Le mouvement bastidal s' étendit des Pyrénées jusqu' aux confins du Pays Basque, de Bordeaux et du Haut Languedoc jusque sur le Rhône et aux marches de l' Auvergne témoignant ainsi de son adaptation aux besoins humains locaux de l' époque, de son dynamisme et de sa vitalité qui en assurèrent le succès. Du XIIe au XIVe siècle, les provinces du sud-ouest de la France connurent une explosion démographique qui eut pour conséquence la création et le développement de plus de trois cents bastides favorisées par la volonté d' accéder à des libertés nouvelles et de meilleures conditions de vie. L' Histoire des bastides est souvent riche en raison même de ce cadre de vie exceptionnel favorisant toutes les aventures et toutes les ambitions.
En 1398, la Guerre de Cent Ans s' apprête à célébrer son demi-siècle et les déplacements militaires amènent Guillaume de Thiembronne en Guyenne; il est le cadet d' une des plus vieilles familles d' Artois qui compte des barons depuis Charlemagne et est très connue depuis le XIIe siècle. En 1400, Guillaume épouse Bertrade de Saint Pierre Aval, fille de Ratier châtelain de Puymirol, et, le 20 juillet 1403, notre gentilhomme jeune marié achète les terres et la forêt d' arbres séculaires qui forment La Garenne à deux cents toises au nord du mur d' enceinte de la bastide et il y construit son château. Le Roi Charles le Bien Aimé érige le château et les terres de Valence, de Cornillas et de Saint Pierre Val en seigneurie. Le comte Emmanuel de Thimbronne de Valence, gentilhomme de la Garde d' Henri III, achète en 1598 à Thomas de Pontas le château et la seigneurie de Castels dont il fait reconstruire le château en 1609. Emmanuel II de Timbronne de Valence, enseigne des Gardes françaises, aide de camp et maréchal de bataille, puis maréchal de camp en 1651, est promu marquis de Valence par lettres patentes de Louis XIV en 1658; en 1667, il autorise les Capucins à s' installer aux abords de la bastide. Ces derniers achètent le terrain en 1672 ; la construction du monastère est achevée en 1678 et celle de la chapelle en 1682. L' avant-dernier marquis Henri-Bernard-Emmanuel de Timbrune de Valence, maréchal de camp dès 1748, meurt en 1798, son fils unique étant prédécédé (1790). Son neveu le comte Jean-Baptiste-Cyrus-Marie-Adélaïde de Timbrune de Valence, fils aîné de la branche cadette des comtes de Valence et marquis de Ferrières, né le 22 septembre 1757, devient le dernier marquis de Valence; il est chevalier de Saint Lazare et de Saint Louis, gouverneur de l' Ecole Royale Militaire en 1773, maréchal de camp puis lieutenant général, pour ainsi dire maréchal de France, enfin Pair de France dès le 4 juin 1814 et il siège à la chambre des Pairs du 21 novembre 1819 à sa mort le 4 février 1822. Son fils Charles-Emmanuel de Timbrune de Valence étant prédécédé moins d' un mois après sa naissance (27 décembre 1785) le 21 janvier 1786, ses filles vendent les châteaux et les terres en 1823 à Auguste Gignoux, conseiller général de Valence, et à son gendre Sylvain Dumon qui sera ministre des Finances du Roi Louis-Philippe Ier sous la Monarchie de Juillet. Le dernier marquis de Valence a laissé son nom à une rue; du château ancestral, il ne reste plus rien si ce n' est un pan de mur incorporé dans une ferme et le souvenir de l' allée qui y menait hante ce lieu devenu la rue du château; le dernier corps principal de bâtiments du monastère des Capucins est gravement menacé dans son existence même par les conceptions architecturales des édiles de ce siècle. On comprend aisément que les actuels tyranneaux de village issus de la franc-maçonnerie essaient de faire table rase du passé afin de récrire l' Histoire à leurs convenances partisanes et obscures.
Les Valenciens en sont à se demander qui était le petit domestique au château des marquis de Timbrune de Valence...???
