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From: Aldo-Michel MUNGO
Sent: Friday, November 12, 2010 3:17 PM
Subject: Quelles relations avec la minorité musulmane?
Lundi dernier à Bruxelles, le Comité de pilotage des Assises de l’ Interculturalité présentait, à la demande du gouvernement belge, ses « propositions pour une société ouverte », véritable catalogue de revendications des musulmans radicaux.
Dès l’ introduction, on peut lire cette phrase stupéfiante: « Les principes d’ égalité entre citoyens, de lutte contre le racisme et la xénophobie et d’ égalité de l’ homme et de la femme ne sont pas absolus, ils coexistent avec d’ autres principes, ce qui parfois entraîne la nécessité d’ une mise en balance ».
Ce samedi 13 novembre aura lieu un colloque à l’ Institut de Sociologie de Bruxelles intitulé « Bruxelles musulmane en 2030? » et qui fait suite à une enquête parue au début de l’ année dans le magazine Le Vif / L’ Express.
Tout comme Karl Marx posait la « question juive » au 19ème siècle, désormais nous devons nous demander s’ il existe une « question musulmane » dans l’ Europe du 21ème siècle.
Incontestablement l’ article de Daniel Pipes (directeur du Middle East Forum et membre de l' Institut américain pour la paix), paru en mars 2007, sous le titre « Les options peu engageantes de l' Europe », pose la vraie question: « À long terme, l' évolution la plus décisive du continent européen, celle de ses relations avec sa minorité musulmane croissante, suivra l' une de ces trois voies: intégration harmonieuse, expulsion des musulmans ou prise de pouvoir islamique ».
Le scénario d’ une capitale européenne, Bruxelles, devenant une ville musulmane dans à peine 20 ans n’ est pas de la politique fiction.
Pourquoi ce scénario est-il inquiétant?
Pas parce qu’ il faut s’ opposer aux religions, notamment
à l’ islam.
Pour ma part, les croyances des gens, leur spiritualité, je ne
m’ en soucie guère. Chacun est libre de croire ou de ne pas
croire.
Il existe en Belgique deux principes qui règlent cette
question: la liberté religieuse et la
neutralité de l’ Etat.
Cela veut dire que la religion est libre de s’ exprimer tant
qu’ elle n’ interfère pas dans le fonctionnement des
institutions, et tant que le prescrit religieux ne s’ impose pas
aux autres citoyens.
Notre cohésion sociale repose en grande partie sur ce socle
égalitaire.
C’ est un contrat social qui garantit la neutralité de l’
Etat dans le traitement égal de chaque citoyen.
Dans nos états occidentaux, la religion n’ a pas à
intervenir dans la vie de la Cité. Aucune loi, aucune norme ne
peut être dictée par une autorité ou une pratique
religieuse et s’ imposer aux autres citoyens.
La neutralité de l’ Etat n’ a pas été facile
à obtenir: souvenons-nous des conflits qu’ il a fallu
régler pour que l’ Eglise catholique se retire du champ
politique. Mais dans le même temps, les Chrétiens ont
conservé le droit de croire et de pratiquer en toute
liberté leur religion, dans la sphère
privée.
Le problème est ailleurs. Il n’ est pas religieux, il
est politique.
Ce qui est en cause, ce n’ est pas la religion musulmane, c’ est
l’ islam politique qui veut introduire la charia dans notre
société.
Car tout nous démontre que l’ islam politique veut transformer
la façon de vivre des habitants de notre continent.
Et n’ ayons pas peur des mots: l’ islam politique est une
idéologie fascisante qui instrumentalise la religion pour
parvenir au pouvoir et régir la Cité de manière
totalitaire.
Le problème n’ est pas religieux, il est politique. ET
SOCIAL.
J’ insiste sur le mot: social.
Car que se passera-t-il si nous continuons à faire des
concessions aux nouveaux bigots barbus?
Nous vivrons tout simplement une vaste régression sociale.
Nous reviendrons sur plus d’ un siècle de conquêtes
sociales: l’ émancipation de l’ individu face au
clergé, l’ égalité hommes-femmes, la
laïcité, la séparation de l’ Eglise et de l’ Etat,
la mixité, le droit à l’ enseignement pour tous, le
droit au travail, la fin des prescrits religieux, la liberté
d’ expression et de pensée.
