc ton frère. - Je n’ en ai point - C’ est donc quelqu' un des tiens: Car vous ne m’ épargnez guère, vous, vos pamphlets et tous bons citoyens. Tronchet me l’ a dit: il faut que je me venge. Là dessus, au fond des fiscales forêts, Lupus le taxe, le dépèce et le mange Sans autre forme de procès.
P.S.: Jean, pardonne-moi comme Esope t' a pardonné...
********************************************* LA LETTRE DES CONTRIBUABLES ASSOCIES *********************************************
Avec 59,8 milliards d’euros de déficits pour 2004, les dérives financières de l’Etat français s’accentuent. Bercy nous annonçait un déficit à la baisse mais il a augmenté.
Souvenez-vous, au cours de l’automne, Bercy multipliait les communiqués. Au fur et à mesure que les feuilles d’impôts tombaient dans l’escarcelle du ministère des finances, nos grands argentiers, sans doute grisés par leur succès, nous informaient de la constitution d’une cagnotte fiscale. Un vrai petit trésor de guerre : « Grâce au retour à la croissance, les rentrées fiscales sont inespérées et dépassent de 5 milliards les prévisions ».
Appâtés par cette manne providentielle, certains politiciens tiraient déjà des plans sur la comète et annonçaient un grand « retour au social » - de jolis cadeaux électoraux en perspective… D’autres, plus scrupuleux, rappelaient que le déficit pour 2004 devait atteindre la somme vertigineuse de 55,5 milliards d’euros et que la cagnotte miraculeuse devait impérativement participer à combler ce gouffre.
Bref, une foire d’empoigne alimenta la plupart des chroniques économiques de nos journaux et Matignon, en arbitre, déclara vouloir couper la poire en deux. Chacun pouvant se consoler et se rassasier.
Plus tard, la cagnotte ne cessa d’augmenter pour atteindre 7 milliards, puis, pour Noël, 10 milliards d’euros.
Mais l’hiver passé, le trésor de Bercy a disparu. Lorsque Thierry Breton pris ses fonctions au ministère des Finances il ne restait plus un sou...
Deux explications à cette mystérieuse disparition :
La première est simple. Il n’y a jamais eu de cagnotte fiscale. Il s’agit d’un abus de langage de la part de journalistes et de politiciens. Le gouvernement avait prévu pour 2004, avant même que les dépenses soient engagées, que le déficit atteindrait la somme record de 55,5 milliards d’euros. Les recettes fiscales inespérées que le Trésor public engrangeait ne faisaient donc qu’atténuer l’ampleur des déficits, il ne s’agissait en aucun cas d’économies réalisées. Certains se félicitant même que le déficit n’atteindrait « que » 45 milliards d’euros… Soit à peut près autant qu’en 2002, année où le déficit fut déclaré, à juste titre, comme très préoccupant.
La deuxième tient à un autre type de désinformation. Lorsque Bercy a présenté un déficit réduit par rapport à ses prévisions, c’était sans compter sur les déficits de l'ensemble des administrations publiques... L’omission était grossière mais elle a suffi à berner une bonne partie de l’opinion. En définitive, non seulement le déficit n’a pas diminué par rapport aux prévisions initiales mais il s’est creusé ! L’Insee a récemment confessé à la Commission européenne qu’il atteignait 59,8 milliards d’euros. La cagnotte fiscale annoncée est donc un mythe, c’est en réalité, un boulet supplémentaire de 4,8 milliards d’euros que la France doit traîner.
Enfin, ces mensonges de Bercy en cachent un autre… Si les recettes fiscales ont été plus fortes que prévues et que le déficit s’est aggravé, cela signifie que le gouvernement n’a pas maîtrisé les dépense alors que depuis 3 ans il certifie, à qui veut l’entendre, qu’elles ont été « gelées en volume ».
01/04/2005
15/03/2005
01/03/2005
Madame, Monsieur du FISC,
Je commence à comprendre -c' est un euphémisme car il y a longtemps que j’ ai compris- où passe l’ argent des tribuables dont je fais partie. Toutes mes félicitations à votre grand chef Hervé bientôt ex-ministre des finances logé à mes frais gratuitement dans un duplex de 600 m2 pour un loyer de 14.000,00 €uros mensuels et pour réunir ces deux fois trois cents m2, il a fallu dépenser également 31.800,00 €uros (ou +?). Qui a payé? Vous: non, moi: oui.
Il aurait « prêté » gratis son appartement personnel à un copain sans contre-partie, « je le jure Mr. le Président ». Ce dernier étant borgne suite à un malencontreux coup de porte-plume judiciaire lui dit: « Et mon œil? ».
- Il ne faisait que me rembourser 2.300,00 €uros par mois un prêt que je lui avais consenti.
Comme il était également sourd à la suite d’ un autre malencontreux coup de porte-plume judiciaire dans les tympans, le président lui dit: « Veuillez répéter: je n’ ai pas ouï. »
- Hervé répéta plus fort et le président lui dit: « Et mon cul? »
Bravo Matador: un œil et un cul, ça vaut bien une queue et une oreille.
