"Aujourd' hui, nous le voyons bien avec la faillite des grandes banques: l' argent disparaît; il n' est rien." Souverain Pontife Benoît XVI Automne 2008
Les mécanismes de création monétaire par les banques commerciales… sont déjà l' aveu que celle-ci par celles-là pose un réel problème : en effet, la création monétaire est l' action de battre monnaie qui est un privilège régalien… la question qui se pose donc est de savoir quelle est la légitimité des banques commerciales à battre monnaie et donc à créer de la monnaie…(I)
Les banques centrales ne contrôlent qu' imparfaitement la masse monétaire en circulation… c' est déjà un autre aveu… d' autant plus lourd qu' en réalité les banques centrales ne peuvent plus du tout contrôler la masse monétaire en circulation! (II)
Aussi honorable que soit présentée la façade du panthéon de la création monétaire par les banques commerciales illégitimes et prévaricatrices, le fonctionnement y repose désormais sur le crime financier. (III)
I.- Il y a longtemps que le citoyen de base peut se douter et que tout individu de bon sens est convaincu que les banques commerciales ne prêtent pas l' argent qu' elles ont en dépôt et ceci pour une raison bien simple: elles n' ont pratiquement pas du tout de monnaie légale ayant cours forcé dans leurs caisses et dans leurs coffres, aucun actif non plus garantissant les avoirs indiqués tant dans les comptes des clients que dans leurs bilans! Et la cause en est très simple: les banques commerciales ont créé 50 fois plus de monnaie scripturale et électronique qu' il n' existe de monnaie légale ayant cours forcé! N' évoquons même pas le rapport entre le peu de monnaie légale ayant cours forcé qu' elles détiennent et les montants qu' elles émettent: il est encore plus exagéré, démesuré, démentiel.
Si les banques commerciales font n' importe quoi et se trouvent être en faillite réelle depuis de très nombreuses années en raison de leurs turpitudes, notamment par la création monétaire ex-nihilo, c' est à l' autorité de tutelle, voire à la justice, de les mettre juridiquement en faillite et de les liquider purement et simplement; en effet, on ne conçoit guère au nom de quel principe économique, financier ou monétaire et encore moins moral, les banques centrales devraient les secourir et les renflouer financièrement. Les brebis galeuses doivent être abattues.
Temporaire ou définitive, les banques commerciales ne doivent pas avoir le droit de création monétaire: elles doivent uniquement disposer de leurs fonds propres (capital social), assimilés (emprunts) et éventuellement des fonds déposés par leurs clients (moyennant une juste rémunération). Le reste, c' est du vol pur et simple! De l' escroquerie!
II.- Il est ensuite question de la compensation des soldes entre banques commerciales; depuis plus de 20 ans, il n' est guère évident que cette compensation intervienne réellement… et si elle intervient formellement, encore conviendrait-il de déterminer dans quelles conditions réelles… Est-ce en monnaie légale ayant cours forcé ou en monnaie scripturale ou électronique? C' est à dire en monnaie de singe?
Dans la mesure où les banques commerciales se livrent à la création monétaire sans aucune limite contrairement à ce que le politiquement correct actuel laisse entendre, la compensation en monnaie banque centrale n' est plus qu' une tarte à la crème pour ne pas usiter de termes plus crus et bien plus glauques et pourtant plus précis et particulièrement adaptés.
Au demeurant, les réserves obligatoires auprès de la banque centrale d' au moins 2 % des dépôts à vue sont la reconnaissance même que les banques commerciales prêtent en réalité au moins 98 % de vent… mais bien davantage en fait dès lors que l' encours des crédits est supérieur à l' encours des dépôts à vue.*
Dès lors, le marché interbancaire est un faux nez doublé d' une fausse barbe; pourtant bien commode par ailleurs pour limiter comptablement les bénéfices et augmenter les charges. Dans ces conditions, il est vrai que les garanties ne sont plus guère nécessaires. Les prêts interbancaires " en blanc " sont donc du " black " d' une certaine manière dans leur résultat final. Dans la mesure où les banques commerciales ont déposé auprès des banques centrales les 2 % des dépôts à vue (ce qui est bien peu de chose), les banques centrales nationales et la Banque Centrale Européenne ne contrôlent plus rien, ne maîtrisent plus rien et sont entièrement désarmées face aux banques commerciales. Et la conclusion le révèle bien: la BCE ne maîtrise guère le lien entre " base monétaire " et " masse monétaire ": il peut difficilement en être autrement dans les conditions évoquées supra. La BCE est donc condamnée à subir et à s' exécuter. En renflouant les banques commerciales dès lors qu' il y a pénurie de monnaie légale ayant cours forcé.
III.- Mais il y a bien plus grave et pire. Tout au moins dans les deux dernières républiques françaises en faillite. Car ce qui est vrai en Euro pour la France l' est tout autant, voire davantage encore, toujours pour la France, en CFP… et en XPF de par le bon plaisir du ministre des Finances DSK soucieux de satisfaire l' appétit énorme, voire sans bornes, des banques commerciales et de limiter l' impécuniosité de l' Etat et des différents gouvernements depuis le 25 décembre 1945. Car cela remonte à près de 69 ans déjà avec la création des Francs CFP pour Colonies Françaises du Pacifique dont l' objet était au départ de capter les réserves d' or du Royaume de Tahiti et Dépendances pour reconstruire la métropole détruite… dans la pratique, cela a aussi servi les différents gouvernements à boucher quelques trous et à limiter l' ampleur, le vide abyssal de ses déficits par des comptabilités aussi multiples que factices. Au fil des évolutions de Colonies Françaises du Pacifique à Communauté Financière du Pacifique jusqu' au dernier avatar qu' est le eXchange Pacific Franc (Franc Pacifique au Change -sic!). CFP puis XPF sont émis par l' IEOM: Institut d' Emission d' Outre Mer… avec une certaine incohérence au vu du libellé des billets en cause… IEOM qui se trouve être une filiale de la Banque de France, c' est à dire la banque centrale française.
