"Aujourd' hui, nous le voyons bien avec la faillite des grandes banques: l' argent disparaît; il n' est rien." Souverain Pontife Benoît XVI Automne 2008
Les mécanismes de création monétaire par les banques commerciales… sont déjà l' aveu que celle-ci par celles-là pose un réel problème : en effet, la création monétaire est l' action de battre monnaie qui est un privilège régalien… la question qui se pose donc est de savoir quelle est la légitimité des banques commerciales à battre monnaie et donc à créer de la monnaie…(I)
Les banques centrales ne contrôlent qu' imparfaitement la masse monétaire en circulation… c' est déjà un autre aveu… d' autant plus lourd qu' en réalité les banques centrales ne peuvent plus du tout contrôler la masse monétaire en circulation! (II)
Aussi honorable que soit présentée la façade du panthéon de la création monétaire par les banques commerciales illégitimes et prévaricatrices, le fonctionnement y repose désormais sur le crime financier. (III)
I.- Il y a longtemps que le citoyen de base peut se douter et que tout individu de bon sens est convaincu que les banques commerciales ne prêtent pas l' argent qu' elles ont en dépôt et ceci pour une raison bien simple: elles n' ont pratiquement pas du tout de monnaie légale ayant cours forcé dans leurs caisses et dans leurs coffres, aucun actif non plus garantissant les avoirs indiqués tant dans les comptes des clients que dans leurs bilans! Et la cause en est très simple: les banques commerciales ont créé 50 fois plus de monnaie scripturale et électronique qu' il n' existe de monnaie légale ayant cours forcé! N' évoquons même pas le rapport entre le peu de monnaie légale ayant cours forcé qu' elles détiennent et les montants qu' elles émettent: il est encore plus exagéré, démesuré, démentiel.
Si les banques commerciales font n' importe quoi et se trouvent être en faillite réelle depuis de très nombreuses années en raison de leurs turpitudes, notamment par la création monétaire ex-nihilo, c' est à l' autorité de tutelle, voire à la justice, de les mettre juridiquement en faillite et de les liquider purement et simplement; en effet, on ne conçoit guère au nom de quel principe économique, financier ou monétaire et encore moins moral, les banques centrales devraient les secourir et les renflouer financièrement. Les brebis galeuses doivent être abattues.
Temporaire ou définitive, les banques commerciales ne doivent pas avoir le droit de création monétaire: elles doivent uniquement disposer de leurs fonds propres (capital social), assimilés (emprunts) et éventuellement des fonds déposés par leurs clients (moyennant une juste rémunération). Le reste, c' est du vol pur et simple! De l' escroquerie!
II.- Il est ensuite question de la compensation des soldes entre banques commerciales; depuis plus de 20 ans, il n' est guère évident que cette compensation intervienne réellement… et si elle intervient formellement, encore conviendrait-il de déterminer dans quelles conditions réelles… Est-ce en monnaie légale ayant cours forcé ou en monnaie scripturale ou électronique? C' est à dire en monnaie de singe?
Dans la mesure où les banques commerciales se livrent à la création monétaire sans aucune limite contrairement à ce que le politiquement correct actuel laisse entendre, la compensation en monnaie banque centrale n' est plus qu' une tarte à la crème pour ne pas usiter de termes plus crus et bien plus glauques et pourtant plus précis et particulièrement adaptés.
Au demeurant, les réserves obligatoires auprès de la banque centrale d' au moins 2 % des dépôts à vue sont la reconnaissance même que les banques commerciales prêtent en réalité au moins 98 % de vent… mais bien davantage en fait dès lors que l' encours des crédits est supérieur à l' encours des dépôts à vue.*
Dès lors, le marché interbancaire est un faux nez doublé d' une fausse barbe; pourtant bien commode par ailleurs pour limiter comptablement les bénéfices et augmenter les charges. Dans ces conditions, il est vrai que les garanties ne sont plus guère nécessaires. Les prêts interbancaires " en blanc " sont donc du " black " d' une certaine manière dans leur résultat final. Dans la mesure où les banques commerciales ont déposé auprès des banques centrales les 2 % des dépôts à vue (ce qui est bien peu de chose), les banques centrales nationales et la Banque Centrale Européenne ne contrôlent plus rien, ne maîtrisent plus rien et sont entièrement désarmées face aux banques commerciales. Et la conclusion le révèle bien: la BCE ne maîtrise guère le lien entre " base monétaire " et " masse monétaire ": il peut difficilement en être autrement dans les conditions évoquées supra. La BCE est donc condamnée à subir et à s' exécuter. En renflouant les banques commerciales dès lors qu' il y a pénurie de monnaie légale ayant cours forcé.