En un mot, la fin des dogmes imposés par les clercs.
C’ est cela qu’ une minorité de musulmans tente de remettre en
question.
Je parle d’ une minorité de musulmans.
Mais hélas, ce sont les plus actifs, les plus visibles et les
plus nuisibles.
Je dirais aussi: les plus malins.
Car les politiques actuelles, qui acquissent aux revendications des
nouveaux piétistes, conduisent au communautarisme et au repli
sur soi identitaire. Et il faut rompre avec cette politique qui
multiple les concessions à l’ islam rigoriste.
C’ est l’ attitude la plus humaniste, la plus sociale, la plus
progressiste car c’ est le combat des Lumières.
Que constatons-nous dans certains quartiers de nos grandes
villes?
Une atmosphère étouffante, des pressions et des injures
visant les femmes qui ne portent pas le voile, l’ interdiction de
fait des commerces qui ne sont pas halal. C' est-à-dire la
disparition de tout commerce vendant de l’ alcool, du porc et tout ce
qui est « illicite » aux yeux des nouveaux inquisiteurs
religieux.
Des écoles où les enseignants ne peuvent plus parler du
darwinisme, des croisades ou de la Shoah sans se faire insulter.
Des mosquées qui dictent leur volonté à des
dirigeants de gauche qui, par électoralisme, ont tourné
le dos à la laïcité.
Par actions disséminées, les islamistes transforment
nos villes et introduisent petit à petit des
éléments de la charia pour tenter d’ en faire des
villes musulmanes.
Mais il faut oser le dire: la charia est contraire aux valeurs de
notre civilisation gréco-chrétienne. D’ ailleurs, la
plus haute juridiction du continent, la Cour européenne des
Droits de l’ Homme, a dit pour droit le 31 juillet 2001 que la charia
est incompatible avec le régime démocratique.
Il faut donc cesser de discutailler avec les islamistes sur leurs
revendications.
Il faut cesser d’ accepter leurs coutumes qu’ ils tentent de nous
imposer.
Car il faut être sot ou lâche pour ne pas admettre que l’
islam est à l’ assaut de l’ Europe et de sa capitale.
Mais il y a plus grave: un nouveau racisme, qui s’ identifie aux
vociférations des rappeurs, se manifeste de manière
effrayante. Des nouveaux barbares, au vocabulaire limité,
crient leur haine contre "les fils de pute" que sont les
Français, les Belges, les Juifs, les Femmes, les homosexuels
et les Blancs en général. Cela se traduit de plus en
plus souvent par des agressions gratuites ultra-violentes. Dont sont
victimes en premier lieu les homosexuels et les Juifs.
Il est intolérable que, dans nos villes, les enfants juifs ne
puissent plus aller à l’ école publique et doivent se
terrer dans des blockhaus gardés par la police.
Comment sommes-nous arrivés à une telle
situation?
La Belgique est une société d’ accueil. Il est vrai
que les contingents d’ immigrés musulmans, à partir des
années ’60, ont été recrutés pour servir
les intérêts de l’ industrie belge, nous ne l’ oublions
pas.
Mais aucun ouvrier n’ a été déporté de
force, chacun a été payé et personne n’ a
été retenu contre son gré en Belgique.
Ils ont été accueillis comme l’ ont été
les immigrés polonais, italiens, espagnols, portugais, et bien
d’ autres avant eux.
Comme l’ a été mon père.
Comme l’ ont été vos pères, mères ou
grands-parents.
Car cette terre est depuis toujours une terre d’ immigration et nous
sommes tous des descendants d’ étrangers.
Nous avons ensuite permis à ces nouveaux immigrés de s’
établir et de faire venir leur famille; nous leur avons
octroyé les droits et les avantages acquis par nos aïeux;
nous avons accordé la nationalité belge à ceux
qui la demandaient. Nous avons ouvert nos dispositifs sociaux
à des dizaines de milliers de réfugiés
conformément aux conventions de Genève; nous avons
régularisé massivement les sans-papiers, nous avons
financé la formation des arrivants et l’ instruction de leurs
enfants pour permettre leur intégration.