Savez-vous Madame, Monsieur du FISC, comment cela s’ appelle? Oui, vous le savez et vous vous en foutez, cela n’ écaille même pas votre cortex! C’ est normal: on vous a dressés comme ça. Cela s’ appelle pour le moins de l’ indélicatesse, pour le plus et tout simplement dit,... Qui en fait les frais? Vous: non, moi: oui.
L’ exemple vient d’ en haut dit-on. Etes-vous bien sûrs de payer vos propres loyers à leur juste valeur? Simple question. Etes-vous satisfaits de vos salaires? Sinon, pensez-vous faire grève? Simples questions.
Ces péripéties ne nuiront pas à votre carrière et il paraît que, lors de votre départ à la retraite, vous pourrez emporter chez vous vos ronds de cuir respectifs que j’ ai aussi payés.
Je comprends mieux votre acharnement à taxer les grands-pères et essayer de leur faire cracher en appel ce que vous avez perdu en 1ere instance; je comprends mieux pourquoi vous vous acharnez à faire rentrer à tout prix les taxes foncières en mettant à la rue les personnes en état de grande précarité et d' extrême indigence: votre grand chef a d’ énormes besoins d’ argent mais, pas plus que vous, il n’ oserait braquer une banque et puis c’ est tellement plus simple de se servir dans la caisse alimentée par ce qui est pris dans les poches des tribuables...
Votre grand chef est mal barré, l’ administration fiscale est mal barrée, Vous êtes mal barrés.
Il est désormais parti... quand partirez-vous donc?
Gaymardement vôtre,
----- Original Message ----- From: "moliterno" To: <undisclosed-recipients:> Sent: Tuesday, February 22, 2005 10:08 PM Subject: controle fiscal
Un type est convoqué au centre des impôts pour un contrôle fiscal.
Sa femme lui conseille de porter des vêtements et des chaussures usés.
- Laisse-leur penser que tu es pauvre !
Il appelle ensuite son avocat et lui demande si c'est une bonne idée.
- Ne vous laissez pas intimider! Portez votre plus beau costume. C'est vous le patron !
Notre homme est bien embarrassé. Avec tous ces conseils, il ne sait toujours pas comment s'habiller. En désespoir de cause, il va voir un vieux sage asiatique très réputé. Il lui expose son cas, les 2 avis contradictoires et lui demande le sien.
Le sage lui répond :
- Une future mariée demande à sa mère ce qu'elle doit porter pour sa nuit de noces. Celle ci lui répond de mettre une longue chemise de nuit de flanelle fermant jusqu'au cou, et de grosses chaussettes de laine. La jeune femme pose la même question à sa meilleure amie, qui lui répond de mettre sa nuisette la plus sexy, la transparente qui arrive aux hanches avec un décolleté jusqu'au nombril ?
L'homme l'interrompt :
- Et quel est le rapport avec les impôts ?
Le sage hoche la tête :
- Quels que soient les vêtements qu'elle portera, elle se fera baiser... Et vous aussi...
NDLR: ainsi, par exemple, si vous obtenez un dégrèvementd e taxe professionnelle avant le 15 décembre sur l' une des années précédentes, vous pouvez le déduire de la taxe professionnelle payable ce 15 décembre et ne payer que la différence; bien entendu, vous prenez le soin de fournir une copie de la décision de dégrévement et vous l' indiquet sur le titre de paiement fiscal; le percepteur gabelou de Valence d' Agen n' en a cure et vous envoie une lettre de rappel avec majoration pour la différence... il peut toujours s' en torcher car il n' aura pas un sou de plus...
----- Original Message ----- From: j.oudin To: "undisclosed-recipient:;"@wanadoo.fr Sent: Friday, February 25, 2005 11:53 AM Subject: RTL - Affaire Gaymard
Hier soir, j'avais envoyé un mel à RTL afin de montrer ma désapprobation concernant la curée qui s'est déclenchée à l'encontre du sieur Gaymard à propos de son logement à 14.000 Euros par mois.
Non pas que cela me peine réellement, mais c'est l'occasion de rappeler qu'à l'émission "Sept à Huit" du Dimanche 13 Février, au sujet des "Marchands de sommeil", on a pu voir une famille africaine avec 10 gosses qui habitait dans 4 petites pièces d'un immeuble délabré et qui avait coûté en loyers, en 12 ans d'occupation, 800.000 Euros, payés par l'Aide sociale directement au propriétaire lui-même immigré ne parlant pratiquement pas le français !
De même une mère de famille maghrébine avec 4 enfants dont le loyer mensuel s'élève à 6.000 Euros, toujours payés par l'Aide sociale !
Ce matin, j'ai été contacté par l'assistante de Pierre-Marie Cristin, le patron de cette émission, afin de savoir si j'étais prêt à passer en direct à l'antenne pour confirmer mes dires. J'ai bien entendu accepté, en promettant de rester calme (ça va pas être le plus facile !).
Je ne me fais toutefois pas trop d'illusions car il y a peu de chances que je sois finalement choisi pour donner mon point de vue tout à l'heure sur RTL, émission "les auditeurs ont la parole", entre 13h00 et 14h00. Mais si cela se fait, quelques millions d'auditeurs apprendront peut-être à quoi servent leurs impôts !!!