Au demeurant, le gouvernement républicain n' en était pas resté là, doublant l' opération CFP par l' opération CFA pour Colonies Françaises d' Afrique devenues Communauté Financière d' Afrique et enfin Communauté Financière Africaine… encore que les mécanismes aient évolué différemment et que les ressorts ne soient pas les mêmes qu' à Tahiti.
Le CFP dskissé en XPF ou CFPdskXPF est extraordinaire: multi-usages! Il lave plus blanc que blanc à l' eau lumineuse de ces énormes lessiveuses que sont les lagons tropicaux dans cette immense blanchisserie de plus de 11 millions de kms2! Japonaiseries, frégates et rétro-commissions, financements politiques occultes, caisses moires, passage en Clearstream… tout est possible! Lâchetés, hautes trahisons, intelligence avec l' ennemi… assassinats… Même l' inimaginable! L' exploration de toutes les potentialités de CFPdskXPF reste à faire et la moins juteuse n' est pas celle résultant des multiples dérives découlant de la parité Euro/XPF… et de sa consoeur XPF/Euro… encore plus rémunératrice.

Autant dire qu' ici la limitation de la création monétaire n' est même plus une vue de l' esprit… mais une chimère dont on se tient bien à l' écart. Il ne faut surtout pas cracher dans la bonne soupe… et la gamelle est très appétissante. D' autant plus copieuse que la création monétaire débridée grossit exponentiellement le gâteau. Et malheur à celui qui révèle le pot aux roses: comme le démontre l' affaire JPK du nom du journaliste Jean-Pascal COURAUD… à la fin tragique et fort mystérieuse… pour avoir enquêté sur cette création monétaire si particulière… CFPdskXPF. Même un ancien premier ministre -qui est certainement celui le moins en relation de tous les membres des gouvernements et chefs d' Etat depuis le 25 décembre 1945 avec cette lessive miraculeuse- est mis sur la sellette!
Désormais, les centres des impôts et les perceptions pompeusement -au propre comme au figuré- devenues trésoreries sont regroupés et fusionnés en Centres des Finances Publiques… CFP… tout un symbole ! où le XPF (pour X Ponction Fiscale? X pouvant être aussi l' inconnue à porter à son paroxysme…) est le fonctionnaire dysfonctionnaire et pourtant ponctionnaire irresponsable, voire anonyme. Ces centres des finances publiques constituent le goulot d' étranglement, le point névralgique de la mystification résultant de la création monétaire par les banques commerciales, notamment off shore. CFP, un symbole de l' obsession financière et monétaire qui en dit long sur la dépravation actuelle qui gangrène toute la pyramide des intervenants en cause tant Etat et gouvernement que banques commerciales, la pyramide étant synonyme de vanité.
L' explication se trouve dans ces deux triples formules:
De tout cela, la banque centrale française, la Banque de France faut-il le rappeler, ne pipe mot… et qui ne dit mot consent. Subjectivisme, relativisme, libéralisme: chasser la vérité pour établir le règne du mensonge et du vol. Après tout, à quelques milliers de myriamètres, le bon peuple reste le pigeon idéal. De bon serviteur des Romains, l' argent est devenu un maître de nos jours et nos contemporains en sont devenus les esclaves.
Dormez tranquilles braves gens! La secte noire maçonnique satanique mondialiste veille sur votre argent, sur vos capitaux et sur vos intérêts depuis ses loges obscures! Au mieux de ses intérêts à elle dont l' esprit de lucre et de domination est illimité. C'est oublier ce qu' il advint du vizir qui voulait devenir calife à la place du calife et de l' ogre qui avait les yeux plus gros que le ventre… comme le pot de lait de Pierrette, la bulle immense finira par éclater… et éclabousser les bandits qui nous gouvernent et nous plument comme des pigeons et nous pressent comme des citrons. La Roche Tarpéïenne est proche du Capitole. Et tout cela pour du vent… car même la monnaie légale ayant cours forcé n' a plus aucune valeur réelle et ne repose plus que sur une simple convention… de pacotille… comme la monnaie de singe. Comme le rappelle le Saint Père Benoît XVI: rien.
Fernand CORTES de CONQUILLA
Addendum
La notion de "MONNAIE CENTRALE" est une notion purement française - donc non internationale - qui a été supprimée de tous les colloques et bulletins et qui ne devrait donc plus être enseignée sans préciser le fait. Cette notion correspondait à l' addition = Masse M1 de billets et pièces + Soldes additionnés des comptes créditeurs-débiteurs des banques et sociétés de portefeuilles agréées professionnellement et regroupées dans l' AFB notamment.
La Banque Centrale d' émission ne crée jamais de la monnaie pour son propre compte. Mr POL GARGAM, Gouverneur Honoraire de la Banque de France en 1970-73, remarqua, lors de l' un de ses cours magistraux à l' ENA (VP) ) en nous faisant bien rire en répondant à une question: " NON, le Gouverneur de la BDF ne se dit pas, le matin en se rasant devant la glace, tiens, aujourd' hui, je vais m' en créer pour tant... " La Banque Centrale Nationale a pour rôle d' émettre la monnaie officielle, rôle bien suffisant! Ce sont uniquement les banques, clientes de la BCN, laquelle BDF (en France) est la Banque des banques, qui créent de la "monnaie-crédit". La BCN ne crée aucune "monnaie-crédit" et n' agit pas du tout dans le cadre commercial.