Pour éviter la concentration des enfants d’ immigrés,
nous avons même perdu la liberté d’ inscrire les
nôtres dans l’ école de notre choix.
Tout cela, les Belges l’ ont fait par souci de responsabilité
sociale. Nous l’ avons fait avec un esprit universaliste, croyant de
bonne foi que ces immigrés musulmans souhaitaient vraiment
partager nos valeurs et notre style de vie.
La société belge a accepté ces efforts parce qu’
on a cru que « ça allait prendre », que l’
apaisement viendrait, que le « creuset » finirait par
fonctionner comme avec les Italiens ou les Espagnols
intégrés depuis belle lurette.
Mais il faut bien constater que, pendant ce temps, l’ ensemble des
citoyens belges a dû supporter au quotidien les
débordements violents d’ une partie de la jeunesse
édifiant une culture de la haine qui n’ a plus de limites
aujourd’ hui.
Il faut bien constater aussi que certains musulmans radicaux tendent
maintenant à revendiquer la non-intégration comme un
droit.
Nos dirigeants politiques n’ ont pas eu le courage d’ identifier les
signes de l’ échec. Ils n’ ont pas osé prendre les
mesures indispensables pour préserver la cohésion
sociale quand il devenait évident qu’ elle était en
péril … et quand il était encore temps!
Ils ont préféré taxer ceux qui ne se plaignent
pas pour apaiser à coups de subsides ceux qui se plaignent
sans arrêt.
Les nains ont regardé leurs chaussures dès que les
problèmes ont surgi.
Paralysés par le « politiquement correct », les
politiciens ont abandonné le principe – pourtant parfaitement
légitime – qui commandait aux immigrés de s’
intégrer dans la société d’ accueil en
assimilant sa culture.
Quelques associations antiracistes ont réussi à imposer
le droit à la différence pour les immigrés
musulmans et l’ obligation de s’ adapter pour le reste de la
population.
Les politiciens au pouvoir sont allés jusqu’ à
entériner le « multiculturalisme », cette
idéologie hasardeuse selon laquelle des patrimoines de valeurs
complètement différents peuvent former une
société cohérente.
Ce multiculturalisme n’ a jamais été un projet
politique examiné démocratiquement; il a
été imposé par quelques associations qui ne
représentent pas le peuple belge. Et les politiciens au
pouvoir, à quelques exceptions près, n’ ont pas eu le
courage de s’ y opposer.
Les nains à nouveau ont regardé leurs chaussures.
Aujourd’ hui, la multiculturalité est désormais
rebaptisée interculturalité, un nouveau concept qui
signifie essentiellement que toute croyance – aussi ridicule ou
ignoble soit-elle – est correcte et acceptable au nom de la
diversité.
Ce qu’ il aurait fallu c’ est fixer l’ intégration sociale
comme mesure de notre capacité d’ accepter de nouveaux
arrivants.
En d’ autres mots: au moment où l’ intégration est
tombée en panne, il aurait fallu arrêter l’ immigration
et consacrer l’ effort public à intégrer ceux qui se
trouvaient déjà là.
Au lieu de cela, on continue à ouvrir nos frontières
à des pauvres gens que nous ne sommes pas en mesure d’
intégrer, pour lesquels nous n’ avons ni logement, ni
travail.
Evidemment, il aurait fallu prendre des mesures impopulaires; il
aurait fallu être ferme; affronter les gémissements de
la gauche bourgeoise et les accusations de racisme des Bobos.
Les politiciens n’ ont pas eu ce courage; ils se sont laissé
intimider par l’ Inquisition antiraciste; ils ont
préféré soigner leur image, assurer leur
carrière… Et regarder leurs chaussures.
Mais il faudra un jour mettre les pieds dans le plat en posant la
question fondamentale: à qui doit-on la radicalisation des
musulmans en raison du laxisme et de l' instauration du tabou autour
de l' intégration?
Pour résoudre le bien-vivre ensemble, il faudra davantage que
cinq minutes de courage politique.