Jacques OUDIN
----- Original Message ----- From: j.oudin To: "undisclosed-recipient:;"@wanadoo.fr Sent: Friday, February 25, 2005 3:51 PM Subject: RTL : Fallait pas rêver !
Désolé pour ceux qui ont pris le temps d'écouter l'émission d'aujourd'hui, "les auditeurs ont la parole" sur RTL, en espérant entendre un message un peu direct que je m'apprêtais à aborder, quant aux coûts astronomiques occasionnés par la présence massive de nos chers immigrés !
Comme on pouvait s'y attendre, malgré l'appel d'une assistante ce matin qui avait retenu mon message et qui m'avait demandé de rester près de mon téléphone au moment de cette émission, le crible de la direction n'a pas laissé passer ce genre de réflexions qui va à l'encontre de la bonne orientation du moment au sujet de l'immigration ! Le journaliste remplaçant, courageux mais pas téméraire, n'a sans doute pas voulu prendre le risque d'avoir donné l'antenne à un supposé facho qui dit des choses trop dérangeantes, même si c'est pourtant la triste réalité qui perdurera encore un certain temps... jusqu'à ce qu'il ne reste plus rien dans les caisses de l'Etat !
J'encourage malgré tout les avertis de l'Internet pour qu'ils envoient chaque fois que c'est possible des messages sur le site de ces deux principales radios :
- http://www.europe1.fr
- http://www.rtl.fr
A la longue, même si nos messages ne sont pas pris en compte à l'antenne, au moins les journalistes sont obligés de les lire et connaître le fond de la pensée de Français obscurs qui sont le vrai pouls de la nation... et qui pourraient bien un jour demander des comptes aux directeurs de conscience qui nous anesthésient et nous musèlent depuis si longtemps.
----- Original Message ----- From: Contribuables.org To: fernand.cortes@cegetel.net Sent: Monday, February 14, 2005 6:35 PM Subject: Saint Valentin : le fisc aussi a besoin d'Amour
"Fiscochocolat: 40 % de cacao, 20 % de mat. grasse et 40 % de taxes!"
La TVA alimentaire taxe à 5,5% les nourritures de première nécessité, les autres étant soumises à un taux de 19,6%. Reste à savoir ce qui est de première nécessité. Et quid du chocolat ?
Le Code général des impôts est à priori formel : le chocolat est taxé à 19,6 %, sauf lorsque présenté sous forme de tablettes ou de bâtons, lesquels sont imposés au taux réduit… Mais les choses se compliquent quand se pose l’épineuse question du taux applicable à la pâtisserie chocolatée, sujet de vives discussions au sein des instances européennes. L’administration fiscale a donc établi la règle suivante : les gaufrettes ou biscuits chocolatés bénéficient du taux réduit, à condition que le chocolat ou son succédané représentent moins de 50 % du poids total du produit, étant évidemment entendu que les noisettes, fruits secs, amandes ou céréales soufflées intégrés au chocolat sont pris en compte dans le calcul.
L’administration perdue entre gaufrettes et glaces au chocolat !
Mais comment négliger le cas, éminemment crucial, de la gaufrette fourrée au chocolat ! Pour cette dernière, l’administration précise que le fourrage doit entrer dans le calcul du poids du chocolat s’il comporte au moins 30 % de matière sèche totale de cacao. Est-il besoin de préciser que le caramel, le nougat ou les pâtes de fruits inclus dans le fourrage en question sont comptabilisés dans les 50 % fatidiques ? Malheur aussi aux chocolats fourrés dont la partie extérieure chocolatée représente au moins 25 % du poids total du produit : ils seront impitoyablement taxés au taux normal. Et s’il ne s’agit ni d’une gaufrette, ni d’un biscuit, pas de pitié: les 19,6 % sont de rigueur dès la première parcelle de chocolat! Attentive, en outre, au sort des consommateurs de barres céréalières, l’administration fiscale a publié une instruction promettant que «dans un souci de neutralité fiscale » (sic), ces produits bénéficieraient des dispositions applicables aux biscuits chocolatés. Pour clore ce débat gourmand, ajoutons que le ministre est intervenu pour accorder le taux réduit de 5,5 % aux crèmes glacées au chocolat. Mais si elles fondent…
01/11/2004
En cette triste époque profondément marquée par les manipulations génétiques et les OGM, de nouvelles races de rats apparaissent au grand jour. Le rat Farin, de robe noire, est plutôt petit mais son appétit est énorme et il adore l' oseille dont il est un gros consommateur; son cousin Sarkorat, légèrement plus grand, est particulièrement vorace d' oseille qu' il ingurgite autoradariquement et se révèle grand prédateur avec des appétits d' ogre pour les années à venir. Les raticides actuels ne leur font ni chaud ni froid... et ils agissent comme des taupes... ils risquent de proliférer... avis aux chiens terriers et aux chasseurs tireurs d' élite... pour les prochaines campagnes de dératisation...
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