III.- Mais il y a bien plus grave et pire. Tout au moins dans les deux dernières républiques françaises en faillite. Car ce qui est vrai en Euro pour la France l' est tout autant, voire davantage encore, toujours pour la France, en CFP… et en XPF de par le bon plaisir du ministre des Finances DSK soucieux de satisfaire l' appétit énorme, voire sans bornes, des banques commerciales et de limiter l' impécuniosité de l' Etat et des différents gouvernements depuis le 25 décembre 1945. Car cela remonte à près de 69 ans déjà avec la création des Francs CFP pour Colonies Françaises du Pacifique dont l' objet était au départ de capter les réserves d' or du Royaume de Tahiti et Dépendances pour reconstruire la métropole détruite… dans la pratique, cela a aussi servi les différents gouvernements à boucher quelques trous et à limiter l' ampleur, le vide abyssal de ses déficits par des comptabilités aussi multiples que factices. Au fil des évolutions de Colonies Françaises du Pacifique à Communauté Financière du Pacifique jusqu' au dernier avatar qu' est le eXchange Pacific Franc (Franc Pacifique au Change -sic!). CFP puis XPF sont émis par l' IEOM: Institut d' Emission d' Outre Mer… avec une certaine incohérence au vu du libellé des billets en cause… IEOM qui se trouve être une filiale de la Banque de France, c' est à dire la banque centrale française.
Au demeurant, le gouvernement républicain n' en était pas resté là, doublant l' opération CFP par l' opération CFA pour Colonies Françaises d' Afrique devenues Communauté Financière d' Afrique et enfin Communauté Financière Africaine… encore que les mécanismes aient évolué différemment et que les ressorts ne soient pas les mêmes qu' à Tahiti.
Le CFP dskissé en XPF ou CFPdskXPF est extraordinaire: multi-usages! Il lave plus blanc que blanc à l' eau lumineuse de ces énormes lessiveuses que sont les lagons tropicaux dans cette immense blanchisserie de plus de 11 millions de kms2! Japonaiseries, frégates et rétro-commissions, financements politiques occultes, caisses moires, passage en Clearstream… tout est possible! Lâchetés, hautes trahisons, intelligence avec l' ennemi… assassinats… Même l' inimaginable! L' exploration de toutes les potentialités de CFPdskXPF reste à faire et la moins juteuse n' est pas celle résultant des multiples dérives découlant de la parité Euro/XPF… et de sa consoeur XPF/Euro… encore plus rémunératrice.
Autant dire qu' ici la limitation de la création monétaire n' est même plus une vue de l' esprit… mais une chimère dont on se tient bien à l' écart. Il ne faut surtout pas cracher dans la bonne soupe… et la gamelle est très appétissante. D' autant plus copieuse que la création monétaire débridée grossit exponentiellement le gâteau. Et malheur à celui qui révèle le pot aux roses: comme le démontre l' affaire JPK du nom du journaliste Jean-Pascal COURAUD… à la fin tragique et fort mystérieuse… pour avoir enquêté sur cette création monétaire si particulière… CFPdskXPF. Même un ancien premier ministre -qui est certainement celui le moins en relation de tous les membres des gouvernements et chefs d' Etat depuis le 25 décembre 1945 avec cette lessive miraculeuse- est mis sur la sellette!