Il faudra faire le choix de la parole vraie, de la rigueur
intellectuelle.
Que faire, me demanderez-vous? Que proposer face à ce
défi?
Il n’ y a pas de solution miracle mais il y a un passage
obligé: nous devons faire front devant les atteintes à
la neutralité de l’ Etat.
Nous devons refuser catégoriquement les privilèges qui
sont réclamés pour des raisons religieuses, en
dérogation à nos lois démocratiques.
Il nous revient le droit de contraindre à respecter notre
contrat social quiconque prétend le violer.
Le vivre ensemble implique un changement radical d' attitude de la
part de chacun.
D' une part, il faut cesser de voir en étranger tout homme
dès lors qu' il n'est pas blanc: le sens de la
citoyenneté n' a pas de couleur.
Mais il faut être intraitable avec ceux qui escomptent violer
les valeurs du contrat social sous prétexte de leur propre
origine.
A cet égard, la tolérance n' est pas de mise, et la
contrainte est de rigueur.
Le mérite de l’ Etat moderne est d’ avoir aboli les
privilèges; nous ne devons pas tolérer qu’ ils soient
rétablis.
Nous devons refuser toute concession au communautarisme. Et
attention, aux soi-disant « accommodements raisonnables »
qui ne sont rien d’ autre, absolument rien d’ autre, que des
privilèges religieux, des lois particulières
édictées pour quelques-uns. Si nous en admettons le
principe, il sera impossible de faire marche arrière
ensuite.
Il faut refuser ces revendications déjà
acceptées par les ECOLOS et le CDH. Des revendications qui
tendent à instaurer le développement
séparé des différentes composantes de notre
société.
Ceux qui prônent ces « accommodements raisonnables »
vont dresser définitivement des murs infranchissables.
En effet, si chacun obtient satisfaction sur des particularismes
identitaires, que restera-t-il du « vivre-ensemble »?
Rien.
Il restera une société fondée sur le
développement séparé. Une société
ségrégationniste.
Une société fondée sur le principe de l’
apartheid.
Il faut dire non aux accommodements raisonnables qui sont la
porte ouverte à la scission de la société sur
des bases uniquement religieuses et qui vont organiser la
société dans l’ hystérie piétiste du
« pur » (le Halal) et de l’ « impur » (le
Haram).
Nous ne pouvons nous accommoder de différences religieuses
essentiellement revendiquées par des idéologues
fondamentalistes et rétrogrades.
Car, dans notre société, aucun groupe ne peut se
prévaloir de privilèges: tout le monde est sur le
même pied.
Ces revendications se fondent sur le postulat que plusieurs
civilisations peuvent coexister sur le même sol.
Cela est faux car cela mène à la guerre civile.
Et, c’ est évident, seule la position laïque est à
même d’ assurer la paix civile.
Les seuls « accommodements vraiment raisonnables » sont
ceux qui s’ imposent aux derniers arrivants, comme l’ exige la plus
élémentaire courtoisie.
Ce que nous proposons à nos concitoyens musulmans, en plus de
toute notre assistance, de toute notre solidarité sociale,
à côté de tous les avantages qu’ il y a à
vivre en Belgique, c’ est simplement qu’ ils s’ accommodent de nos
institutions, de notre mode de vie et de nos traditions.
Ce que nous leur proposons – amicalement, avec tout le respect qui
leur est dû, avec toute la considération pour les
circonstances parfois difficiles qui les ont amenés à
émigrer – c’ est de devenir partenaires de notre contrat
social et de devenir Belges à part entière.
Mais nous ne pouvons accepter l’ ingérence de
considérations religieuses, ni donner une
légitimité institutionnelle quelconque à cet
effet, et encore moins considérer des financements pour de
tels agencements.
Un contrat, c’ est un accord par lequel chacune des parties obtient
un droit qui est assorti d’ un devoir. En l’ occurrence, le devoir
est de se soumettre aux mêmes règles que les autres
citoyens.
Le rejet de ce devoir doit être compris comme un rejet de la
citoyenneté belge.
Et de cela, chacun doit tirer les conséquences qui s’
imposent.