Les banques commerciales ne "créent" pas non plus AUCUNE MONNAIE directement même scripturale comme on le dit communément par facilité de langage. Les banques commerciales accumulent des soldes au Passif de leurs bilans (comptes créditeurs des clients) avec en contreparties (ACTIFS) des créances additionnées correspondant à l' encours net des crédits accordés. Ce "système" dit "loans make deposits", purement comptable, évalue la hauteur des bilans des banques. L' encours évalué hebdomadairement, et officiellement trimestriellement, des dépôts en banques augmente donc de tous les crédits accordés. Cet encours correspond à ce que nous appelions en 1970 la "quasi-monnaie", notion bien plus réaliste que "monnaie scripturale". Cette quasi-monnaie était ainsi qualifiée car elle constitue une menace pour la banque Centrale qui risque à tout moment de se retrouver obligée d' émettre de la monnaie officielle pour couvrir les demandes de retraits en billets des titulaires des comptes ainsi "dopés" de crédits bancaires. C' est cette menace-là qui constitue la base fondamentale de la volonté de réglementer la création de crédit. Cette réglementation centrale de la BCN -BDF en France- passe, entre autres moyens par l' obligation faite aux banques de constituer des RESERVES OBLIGATOIRES en compte créditeurs à la BCN. Ces réserves portent sur les dépôts mais pas seulement à hauteur chez la Banque Centrale Européenne de 2 %. C' est donc un frein mathématique à la création de "monnaie-crédit" par les banques commerciales et donc à leur rentabilité.
Il est exact que l' encours de crédit ayant généré des dépôts a considérablement augmenté au point que dès 1986, pour avoir un repère, l' encours de quasi-monnaie égalait plus de deux fois la masse de monnaie centrale! Donc les compensations quotidiennes entre banques, devenues impayables en monnaie centrale comme cela se pratiquait depuis toujours furent supprimées et les banques se mirent à faire croître ce qu' on appelait avant la "monnaie de compensation" entre elles, interdite jusque là! Cette tolérance vient de devenir la loi en Automne 2008! La BCN est maintenant dépossédée totalement de son rôle de BCN, caisse centrale émettrice de monnaie officielle. Le contenu des réserves obligatoires est maintenu de jure mais de facto il ne correspond plus à rien de réglementaire. C' est le laisser-aller général! Les limites viennent de sauter et comme dit le Sapeur CAMEMBERT: "quand on a franchi les bornes, y a plus de limites"!
Il est exact que lorsqu' une banque, AVANT 1985, devait faire face à une sortie de quasi-monnaie de ses comptes parce que son client avait acheté une voiture chez un concessionnaire, client d' une autre banque, par exemple, elle devait payer en bonne monnaie officielle par le débit de son compte créditeur chez la BDF au-delà du seuil de réserves obligatoires, sa consoeur! Mais cela est fini depuis 1986. De plus tout le système est maintenant fermé. Il ne peut plus y avoir de fuites même au plan mondial! Tout le "système" est maintenant bouclé depuis 2008. La BCE n' est plus que la Caisse centrale du système local, elle-même bouclée dans le système mondial.
L' EURIBOR a été créé sur le modèle du LIBOR. C' est aujourd' hui une pratique incluse dans le système anglosaxon qui n' a plus grand sens en tant qu' européen continental sauf à le voir pour ce qu' il est, un sous-ensemble continental partiel d' un ensemble européen dominé et géré par LONDRES et les USA.
Toutes les vieilles notions d' OPEN MARKET, de marché monétaire interbanques, ont perdu tout BON SENS depuis 1985 en France!
Le symptôme est souvent évoqué: IL N' Y A PLUS de VERITABLES CHEQUES DE BANQUE EMIS PAR LES BANQUES! Lesquelles, sous ce vocable, abusivement payant, ne remettent plus à leurs clients depuis bientôt 25 ans que des chèques de caisse qui ne sont même plus circulaires!!! La maladie qui se développait depuis 35 ans a éclaté au grand jour en 2008 et le "système" a inventé un placebo qui remet à plus tard mais dans pas longtemps la mort du malade: les banques! Les débats actuels font plus penser aux débats du "malade imaginaire" et du "Médecin malgré lui" qu' à de véritables actes de médecine curative ou préventive. C' est un scandale dont les générations parleront longtemps dans l' avenir...
Laurent MARTIN DESMARETZ de MAILLEBOIS
Non deficire minime
Ancien Sous-Directeur de la SCS Holding Rothschild, Ancien
Co-Director de Sociétés off shore
Ancien Professeur d' Economie politique appliquée
auprès de l' Institut de Formation Bancaire (IFB).
http://serviteurdubienpublic.blogspot.com

*: Le fait de bloquer 2 % sur les dépôts ne laisse pas 98 % à la disposition génératrice de profits devenus d' ailleurs virtuels et impayables mais beaucoup plus! C' est une pyramide inversée: 98 % du premier plus 98 % du reste soit 96 % du premier au second coup dont 194 % du premier. Au troisième coup 98 % du second (soit 96 %) donne: 94 % du premier soit au total au troisième coup: 288 % du premier dépôt et ainsi de suite! Cela donne des milliers de pourcents du premier dépôt... Cela s' appelle le "Coefficient multiplicateur"! C' est pourquoi 2 % sont très faibles comme frein. Dans les années 60, le coeefcient était bien plus faible car les Réserves Obligatoires étaient de... 35 %!!! Le ministre des Finances SAPIN, sous MITTERRAND, mit le taux à 2 % libérant totalement sans aucun frein la création de crédit et donc la croissance des dépôts M3. Ce fut une irresponsabilité totale et on peut dire sans risquer de se tromper que le Sapin était un pantin des banques bien que "socialiste"!
16 mai 2010
Je ne suis pas de ceux qui perdent la mémoire. J' ai même une mémoire d' éléphant, et me souviens de tout depuis 62 ans, et j' en ai 63...