Fernand Cortés
Septembre 2001
----- Original Message ----- From: Fernand CORTES de CONQUILLA To: VDE.WEB ; henri.guaino@elysee.fr ; secretariat.guaino@elysee.fr Cc: François BAROIN ; christian.noyer@banque-france.fr ; christine.lagarde@cabinets.finances.gouv.fr ; francois.molins@justice.gouv.fr ; claude.gueant@elysee.fr ; premier-ministre@cab.pm.gouv.fr Sent: Saturday, May 15, 2010 9:49 PM Subject: Re: TAPIE - PRG - BORLOO -BANK - arbitrage sur recommandation de l'Elysée - Balle au centre - prochain parti virtuel "GAU.DRO"
Décidément ce PRG parti rabougri gavé rassemble du beau linge: Baylet, Collin, Tapie...
Sur Tapie, inutile de s' étendre tant son parcours a été médiatisé...
Les deux autres sont relativement plus discrets... le second étant l' ombre du premier depuis... 1978 au moins.
Un petit peu d' Histoire locale
Au beau milieu de la guerre de Cent Ans, le cadet d' une vieille famille d' Artois comptant des barons depuis Charlemagne, Guillaume de Thiembronne, arrive en Guyenne avec les armées du roi Charles VI le Bien Aimé pour y commander le château de Puymirol en Agenais dès 1401. Comme on ne guerroye pas tous les jours, il épouse en 1402 une jeune fille de la noblesse locale et franchit la frontière en 1403 pour acheter les terres et la forêt qui forment la Garenne au nord de la bastide-frontière anglaise de Valence d' Agenais chartée par le Prince Noir en 1283. Il y construit le château familial et poursuit sa carrière militaire; ses decendants l' imiteront ainsi qu' il sied à cette vieille noblesse d' épée. A chaque génération, les grades militaires prenant de l' altitude, voilà le chevalier de Thiembronne devenir Baron de Timbrune de Valence sous François Ier, Comte sous Henri IV... marquis par lettres patentes de Louis XIV... l' avenir s' annonce radieux...encore un petit peu de patience pour le prestigieux bâton de maréchal et le duché qui va avec! Hélas la branche aînée des marquis de Timbrune de Valence s' éteint en 1787; la branche cadette des comtes de Timbrune de Valence marquis de Ferrières établie à Agen relève le marquisat avec Jean-Baptiste Cyrus Marie Adélaïde de Timbrune de Valence: gouverneur de l' Ecole Militaire Royale de Paris depuis deux ans, Louis XVI le nomme en 1787 Lieutenant Général de ses Armées alors qu' il a 27 ans... enfin le bâton de Maréchal de France est en vue... à portée de main pour un marquis depuis Louis XIV... hélas la révolution arrive... et après quelques errements dans ses rangs il est contraint d' émigrer... adieu bâton... adieu duché... quand il revient en 1814 le brillant jeune officier général est devenu un vieux barbon de 55 ans... mais il ne perd pas tout: Louis XVIII le nomme commandant de ses Mousquetaires Gris et Pair de France ce qui n' est pas négligeable pour un marquis... les années passent... son fils décède... adieu définitif au bâton et au duché... En 1823, à son décès, ses deux filles qui ont fait de beaux mariages dans l' Est de la France vendent les terres et les châteaux au conseiller de Valence Augustin Gignoux et à son gendre Sylvain Dumon... qui sera ministre des Finances de Louis-Philippe.
Question: qui est le serviteur au château des comtes et marquis de Timbrune de Valence? Réponse: baylet (en Gascon: baylet = serviteur). Inutile de préciser ici qu' à partir de 1789 les baylets en cause n' ont eu de cesse que de révolutionner... grâce à la loge maçonnique satanique...