Nous devons être intraitables sur la liberté de
conscience et d’ expression; sur le pluralisme philosophique; sur l’
égalité des droits entre les individus, hommes et
femmes; sur la neutralité de l’ Etat; sur le respect de toutes
les minorités; sur la soumission au processus
démocratique; sur la soumission aux lois nationales; et sur le
respect des traditions et des usages qui sont les
nôtres.
Les valeurs de la démocratie bénéficient
à tous, y compris aux ennemis de la démocratie.
Ces valeurs sont notre force. Prenons garde à ce qu’ elles ne
deviennent pas notre faiblesse.
Nul n’ entend renoncer à l’ Etat de droit; ce serait renoncer
à nous-mêmes. Mais si notre droit est impuissant
à faire respecter notre mode de vie, changeons-le!
Mais que constatons-nous encore? Une vaste régression
sociale que beaucoup refusent de voir.
Je veux parler de la relégation d’ un nombre croissant de
femmes musulmanes à la maison parce que leurs maris
rétrogrades ne veulent pas qu’ elles travaillent avec des
hommes.
D’ une dégradation sanitaire parce que des hommes qui pensent
encore vivre au Moyen-âge interdisent à leurs femmes de
se faire soigner par d’ autres hommes.
Des organisations islamistes sont arrivées en très peu
de temps à mettre en place une société
parallèle, avec son propre ordre, ses propres lois.
Pourquoi accepterait-on des imams ce qu' on a dénoncé
chez les curés ou chez les rabbins? Pourquoi cherche-t-on
à se rendre sympathique auprès de ceux qui
considèrent nos filles comme des putes parce qu’ elles ne sont
plus vierges?
Lors des prochaines années, de nouvelles revendications vont
surgir et contrarier notre droit. Elles seront influencées par
les nouveaux bigots et piétistes qui seront appuyés et
financés par des organisations et des pays du
Moyen-Orient.
Parmi ces organisations, celle des Frères Musulmans, la plus
dangereuse, a déjà infiltré divers mouvements,
associations et partis politiques; ici en Europe, dans tous les pays
d’ Europe.
Aujourd' hui, nous sommes confrontés à un vaste
chantier d' endoctrinement sur l' infériorité des
femmes mené par des prédicateurs, via les
télévisions par satellite, les cassettes audio et les
prêches dans les mosquées de certains imams
autodidactes.
Que cela soit clair: nous nous opposerons de toutes nos forces
à toute volonté d’ imposer dans notre pays les lois
tribales des bédouins du septième siècle!
Le regroupement familial, qui n’ a jamais été
sérieusement régulé, aboutit à l’
arrivée en grand nombre de femmes et de jeunes femmes
sévèrement voilées. Ces femmes sont les victimes
d’ un endoctrinement politique dispensé sous couvert de la
religion.
Mais c’ est clair: elles ne peuvent pas s’ intégrer, elles ne
s’ intégreront jamais dans le marché du travail.
Leur famille, leur mari, ne le veulent d’ ailleurs pas.
La Belgique en est donc réduite à ne plus être
qu’ un vaste guichet de CPAS. Une machine à distribuer l’
assistanat.
Ce n’ est pas tenable. Ce n’ est pas digne.
Ni pour ces femmes, ni pour leurs enfants, ni pour les travailleurs
belges ou immigrés installés de longue date et qui,
eux, se sont intégrés.
Pour résoudre de manière efficace et rapide ces
problèmes, il faut que les populations immigrées soient
coupées des Etats étrangers qui tentent d' influer sur
notre territoire.
Il faut réguler plus strictement le regroupement familial et
les régularisations.
Il faut réformer l' accès à la
nationalité.
Ce stop migratoire permettra aux ghettos de se dissoudre dans l'
ensemble de la population et de refonder le contrat social qui est le
socle du vivre ensemble.
Mais il faut aller vite, on ne peut plus attendre des
décennies pour renverser la vapeur. Il faudra déplaire,
il faudra mettre absolument les points sur les "i".
Ce sera un combat quotidien et le résultat dépendra des
électeurs qui, conscients de la situation actuelle,
décideront de nous suivre.
Car dans une démocratie, ce sont les électeurs qui ont
le dernier mot.