Désormais, les centres des impôts et les perceptions pompeusement -au propre comme au figuré- devenues trésoreries sont regroupés et fusionnés en Centres des Finances Publiques… CFP… tout un symbole ! où le XPF (pour X Ponction Fiscale? X pouvant être aussi l' inconnue à porter à son paroxysme…) est le fonctionnaire dysfonctionnaire et pourtant ponctionnaire irresponsable, voire anonyme. Ces centres des finances publiques constituent le goulot d' étranglement, le point névralgique de la mystification résultant de la création monétaire par les banques commerciales, notamment off shore. CFP, un symbole de l' obsession financière et monétaire qui en dit long sur la dépravation actuelle qui gangrène toute la pyramide des intervenants en cause tant Etat et gouvernement que banques commerciales, la pyramide étant synonyme de vanité.
L' explication se trouve dans ces deux triples formules:
De tout cela, la banque centrale française, la Banque de France faut-il le rappeler, ne pipe mot… et qui ne dit mot consent. Subjectivisme, relativisme, libéralisme: chasser la vérité pour établir le règne du mensonge et du vol. Après tout, à quelques milliers de myriamètres, le bon peuple reste le pigeon idéal. De bon serviteur des Romains, l' argent est devenu un maître de nos jours et nos contemporains en sont devenus les esclaves.
Dormez tranquilles braves gens! La secte noire maçonnique satanique mondialiste veille sur votre argent, sur vos capitaux et sur vos intérêts depuis ses loges obscures! Au mieux de ses intérêts à elle dont l' esprit de lucre et de domination est illimité. C'est oublier ce qu' il advint du vizir qui voulait devenir calife à la place du calife et de l' ogre qui avait les yeux plus gros que le ventre… comme le pot de lait de Pierrette, la bulle immense finira par éclater… et éclabousser les bandits qui nous gouvernent et nous plument comme des pigeons et nous pressent comme des citrons. La Roche Tarpéïenne est proche du Capitole. Et tout cela pour du vent… car même la monnaie légale ayant cours forcé n' a plus aucune valeur réelle et ne repose plus que sur une simple convention… de pacotille… comme la monnaie de singe. Comme le rappelle le Saint Père Benoît XVI: rien.
Fernand CORTES de CONQUILLA
Addendum
La notion de "MONNAIE CENTRALE" est une notion purement française - donc non internationale - qui a été supprimée de tous les colloques et bulletins et qui ne devrait donc plus être enseignée sans préciser le fait. Cette notion correspondait à l' addition = Masse M1 de billets et pièces + Soldes additionnés des comptes créditeurs-débiteurs des banques et sociétés de portefeuilles agréées professionnellement et regroupées dans l' AFB notamment.
La Banque Centrale d' émission ne crée jamais de la monnaie pour son propre compte. Mr POL GARGAM, Gouverneur Honoraire de la Banque de France en 1970-73, remarqua, lors de l' un de ses cours magistraux à l' ENA (VP) ) en nous faisant bien rire en répondant à une question: " NON, le Gouverneur de la BDF ne se dit pas, le matin en se rasant devant la glace, tiens, aujourd' hui, je vais m' en créer pour tant... " La Banque Centrale Nationale a pour rôle d' émettre la monnaie officielle, rôle bien suffisant! Ce sont uniquement les banques, clientes de la BCN, laquelle BDF (en France) est la Banque des banques, qui créent de la "monnaie-crédit". La BCN ne crée aucune "monnaie-crédit" et n' agit pas du tout dans le cadre commercial.
Les banques commerciales ne "créent" pas non plus AUCUNE MONNAIE directement même scripturale comme on le dit communément par facilité de langage. Les banques commerciales accumulent des soldes au Passif de leurs bilans (comptes créditeurs des clients) avec en contreparties (ACTIFS) des créances additionnées correspondant à l' encours net des crédits accordés. Ce "système" dit "loans make deposits", purement comptable, évalue la hauteur des bilans des banques. L' encours évalué hebdomadairement, et officiellement trimestriellement, des dépôts en banques augmente donc de tous les crédits accordés. Cet encours correspond à ce que nous appelions en 1970 la "quasi-monnaie", notion bien plus réaliste que "monnaie scripturale". Cette quasi-monnaie était ainsi qualifiée car elle constitue une menace pour la banque Centrale qui risque à tout moment de se retrouver obligée d' émettre de la monnaie officielle pour couvrir les demandes de retraits en billets des titulaires des comptes ainsi "dopés" de crédits bancaires. C' est cette menace-là qui constitue la base fondamentale de la volonté de réglementer la création de crédit. Cette réglementation centrale de la BCN -BDF en France- passe, entre autres moyens par l' obligation faite aux banques de constituer des RESERVES OBLIGATOIRES en compte créditeurs à la BCN. Ces réserves portent sur les dépôts mais pas seulement à hauteur chez la Banque Centrale Européenne de 2 %. C' est donc un frein mathématique à la création de "monnaie-crédit" par les banques commerciales et donc à leur rentabilité.