Je vais donc vous dire quelque chose, par exemple, à propos du sieur SAPIN: voilà un "Ministre des Finances" qui réduisit à 0 % le coefficient des réserves obligatoires des banques à la Banque de France! Autrement dit, il libéra la création de monnaie-crédit par les banques de manière illimitée et provoqua en quelques années, par voie de conséquence, l' insolvabilité générale des banques, et la réduction à 2 % de celle-ci, en même temps que la quasi-disparition proportionnelle de la monnaie légale réduite à 5 % de la masse monétaire en circulation. La monnaie scripturale bancaire ayant monopolisé la circulation monétaire avec 95 %! SAPIN FUT le PANTIN du "système bancaire cartellisé" devenu, grâce à lui, un véritable "syndicat du crime"...
Ce faisant encore, il a provoqué l' appauvrissement général de la population par les agios bancaires, lesquels, devenant impayables en monnaie véritable ont, à leur tour, entraîné la disparition de tous les règlements interbancaires via la BDF en monnaie centrale et, à la place, la compensation généralisée par comptes nostro-vostro et nostri-vostri, laquelle était pourtant interdite par la loi...
Le résultat en 2008 fut l' évidente insolvabilité généralisée du système-château de cartes et son effondrement, évité encore une fois par des abandons complets = défaite en rase campagne, de la rigueur comptable et financière qui brimait encore les escrocs = les banques émettrices de monnaie-crédit. Le résultat actuel est que la sommation des impôts en croissance exponentielle, induite par la création de monnaie-crédit illimitée - on vient encore de le voir avec l' invention pure et simple de 750 Milliards dans le plan grec de sauvetage de l' euro, lequel n' est que la création satanique des banques pour soutenir leurs château de cartes - a également induite l' insolvabilité générale du travail des Peuples et des ressources naturelles. Le CANCER de la monnaie-crédit a provoqué la croissance d' une tumeur plus grosse que le corps économique et social, et la mort du cancer est évidemment prévisible avec la mort des esclaves. Mais alors, il n' y aura plus personne pour dire aux escrocs qu' ils sont des escrocs et ils mourront satisfaits de leurs oeuvre satanique.
Voilà l' avenir écrit par la lâcheté des gouvernants qu' il faut TOUS plonger aux oubliettes immédiatement. C' est une question de vie ou de mort. Lisez et écoutez ma chronique FINANCES-VERITES sur Radio-Silence http://www.radio-silence.org/ et mon blog: http://serviteurdubienpublic.blogspot.com, l' ensemble étant également repris sur LE PILORI de FCDC ainsi que sur La création monétaire de singe.
Laurent MARTIN DESMARETZ de MAILLEBOIS
NON DEFICIRE MINIME
http://serviteurdubienpublic.blogspot.com/
NDLR: Désormais nous avons non seulement un roi Louis le XXe, une reine Marie-Marguerite, une Fille de France en la Princesse Eugénie mais aussi depuis hier un Dauphin et un second Enfant de France! Nous savons que nous devons et pouvons lutter victorieusement et répondre à l' appel de Louis en date du 21 janvier 2010!
16 mai 2010
Jim Rickards: "Goldman Sachs peut créer des CDS 10 fois
plus vite que l’ Europe peut créer de la monnaie”.
Jim Rickards, qui a été très présent dans
les médias américains récemment à propos
de la faillite de la Grèce et de la manipulation du prix de l’
argent par JP Morgan, présente dans une interview sur CNBC une
analyse brillante de la situation financière
européenne.
Il démontre en effet que toute tentative par l’ Europe de se
sortir d’ affaires en imprimant de la monnaie est condamnée
par avance.
« Regardez ce que Soros a fait à la Banque d’ Angleterre
en 1992. Il s’ est attaqué à la Livre Sterling. La
Banque d’ Angleterre avait un nombre limité de dollars. Soros
vendait de la livre sterling et achetait du dollar, et la banque d’
Angleterre achetait des livres sterling et vendait du dollar pour
défendre la parité livre / dollar.
Tout ce que Georges Soros avait à faire pour gagner
était de vendre plus de livres que la banque d’ Angleterre n’
en avait. La différence est qu’ à l’ époque il
avait besoin de vrais dollars pour ce faire.
Aujourd’ hui, pour briser une banque centrale, vous n’ avez pas
besoin d’ argent mais seulement de vendre de l’ euro
synthétique à découvert ou des CDS.
La BCE vient de lancer un plan de renflouement d’ un trillion de
dollars. Goldman Sachs peut créer et vendre facilement 10
Trillions de dollars d’ euros synthétiques. Et donc Goldman
Sachs domine de très loin tout ce que les gouvernements
peuvent faire.
Pour simplifier, Goldman Sachs peut créer et vendre des euros
plus vite que la BCE ne peut créer de l’ argent ».
Le plus comique, ou tragique, de l’ affaire, sera la tête que
feront les banquiers centraux européens lorsqu’ ils s’
apercevront que les banques d’ affaires et autres spéculateurs
sur CDS avaient toutes les cartes en main depuis le début de
ce jeu de poke.
Et il serait bon que l’ Europe écoute Jim Rickards. Il fut un
des créateurs du fonds LTCM (Long Term Capital Management), il
sait ce qu’ est un plan de renflouement.
Remerciements: Zero Hedge
Signé: Véner
Réaction postée sur l’ article:
Jouer au poker menteur avec des canailles ne devrait plus être
permis aux Banques Centrales Nationales. Spéculer à
découvert sans jamais avoir de garantie réelle pour
extorquer du réel doit être interdit par la LOI comme
CRIME d' escroquerie majeure avec TRAHISON en sus par la certitude de
la peine de mort. Le MARCHE doit être rétabli dans sa
vérité et encadré. Les intermédiaires
doivent se voir interdite toute entrée à titre
personnel directe ou indirecte sur le marché UNIQUE où
ils opèrent. Le marché doit être OUVERT et
totalement transparent de valeurs mobilières et de monnaies
véritables à l' exclusion de toute invention. C' est de
l' esclavage des peuples dont il s' agit et leurs gouvernants n' ont
pas le droit de tolérer ces crimes contre l' humanité.