Quels sont les principales victimes d’ une immigration mal ou pas
régulée, et qui est majoritairement, c’ est un fait, d’
origine musulmane?
Les études sont formelles, à cet égard: ce ne
sont pas les grands patrons qui sont pénalisés!
C’ est le peuple, bien sûr!
Les victimes sont les travailleurs qui ont un petit salaire, et parmi
eux beaucoup de Belges d’ origine immigrée qui bossent, vivent
paisiblement et refusent que l’ islam politique contrôle leur
vie.
Lorsque nous disons « Bruxelles, ville musulmane
rétrograde, non merci! ».
Lorsque nous disons « immigration non
contrôlée, non merci! ».
Lorsque nous disons « les passe-droits pour les partisans de
l’ islam politique et les barbus, non merci! ».
Lorsque nous nous battons pour défendre nos valeurs, notre
mode de vie.
Lorsque nous dénonçons cette gauche irresponsable qui
renie la laïcité et noue des alliances avec les
représentants les plus bigots des mosquées.
Lorsque nous nous opposons aux ECOLOS et au CDH qui font élire
des femmes voilées ou les nomment dans l’ administration.
Lorsque nous tenons ce diours pour que notre société se
ressaisisse et relève la tête,
Nous sommes à la pointe d’ un combat qui est
profondément social.
Nous sommes les remparts de la démocratie.
Pendant trop longtemps, le politiquement correct imposé par
la gauche a malmené notre liberté d‘ expression.
Une petite caste d’ intellectuels gauchistes et des staliniens
rabiques comme Philippe Moureaux, l’ homme qui a transformé
certains quartiers de sa commune Molenbeek en vitrine du Hamas, nous
ont muselés durant trop d’ années.
Tous ces gens nous ont interdit de tenir un langage de
vérité.
Ils nous ont interdit, tout simplement, de décrire les
faits.
Je crois que ce temps là est révolu.
Ils ne nous feront plus taire!
Leurs insultes, plus personne ne les écoute.
Ils sont pathétiques quand ils nous accusent d’ être
« racistes » ou « xénophobes ».
Ils ne sont pas seulement odieux. Ils sont surtout ridicules.
Voilà pourquoi j’ affirme que les conservateurs, ceux qui
organisent la régression sociale pour les femmes, les
travailleurs et les jeunes, ce sont les leaders de gauche.
C’ est particulièrement clair, à Bruxelles, où
le gouvernement de l’ Olivier montre son aveuglement et son
incompétence face à la volonté d’ islamisation
de certaines zones de la ville où nos valeurs, nos
priorités, notre conception de la démocratie, n’ ont
plus droit de cité.
Cette gauche liberticide nous dit « ce débat est
nauséabond »!
Et je leur demande pourquoi ne peut-on en débattre?
Parce qu’ il y est question d’ immigration et d ’islam?
Quelle surprise!
En 50 ans, la composition ethnique, culturelle et religieuse de nos
villes et campagnes a changé plus vite et plus
profondément qu’ au cours des 10 derniers siècles, mais
il ne faudrait surtout pas en parler?
L’ islam identitaire de nos villes a progressé en même
temps que le djihad mondial mais ceux qui posent des questions sont
des salauds.
Que des « jeunes en colère » revendiquent leur
citoyenneté en proclamant leur haine de l’ Occident, rien de
plus normal.
C’ est de l’ amour déçu – une déception dont
nous serions largement fautifs.
Sur tout cela, silence radio parce qu’ on risque de déraper,
c’ est-à-dire de sortir des clous tracés par la
coalition de l’ aveuglement.
Il faut comprendre ces bons esprits: quand on n’ a à sa
disposition qu’ un bouton pour dire oui et un autre pour dire non, ou
un seul pouce qu’ on peut lever ou baisser, toute question est un
piège affreux.
Soit l’ immigration est une chance, soit elle est une
catastrophe.
Ange ou salaud, nuance interdite.
Citoyens, n’ ayons plus peur! Ne restons plus sur la
défensive.
Nous sommes animés par la seule volonté que l’ Europe
ne bascule pas dans une autre civilisation!