Il est exact que l' encours de crédit ayant généré des dépôts a considérablement augmenté au point que dès 1986, pour avoir un repère, l' encours de quasi-monnaie égalait plus de deux fois la masse de monnaie centrale! Donc les compensations quotidiennes entre banques, devenues impayables en monnaie centrale comme cela se pratiquait depuis toujours furent supprimées et les banques se mirent à faire croître ce qu' on appelait avant la "monnaie de compensation" entre elles, interdite jusque là! Cette tolérance vient de devenir la loi en Automne 2008! La BCN est maintenant dépossédée totalement de son rôle de BCN, caisse centrale émettrice de monnaie officielle. Le contenu des réserves obligatoires est maintenu de jure mais de facto il ne correspond plus à rien de réglementaire. C' est le laisser-aller général! Les limites viennent de sauter et comme dit le Sapeur CAMEMBERT: "quand on a franchi les bornes, y a plus de limites"!
Il est exact que lorsqu' une banque, AVANT 1985, devait faire face à une sortie de quasi-monnaie de ses comptes parce que son client avait acheté une voiture chez un concessionnaire, client d' une autre banque, par exemple, elle devait payer en bonne monnaie officielle par le débit de son compte créditeur chez la BDF au-delà du seuil de réserves obligatoires, sa consoeur! Mais cela est fini depuis 1986. De plus tout le système est maintenant fermé. Il ne peut plus y avoir de fuites même au plan mondial! Tout le "système" est maintenant bouclé depuis 2008. La BCE n' est plus que la Caisse centrale du système local, elle-même bouclée dans le système mondial.
L' EURIBOR a été créé sur le modèle du LIBOR. C' est aujourd' hui une pratique incluse dans le système anglosaxon qui n' a plus grand sens en tant qu' européen continental sauf à le voir pour ce qu' il est, un sous-ensemble continental partiel d' un ensemble européen dominé et géré par LONDRES et les USA.
Toutes les vieilles notions d' OPEN MARKET, de marché monétaire interbanques, ont perdu tout BON SENS depuis 1985 en France!
Le symptôme est souvent évoqué: IL N' Y A PLUS de VERITABLES CHEQUES DE BANQUE EMIS PAR LES BANQUES! Lesquelles, sous ce vocable, abusivement payant, ne remettent plus à leurs clients depuis bientôt 25 ans que des chèques de caisse qui ne sont même plus circulaires!!! La maladie qui se développait depuis 35 ans a éclaté au grand jour en 2008 et le "système" a inventé un placebo qui remet à plus tard mais dans pas longtemps la mort du malade: les banques! Les débats actuels font plus penser aux débats du "malade imaginaire" et du "Médecin malgré lui" qu' à de véritables actes de médecine curative ou préventive. C' est un scandale dont les générations parleront longtemps dans l' avenir...