Laurent MARTIN DESMARETZ de MAILLEBOIS
NON DEFICIRE MINIME
http://serviteurdubienpublic.blogspot.com/
En effet, tous ces moyens scripturaux, dont le nouveau Boku par téléphone cellulaire portable, et donc seulement comptables, n' impliquent nullement "PAIEMENT EFFECTIF". Le paiement effectif est du ressort exclusif des banques en cause du fait de la tenue dans leurs livres (informatisés) des comptes de tous leurs "clients": fournisseurs comme clients dans les transactions enregistrées. Ce paiement n' est effectif que si les banques ont compensé sur les livres de la Banque Centrale en vraie monnaie officielle leurs dettes et créances quotidiennes... Or, plus jamais ces paiements effectifs n' interviennent depuis 1986 en France, sauf exceptions évidemment! Donc, les transactions ne sont JAMAIS REPUTEES PAYEES devant les tribunaux selon le DROIT en vigueur dans le Code civil par exemple. C' est toute la substance de mon fameux article : "une singulière partie à quatre" in Finances Vérités.
LE PROBLEME n' est donc pas du tout dans la facilité d' enregistrement des écritures comptables sur les livres des banques, le progrès technique est utile, il réside uniquement dans le paiement en VRAIE MONNAIE COMMUNE A TOUT LE MONDE. Les banques s' étant affranchies depuis 1986 de tout paiement en vraie monnaie commune, à cours légal pourtant, elles apparaissent comme émettrices d' une monnaie parallèle, scripturale sans base monétaire et dont elles augmentent la masse en circulation par tous les moyens les plus dilatoires, construisant leur faillite frauduleuse cartellisée quotidiennement! Les banques s' arrogent le pseudo droit d' émettre elle-mêmes la monnaie de règlement qu' elles imposent à tous leurs "clients" au détriment de l' usage qui devrait être commun de la même monnaie officielle par tous. Ce faisant les banques exercent le métier d' escrocs avec pignon sur rue et détournent le progrès technique au bénéfice de l' asservissement de tout le monde à leur monnaie personnelle qui esclavagise donc tout le monde, le peuple n' étant plus protégé par le gouvernement ni par l' usage de la monnaie commune par tous les agents économiques.
Laurent MARTIN DESMARETZ de MAILLEBOIS
NON DEFICIRE MINIME
http://www.agoravox.fr/actualites/economie/article/l-islande-sur-la-voie-d-un-100081
Tout d' abord, il y a bien eu une déflation égale à la masse des dépôts non remboursés dans un premier temps, à l' intérieur. Mais une banque bien gérée est une pyramide dans le temps avec échelonnement des rentrées des opérations effectuées. Donc, au fur et à mesure des rentrées et en conformité avec la loi nouvelle islandaise interdisant tout autre remboursement avant que tous les dépôts soient remboursés, lesdits dépôts furent progressivement remboursés! Et la déflation a disparu... ou est en train de disparaître. Une déflation est une diminution de la quantité de monnaie en circulation: ici la totalité M3 islandaise...
Ensuite, le strict contrôle des échanges qui accompagne toujours un contrôle des changes lui-même strict a opéré une interdiction de toutes les importations obligeant le peuple à ne manger ou consommer que ce qu' il produisait lui-même sur son sol, tout en augmentant son effort à l' exportation d' à peu près tout ce dont il n' avait pas besoin d' urgence. Ce que le Chef du Gouvernement appelle: serrer les dents! Et c' est exactement ce qu' il faut faire et que j' ai maintes fois exposé, expliqué et préconisé!!! Le résultat fut à la hauteur de l' effort: les rentrées de devises permirent progressivement de rééquilibrer le commerce et de libérer progressivement les importations, avec un suivi précis à la hauteur stricte des actifs de changes en devises amassées par l' export... Cela n' est vraiment pas une découverte!
En effet, il s'agit là de l' application d' une mécanique archi-connue dite de "la balance commerciale" que tout étudiant apprend en cours supérieurs d' économie politique appliquée et que j' ai apprise puis enseignée à mon tour, après une dévaluation monétaire et qui a été expérimentée avec succès par la France en de maintes occasions depuis un siècle que la monnaie-devise a remplacé la monnaie libre. Cette constriction sur les échanges, ici drastique, avec raison, et bien accompagnée par une LOI bien à propos, a opéré obligatoirement le redressement et le remboursement en Livres Sterlings ou en dollars ou en Euros a pu être opéré.
NB: l' Union Européenne a laissé faire car c' était le seul moyen pour les étrangers à l' Islande de récupérer leurs billes. Si l' UE avait interdit à l' Islande de se protéger, elle aurait définitivement compromis le remboursement final! Donc elle a laissé faire dans l' intérêt des Pays membres concernés.
Seulement voilà, si tous les Pays en crise financière de leurs banques faisaient pareil, c' est toute la construction du libre-échangisme forcené de l' UE qui tomberait! Donc les contribuables doivent payer pour maintenir la construction en cours de finalisation de l' Etat totalitaire européen. Les banques sont sous contrôle puisque dépendantes de cette politique pour leurs profits et leur maintien en l' état actuel. Donc, l' UE et les banques, dont la BCE n' est que la caisse centrale que j' ai maintes fois explicitée, se tiennent mutuellement dans leur intérêt commun et tondent les contribuables en commun accord.
Quand Marine Le Pen exige la reprise de contrôle de l' Etat sur les banques, elle est complètement dépassée: c' est déjà fait! Et cette andouille maçonniquement conseillée préconise de reprendre le contrôle par la nationalisation du capital aux frais... des contribuables! Elle a tout faux! Et c' est bien ainsi que j' avais compris cette petite orgueilleuse dès 2002 à Annecy... puis à Nice en 2003! Elle n' offre donc aucune alternative et rame dans le même sens que l' UE actuelle!