Affirmons sereinement, mais avec détermination: Le refus du
communautarisme, c’ est nous!
La volonté de vivre mieux, dans une ville plus conviviale, qui
ne peut plus être ouverte à une immigration non
régulée, c’ est nous!
Le refus de la loi de la jungle, où les plus radicaux font la
pluie et le beau temps et écrasent les faibles, c’ est
nous!
La solidarité avec ces jeunes filles qui refusent de porter le
voile islamique et sont persécutées par les «
grands frères », les extrémistes et les adeptes du
double discours de Tariq Ramadan, c’ est nous!
Vous aussi devenez des Résistants.
Ensemble, résistons à l’ injustice, à l’
obscurantisme, à la remise en cause de l’
égalité hommes-femmes.
A la négation de notre identité.
Citoyens, RESISTONS et partons à la reconquête de nos
valeurs.
Ce combat, c’ est celui de la démocratie au service de la
liberté.
C’ est le combat de la démocratie au service des droits
individuels dans une société dont l’ Etat garantit
aussi la sécurité de chacun.
Ensemble, ayons la passion de convaincre autour de nos idées
et de nos projets!
Citoyens, les seuls combats qu’ on perd sont ceux qu’ on ne
mène pas!
Menons ensemble celui-ci.
Aldo-Michel MUNGO
----- Original Message -----
From: Charles DALGER
To: Aldo-Michel MUNGO
Sent: Saturday, November 13, 2010 10:24 PM
Subject: Re : Quelles relations avec la minorité musulmane?
Bonjour monsieur Mungo,
Depuis quelques temps, je reçois vos messages et je lis vos brillantes analyses militaires, bien informées. Votre dernière sur l' Iran, m' a laissé la même impression que votre présent papier. Vous avez tout expliqué sur le comment, (neutraliser les capacités atomiques iraniennes), mais vous restez évasif sur le principal, la volonté de le faire. Or nous ne la percevons pas chez le principal décideur aujourd' hui.
Ici, il est question de l' aggravation de l' invasion nazislamiste en Belgique. D' une manière générale, dans tous les pays confrontés à la même catastrophe, je crains, hélas, qu' il n' existe plus de remède pacifique pour préserver le siècle de conquêtes émancipatrices dont vous parlez. De multiples raisons font craindre l' islamisation de l' Europe occidentale à terme plus ou moins proche.
La dynamique démographique des envahisseurs et des populations européennes est bien sûr la raison objective majeure. Néanmoins le présent remplacement de population existe parce qu' il est voulu par nos gouvernants. Et surtout il est promu, voire imposé, par la ploutocratie européenne, haïe des simples citoyens.
Dès la fin du baby boom, pour des raisons bassement matérielles, dans presque tous les pays européens de l' ouest, on préféra l' importation massive de main d' oeuvre extra européenne, à des politiques natalistes qui auraient assuré le renouvellement des populations. Or cela fait longtemps que les besoins en main d' oeuvre sont taris dans les industries européennes. L' entêtement général à poursuivre l' immigration massive dépasse alors le cadre des raisons rationnelles. Aucune de ces dernières ne résiste à l' analyse du ratio coût/profit pour l' économie. Durant les années soixante-dix, des arrivistes sans scrupules sacrifièrent l' avenir de leur pays, en connaissance de cause, pour des avantages personnels immédiats. Le pire exemple de ces collabos est le très méprisable Valéry GISCARD D' ESTAING, coupable de la loi française sur le regroupement familial.
Mais depuis une douzaine d' années, nous n' en sommes plus là. Avec l' arrivée à des postes influents, des plus fanatiques résidus soixante-huitards, les actuels partisans et promoteurs de l' invasion, sont bel et bien des ennemis haineux, acharnés à détruire nos sociétés libres. Ces enragés ont poli leur apparence mais ils sont toujours aussi déterminés à détruire nos sociétés. Deux exemples flagrants, l' inénarrable Daniel COHN-BENDIT et l' islamolâtre Cathy ASHTON, commissaire européenne. Ces ennemis ont déjà bien réussi. Dans presque toute l' Europe, l' enseignement de l' histoire, cette discipline essentielle à la cohésion nationale, est gravement altéré. Ces soixante-huitards sont les champions du multiculturalisme. Ils soutiennent le nouveau racisme anti-blanc et antijuif, paradoxale raison d' être de quantités d' officines subventionnées, dites "anti-racistes". Ces ennemis intérieurs, se sont naturellement alliés aux musulmans car ils poursuivent le même but, les musulmans clament haut et fort leur volonté de détruire l' Occident. De plus, facteur très important, l' islamophilie a très souvent pour cause l' assouvissement d' un antisémitisme plus ou moins refoulé. Ce facteur grossit les rangs des collabos.