Laurent MARTIN DESMARETZ de MAILLEBOIS
Non deficire minime
Ancien Sous-Directeur de la SCS Holding Rothschild, Ancien
Co-Director de Sociétés off shore
Ancien Professeur d' Economie politique appliquée
auprès de l' Institut de Formation Bancaire (IFB).
http://serviteurdubienpublic.blogspot.com

*: Le fait de bloquer 2 % sur les dépôts ne laisse pas 98 % à la disposition génératrice de profits devenus d' ailleurs virtuels et impayables mais beaucoup plus! C' est une pyramide inversée: 98 % du premier plus 98 % du reste soit 96 % du premier au second coup dont 194 % du premier. Au troisième coup 98 % du second (soit 96 %) donne: 94 % du premier soit au total au troisième coup: 288 % du premier dépôt et ainsi de suite! Cela donne des milliers de pourcents du premier dépôt... Cela s' appelle le "Coefficient multiplicateur"! C' est pourquoi 2 % sont très faibles comme frein. Dans les années 60, le coeefcient était bien plus faible car les Réserves Obligatoires étaient de... 35 %!!! Le ministre des Finances SAPIN, sous MITTERRAND, mit le taux à 2 % libérant totalement sans aucun frein la création de crédit et donc la croissance des dépôts M3. Ce fut une irresponsabilité totale et on peut dire sans risquer de se tromper que le Sapin était un pantin des banques bien que "socialiste"!
16 mai 2010
Je ne suis pas de ceux qui perdent la mémoire. J' ai même une mémoire d' éléphant, et me souviens de tout depuis 62 ans, et j' en ai 63...
Je vais donc vous dire quelque chose, par exemple, à propos du sieur SAPIN: voilà un "Ministre des Finances" qui réduisit à 0 % le coefficient des réserves obligatoires des banques à la Banque de France! Autrement dit, il libéra la création de monnaie-crédit par les banques de manière illimitée et provoqua en quelques années, par voie de conséquence, l' insolvabilité générale des banques, et la réduction à 2 % de celle-ci, en même temps que la quasi-disparition proportionnelle de la monnaie légale réduite à 5 % de la masse monétaire en circulation. La monnaie scripturale bancaire ayant monopolisé la circulation monétaire avec 95 %! SAPIN FUT le PANTIN du "système bancaire cartellisé" devenu, grâce à lui, un véritable "syndicat du crime"...
Ce faisant encore, il a provoqué l' appauvrissement général de la population par les agios bancaires, lesquels, devenant impayables en monnaie véritable ont, à leur tour, entraîné la disparition de tous les règlements interbancaires via la BDF en monnaie centrale et, à la place, la compensation généralisée par comptes nostro-vostro et nostri-vostri, laquelle était pourtant interdite par la loi...
Le résultat en 2008 fut l' évidente insolvabilité généralisée du système-château de cartes et son effondrement, évité encore une fois par des abandons complets = défaite en rase campagne, de la rigueur comptable et financière qui brimait encore les escrocs = les banques émettrices de monnaie-crédit. Le résultat actuel est que la sommation des impôts en croissance exponentielle, induite par la création de monnaie-crédit illimitée - on vient encore de le voir avec l' invention pure et simple de 750 Milliards dans le plan grec de sauvetage de l' euro, lequel n' est que la création satanique des banques pour soutenir leurs château de cartes - a également induite l' insolvabilité générale du travail des Peuples et des ressources naturelles. Le CANCER de la monnaie-crédit a provoqué la croissance d' une tumeur plus grosse que le corps économique et social, et la mort du cancer est évidemment prévisible avec la mort des esclaves. Mais alors, il n' y aura plus personne pour dire aux escrocs qu' ils sont des escrocs et ils mourront satisfaits de leurs oeuvre satanique.
Voilà l' avenir écrit par la lâcheté des gouvernants qu' il faut TOUS plonger aux oubliettes immédiatement. C' est une question de vie ou de mort. Lisez et écoutez ma chronique FINANCES-VERITES sur Radio-Silence http://www.radio-silence.org/ et mon blog: http://serviteurdubienpublic.blogspot.com, l' ensemble étant également repris sur LE PILORI de FCDC ainsi que sur La création monétaire de singe.
Laurent MARTIN DESMARETZ de MAILLEBOIS
NON DEFICIRE MINIME
http://serviteurdubienpublic.blogspot.com/
NDLR: Désormais nous avons non seulement un roi Louis le XXe, une reine Marie-Marguerite, une Fille de France en la Princesse Eugénie mais aussi depuis hier un Dauphin et un second Enfant de France! Nous savons que nous devons et pouvons lutter victorieusement et répondre à l' appel de Louis en date du 21 janvier 2010!