Le XIXe siècle s' écoule... Jean-Baptiste Chaumeil, investisseur en Afrique du Nord et occupant de château de Begous à l' angle des actuelles Côte Saint Bernard et avenue d' Esparbès à Valence d' Agen, devient maire de Valence d' Agen en 1904 et investit aussi dans La dépêche de Toulouse où il fait entrer son neveu Jean Baylet pour y veiller sur ses intérêts; JBC reste maire de Valence jusqu' en 1930 et c' est son-dit neveu Jean Baylet qui lui succède alors à la mairie de Valence jusqu' à son décès au volent de la Delahaye en 1959... une trentaine d' années fort intéressantes et enrichissantes: la seconde guerre et la collaboration qui va avec (avec les nazis dans son cas) lui permettront d' extorquer la dépêche aux frères SARRAUT et alliés, de poursuivre la parution pendant l' occupation nazie de Toulouse de 1943 jusqu' à sa libération à l' été 1944 (record absolu: il s' agit du seul journal quotidien à avoir pu poursuivre la parution et à ne pas se saborder alors) date à laquelle la parution sera suspendue pour cause de Kollabaration avec les nazis ,jusqu' en 1947 (2e record absolu: ce journal quotidien est le seul à avoir été suspendu à la Libération!). Cette période de la seconde guerre et les décennies suivantes verront alors dans le cercle de la famille Baylet le héros des innondations de Moissac (1930-31) un certain René Bousquet de Larrazet... bien connu pour avoir été le secrétaire général de la Police de Vichy... Jean Baylet et René Bousquet s' entendent si bien qu' ils seront finalement déportés d' honneur: le premier à Neungamme et le second sur les bords du lac de Stanberg dans la Riviera bavaroise... ils ne se quitteront plus car le premier nommera le second administrateur de la dépêche du midi (avec appartement de fonctions dans le XVIe arrondissement!) fonctions et appartement que le second occupera bien après le décès du premier ainsi qu' une autre extension de fait dont il est ici inutile de souligner les à-côtés croustillants. Tout cela étant vérifiable dans l' ouvrage de Claude LLABRES La dépêche du midi et René Bousquet un demi siècle de silences Paris Fayard 2001 car aucun éditeur régional n' a voulu ni osé défier le tyranneau de village qu' est Baylet...
Revenons au décès de Jean Baylet en 1959, non pas pour l' expliquer tant il est mystérieux mais pour constater sa succession à la mairie de Valence d' Agen par son épouse Evelyne Baylet qui se fait désormais appeler Evelyne Jean Baylet: elle restera maire de Valence d' Agen jusqu' en 1977 non sans être devenue la première femme président de cosneil général (celui de Tarn et Garonne en l' occurrence) jusqu' à la même date... où elle laisse les places chaudes au fistonné Jean-Michel Baylet selon l' expression d' une journaliste du canard enchaîné encore dit localement le veau élevé sous la mère... bien connu pour ses frasques depuis son plus jeune âge... frasques en crescendo avec l' âge et c' est là qu' apparaîtra son grand ami Yvon Collin... un obscur facteur des PTT devenu son secrétaire particulier... d' Yvon Collin encore secrétaire particulier en 1978, on dira simplement qu' il est subitement devenu maire de Caussade en 1983 et sénateur de Tarn et Garonne en 1988 jusqu' à son remplacement par Jean-Paul Nunzi ayant renoncé à cet effet à la mairie de Moissac au profit d' un journaliste PRG de la pédêche du midi en 2008... après avoir dû renoncer à la députation en 2007 au profit de la toute nouvelle députée Pinée ex-dircom du conseil général de Tarn et Garonne... remarquez au passage ce curieux jeu de chaises musicales sans toutefois l' expliquer rationnellement... et pour ce qui est d' Yvon Collin et de ses promotions successives ne lisez surtout pas Le Pilori 2002 et Le Pilori 2003, ni les Morceaux choisis du Pilori 2002 ni les Morceaux choisis du Pilori 2003...