Laurent MARTIN DESMARETZ de MAILLEBOIS
NON DEFICIRE MINIME
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15/10/2011
Quelques citations pour mieux comprendre
De quelle démocratie parle t-il après l’ excellent reportage sur les banques dans “Envoyé spécial” sur la “2” hier soir
http://envoye-special.france2.fr/les-reportages-en-video/la-crise-mais-pour-qui-8-septembre-2011-3779.html où on voit comment même en étant patron de PME, salarié, citoyen actif quoi, on ne peut plus vivre parceque sucés jusqu’ au sang par les banques scélérates!!! sauf pour 1 tiers de la population qui s’ en sort bien: vous avez dit “Démocratie “?
« Tant que le contrôle de l' émission des devises et des crédits ne sera pas redonné au gouvernement et reconnu comme sa responsabilité la plus évidente et la plus sacrée, toutes les paroles au sujet de la souveraineté du Parlement et de la démocratie resteront vaines et futiles... Une fois qu' une nation perd le contrôle de son crédit, peu importe qui fait les lois de la nation... L' usure, en situation de contrôle, détruira n' importe quelle nation. » (William Lyon Mackenzie, ancien premier ministre du Canada qui a nationalisé la banque du Canada)
« Le gouvernement devrait créer, émettre et faire circuler toutes les devises et tous les crédits nécessaires pour couvrir les dépenses du gouvernement et des consommateurs. En adoptant ces principes, des sommes immenses d' intérêt seraient épargnées aux contribuables. Le privilège de créer et de mettre de l' argent est non seulement la prérogative suprême du gouvernement, mais c' est aussi sa plus grande opportunité créative. » (Abraham Lincoln, ancien président des États-Unis, mort assassiné) (et pour cause et par qui? ben oui toujours les mêmes ou on est des “cons” comme le dit Joffrin!!!)
« Comme celui qui a l' argent est toujours le maître de l' autre, le traitant se rend despotique sur le prince même: il n' est pas législateur, mais il le force à donner des lois. » (Montesquieu, « L’ esprit des lois »)
« Contrairement à votre situation britannique, il n' y a pas en Nouvelle Angleterre un seul chômeur, mendiant ou vagabond. Cela grâce a l' émission sans intérêt dans nos 13 colonies de monnaie de papier; ce qui permet de contrôler le pouvoir d' achat (en circulation) et n' engendre pas de dette publique. » (Benjamin Franklin devant des membres du gouvernement anglais, 1750.)
« Je crois que les institutions bancaires sont plus dangereuses pour nos libertés qu' une armée debout. Celui qui contrôle l' argent de la nation contrôle la nation. » (Thomas Jefferson troisième président des Etats-Unis)
« Donnez-moi le contrôle sur la monnaie d' une nation, et je n' aurai pas à me soucier de ceux qui font ses lois. » (Mayer Amshel Rothschild -1743-1812)
« Messieurs, un certain M. John Sherman nous a écrit qu' il n' y a jamais eu autant de chance pour les capitalistes d' accumuler de la monnaie que par "un décret promulgué", selon le plan formulé par l' Association Britannique des Banquiers. Il donne presque tous pouvoirs à la banque nationale sur les finances de la nation. (...) si ce plan prenait force de loi, il en découlerait de grands profits pour la fraternité des banquiers dans le monde entier.(...) M. Sherman dit que les quelques personnes qui comprennent ce système ou bien seront intéressées à ses profits ou bien dépendront tellement de ses faveurs qu' il n' y aura pas d' opposition de la part de cette classe, alors que la grande masse du peuple, intellectuellement incapable de comprendre les formidables avantages que tire le capital du système, portera son fardeau sans complainte et peut-être sans s' imaginer que le système est contraire à ses intérêts. Vos serviteurs dévoués. » (Rothschild frères. En 1865, dans une lettre envoyée par le banquier londonien à ses confrères de Wall Street à New York.)
« Il est absurde de dire que notre pays peut émettre des millions en obligations, et pas des millions en monnaie. Les deux sont des promesses de payer, mais l’ un engraisse les usuriers, et l’ autre aiderait le peuple. Si l’ argent émis par le gouvernement n’ était pas bon, alors, les obligations ne seraient pas bonnes non plus. C’ est une situation terrible lorsque le gouvernement, pour augmenter la richesse nationale, doit s’ endetter et se soumettre à payer des intérêts ruineux. » (Thomas Edison)
« Je suis un homme des plus malheureux. J' ai inconsciemment ruiné mon pays. Une grande nation industrielle est contrôlée par son système de crédit. Notre système de crédit est concentré dans le privé. La croissance de notre nation, en conséquence, ainsi que toutes nos activités sont entre les mains de quelques hommes. Nous en sommes venus à être un des gouvernements les plus mal dirigés du monde civilisé, un des plus contrôlés et dominés non pas par la conviction et le vote de la majorité mais par l' opinion et la force d' un petit groupe d' hommes dominants. » (Woodrow Wilson, président des États-Unis 1913-1921)
« Le système bancaire moderne fabrique de l' argent à partir de rien. Ce processus est peut-être le tour de dextérité le plus étonnant qui fut jamais inventé. La banque fut conçue dans l' iniquité et est née dans le pêché. Les banquiers possèdent la Terre. Prenez la leur, mais laissez-leur le pouvoir de créer l' argent et, en un tour de mains, ils créeront assez d' argent pour la racheter. Ôtez-leur ce pouvoir, et toutes les grandes fortunes comme la mienne disparaîtront et ce serait bénéfique car nous aurions alors un monde meilleur et plus heureux. Mais, si vous voulez continuer à être les esclaves des banques et à payer le prix de votre propre esclavage, laissez donc les banquiers continuer à créer l' argent et à contrôler les crédits. » (Sir Josiah Stamp, Directeur de la Banque d' Angleterre 1928-1941, réputé 2e fortune d' Angleterre à cette époque.)