Dans votre article, vous avez le tact naïf de dire que seule une partie des envahisseurs musulmans veut imposer de force la loi islamique chez nous. Tact, parce que cette tournure peut passer pour "modérée" et naïf, parce que vous estimez cette partie petite. Mais surtout, si les musulmans qui sont chez nous ne voulaient vraiment pas de ceux que vous appelez les fanatiques, à défaut de les faire taire, ils feraient au moins entendre une voix différente. Or, nous n' entendons rien.
L' heure n' est plus à la diplomatie. Les médias aux mains de nos ennemis sont devenus des vecteurs de propagande. Quand ce n' est pas par conviction, nos politiciens soutiennent l' invasion par veulerie et lâcheté. C' est exactement pareil chez nos magistrats. Les rares qui résistent dans ces trois domaines, média, politique, justice, sont marginalisés, voire pire. Regardons les exemples autour de nous. Les jeunes de moins de vingt ans ne connaissent plus l' histoire réelle. Jusqu' à cinquante ans, nos concitoyens craignent pour leur emploi et sont abrutis par les média. Très peu ont le temps et la lucidité de se préoccuper de l' invasion en cours. Certes, au-delà de cinquante ans, la proportion de lucides augmente, mais c' est insuffisant, et à ces âges on est moins enclin à manifester bruyamment. De leur côté, les envahisseurs pratiquent volontiers la terreur. Chaque fois, c' est inimaginable de voir comment les Européens s' écrasent pitoyablement. Après l' horrible attentat de la garde d' Atocha, le cas espagnol est symptomatique. Mais ce n' est hélas, pas le seul exemple. Donc la terreur produit bien l' effet escompté par les nazislamistes.
D' ailleurs, le nazislamisme a commencé par la terreur. Il a trouvé ses collabos chez nous, grâce à la terreur. C' est donc une absolue nécessité. Si nous ne commençons pas à abattre les collabos qui nuisent autour de nous, nos sociétés libres n' existeront plus très bientôt. La vraie peur, la peur pour sa vie, doit réellement étreindre les collabos. Ils doivent se sentir menacés pour de bon. Et alors, leurs courtisans les abandonneront. Ca doit commencer vite, sinon ce ne sera plus qu' un baroud tardif. La neutralisation de l' influence des collabos passe obligatoirement par celle physique d' un bon nombre de collabos. Ce n' est qu'ensuite qu' on trouvera les solutions nécessaires et efficaces pour mettre fin à l' invasion.
Avec mes cordiales salutations,
Charles DALGER, le 13 novembre 2010.
NDLR: Cela rejoint aussi mon
vécu de la situation actuelle.
Il faut se préparer efficacement à la Croisade de
Reconquête... sur le plan miltaire certes mais aussi sur le
plan intellectuel et moral... ce que nous efforçons tous de
faire... ou tout au moins d' y participer en fonction de nos
moyens...
Ne comptons pas sur ceux qui ont cré les problèmes pour
les résoudre! Ne comptons pas sur le système actuel
dont l' inefficacité justifie l' échec et la haute
trahison. Il nous faut changer de régime!
Adaptations occidentales: http://www.youtube.com/watch?v=W2pKBO4iEEE existe aussi en version Sevillanes...
au (33) 613 27 32 83
Création 11/2010 Précédentes mises à jour 12/2010, 01, 02, 03, 04, 05, 06, 07, 08, 09, 10, 11, 12/2011, 01, 02, 03 et 04/2012 Dernière mise à jour 05/2012