Revenons à Jean-Michel Baylet: maire-conseiller général-président de conseil général-tantôt député-tantôt sénateur-tantôt ministre mitterrandien (Collectivités territoriales, Etranger, Tourisme... notez au passage qu' un secrétaire d' Etat ou un ministricule du tourisme est d' un rang ministériel bien inférieur à un ministre des Finances!) président du district des Deux Rives renonce finalement à la mairie de Valence d' Agen en mars 2001 non sans y propulser son frère du compas, de l' équerre, du fil à plomb, du marteau, de la taloche et de la truelle maçonniques sataniques Jacques Bousquet dont toute ressemblance avec René Bousquet serait purement fortuite et au demeurant l' Etat civil est là pour le prouver... enfin l' Etat civil n' est plus là pour le prouver... alors ne vous laissez pas influencer par l' identité de carrure et de stature, par l' identité de boîte cranienne... voire par l' identité de la coupe de cheveux à travers les générations et les lignages ainsi que les modes... Jacques Bousquet est encore maire de Valence d' Agen et conseiller régional depuis 1998 bien qu' ayant débuté comme apprenti pâtissier en rupture de pétrin et officiellement délégué commercial de la pédêche du midi... en attendant de laisser les places chaudes à... n' allons pas plus vite que le temps...
Assez curieusement alors que JM Baylet n' était plus maire de Valence depuis mars 2001 ni élu d' aucune autre commune du district des Deux Rives, il est resté président comme de la communauté des Communes des Deux Rives bien que cela ait été dénoncé sur Le Pilori par votre serviteur avec bien d' autres scandales depuis janvier 2000... ce qui l' a finalement incité à aller se faire élire conseiller municipal dans la bastide de Montjoi dépendant aussi de la communauté des Deux Rives en 2008...
Pour clore provisoirement le panégérique de JM Baylet, évoquons brièvement l' affaire Berndatte Bergon qui était son attachée parlementaire jusqu' en 2002 où il lui arriva quelques bricoles... narrées sur Le Pilori 2004 de la seconde quinzaine de mars 2004... (et Morceaux choisis du Pilori 2004) rappelées dans Face à la calomnie par Dominqiue Baudis (Le Pilori 2005 et Morceaux choisis du Pilori 2005)... détaillées par France Soir dans son édition du 13 décembre 2006... et exposées depuis sur la vitrine du 32 place du marché Sylvain Dumon à Valence d' Agen (cette foutue place que Baylet a essayé de débaptiser en janvier 2000 et en janvier 2002 avec la complicité du receveur des postes Somme mais cependant mis en échec par Le Pilori 2000, Le Pilori 2002, Le Pilori 2006D, Morceaux choisis du Pilori 2006, Le Pilori 2007).
Passons sur Marie-France Marchand-Baylet bien connue dans le Tarn et Garonne en particulier et jusqu' à Paris où Paris Match l' a photographiée au cours des années 2000 au bras de Laurent Fabius...
Evoquons birèvement le cas d' un ancien percepteur de Valence d' Agen Max Courregelongue -promu directeur général des services du conseil général de Tarn et Garonne par Baylet- impliqué comme acteur et fusible dans une affaire de marché public de transport scolaire ayant défrayé la chronique judiciaire ailleurs que dans la pédêche du midi.
Autant dire qu' il ne manque plus que Stavisky et le gendre Wilson voire Roland Dumas et Deviers-Joncourt au PRG... de quoi casser à nouveau la vaisselle historique des abbés de Moissac au Cloître comme au tournant des années 80/90...
NDLR: cette réponse à un courriel reçu a été faite après une promenade vespérale ayant permis de constater en regagnant les pénates qu' un individu créchant à la gargotte municipale de luxe le tout va bien (mal) avait garé son véhicule de genre gros monospace 4X4 de couleur bleu sombre immatriculé dans le 12 en face la porte du garage du fondateur du Pilori ce qui allait fatalement l' empêcher de sortir son véhicule le Dimanche matin 16 mai pour se rendre à la messe de Saint Pie V lors de la journée légitimiste du Cercle de Périgord. Cela après que le Dimanche 9 précédent un véhicule immatriculé dans le 47 ait retardé la même sortie de garage: Dieu ne saurait attendre après l' incurie de ces affiliés à la secte noire maçonnique satanique! La réponse ci-dessus doit donc être comprise comme la sanction du comportement de ces élus jacobins et républicains... en attendant mieux encore... certainement dès 2011.
Egalement en ligne sur: http://www.euro-reconquista.com/forum/viewtopic.php?f=14&t=14230
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