« Les banquiers américains ont prêté des sommes considérables à Hitler qui les a remboursées en pillant l’ Europe. Ces mêmes banquiers ont continué à s’ enrichir en accordant des emprunts pour la reconstruction de l’ Europe dévastée d’ après guerre. » Un juriste américain
« Nous sommes reconnaissants envers le Washington Post, le New York Times, Time Magazine et d’ autres grands journaux, leurs directeurs ayant participé à nos rencontres et ayant respecté la promesse de discrétion pendant près de 40 ans. Il nous aurait été impossible de développer notre Plan pour le Monde toutes ces années durant si les projecteurs avaient été braqués sur nos activités. Le Monde est maintenant plus sophistiqué et plus préparé à accepter un Gouvernement Mondial. La Souveraineté supranationale d’ une élite intellectuelle et de banquiers est sûrement préférable au principe d’ autodétermination nationale des peuples, pratiquée tout au long de ces derniers siècles. » David Rockefeller (discours à la Commission Trilatérale en 1991).
« Dans son essence, la création de monnaie ex nihilo actuelle par le système bancaire est identique à la création de monnaie par des faux-monnayeurs. Concrètement elle aboutit aux mêmes résultats. La seule différence est que ceux qui en profitent sont différents. » (Maurice Allais, prix Nobel d’ économie)
« Quelque chose doit remplacer les gouvernements, et l' industrie privée me semble l' entité adéquate pour le faire. » (David Rockefeller)
« Si vous permettiez aux banquiers d' émettre l' argent d' une nation, ils ne se soucieraient pas des lois. » (Baron Rothschild)
« Nous aurons un gouvernement mondial, que cela plaise au non. La seule question est de savoir s' il sera créé par conquête ou par consentement. » (Paul Warburg, banquier, le 17 février 1950 devant le Sénat américain)
« Si les gens de cette nation comprenaient notre système bancaire et monétaire, je crois qu' il y aurait une révolution avant demain matin. » (Henry Ford)
« Certains des plus grands hommes aux États-Unis, dans le commerce et l’ industrie manufacturière, ont peur. Car ils savent qu' il y a quelque part un pouvoir si bien organisé, si subtil si vigilant et si invasif qu’ ils feraient bien de ne pas élever la voix quand ils le condamnent. » Woodrow Wilson ancien président des États-Unis (THE NEW FREEDOM 1913 )
« Personne n' est plus esclave que ceux qui pensent faussement être libres. » (Goethe)
« Toutes les perplexités, la confusion et la détresse en Amérique viennent non pas des problèmes de la Constitution ou de la Confédération, ni d' un manque d' honneur ou de vertu, mais plutôt de l' ignorance absolue quant à la nature de l' argent, du crédit et de sa circulation. » ( John Addams, père fondateur de la constitution américaine)
« Quiconque contrôle la quantité d' argent dans ce pays est maître absolu de toute l' industrie et de tout le commerce... Et si vous savez que le système tout entier est facilement contrôlable, d' une façon ou d' une autre, par quelques hommes tout-puissants, pas besoin de vous expliquer quelle est l' origine des périodes d' inflation et de dépression. » (James A. Garfield, ancien président des États-Unis, mort assassiné)
Denis BLOUD à Henri ORLEAN:
Cher Monsieur,
L’ entretien que vous avez consenti à Migros-Magazine du 27 décembre (p. 20-24) à propos de votre dernier livre est certes intéressant mais, à mon humble avis, ne touche pas vraiment le fond du problème, dont la solution –assez simple mais surprenante- consiste à dénoncer une confusion entre masses monétaires différentes: M1/M2 ou monnaie-travail, Bargeld en allemand d’ une part; et M3 ou monnaie-dette, Schriftgeld, constituée de crédits créés ex-nihilo sous forme d’ écritures comptables, d’ autre part: appliquer les mêmes règles (remboursement plus intérêts) à de « l’ argent » réel et à de « l’ argent » purement virtuel (comptable) est logiquement absurde!
Cette confusion avait autrefois été dénoncée par le seul et unique prix Nobel d’ économie français (1988), Maurice Allais (major X 1931), qui avait écrit cette phrase incroyable: « Fondamentalement, il n’ existe pas de différence entre le métier de banquier et celui de faux-monnayeur. » (Le Monde, 28 octobre 1988)!



Dans l’ optimiste espérance que cette dénonciation-explication sera assez claire pour vous permettre une compréhension vraie de la terrible et inquiétante crise actuelle, je vous adresse, cher Monsieur, mes respects et mes meilleurs voeux de succès en 2012.
Denis Bloud
----- Original Message -----
From: Denis BLOUD
To: Premier Ministre
Sent: Tuesday, December 02, 2011 11:05 PM
Subject: Et Si On ne Payait pas la Dette?