16 mai 2010
Jim Rickards: "Goldman Sachs peut créer des CDS 10 fois
plus vite que l’ Europe peut créer de la monnaie”.
Jim Rickards, qui a été très présent dans
les médias américains récemment à propos
de la faillite de la Grèce et de la manipulation du prix de l’
argent par JP Morgan, présente dans une interview sur CNBC une
analyse brillante de la situation financière
européenne.
Il démontre en effet que toute tentative par l’ Europe de se
sortir d’ affaires en imprimant de la monnaie est condamnée
par avance.
« Regardez ce que Soros a fait à la Banque d’ Angleterre
en 1992. Il s’ est attaqué à la Livre Sterling. La
Banque d’ Angleterre avait un nombre limité de dollars. Soros
vendait de la livre sterling et achetait du dollar, et la banque d’
Angleterre achetait des livres sterling et vendait du dollar pour
défendre la parité livre / dollar.
Tout ce que Georges Soros avait à faire pour gagner
était de vendre plus de livres que la banque d’ Angleterre n’
en avait. La différence est qu’ à l’ époque il
avait besoin de vrais dollars pour ce faire.
Aujourd’ hui, pour briser une banque centrale, vous n’ avez pas
besoin d’ argent mais seulement de vendre de l’ euro
synthétique à découvert ou des CDS.
La BCE vient de lancer un plan de renflouement d’ un trillion de
dollars. Goldman Sachs peut créer et vendre facilement 10
Trillions de dollars d’ euros synthétiques. Et donc Goldman
Sachs domine de très loin tout ce que les gouvernements
peuvent faire.
Pour simplifier, Goldman Sachs peut créer et vendre des euros
plus vite que la BCE ne peut créer de l’ argent ».
Le plus comique, ou tragique, de l’ affaire, sera la tête que
feront les banquiers centraux européens lorsqu’ ils s’
apercevront que les banques d’ affaires et autres spéculateurs
sur CDS avaient toutes les cartes en main depuis le début de
ce jeu de poke.
Et il serait bon que l’ Europe écoute Jim Rickards. Il fut un
des créateurs du fonds LTCM (Long Term Capital Management), il
sait ce qu’ est un plan de renflouement.
Remerciements: Zero Hedge
Signé: Véner
Réaction postée sur l’ article:
Jouer au poker menteur avec des canailles ne devrait plus être
permis aux Banques Centrales Nationales. Spéculer à
découvert sans jamais avoir de garantie réelle pour
extorquer du réel doit être interdit par la LOI comme
CRIME d' escroquerie majeure avec TRAHISON en sus par la certitude de
la peine de mort. Le MARCHE doit être rétabli dans sa
vérité et encadré. Les intermédiaires
doivent se voir interdite toute entrée à titre
personnel directe ou indirecte sur le marché UNIQUE où
ils opèrent. Le marché doit être OUVERT et
totalement transparent de valeurs mobilières et de monnaies
véritables à l' exclusion de toute invention. C' est de
l' esclavage des peuples dont il s' agit et leurs gouvernants n' ont
pas le droit de tolérer ces crimes contre l' humanité.
Laurent MARTIN DESMARETZ de MAILLEBOIS
NON DEFICIRE MINIME
http://serviteurdubienpublic.blogspot.com/
NDLR: cette page a été écrite à la suite d' un article d' Anne-Laure DECLAYE "Retour sur les idées reçues concernant la création monétaire" s' appuyant principalement sur les travaux de Pascal GAUDRON, Doyen Honoraire de la Faculté de Sciences Economiques de l' Université de Rennes publié sur L' AGEFI Actifs n. 415 du 9 au 15 octobre 2009 Rubriques Focus/Economie... également accessible sur le site inte internet http://www.agefi.fr; cette page a été communiquée à L' Agefi Actifs.
au (33) 613 27 32 83
Création 10/2009 Précédentes mises à jour 11, 12/2009, 01, 02, 03, 04, 05 et 06/2010 Dernière mise à jour 07/2010