[Denis Bloud–citoyen français expatrié à Genève–70 ans – Fonctionnaire international P4 retraité de l’ UIT- Ancien Sc.-Po]
Monsieur le Premier ministre, Excellence,
La revue VSD de cette semaine a publié un article intitulé « Et si on ne payait pas la Dette? » dans lequel l’ auteur, Vianney Aubert, s’ est contenté de faire peur aux lecteurs en dressant l’ épouvantail de l’ Argentine:
Une analyse plus approfondie permettrait toutefois de comprendre qu’ un non-paiement de dettes scripturales (simples ouvertures de crédits comptables ou masse monétaire M3) n’ aurait d’ incidence que d’ ordre comptable sur les banques prêteuses et ne représenterait aucune perte d’ argent réel (masses M1-M2), comme l’ ont déjà démontré la décote de 50 % effectuée pour la Grèce ou l' effacement total de la dette du Togo (106 millions €). Le compte « Pertes et profits » suffirait à régler la question sur le simple plan comptable car il n’ y a eu au départ qu’ une création de monnaie ex nihilo. C’ est en tout cas ce que fait la Banque Nationale Suisse (BNS) d’ après cette référence:

Jusqu’ en janvier 1973, la Banque de France prêtait à l’ Etat sans intérêts, ce qui était son devoir régalien; mais la loi de finances du 3 janvier 1973 a obligé l’ Etat français à emprunter aux banques privées contre intérêts. Cette obligation fait maintenant l’ objet de l’ article 123 du Traité de Lisbonne et c’ est là, à mon avis, l’ origine réelle de la « crise » car les intérêts exponentiels de ces emprunts ne peuvent logiquement jamais être compensés puisque la monnaie correspondante n’ a jamais été créée: on doit donc prendre sur le capital emprunté ou recouvré par le Trésor public pour les honorer; mais c’ est là un « jeu de l’ avion » (interdit en droit commun) dans lequel on est finalement et forcément perdant, comme on s’ en rend compte aujourd’ hui dans ce qui m’ apparaît comme un incompréhensible et absurde sado-masochisme financier où les marchés prêteurs demandent des prêts aux Etats afin de pouvoir les leur reprêter (par l’ intermédiaire du FMI ou d’ un autre relais)!
En réalité, la France a déjà payé sa dette de 1 700 milliards d’ euros, en seuls intérêts sur ce qui n’ était au départ que de simples écritures comptables de crédit (Schriftgeld en allemand ou masse M3). Leur effacement ne serait qu’ une perte virtuelle puisque personne n’ a sorti de sa poche personnelle d’ argent réel (Bargeld en allemand ou masses M1/M2, hors crédits) lors de la création ex-nihilo du capital.
C’ est ainsi que le seul Français lauréat (en 1988) du prix Nobel en Sciences économiques, Maurice Allais, a pu écrire dans le journal « Le Monde » du 28 octobre 1988 cette phrase incroyable: « Fondamentalement, il n’ y a pas de différence entre le métier de banquier et celui de faux-monnayeur. » Ce scandale de la création monétaire ex-nihilo (simples écritures comptables de crédit) par des institutions privées et de la confusion entre l’ argent réel et l’ argent virtuel est dénoncé par d’ autres économistes mais n’ a pas encore éclaté au grand jour (malgré mes efforts en ce sens depuis 1968).
Monsieur le Premier Ministre, vous trouverez de plus amples explications sur cette véritable arnaque sur la page http://www.agoravox.fr/actualites/economie/article/les-dettes-sont-virtuelles-103050 qui recueille l’ accord de 91 % des internautes l’ ayant consultée et qui résume la page principale http://dbloud.free.fr/monnaie.htm.
A ce jour, on doit honnêtement constater que seul le Front National a compris le problème car ce parti veut redonner à la Banque de France son rôle régalien normal (création de monnaie centrale sans intérêts) comme le fait p. ex. la Banque Nationale Suisse afin d’ échapper aux marchés privés (voir coupure ci-dessous sur la BNS).
Dans l’ optimiste espérance que cette dénonciation-explication sera assez claire pour vous permettre une compréhension vraie de la terrible et inquiétante crise actuelle, je vous adresse, Excellence, mes respects et mes meilleurs voeux de succès personnel.
Denis Bloud
SVP, veuillez cliquer sur les images jpg ci-dessous afin d’ouvrir les 3 vidéos ci-dessous:

(autres vidéos et développements sur http://dbloud.free.fr/monnaie.htm)
Alain Bonnet de Soral (frère de l’ actrice Agnès Soral) a encore mieux compris l’ imposture monétaire que Marine Le Pen:
La dette n' est que la sommation d' agios. Nous avons remboursé les capitaux depuis longtemps! Donc ne rien régler est de droit, personnellement je n' y vois aucun inconvénient sauf la guerre... Car elle sera vite là! Et comme pour l' autre, nous ne sommes pas prêts, alors, il faut payer... Mais il n' est pas interdit d' aller doucement...
NDLR: cette page a été écrite à la suite d' un article d' Anne-Laure DECLAYE "Retour sur les idées reçues concernant la création monétaire" s' appuyant principalement sur les travaux de Pascal GAUDRON, Doyen Honoraire de la Faculté de Sciences Economiques de l' Université de Rennes publié sur L' AGEFI Actifs n. 415 du 9 au 15 octobre 2009 Rubriques Focus/Economie... également accessible sur le site inte internet http://www.agefi.fr; cette page a été communiquée à L' Agefi Actifs.
Plus d' infos sur: http://www.je-blogue-donc-je-suis.com/article-le-poisson-pourrit-toujours-par-la-tete-51597877.html
Voir aussi: François de SIEBENTHAL: http://desiebenthal.blogspot.com/2010/05/etats-des-milliards-de-dettes-imbeciles.html ainsi que Frédéric BERGER: http://sarkokoko.over-blog.com/article-savoie-banque-centrale-fed-bnp-credit-mutuel-dexia-or-euro-dollar-echo-des-montagnes-82256143.html Par Sacha Pouget: Le Scandale du Réseau mafieux des Banques Centrales éclate – Le FED LOAN DISCLOSURE (Exclu Objectif Eco)
au (33) 613 27 32 83
Création 10/2009 Précédentes mises à jour 11, 12/2009, 01, 02, 03, 04, 05, 06, 07, 08, 09, 10, 11, 12/2010, 01, 02, 03, 04, 05, 06, 07, 08, 09, 10, 11, 12/2011 et 01/2012 Dernière mise à jour 02/2012